Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
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Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

Elections professionnelles

Voici la liste de vos élus SUPAP dans les différentes instances paritaires.

N'hésitez pas à les contacter en cas de problémes.


CAP N° 10 - Bibliothécaires :

Martine Espagnet (titulaire)

Josiane Rollinat (suppléante)

 

CAP N°13 – BAS, Secrétaire de documentation :

Louis marie Hamel, Béatrice Lis, Hélène Sajus, Marie-Claude Sémel, Bernadette Pordoy (titulaires)

Monique Lancel, Virginie Drucker, Patrick Simonet, Anne-Caroline Beaux, Isabelle Gracy (suppléants)

 

CAP N° 14 – Assistants de bibliothèques :

Catherine Phillipart, Nicole Coignat (titulaires)

Marileyne Jallier, Rosalia Caillaux (suppléantes)

 

CAP N°18- Adjoint Administratif des bibliothèques :

Gilles Mezière, Eliane Dufour, Emile Sanchiz (titulaires)

Pascale Gourdin-Sanz, Anne-Marie Masclet, Patrick L’Hostis (suppléants)

 

CAP N°19-AASM Bibliothèques et musées :

Bertrand Pieri, Agnes Dutrevis (titulaires)

Christophe Testard, Bernard Aland (suppléants)

 

Elus au CTP (Comité Technique Paritaire) :

Bertrand Pieri, Marie-Claude Semel, Bernard Aland (titulaires)

Dalton Bernard, Bernadette Pordoy, Hassan Naciri (suppléants)

 

Elus au CHS (Comité Hygiène et Sécurité) :

Agnès Dutrevis, Marie-Claude Semel, Gael Legrand (titulaire)

Bernard Aland, Latifa Hamami, Marie-Christine Hansma (suppléants)

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Jeudi 2 juillet 2009

ONDES ET SANTE : BERTRAND DELANOE 

A L’EPREUVE  DE LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

A l’occasion du Conseil de Paris du 6 juillet, le Maire de Paris, aura tout pouvoir pour appliquer les préconisations de la Conférence Citoyenne « ondes, santé et société » qu’il a lui-même mis en place.

Parmi les 10 recommandations, les citoyens demandent notamment que Paris devienne « Ville numérique responsable » en réduisant à 0,6 Volt/mètre l’exposition du public aux ondes électromagnétiques pulsées (le 0,6 est recommandé par les scientifiques  pour réduire les risques sanitaires des technologies sans fils). Ils demandent  le remplacement du Wifi par des connexions filaires et la reconnaissance de l’électrosensibilité comme handicap. (Voir les préconisations complètes  http://www.robindestoits.org/a875.html )

 

Pendant le « Grenelle des ondes », l’association  « Robin des Toits » a lancé  l’opération « Villes Pilotes candidates à l’expérience grandeur nature au 0,6 V/m. ». Plus de 50 villes en France ont déjà répondu à l’appel de « Robin des Toits »  (voir liste complète http://www.robindestoits.org/a838.html ) Le gouvernement a décidé de lancer l’expérience ce 7 juillet.

                                                                                                                                

Pour suivre l’avis des Parisiens  Bertrand Delanoë devrait lors du Conseil de Paris déclarer « Paris ville candidate ».

 

Sans attendre, de nombreuses mairies d’arrondissement (10è, 12è, 13è, 14è, 18è,19è) ont voté ces derniers jours, des résolutions pour abaisser le seuil d’exposition à 0,6.

La Mairie d’arrondissement du 14ème a voté à l’unanimité un moratoire sur l’implantation des antennes relais en attendant que la Charte parisienne passe à 0,6 V/m,  et s’est d’ores et déjà déclarée « arrondissement pilote »  se rajoutant à la liste des « Villes Pilotes ».

 

Le Syndicat parisien Supap-FSU dans une lettre ouverte le 29 juin demande à tous les élus parisiens de voter le principe du remplacement du Wifi dans tous les bâtiments municipaux, suivant en cela les conclusions de la Conférence des Citoyens.

Bertrand Delanoë fort du soutien des Parisiens peut également prendre cette décision lors du Conseil du 6 juillet prochain.

Paris, à l’issue de ce processus exemplaire de démocratie participative, s’est proclamée «Ville numérique responsable » elle doit passer aux actes !

 

Contact presse :        Robin des toits, Étienne Cendrier  01 40 18 02 81   

                                   Supap-FSU  Bertrand Pieri  01 44 70 12 80 (82)

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Mardi 23 juin 2009
LES DERNIERES INFORMATIONS EXCLUSIVES DU SUPAP- FSU.
 
La Ville de Paris vient d'annoncer qu'elle serait "responsable" (voir article en pièce jointe) en matière de santé environnementale, à la suite des 10 propositions de la Conférence de Citoyens.
 
