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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 20:22

 

Musée de la vie romantique

 

Le SUPAP-FSU répond

 

Quand la « nouvelle » CGT de la  DAC

Troque la lutte des classes pour une politique de règlement de comptes ….

LA CGT nouvelle dit adieu « au romantisme » et préfère le mensonge quand ce n’est la diffamation, c’est pourquoi nous sommes obligés de rétablir quelques vérités :

 

IL y a plus d’un an à la demande des syndicats s’est tenue une réunion sur le musée de la vie romantique avec la DAC pour en finir avec un fonctionnement paternaliste, familial et donc souvent injuste.

 

Il a été demandé, et décidé que le musée et l’ensemble des agents fonctionnent dans un cadre clair et transparent. Cela valait pour toutes les catégories du personnel y compris le responsable d’établissement.

 

Cet objectif a entrainé des tensions, car, s’il était bien acquis de mettre un terme aux privilèges des uns, il a été plus difficile de remettre en cause les petits arrangements multiples pouvant exister pour d’autres.

 

La réunion du 26 octobre2011 entre les syndicats et la direction, suite à des demandes syndicales a constaté que les pratiques erronées de management en cours  dans le passé étaient en voie de résorption. Certes l’analyse n’était pas totalement partagée par FO et la CGT. Cependant aucun élément précis et aucune proposition pertinente, n’a été avancé dans la réunion par ces deux organisations à part de ressasser les problèmes anciens.

FO et la  CGT peuvent gloser sur le chien PALOMA, une affaire déjà réglée, et en faire un sujet  de promotion syndicale, cela ne mériterait pas de commentaires de notre part  si la CGT s’était arrêtée là.

 

Les sanctions et le fameux « record »disciplinaire de la vie romantique….

 

De quoi nous parle-t-on ?

D’une répression exercée dans le musée avec le soutien de la DAC ?

C’est semble t-il, ce que l’on veut nous faire croire.

  • Mais est-il normal et acceptable qu’un agent menace de mort le directeur du musée ?
  • Est-il acceptable qu’un agent de catégorie C, adjoint principal, soit menacé dans l’exercice de ses fonctions ?
  • Est-il normal que des agents puissent recevoir sur leur portable des menaces d’un autre agent ?


Voici mis en évidence quelques faits occultés par  la nouvelle CGT. Toutes les vérités ne sont-elles  pas bonnes à dire ?

 

 

LES CONCEPTIONS DU SUPAP

Pour LE SUPAP-FSU  chaque agent doit pouvoir travailler dans des conditions  de respect et sans craindre pour lui-même.

·        Si tout agent doit pouvoir se défendre et être représenté, tout n’est pas permis que l’on soit cadre de catégorie A ou personnel de catégorie C.

 

·        Le SUPAP cherche toujours à défendre les cas individuels mais dans le cadre des intérêts collectifs des personnels et le respect des personnes.

La CGT DAC semble  penser le contraire. Cela est inquiétant.

 

 

La ‘CGT’ nous parle ensuite de « ses élus  »qui siègent au conseil de discipline ?

 

¨     De quels élus « CGT » ?

 

S’agit-il de personnes élues sous d’autres couleurs, d’autres sigles  qui cherchent aujourd’hui à semer la confusion  et à faire des amalgames. Celles qui confondent lutte de classe et lutte de clans.

 

Comment un élu CAP peut-il se déterminer valablement avant de connaître l’ensemble des éléments d’un dossier, comme cela est annoncé dans ce tract de la « CGT dac» ? Cela semble contraire à toute déontologie.

 

.  

 

¨     Des promotions aux choix exceptionnelles

 

Au SUPAP-FSU, nous sommes pour des ratios de promus promouvables de 100% et la CGT de la Ville défend aussi cette revendication. Si cette mesure était adoptée, le problème serait réglé. C’est pourquoi les propos de la « CGT Dac » n’ont aucun sens  hormis la volonté claire de discréditer et de nuire.

 

Ø      La «  CGT »  dans son tract s’en prend publiquement à un agent particulier sans rien connaître de son parcours, juste pour le calomnier.

