BOYCOTT DES AMENDES DANS LES BIBLIOTHEQUES :
Ça marche !
Les personnels des bibliothèques se demandent où en est le mouvement de boycott des pénalités de retards entamé voici plus d’un an.
Le Supap FSU maintient bien entendu toujours ce boycott et appelle tout les personnels à continuer. Cela a déjà fait perdre plusieurs centaines de milliers d’euros à la Ville de Paris et marque notre mécontentement.
Pourquoi il faut continuer ?
Parce que la perception des amendes est illégale. Il n’existe pas de comptabilité publique pour cette perception dont le fruit échappe de toutes façons aux bibliothèques. De plus chaque agent doit être nommé « percepteur de recette » et bénéficier d’une prime spécifique (NBI). Un « sous régisseur » doit être désigné pour chaque établissement et un logiciel comptable installé. D’ailleurs, l’absence de réaction de l’administration prouve qu’elle ne peut s’y opposer. Les personnels ne risquent strictement rien. Il est légitime de boycotter les amendes.
Quels sont les résultats ?
Bien qu’il soit difficile d’avoir des chiffres précis (vu l’opacité des procédures), dans de nombreux endroits la baisse est spectaculaire, dans des proportions de 80% parfois. Plusieurs centaines de milliers d’euros sont ainsi soustraits de la trésorerie générale de la ville de Paris.
Boycott : Mode d’emploi.
Cliquons sur l’icône du tiroir caisse !
Touchons la ville de Paris là où ça fait mal (le portefeuille) !!!
Continuons systématiquement à supprimer les amendes dès le premier euro au prêt, au retour, aux inscriptions.
Attention, nous ne levons que les amendes (même anciennes, dès le premier euro) c'est à dire les pénalités de retard,
les lecteurs continuent de rembourser
les ouvrages perdus ou détéroriés.