Pour voir l'article du "Parisien" qui l'a publié en exclusivité cliquez là: http://www.robindestoits.org/Les-citoyens-experts-veulent-debrancher-le-wi-fi-Le-Parisien-18-06-2009_a880.html
 
Des membres du Supap participent le 1er juillet au Sénat à un débat sur la crise financière en présence de parlementaires, de syndicalistes, d'économistes et de sociologues. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à lire l'article dans ce même blog.
 
Il se passe de drôle de chose à la Bibliothèque HIstorique de la Ville de Paris, "La Tribune de l'Art" s'en ai fait l'écho
 
Enfin la  censure d'un CD à la Ville de Paris a sucité beaucoup de réactions. Vous pouvez les lire en affichant les commentaires de l'article et ajouter votre grain de sel !
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Samedi 20 juin 2009

ONDES ET SANTE : LES PARISIENS DECIDENT DE DEBRANCHER LE WIFI DANS LES BATIMENTS PUBLICS.

       A la suite des problèmes sanitaires liés aux ondes électromagnétiques dans les bibliothèques en 2007, la Ville de Paris avait  nié les problèmes de santé des personnels en refusant d’aborder ces questions dans les Comités « Hygiène et Sécurité » (CHS) interdisant même au Pr.  Belpomme de venir décrire dans les instances paritaires le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques. La seule réponse faite par la Mairie fut de renvoyer ces questions à une Conférence Citoyenne.

       Cette dernière a tranché ! Le wifi doit être désactivé dans tous les espaces publics (bibliothèques, mairies, parcs et jardins, etc.…..), comme l’annonce le journal « Le Parisien » du 18 juin. Le Supap-FSU n’imagine pas que le Maire de Paris ne suive pas les recommandations des Parisiens.

        Nous demandons à la municipalité de débrancher toutes les bornes wifi dans les bâtiments publics et de privilégier les connexions filaires comme la région Provence Alpes Cote d’Azur  (PACA) et la Bibliothèque Nationale de France ( BNF) l’ont fait pour le Wimax, pour le Wifi.

        Notre syndicat va, conformément aux demandes des Parisiens, remettre ce point à l’ordre du jour des CHS. Le syndicat CGT vient de le faire pour le prochain CHS de la DSTI (Direction des Services Techniques et Informatiques) du 29 juin prochain.

 

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Samedi 20 juin 2009

Ondes électromagnétiques :

Une fois de plus l’application du
principe de précaution est demandée


Suite aux nombreuses inquiétudes soulevées par les ondes électromagnétiques, un colloque organisé au Sénat en mars 2009 et regroupant des scientifiques, des associations et des élus a abouti au dépôt d’une proposition de loi par les Sénatrices et Sénateurs Verts.

La table ronde « santé, radiofréquences, environnement » organisée par le Gouvernement a, quant à elle, retenu 10 orientations qui font apparaître les incertitudes et les interrogations mais apportent peu de solutions, notamment au sujet de l’électro-hypersensibilité.
Aujourd’hui, la conférence citoyenne de la Ville de Paris a tranché en faveur de l’application du principe de précaution : elle propose de désactiver le Wifi dans les espaces publics et les bibliothèques ainsi que de réduire le seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques à 0,6 volt par mètre. Ces dispositions étaient préconisées dans la proposition de loi des Sénatrices et Sénateurs Verts.
Aussi, Jean Desessard souhaite vivement que la Ville de Paris se porte candidate pour expérimenter l’application du seuil de 0,6 volt par mètre, et qu’elle désactive le Wifi dans l’ensemble des espaces publics municipaux.


Contact : 01 42 34 34 43

j.desessard@senat.fr

R

E P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E

J

 

EAN DESESSARD

______________

S

 

ENATEUR

DE

 

PARIS

15,

 

RUE DE VAUGIRARD

75291 P

 

ARIS CEDEX 06

T

 

ÉL : 01 42 34 34 43

FAX

 

: 01 42 34 40 81

www.desessard-senateur.org

j.desessard@senat.fr

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Mercredi 17 juin 2009
Conférence citoyenne « Ondes, santé,  société »
du samedi 13 juin 2009 au CNAM



INTRODUCTION

Il y a eu interférence avec le Grenelle des ondes : travail difficile pour le panel parisien des citoyens qui doit rendre un avis au Maire de Paris.
Ce panel a eu deux week-end de rencontre avec les intervenants et trois soirées de préparation.
Demain,  dimanche 14 juin, le panel commence l’élaboration de l’avis.
Chaque membre du panel citoyen peut poser des questions à un intervenant de son choix (opérateurs, associations, élus).