 

Tant pis si cet agent, contrairement à ce qui est dit, est entré dans la fonction publique par concours en 1988 ! Tant pis si cet agent aujourd’hui à la Ville de Paris, venu de la territoriale a vu son avancement ralenti, du fait d’un parcours professionnel multiple et complexe. De cela il ne sera rien dit car la vérité n’est pas ce qui compte pour le rédacteur du  tract.

 

Ø      Salir un agent de la ville publiquement, qui ne pourra répondre  publiquement est-ce cela l’éthique syndicale de la «  CGT à la DAC » ?

 

De même le SUPAP-FSU ne peut que regretter les insinuations malveillantes et gratuites de ce tract  sur la nomination de cet agent comme secrétaire général au musée de la vie romantique, qui n’est pas, soit dit en passant, le plus haut grade dans la hiérarchie comme il est affirmé à tort dans ce texte.

 

n      Que défend le supap-fsu ?

 

Comme beaucoup d’organisations syndicales, le SUPAP-FSU   cherche à faire reconnaître les missions exercées par les personnels, leurs compétences et souhaite que les statuts des agents  correspondent aux responsabilités qu’ils occupent.

 

C’est pourquoi le SUPAP-FSU demande la transformation du poste de « secrétaire » de la vie romantique en poste de catégorie B car un tel poste ne relève vraiment pas  de la catégorie C  et dans le même mouvement, le SUPAP demande le  passage de l’agent (qui est promouvable)   en catégorie B.

En effet quand un agent assume déjà des responsabilités du niveau de la catégorie B, il est juste qu’il soit avec son poste promu en catégorie B.

 

Où est le problème ?

 La CGT demande t-elle vraiment  que cet agent  soit remercié ? Ce syndicalisme là dérive dangereusement !

 

 Pourquoi la CGT de la DAC souhaite-elle aussi, opposer les personnels passant des concours à ceux qui passent au choix ? Désire t-elle remettre en cause le passage au choix ?  Ce dispositif est statutaire et a l’assentiment des organisations syndicales.

S’agit-il de la part des rédacteurs, d’amateurisme ou de compte à régler qui n’ont rien à voir avec le syndicalisme ?

 

 … . « DU PASSE FAISONS TABLE RASE » !

Adieu Paloma, adieu Milou

 

IL est temps de parler des problèmes actuels et réels des agents.

 

Dans cette réunion du 26 octobre  le SUPAP-FSU a essayé d’exposer les difficultés existantes dans l’organisation du travail tant pour les agents de l’encadrement que pour les autres personnels.

 

 Le SUPAP-FSU a posé la question des soirées privées tenues par l’association « les amis du musées » et  l’absence de surveillance spécifique assurée par des agents.

 

C’est un sujet qu’il faudra traiter comme celui des soirées privées, des locations d’espace amenées à se développer  dans le cadre du futur EPA, sujets lourds et inquiétants pour les personnels et l’avenir des musées.

.

De même  le SUPAP-FSU demande  l’ouverture d’une véritable négociation sociale pour l’ensemble des musées des maintenant, pour discuter des conditions de travail et des rémunérations des agents.

 

Pour avancer sur ces revendications l’unité des personnels est plus que nécessaire.

Celle des organisations syndicales aussi. Il serait temps de s’y atteler…


Publié dans : MUSEES
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 20:04

NON A LA FERMETURE de BIBLIOTHEQUES A PARIS

 

POUR LE DEVELOPPEMENT D’UNE  POLITIQUE DE LECTURE PUBLIQUE     DE PROXIMITE ET DIVERSIFIEE

 

 

Les bibliothèques Marguerite DURAS et Louise Michel  connaissent un  vrai succès  auprès des parisiens et nous montrent que la bibliothèque reste un lieu très apprécié et même plébiscité par les  parisiens.

 

De nouveaux établissements sont en préfiguration, dont  la bibliothèque ST Lazare. Cet établissement devrait  permettre d’accroître l’offre mais il se murmure de manière de plus en plus forte qu’il pourrait se développer au détriment d’établissements actuels et particulièrement de la bibliothèque château d’eau

 

Une mauvaise politique du Maire de PARIS

 

Les succès évoqués ne doivent pas cacher les difficultés toujours plus grandes rencontrées en terme de personnels et de moyens dans le réseau, résultat de l’orientation développée par le maire de paris de redéploiement des personnels et des moyens.

