Réponse à l'article du Parisien
Quand l’information de la Ville de Paris se transforme en propagande
| 137 agents d’accueil et de surveillance travaillant à la DPP demandent avec le SUPAP le versement à titre rétroactif depuis janvier 2005 de l’indemnité de sujétion attribuée par délibération du Conseil de Paris à tous les agents du corps. Les dossiers ont été déposés lundi 29 mars au tribunal administratif Par l’entremise du journal « le Parisien » de lundi, la Mairie leur répond : «Cette prime a été créée en 1989 pour les agents travaillant dans les jardins et les musées, pas pour les agents de surveillance spécialisée, qui n’existaient pas alors. Nous avons quand même décidé de l’élargir à ces agents à compter de 2009. Mais il n’est pas question de dispositif rétroactif jusqu’en 2004 ! Si le syndicat veut aller en justice, nous attendrons le jugement. » Cette prime est versée (à la demande du SUPAP !) depuis le premier janvier aux agents concernés tout simplement parce que c’est prévu pour tous les agents du corps, quelle que soit leur Direction d'affectation, par une délibération du Conseil de PARIS en date du 21 mars 1988 (n° D 430). Cette délibération est modifiée par la délibération 4 février 2008 (n° 2008 DRH 2) qui prend acte du changement de l’intitulé du corps dans le cadre de la réforme de la catégorie C. Voilà retrouvés par magie nos agents disparus dont on nie l’existence ! Le Maire de Paris et ses représentants ne devraient pourtant pas ignorer que ces personnels « qui n’existaient pas » font partie d'un des corps municipaux les plus anciens puisque sa création date de ...Napoléon III. Quant à la légitimité de la demande de rétroactivité, elle est tellement justifiée qu’elle a commencé a être effectuée, à la demande du SUPAP, aux agents de la DALIAT, de juillet 2006 à décembre 2009… avant d’être interrompue sur ordre de la DRH et de l’Adjointe au Maire chargée des personnels! Ce n'est pas très « glorieux » de ne pas payer ses dettes, surtout aux agents de catégorie C!!! Personne à la DRH ou ailleurs n’ose nous répondre que cette demande est illégale… mais devant la presse, le Maire et ses représentants font « feu de tout bois» en niant jusqu’à l’existence des agents… Et tous ces petites manœuvres de bas étage pour ne pas payer ce qui est dû ! Franchement, c'est « petit »!!! Quelle confiance peut-on avoir en une municipalité qui nie l’évidence et fait preuve d’un mépris aussi authentique de la vérité et de la loi ? Là encore, ce n'est pas glorieux! |
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