INTERVENANTS DE LA MATINEE :

1. Jean-Philippe Desreumaux, ingénieur chez Bouygues et membre de la Société française de radioprotection ; Joël Amar, AFOM (association française des opérateurs de téléphonie mobile)

Les ondes existent, on en a toujours besoin. Que faire pour les diminuer et se prémunir contre les éventuels dangers ?

        Où en est-on au niveau des études, dangers, pathologies déclenchées ou accélérées, par rapport à  l’âge des usagers (enfants) ?

En 2003, l’AFOM a commencé à travailler sur le sujet Ondes-Santé. En 1997, Bouygues a créé une équipe dédiée aux effets sanitaires avec création d’un site internet, commercialisation d’un kit piéton (oreillette) en s’appuyant sur l’avis des autorités sanitaires.
L’Etat oblige les opérateurs à couvrir l’intégralité de la population et se situe en aval des autorités sanitaires. Il est compliqué d’avoir des certitudes. Les études sur le sujet sont répertoriées par l’OMS. L’AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement) a mis en place des expertises. Il faut distinguer les émetteurs des appareils de téléphonie mobile (cf. communiqué final du gouvernement Juppé). Certitude : absence de danger des antennes-relais (sic). Pour les téléphones, aucun risque n’est établi mais l’hypothèse d’un risque ne peut être exclue d’où l’application du principe de précaution.

        L’information est insuffisante

Un dépliant intitulé « mon portable et ma santé » (à l’intérieur des emballages de téléphone) reprend la position des autorités sanitaires. Il faudrait un affichage plus clair du DAS (débit d’absorption spécifique).

        Et les enfants ?

Il y a l’hypothèse d’un risque, d’une plus grande absorption des ondes par les enfants. La recommandation de l’AFSSET est : pas de publicité pour les téléphones portables en direction des enfants. La France est un des pays d’Europe où les enfants ont le moins de téléphones portables.

        A quoi correspond la diminution de la norme pour les émetteurs à 0,6 volts/mètre ?

Aucune recherche ne mentionne cet avis. C’est un élément mythique. Aucun pays n’applique cette valeur qui est impossible techniquement pour avoir un réseau cohérent. A Salzbourg, le 0,6 v/m n’est pas appliqué ; au Lichtenstein, c’est prévu pour 2012.

        La charte de la Ville de Paris élaborée en 2003 prévoit un seuil de 2v/m

C’est un sujet complexe qui correspond à l’équivalent de 900 MGHZ en moyenne sur 24 heures. La charte comprend aussi un guide de bonnes pratiques, des mesures, une intégration paysagère. La table ronde a  donné 10 orientations. Importance d’un cadre national. Mairie de Paris, associations, mairies d’arrondissement, opérateurs. Une centaine de mesures faites à la demande de parisiens ont montré une exposition très faible. Dans le 18e, 20e, 11e, 12e, 14e, il y eu des blocages et des problèmes.Les opérateurs ne sont pas légitimés pour répondre aux questions de santé. Les parisiens ne sont pas plus protégés que les autres. En zone rurale, il faut couvrir une zone plus importante mais on a les mêmes puissances en zone urbaine.
L’ANFR (agence nationale des fréquences) reçoit les dossiers des opérateurs avant la mise en service des antennes-relais.

        Une antenne-relais ne peut-elle gérer que 50 communications à la fois ?

Le GSM utilise le TDMA (temps partagé entre les mobiles) ; il y environ 8 émetteurs sur une antenne-relais. A Paris, il y a un maximum d’émetteurs élémentaires.

        Est-ce que le fait de multiplier les antennes et d’en diminuer la puissance pénaliserait les utilisateurs de portable ?

Au début de cette année j’ai acheté deux téléphones portables, aucun dépliant n’y était joint !

2.Daniel Oberhausen, physicien, expert auprès du Tribunal de Bordeaux, Association PRIARTEM.

Sur terre, il y a un bruit de fond hertzien composé de radiations électromagnétiques naturelles. Les fréquences comparables à celles de la téléphonie mobile sont rarissimes dans l’environnement. Aujourd’hui, il y a un changement de paradigme avec l’apparition des effets non-thermiques, donc la réglementation des 3 v/m n’a plus aucune validité.
En 2002 : symptômes (subjectifs) de riverains d’antennes-relais. Un faisceau d’indices scientifiques implique l’application du principe de précaution. Il existe une vingtaine d’études épidémiologiques sur les riverains d’antennes-relais. Sur le plan biologique, il existe une interaction avec les CEM (champs électromagnétiques) non-ionisants (cf. l’étude REFLEX, les travaux du Pr Ledoit, du Pr Aubineau). Ces questions concernent plusieurs disciplines. Mais il n’y a pas à distinguer les CEM des antennes et ceux des téléphones.
Actuellement on autorise jusqu’à 4 à 5 v/m dans un lieu d’habitation. Dans le monde entier, les gens se plaignent. Insomnies et céphalées sont les premiers symptômes.
0,6 v/m ? reportage à Salzbourg : aucun document signé, accord verbal seulement, des antennes surélevées. Seulement, un tiers de la ville est en-dessous du 0,6 v/m. Ce n’est pas une limite d’innocuité, cette intensité permet au téléphone de fonctionner. A Salzbourg, les gens se plaignent moins.