  Le bureau des bibliothèques applique cette orientation :

-Fermeture de la bibliothèque Morland  après celle de La fontaine

-Politique de transfert des budgets (’volumétrie) .et des collections  des petits établissements vers les plus importants ou ceux qu’il considère comme les plus porteurs. 

-Postes vacants de plus en plus nombreux annonçant des suppressions de postes.

.

 On ouvre en grande pompe de nouveaux établissements, on ferme en silence

 

 

CHATEAU D’EAU,  LANCRY, ST LAZARE, UN TIERCE POURTANT GAGNANT POUR LES PARISIENS

 

 Pour le SUPAP-FSU l’ouverture de st Lazare ne doit  entrainer

- ni la fermeture d’établissements qui existent et sont apprécies par les lecteurs

-ni entrainer l’affaiblissement d’une politique de lecture publique de proximité, --ni remettre en cause les actions culturelles développées, comme  les expositions photos de la bibliothèque Château d’eau,  les rencontres photographiques du 10EME qui connaissent un grand succès.

 

 

Sans vouloir se substituer aux professionnels, le SUPAP-FSU n’est pas pour

le regroupement des activités menées à Château d’eau ou Lancry à st Lazare, ni pour le transfert du fonds photographique.

 

 ST Lazare ne peut pas être l’addition de fonds particuliers et spécifiques. Cette bibliothèque doit constituer sa propre identité. La mise en valeur du fonds historique sur le livre pour la jeunesse est un grand projet dont pâtirait certainement  le fonds photographique et  la liberté qui a  présidé à sa constitution. De plus, Il peut exister dans ce fonds, des photos choquantes pour un jeune public. Il suffit de se rappeler les problèmes lors de l’exposition Larry Clark au musée d’art moderne.

 

Protéger,  défendre la diversité et la liberté  culturelle reste particulièrement d’actualité dans cette période de crise et de régression.

 

Ce transfert signifierait par ailleurs la fin de la bibliothèque  Château-d’eau.

C’est semble t-il malheureusement l’objectif du bureau des bibliothèques.

 

Pour le SUPAP-FSU, chaque établissement doit pouvoir poursuivre son action en la repensant dans un cadre intégrant l’activité de tous. Il ne s’agit pas d’être conservateur mais de renforcer l’offre de manière concertée et dynamique, ce qui est l’aspiration de tous les professionnels.

 

Or jusqu’ici aucune réunion collective n’a été proposée aux professionnels des différentes équipes. La direction n’a aucunement fait part de sa philosophie et de ses ambitions sur l’arrondissement.

 

 On vient d’apprendre  par un mail de la sous- direction, l’existence  de groupes de travail réunissant des membres du personnel. Ces groupes pilotés par le bureau des bibliothèques   proposeraient  divers scénarios,   présentés au maire du 10eme et aux élus pour être finalisés fin février.

La bibliothèque Lancry n’y a jamais été invitée. Elle rencontrera le bureau seulement le 26 janvier.

 

Si février est la date retenue,  il s’agit non seulement d’une provocation mais d’une faute.

La décision sera prise sans prendre le temps d’une  vraie réflexion collective et   en se moquant totalement de l’avis des  équipes et des professionnels.

 

 Le SUPAP-FSU s’adresse donc  à la directrice des affaires culturelles et lui demande :

-d’assurer le maintien de l’existence des  bibliothèques Château d’eau et Lancry .

-D’assurer dans ce cadre  une  réflexion ouverte,  pour une  politique dynamique de lecture publique et d’offres culturelles sur le 10eme arrondissement.

 

 Les personnels sont prêts à s’y engager, ils attendent  de la direction un signe fort dans ce sens.

Le SUPAP-FSU agira avec les personnels pour cet objectif auprès de la direction, du maire chargé de la culture, des élus et des usagers.

 

L’avenir est devant nous, à nous tous de le défendre

Publié dans : BIBLIOTHEQUES
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 18:19

Pas d'accord sur l'accord

Santé et sécurité au travail !

 

 

La Ville de Paris soumet à la signature des organisations syndicales un projet d'accord cadre sur la santé et la sécurité au travail.


