REFORME CATEGORIE C : Ils partirent 60 et par de vains efforts, ils ne revinrent que 50 !
Où sont donc passés les 10 postes disparus du concours réservé d'Assistants de bibliothèques ?
Les enquêteurs du Supap se sont mis immédiatement à leur recherche.
1er indice : La Ville de Paris n’est même pas en mesure de répondre à ses propres promesses _ pourtant peu élevées _.
Il semble d’ailleurs probable qu’il en soit de même sur la question du dimanche (tiens ! tiens !), les promesses n’engagent apparemment pour la Ville que ceux qui veulent les recevoir (et les voter ?)
LA QUESTION DE CONFIANCE AVEC LA VILLE DE PARIS EST DONC POSEE !
Nous demandons à la ville d’en finir avec la duplicité et de restituer ces 10 postes.
2ème indice : La réforme culturelle votée il y 3 ans présente ses premiers ratés. Le Supap a toujours réclamé et réclame toujours le passage de tous les AAB en assistants de bibliothèques. Le supap s’était opposé à ce concours non fondé sur la validation des acquis et à cette sélection des personnels. Ce fiasco rend plus que jamais légitime cette exigence. Rappelons que l’organisation d’un concours est coûteuse, et qu’elle se révèle maintenant un instrument de remise en cause des engagements de la mairie.
Dans ces conditions combien de temps maintenant va durer l’extinction du corps des AAB ?
La philosophie de départ de cette réforme, maintenant de plus en plus galvaudée, avait pour objet la revalorisation de la profession, la reconnaissance des acquis professionnels des AAB et en conséquence imposait le basculement de l’ensemble du corps des AAB dans celui des assistants.
La seule solution possible pour remettre à l’endroit une situation qui devient de plus en plus ridicule, c’est :
- L’organisation de concours d’assistants jusqu’à l’extinction du corps.
- L’arrêt de recrutement en C dans les bibliothèques de prêts (le recrutement en C et à l’échelle 3 doit être utilisé exclusivement dans le cadre de la résorption de l’emploi précaire _ de TOUS les emplois précaires : vacataires, contractuels mais surtout des très nombreux contrats aidés dont la ville va se séparer comme des kleenex jetés après utilisation_ ).
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