3.Pierre Le Ruz, CRIIREM

A partir des années 70, 80, on a eu une certitude relative avec l’affaire de l’ambassade américaine à Moscou, des fréquences pulsées de 6 à 10 v/m. Syndrôme des hyperfréquences (reconnu chez les militaires) : troubles du comportement, troubles immunitaires, leucémies, atteintes de l’ADN. De 300  à 3000 MGHZ : stérilité, effets définitifs chez les cobayes nouveaux-nés. Voir le rapport BioInitiative qui parle de normes obsolètes en Europe.
Il faut repérer les « points noirs », faire des mesures, des relevés ; interroger les médecins et faire des calculs statistiques. Une exploration sanitaire avec mise en place de risques est facile à faire. Comme en Espagne, à côté de Valencia où les antennes ont été déplacées à l’extérieur du village (comme en Italie). Recommandation TAMINO : 1 v/m. Il faut appliquer la directive  2004, la compatibilité électromagnétique pour les appareils est de 3v/m, interdire le téléphone portable près des pompes à essence et dans les hôpitaux.
Il y eu une expertise judiciaire à Alcosebre, à côté de Valencia : il y a des décès quand la puissance des émetteurs est de 6 à 20 v/m : cancers du cerveau et crises cardiaques. En France, à St Cyr l’Ecole : cancers du tronc cérébral, à St Paul de Léon avec 28 antennes, même scénario… (lire le dernier n° de « Science et Avenir »).
Le CRIIREM fait un travail historique à partir de 1950 (Bureau International du Travail, Aérospatiale et Aéronautique).
A Rennes, nous avons fait des mesures en HLM sur 50 sites et 5 avaient plus de 3 v/m.
Déclaration au Conseil de l’Europe.

4.Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.

Téléphonie mobile, Wifi, Wimax, Bluetooth : la structure technique de ces émissions est toxique. Le bioélectromagnétisme (Popp) existe depuis environ 80 ans. Le vivant (structure et fonctionnement dépend de CEM de très faible intensité. L’effet des CEM (différents des ondes TV ou radio) se passe au niveau élémentaire (moléculaire et cellulaire). Il y a des effets positifs (cf traitements médicaux) et des effets toxiques qui sont plus nombreux.
La structure de ces CEM est composite : hyperfréquences + très basses fréquences + ondes pulsées.
En août 2007, le rapport international BioInitiative est publié et il contient le mot « preuve ». Il n’y a aucun document scientifique qui conteste ce rapport. Le rapport REFLEX a confirmé des dommages ADN irréparables. L’Agence Européenne de l’Environnement et le Parlement Européen ont confirmé.

5.André MONIN, EHS (électro hypersensible), membre de Robin des Toits qui compte
plusieurs centaines d’adhérents EHS :

« il y a urgence ». Il a utilisé un téléphone mobile pendant 10 ans, 3 heures par mois et a participé à l’étude de L’ARTAC, l’association du Pr Belpomme dont les résultats seront bientôt publiés. Dans cette étude, les dosages sanguins montrent des marqueurs spécifiques, une atteinte du nerf auditif, des vertiges, ….
En ce qui concerne le wifi, il peut y avoir insomnie totale ; l’installation d’une antenne UMTS peut limiter le sommeil à 1 à 2 heures par nuit. 2 à 2,5 v/m : problèmes de concentration, pertes de mémoire, dépression.
Perturbation de la circulation intracérébrale,  EEG spécifique, protéine de stress, chute de la mélatonine dans les urines, perturbations visuelles et acoustiques.

        Menez-vous une vie normale ?

Non, par exemple, je ne peux plus aller dans le métro (4 à 5 v/m), je circule à vélo dans Paris.

        Bouygues serait près à payer une étude

Réponse de Marc Cendrier : il y a eu un rapport officiel, demandé à deux agences ministérielles,  sur l’AFFSET qui dit que les experts sont liés : Mr Bernard Veyret est employé chez Bouygues.
L’étude TNO du gouvernement hollandais décrit des effets sur l’être humain à partir de 0,7 v/m.

Il y a un lien entre l’argent et la santé

6.Françoise Boudin, Fondation Santé et Radiofréquence (cofinancée par l’Etat et les
opérateurs de téléphonie mobile).

