Vol au Musée d'Art Moderne
Paris, le 21 mai 2010
MUSEE D’ART MODERNE : LES PERSONNELS AVAIENT POURTANT SONNE L’ALARME !!!
Après le cambriolage du MAM et la perte de 5 de ses plus belles toiles, le SUPAP exprime sa solidarité à tous les collègues du musée et notamment aux veilleurs de nuit qui ont du faire face à cet événement malheureux.
La ville a reconnu qu’un élément du système de sécurité dysfonctionnait depuis près de deux mois.
Ce constat dégage ainsi la responsabilité des veilleurs qui ont, nuits après nuits, consigné ces disfonctionnements dans le cahier de service.
Nul doute que sans cela, ils auraient pu servir de fusible.
Pour le SUPAP, une conclusion s’impose : Tout doit être écrit !!!
Des registres sont à votre disposition dans les établissements
Les utiliser, c’est se protéger !!!
Même si pour cela nous devons passer outre les pressions de la hiérarchie qui peut préférer parfois que les informations restent en interne.
Il vaut toujours mieux les remarques discourtoises de quelques uns plutôt qu’un passage en conseil de discipline.
N’hésitons plus ! Fichier d’hygiène et sécurité, registre incendie, main courante sont fait pour nous. Usons et abusons !!!
Et ne nous trompons pas. Accroître le nombre d’agents titulaires du SSIAP ne résoudrait pas le problème de la fragilité face au vol. Le SSIAP est une spécialité incendie, pas effraction.
L’effort doit porter aujourd’hui sur la clarté des procédures, leurs suivies et une cohérence d’ensemble.