Le SUPAP-FSU ne signera pas un texte qui n'est qu'une belle vitrine supplémentaire alors que la Ville ne respecte pas actuellement ses obligations légales.

 

L'accord cadre santé sécurité au travail qui sera présenté au CHS central  le 2 février 2012, contient  près de 100 pages qui ne sont qu'un tissu de bonnes intentions.

Nous en sommes hélas convaincus en observant les dégâts causés par le pouvoir exorbitant que s'accordent certains responsables de services et de la DRH.

La municipalité prétend vouloir le bien-être des agents pour un meilleur service aux Parisiens et c'est une double préoccupation louable et valorisante pour les agents.

Mais nous observons chaque jour une toute autre réalité, bien laide celle-là, qui est savamment cachée par nos « responsables » et dont voici quelques aspects :

 

- des redéploiements d'effectifs et des moyens douteux mis en œuvre pour la restructuration des services (caissiers des piscines, bureau de la topographie etc.), qui engendrent des situations collectives et individuelles de souffrance au travail de plus en plus inquiétantes.

- un CPAHD (Comité de Prévention et d'Action contre le Harcèlement et les  Discriminations)  remplacé par une autre instance « maison » pas d'avantage destinée à considérer et mesurer la gravité de situations parfois dramatiques de conséquences. Le CPAHD ne servait à rien, sa nouvelle formule maison ne sera pas plus pertinente.

- des agents  convoqués à la médecine statutaire sur demande de leur hiérarchie pour une « évaluation de leur aptitude à travailler », ou d'autres dont la période de stage est délibérément mise en échec, au moyen de rapports abusifs et d'insinuations qui frisent souvent la calomnie!

-  les moyens concrets pour rendre possible le suivi de chaque agent par un médecin du travail, dans le strict respect du secret médical, ne sont pas donnés à la médecine préventive.

 

La maltraitance, subie par de nombreux agents au moment même où nous vous faisons parvenir ce tract, nous dissuade à elle seule de croire la Ville sur parole.

Selon notre employeur, l'état d'esprit d'une équipe est insufflé par celui qui la dirige. Or à la Ville les « décideurs » sont tellement courageux, amoureux de leur carrière et passent tellement de temps à s'auto complimenter, qu'il est bien difficile de savoir les reconnaître quand une décision importante et constructive devrait et pourrait être prise, simplement.

En l'absence d'objectifs concrets et chiffrés s'imposant aux directions de la Ville, nous n'engagerons pas notre signature sur ce texte. Nous ne voulons pas être associés à des promesses qui n'engagent que ceux qui y croient.


Nous refusons ce que nous considérons comme un chantage.

 

Après 17 séances de discussion, le texte initial a été amendé par les organisations syndicales, principalement le SUPAP-FSU et la CGT. Mais nos amendements ont été insuffisamment pris en compte.

La Ville exige aujourd'hui la signature des organisations syndicales pour la mise en œuvre des quelques améliorations, très insuffisantes, au-delà des obligations légales.

 

Les  syndicats non signataires de ce texte dans sa globalité, seront exclus du comité de suivi destiné à suivre sa mise en œuvre

 

La santé des personnels devient pour la Municipalité un enjeu de communication... ce que le SUPAP-FSU ne peut accepter.

 

La santé au travail ne doit pas se résumer à une note administrative de plus !

 

Le SUPAP-FSU continuera à exiger de la Ville la mise en œuvre de ses obligations légales et de toutes les mesures en faveur des personnels qui permettront d'aller au-delà.

Si cet accord est néanmoins signé par certaines organisations syndicales, nous exigerons la mise en œuvre des quelques dispositions positives qu'il contient.

 

               Nous jugerons sur pièces !                          

Publié dans : SANTE SECURITE AU TRAVAIL
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 19:48

SUPAP-FSU

6 rue Pierre Ginier 75018 Paris

tél. :  01 44 70 12 80

 fax : 01 44 70 12 85

e-mail : syndicat.supap-fsu@paris.fr

 

 

Le 22 septembre 2011

 

 

Etablissement public des musées :

Quelles perspectives pour les personnels ?

 

Le 15 septembre 2011 s’est réuni le 3eme comité de suivi.

 

 

Le Supap-FSU est intervenu pour demander l’ouverture de négociations sociales dès maintenant, avant la mise en place de l’EPA.