Le Conseil d’Administration et le Conseil Scientifique comprennent 15 chercheurs de la recherche publique française. 26 projets en cours, coût 2,9 millions d’euros. Expo itinérante : état des connaissances scientifiques : effets non-thermiques à long terme. Le rythme de la recherche est lent (3 ans minimum). Amélioration des protocoles d’exposition, limitation des biais.

        Quels sont les risques ?

Il n’y a pas de relation dose/effet. Le niveau d’expo est en moyenne très faible pour les antennes-relais), c’est rassurant ; concernant les téléphones portables il existe des mécanismes non-thermiques et des effets à long terme d’où une marge d’incertitude.

        Quel travail d’information faites-vous ? je téléphone plus de 4 heures par jour (sic)sur mon mobile !

Avec le kit bluetooth c’est moins nocif (sic), le kit oreillette diminue l’exposition.

        On veut nous cacher des choses ! Il a contradiction entre associations et gouvernement, c’est un contexte de précaution, quand il y a un doute sur le risque, il faut diminuer l’exposition !
Il existe un appareil qui mesure la radioactivité (sic) ?

Un dosimètre coûte environ 150 euros. L’ANFR veut faire évoluer le protocole de mesures. Les appareils et les mesures sont actuellement très coûteux.

        Est-ce que n’importe qui peut les utiliser ?
Non.
Le Grenelle de l’Environnement a préconisé une uniformisation des protocoles de mesure.

        Le danger est minimisé. Peut-on créer un suivi médical pour les personnels de la Ville de Paris qui se servent de ces appareils au travail ?

Nous allons mettre en place une « cohorte » en France dans les années à venir.

7.Amandine Germain, travaille au Cabinet du Maire de Grenoble :
charte de 2005.
Travail d’évaluation de la Mairie de Grenoble. Projet Sampere, sondes de mesure en différents lieux de la ville. Grenoble : ville-test pour les valeurs-limite d’expo. Quand la recherche est controversée, il faut appliquer le principe de précaution. On ne peut interdire l’installation d’une antenne.

        Que faire ?

Les villes de France devraient se fédérer, interpeller massivement le gouvernement, répondre aux gens qui se plaignent, faire des mesures de manière indépendante.
Les opérateurs refusent la limite de 3 volts/m dans les espaces de vie.

Il y a confusion entre puissance des antennes et émission des portables
Aucun opérateur n’a eu l’idée de participer à une cohorte ?
Le mode de financement est différent pour les opérateurs, une taxe est à l’étude.
Mr Desreumaux (Bouygues) : Le mot « risque » est anxiogène, une échelle générale des risques serait souhaitable. L’absence du Ministère de la Santé est regrettable.
Lectures contradictoires du Ministère de la Santé et des expertises privées militantes.
BFS ( ?) a constaté des faiblesses patentes au plan scientifique : mélange entre hautes et basses fréquences.
L’AFSSET doit évaluer le rapport BioInitiative.


INTERVENANTS DE L’APRES-MIDI :

1.Associations Robin des Toits et PRIARTEM : Etienne Cendrier et Jeanine Le Calvez

        Optimisation des techniques ?

Les villes-pilote sont à 0,6 v/m. Attention, il y a des lobes secondaires sous les antennes, donc des CEM. Le portable est un risque assumé, l’antenne est un risque subi. Les grandes compagnies d’assurance n’assurent plus les risques liés aux CEM. En droit français, on ne peut être juge et partie (cf. tabac et amiante). Cindy Sage qui a participé au projet BioInitiative demande une réduction des CEM (donc, on ne peut parler de conflit d’intérêt bien qu’elle commercialise des protections contre les CEM). Avant d’être au gouvernement, Nathalie Kociusko-Morizet avait fait une proposition de loi. Le seuil de 0,6 v/m est recommandé par les scientifiques indépendants : pas de problèmes sanitaires et acceptabilité sociale. 30 communes sont candidates pour l’expérimentation du 0,6 v/m.
Des enfants deviennent EHS (cf l’étude du Pr Belpomme).
La Floride et le Connecticut reconnaissent l’EHS. En Suède, on compte 300 .000 EHS
Les compagnies d’assurance font l’hypothèse d’un risque qu’elles sont incapables d’évaluer.
Il existe une étude autrichienne qui préconise 0,1 v/m2 validée par TMO ( ?). Des nausées, des vertiges, de la fatigue apparaitraient à partir de 0,5 à 1 volt/m (étude avec dosimétrie).
C’est un risque émergent. On n’a pas assez de recul, il y a débat au sein de la communauté scientifique d’où la nécessité du principe de précaution.
Le sans-fil est une idéologie. Le téléphone portable doit être un complément. Il faut une utilisation maximale du câble en France. Malheureusement, en France, les modem sont activés par défaut en wifi. Au-delà de 10 ans d’utilisation du portable : il y a un risque accru de tumeur. Les effets nocifs sont multipliés sur les enfants.
Dans les campagnes, il faudra plus d’antennes mais les opérateurs ont les moyens.

