Un p’tit comptoir pour le trou des Halles !

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L’installation d’un comptoir de prêt pour La Fontaine a été également abordée.

Le texte suivant a été soumis au vote du CTP.

-« Le CTP formule le vœu que soit étudiée la mise en place d’un comptoir de prêt dans le 1er arrondissement à compter de début 2011 et pour la durée des travaux de rénovation de Halles. »

Ont voté pour……..tous les syndicats. L’administration et Christophe Girard ont voté……pour.  Le vœu est donc adopté à l’unanimité.

 

Un lieu susceptible d’accueillir ce comptoir existe dans le quartier des Halles. Pour ceux qui suivent attentivement l’actualité, les travaux des Halles rencontrent déjà quelques problèmes juridiques et risquent de durer très longtemps, rendant la présence de ce comptoir d’autant plus nécessaire.

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Gépéto 13/06/2010 18:48



Suite au vol de tableaux, je ne suis pas surpris du manque de sécurisation dans les bâtiments de la ville de Paris, rien n'est aux
normes, la Ville de Paris  est même  obligée de faire appel à des sociétés de gardiennage du privé.


 Dans certaines bibliothèques de la ville, les responsables demandent au service de contrôle de la Ville de Paris, des agents
SSIAP, du privé pour  des prestations de sécurité incendie, ont leur répond que la mission principale de c’est agents sont la
sécurisation des sites. « Il faut savoir que les prestations horaires d’un SSIAP et d’un ADS, ne sont pas au mêmes tarifs ».


Afin de faire encore des économies sur la sécurité des bâtiments de la Ville de Paris, le service de contrôle a enlevé
les agents de sécurité du privé qui assuraient la protection des biens et des personnes dans les bibliothèques dites sensibles.


Dans ce service les responsables hiérarchiques font du favoritisme sur les appels d'offres pour certaines sociétés privées, mais aussi sur les contrôles, « factures
bloquées, contrôles inopiné, et petits arrangements pour d'autres>>?  C’est un agent de la surveillance qui fait office de comptable et qui gère a lui seul des millions d'euros par an,
cet agent n'a aucune reconnaissance dans son travail.


Le chef de service s'appuie principalement sur deux de ses collaborateurs
ainsi que sur son étiquette de représentant syndical, où le dialogue social avec la direction s'accompagne de petit clin d'œil complice et tricheur qui font l'objet d'abus ? « Journées de congés,
astreintes et heures supplémentaires à gogo, deux véhicules pour effectués les promenades) Ces petits personnages se
permettent des choses inacceptables >sous les yeux de cette administration.


 Voilà le gaspillage quotidien de l'argent des parisiennes et parisiens.