De nombreux groupes de travail ont été crées pour préparer le nouvel établissement  mais rien sur les conditions de travail des agents

La Ville semble bien attendre la mise en place de cet EPA et avoir réglé les problèmes juridiques, techniques et de structure pour éventuellement remettre en cause l’organisation de votre travail et dégrader encore votre situation.

Pour le SUPAP-FSU il est totalement exclu que la modification du statut et du fonctionnement des musées voulue par  la Ville se fasse sans discussion et décision pour :

-         l’amélioration du cadre de travail, 

-         l’amélioration des conditions de travail

-         l’amélioration des rémunérations.

 

Nous voulons pouvoir discuter et avancer sur :

 

1) Les rémunérations 

- Augmentation des IAT  et primes et notamment la revendication de 100 euros par dimanche travaillé pour les Agents d’Accueil et de Surveillance

- Les compensations nécessaires (plateaux repas, taxis) pour les interventions tard le soir et l’augmentation des rémunérations pour les vacataires travaillant après 20h

- Le maintien des délibérations RTT et des horaires actuels.

- Les effectifs titulaires nécessaires pour ouvrir toutes les salles

- Les rémunérations des agents travaillant jusqu’à 23h le soir pour réceptionner et mettre en place les œuvres des expositions temporaires …

 

2) Le maintien des missions patrimoniales et de service public sans les soumettre à des objectifs de rentabilité et de profit, ce qui semble une des raisons de la mise en place de l’EPA.

.

 

L’EPA est pensé à moyens constants, ce qui est, nous l’affirmons, impossible.

Cela veut dire que toute la DAC risque d’en pâtir et que dans le futur budget, la Ville ne compte pas prendre en compte les besoins des personnels et la reconnaissance de leur travail. C’est pourquoi les personnels doivent se faire entendre.

 

Delphine Lévy va tenir des réunions dans l’ensemble des musées à partir du 22 septembre 2011.

Il est important de lui exposer vos problèmes de salariés.

Pour ceux qui sont intéressés, les compte-rendu des groupes de travail mis en place par la Ville sont accessibles via le lien   : http://collab.apps.paris.mdp/EPMUSEES/SitePages/Accueil.aspx

 

Concernant le statut du futur EPA les discussions se poursuivent au sein de l’administration. Trois possibilités sont étudiées :

-         EPCC  , établissement public de coopération culturelle qui a dans son statut de droit la participation de représentants du personnel au Conseil d’administration

-         EP du code du patrimoine

-         la régie personnalisée qui elle n’accorde pas ce droit aux représentants du personnel. Ce statut qui est le plus proche de celui existant semble tenir la corde.

LE SUPAP demandera que les personnels puissent être représentés au Conseil d’administration.

 

Concernant les prestations sociales, la Ville s’est engagée à les maintenir. Des  conventions devront être passées avec l’AGOSPAP et l’ASPP.

 

En ce qui concerne les instances paritaires, beaucoup de choses dépendent du calendrier des élections sur la Ville.

La prochaine réunion du comité de suivi est prévue le 29 novembre 2011.

 

 

Le SUPAP-FSU tiendra des réunions dans les différents établissements 

 

 

Vous pouvez le joindre : 01-44-70-12-80

Par SUPAP-FSU DAC - Publié dans : MUSEES
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 14:10

Le travail sur écran,

La santé des agents... et la DRH.

Au cours de la dernière réunion  de négociation sur la santé au travail la DRH a nié que le travail sur écran pouvait être une source importante de troubles musculo-squeletiques (TMS)

l'Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), organisme paritaire administré à part égale par un Collège employeurs et un Collège salariés,  œuvre pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles et fait pourtant le constat et les préconisations suivantes :

 Travailler intensément sur écran peut avoir des conséquences sur la santé : fatigue visuelle, maux de dos... En fonction d'une évaluation précise des risques, des mesures concernant l'aménagement du poste, son implantation ou l'organisation du travail peuvent prévenir l'apparition de tels troubles.

Le travail sur écran impose une posture statique pendant de longues heures. Les positions mal adaptées maintenues dans la durée participent à l'apparition de troubles musculo-squeletiques au niveau de la nuque, des épaules, des poignets, du dos, des lombaires...