        0,6 v/m : question pour les opérateurs ?

Objectif n°5 de la Table ronde : un suivi raisonné des expérimentations. 0,6 v/m équivaut à mettre une antenne chez les gens comme une box wifi ! Nous déplorons encore une fois l’absence de l’Etat comme médiateur entre opérateurs et associations ! Problème de couverture : il faudrait que l’Etat soit d’accord.

        Avenir des équipements, réduction de la consommation électrique, la santé tient à cœur, la recherche se fait de manière éthique

Il faut remettre à plat les implantations d’antennes.
Il y a de plus en plus de technologies sans fil, l’internet du futur, les objets intelligents. Nécessité pour les opérateurs d’installer des antennes. Mutualisation des antennes.
Loi LME : 40.000 euros d’amende par antenne manquante.
Besoin d’installer de nouvelles antennes ? Il faut rajouter des capacités en fonction des bails renouvelés ou non. La question de l’EHS nécessite une prise en charge médicale. Il y a à l’Hôpital Cochin un protocole d’accueil des EHS (Ministère de la Santé). En Suède, on parle de symptômes subjectifs (pas de lien avec la téléphonie mobile).

        Qui sait ce qu’est le DAS ? c’est la valeur maximale dans les pires conditions.

Pourquoi on n’aurait pas droit à cette info ?

2.Catherine Barbé, Direction de l’Institut pour la Ville Durable, Secrétariat Général de la Ville de Paris

        Plus le DAS est élevé, plus il y de risque ?

L’ICNIRP (Commission Internationale pour la Protection Contre les Rayonnements Non-Ionisants) fixe un seuil maximum pour la norme du DAS. 
Réponse de l’opérateur : Il faut une approche de précaution et poursuivre la recherche. Les normes apportent une garantie. 2 watt/kg = norme. Pour les i-phones le DAS est supérieur.

Mieux vaut ne pas affoler les populations

Il  faut donner l’état des connaissances et les précautions d’usage.
Tout le monde attend l’avis de l’AFSSET.

Acutellement, en France 31 % de  gens sont équipés en wifi et 40 % en filaire. Il faut désactiver le wifi.
Si les opérateurs de téléphonie sont assurés en cas de problème sanitaire, pourquoi leur police d’assurance n’est-elle pas visible ? le développement technologique est privilégié au détriment de la population.
Toutes les fréquences n’ont pas la même bioactivité. La 3G ne devrait pas être déployée ; le wifi (cf Etude REFLEX) casse l’ADN très vite. Il faut préférer le câblage et les téléphones mobiles ordinaires ( !).
Dans certaines zones, les communes financent les antennes wifi et wimax car ce n’est pas rentable pour les opérateurs.

Etudes faites sur les animaux. L’ICNIRP a été dénoncée comme non-indépendante par la Commission Européenne.

        Pourquoi Robin des Toits demande le démontage des antennes ?

Dans ce dossier, la justice va plus vite que le politique. Ce serait bien d’avoir un cadastre électromagnétique et des sondes de mesure en continu.
Les bénéfices des opérateurs leur permettent d’améliorer le réseau.
L’AFSSET a changé de direction : principe ALARA = expo la plus basse possible. On ne doit pas exposer quand ce n’est pas utile ; on doit fixer une valeur cible ; il faut être systématiquement le plus bas possible notamment concernant les sites sensibles.
Les recommandations de l’ICNIRP ne sont en rien des recommandations de sécurité sanitaire.
La pression judiciaire a changé d’où le Grenelle des ondes.
Le DAS n’est affiché ni dans les boutiques ni sur les téléphones.

Catherine Barbé (Institut de Recherche sur la Ville Durable) : il faut identifier les questions à soumettre aux chercheurs, réduire les gaz à effet de serre ( !), optimiser le fonctionnement des villes pour une vie urbaine plus efficace. Elle est partagée sur la question des ondes. Les capteurs se multiplient pour optimiser la gestion des équipements urbains (ex : la puce qui détecte quand un arbre a besoin d’être arrosé).
A assisté à la démonstration d’un logiciel de déplacement à Amsterdam.
Le téléphone portable permet la traçabilité des populations ( !). Il y a de bonnes causes, il faut penser mutualisation des réseaux.

2.Michèle Rivasi, Maire-adjoint à Valence, député européenne, fondatrice du CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques)

Le CRIIREM est comparable au CRIRAD qui a dénoncé le nuage de Tchernobyl. En 2000, des études internationales indiquaient des problèmes pour les gros utilisateurs de portable.
Les écoles maternelles sont des zones sensibles protégées à Valence. Un arrêté municipal y interdit les antennes-relais à moins de 100 m des écoles. Cet arrêté a été attaqué. Ca marche pour les établissements publics. Pas plus d’1 v/m. La mairie a gagné devant le tribunal. Et a mis des balises pour contrôler les CEM.
C’est l’ANFR qui donne les autorisations ; le Grenelle des ondes a été un grenelle de dupes.
Les contribuables financent la fibre optique. Wimax, wifi fonctionnent très mal, techniquement parlant. La fibre optique sur les lignes électriques est en expérimentation. C’est un problème de service public. Actuellement, il y a collusion entre le Conseil d’Etat et les opérateurs.

Sur les usages et incitations

3.1er groupe : Associations + SUPAP

        Optimisation des usages du téléphone portable

Doses trop élevées, usage publicitaire imprudent, les oreillettes filaires se cassent au bout de 5 mois. Pas avant 14 ans. Babyphone, wifi, wimax : pas de prise en compte du problème sanitaire ! Il faudrait une campagne sur les dangers du portable pour les enfants (comme en Russie) et pour les femmes enceintes.
Le CRIIREM intervient dans les collèges. Il faudrait interdire les objets publicitaires et les campagnes promotionnelles. Plus d’info en direction des publics jeunes sur les risques (cf Grenelle des ondes).
L’Etude Interphone
Une seule étude sur les enfants danois de 7 ans exposés depuis la naissance (13.000 cas) : 80 % de chance d’avoir des problèmes comportementaux.
L’exposition augmente dans les transports.
L’expo professionnelle : la Ville de Paris devrait la prendre en compte.

Agnès Dutrevis, réprésentante du Supap-Fsu :
Intervention en CHS, moratoire, wifi déconnecté mais Paris ville numérique donc rebranchement du wifi. La Mairie ne veut plus parler de ce problème et renvoie à la Conférence citoyenne. Le droit de retrait a été refusé, les personnels dirigés vers la médecine statutaire : éloignement de la borne wifi pour 6 mois avec au final une déclaration d’inaptitude au poste de travail.
A la BNF, la connexion filaire a été préférée.
Il faut aussi prendre en compte la durée d’exposition des personnels (7 à 8 heures). Une bibliothèque spéciale jeunesse est située sur une crèche !
A la Bibliothèque Chaptal pas de wifi [en fait non la connexion va être rétablie, le Maire d’arrondissement a changé d’avis !]
Le combat est différent pour les antennes-relais ; il est difficile d’être informé par les opérateurs et les pouvoirs publics.
Les Pr Aubineau, Ledoit, Johansson ont tous des problèmes de financement de leurs recherches.
On met du wifi dans certaines communes. Les bornes wifi vont servir d’antennes-relais.
Il faudrait un état des lieu du réseau filaire.
Comment intervenir en tant que citoyen ? Un lieu public est différent d’un lieu privé.

L’AFOM souhaite une oreillette plus solide et plus compatible. Bon usage : liste de précautions faisant référence. Les portables en classe relèvent de l’Education Nationale.
Les télécoms sont rattachées au Ministère de l’Industrie, à la Sécurité Intérieure et à la Défense Nationale. Quand le danger sera avéré, les opérateurs changeront.

        Est-ce que les mairies reçoivent des pots de vin des opérateurs ?
Réponse des opérateurs : non.

Il faut utiliser plusieurs canaux de communication, s’appuyer sur des associations. Il faut une décision politique plus la mise en place du contrôle automatisé.

        Et les brouilleurs d’ondes ?

Réponse d’E. Cendrier : ils rajoutent du champ électromagnétique, comme les pastilles anti-ondes. La vraie solution, c’est la réglementation. Il faudrait une valeur limite. Les bureaux de contrôle préviennent les opérateurs. Il faut que les mesures soient faites de manière indépendante. Il faut des chartes dans les mairies.

        Vous aimeriez que la charte soit reconduite en l’état ?

Il serait intéressant qu’elle soit étendue à d’autres communes que Paris.

3.Déléguée à la Sécurité routière de 1998 à 2003
Différentes modalités de communication : portable au volant dangereux (campagne financée par les opérateurs). Campagnes ciblées : une campagne réalisée avec les motards sur le partage de la route.

4. Responsable d’une association dans le 9e arrondissement de Paris
Création d’un comité d’éthique. Les rapports ANFR (Agence Nationale des Fréquences) sont la propriété des opérateurs. A Jules Ferry, on a mesuré 5,5 v/m. La charte de Paris n’est pas protectrice. Il faut informer (c’est différent d’une campagne). Actuellement l’Etat définit le protocole de mesure. Les mesures du CRIIREM sont faites en fin d’après-midi.