La survenue de douleurs peut également s'expliquer par :

  • un aménagement inadéquat : écran placé trop haut par rapport aux yeux, souris éloignée du salarié, appui continu du poignet pendant la frappe,
  • un équipement inadapté : souris trop petite ou trop grosse par rapport à la taille de la main,
  • le stress ou une perception négative du travail qui peut contribuer à l'apparition des TMS ou d'autres pathologies.

Différentes dimensions de la prévention

Pour évaluer les risques du travail sur écran et mettre en place une prévention efficace, il faut prendre en compte la situation de travail dans son ensemble. On s'intéressera ainsi aux contraintes liées à la tâche, au poste, à l'équipement dédié mais aussi à l'environnement et à l'organisation du travail.

En fonction des situations, voici quelques exemples de mesures qui peuvent être adoptées :

  • répartir la charge de travail,
  • prévoir des pauses fréquentes,
  • améliorer les éclairages naturels et artificiels pour éviter les éblouissements et les reflets, placer les écrans perpendiculairement aux fenêtres,
  • choisir un mobilier aux normes, réglable (bureau, écran, chaise, lumière...),
  • offrir assez d'espace aux opérateurs pour qu'ils puissent bouger, changer de position,
  • éviter la monotonie du travail,
  • faire participer les salariés à l'aménagement de leurs espaces de travail et à l'organisation de leur travail,
  • former les salariés aux risques du travail sur écran, aux logiciels utilisés...

Vous travaillez sur ordinateur ?

Si votre poste de travail n'est pas adapté, signalez-le à votre supérieur ou à votre médecin du travail.

Si vous ne maîtrisez pas les logiciels utilisés, demandez à suivre une formation adaptée.

Aménagez votre poste de travail (pas de reflets, haut du moniteur à hauteur des yeux, cuisses à l'horizontale, souris dans le prolongement de votre épaule, poignets flottants sans flexion...)

Quittez de temps à autre l'écran des yeux.

Changez fréquemment de position devant l'écran.

Quand vous le pouvez, variez les activités, et faites des pauses courtes régulièrement, levez-vous, étirez-vous, bougez !

Un bureau encombré restreint l'espace de travail et contraint les mouvements, rangez-le régulièrement !


PREVENEZ CES TROUBLES AVANT QU'ILS N'APPARAISSENT !

PRESERVEZ VOTRE SANTE,

LA DRH A TROP DE TRAVAIL !...

Publié dans : SANTE SECURITE AU TRAVAIL
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Vos Représentants et Délégués du Personnel Dans les Instances Paritaires de la Ville de Paris

CHS (Comité Hygiène et Sécurité) :
Marie-Claude Semel, Gaël Legrand, Latifa Hamami (titulaires)
Rose-May Bouton, Dany Nagré, Djamel Bouzidi (suppléants)

Elus CTP (Comité Technique Paritaire) :
Marie-Claude Semel, Latifa Hamami (titulaires)
Dalton Bernard, Bernadette Pordoy, Isabelle Gracy (suppléants)

CAP N° 10-Bibliothécaires :
Martine Espagnet (titulaire)
Josiane Rollinat (suppléante)

CAP N°13–BAS, Secrétaire de documentation :
Louis marie Hamel, Béatrice Lis, Hélène Sajus, Marie-Claude Sémel, Bernadette Pordoy (titulaires)
Monique Lancel, Virginie Drucker, Patrick Simonet, Anne-Caroline Beaux, Isabelle Gracy (suppléants)

CAP N° 14–Assistants de bibliothèques :
Catherine Phillipart, Nicole Coignat (titulaires)
Marileyne Jallier, Rosalia Caillaux (suppléantes)

CAP N°18-Adjoint Administratif des bibliothèques :
Gilles Mezière, Eliane Dufour, Emile Sanchiz (titulaires)
Pascale Gourdin-Sanz, Anne-Marie Masclet, Patrick L’Hostis (suppléants)
- INSCRITS SUR LA LISTE SUPAP -
CAP N°19-AASM Bibliothèques et musées :
Bertrand Pieri, Agnes Dutrevis (titulaires)
Christophe Testard, Bernard Aland (suppléants)
 
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