Agnès : des mesures du CRIIREM ont été demandées par le SUPAP, la demande a été rejetée par la Mairie de Paris.

PRIARTEM : dans le 20e arrondissement, il y a des mesures de dépassement, le site n’a pas été démonté : il faudrait prévoir des sanctions. En ce qui concerne le téléphone dans le métro, le réseau RATP n’est pas concerné par la charte, la RATP est propriétaire de ses antennes. Mais le STIF, autorité organisatrice des transports en Ile de France, peut intervenir sur ce problème car le Conseil de Paris fait partie du Conseil d’Administration du STIF.

Par Isabelle - Publié dans : wifi
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Lundi 15 juin 2009
Quelles politiques pour vivre ensemble à Paris, donner des garanties en matière de santé publique et assurer un accès maîtrisé aux technologies et aux services ? Samedi 13 juin, trois tables rondes sont organisées pour en débattre.

Le débat en public, composé de trois tables rondes, se déroule samedi 13 juin au Conservatoire national des Arts et Métiers (Cnam) toute la journée, amphithéâtre C, 292 rue Saint-Martin (3e). L'entrée se fera dans la limite des places disponibles.

 Chaque intervenant, quelles que soient les tables rondes, doit réfléchir à trois questions :
 -    Voici nos suggestions, qu'en pensez-vous ?
 -    Par rapport à notre mission de conseils auprès du maire, si vous aviez une idée ce serait laquelle ?
 -    Par rapport à la charte existante, qu'est-ce que vous modifieriez ?


 Table ronde « Santé Recherche »

     10 h à 12h 30
 
 Modérateurs : Marie-Angèle Hermitte et Marcel Goldberg

Participants
 -    Jocelyne Boudot, Ingénieure générale du génie sanitaire, Direction Générale de la Santé, sous-direction de la prévention des risques liés à lenvironnement et à lalimentation
 -    Marc Cendrier, Robin des toits
 -    Daniel Oberhausen, Priartem
 -    Pierre Souvet ou Pierre Le Ruz, Criirem 
 -    Jean-Philippe Desreumaux, Bouygues
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Jean-François Lacronique, Président du Conseil d'Administration, Fondation Santé et Radio Fréquences
 -    Amandine Germain, Cabinet du Maire de Grenoble

Table ronde « Optimisation des techniques »

    14h45 à 17h00


Modérateur : Georges Mercadal
 
 Participants
 -    Etienne Cendrier, Robin des toits
 -    Jeanine.Le Calvez, Priartem
 -    Michèle Rivasi, Députée européenne, fondatrice de la Criirem
 -    Jean-Philippe.Desreumaux, Bouygues
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Stéphane Elkon, Alliance TICS pour les constructeurs de téléphones mobiles
 -    Catherine Barbé (Secrétariat général de la Ville de Paris) A confirmer

Table ronde « Optimisation des usages »

    17h30 à 19h30

 Modérateur : Philippe .Aigrain

 Participants :
 -    Pascal Pouillet, SFR
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Isabelle Massin, Cergy-Pontoise
 -    Paul Subrini, Premier adjoint en charge des nouvelles technologies à Issy les Moulineaux, Conseiller Général des Hauts de Seine
 -    Etienne Cendrier, Robin des toits
 -    Jeanine.Le Calvez, Priartem
 -    Catherine Gouhier, Criirem
 -    C.Lemieux, PC EHESS, spécialiste de la presse (A confirmer)
 -    Agnès Dutrevis, syndicat Supap


hhtp://www.paris.fr dans la rubrique environnement (Rubrique Thèmes en haut et a gauche de la page WEB)

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Lundi 15 juin 2009
En vue de la constitution d¹un Collectif unitaire
 ouvert à l'ensemble des forces associatives, syndicales et politiques
Rencontre-débat
Face à la CRISE GLOBALE : Rassemblons-nous et
bâtissons des convergences pour agir ensemble !

Mercredi 1er juillet à 18 h
Palais du Luxembourg (Salle François Mitterrand)

Cher-e ami-e,
Cher-e camarade,

 
Le monde et notre pays sont confrontés à une crise globale à la fois économique, financière, humanitaire, sociale et écologique.
    
Les gouvernements et les institutions internationales mobilisent une masse colossale de fonds publics pour répondre à la crise de la sphère financière et du capitalisme mondial. Les banques, qu¹elles soient privées, coopératives ou publiques, sont radicalement restructurées.
Les premières victimes de cette crise, nous les connaissons, ce sont les salariés et les retraités, les chômeurs et les précaires, les mal-logés et les sans-logis, les populations des pays du Sud.
  
Face aux marchés financiers qui prétendent dicter notre avenir, nous sommes convaincus qu¹au-delà des luttes qui sont menées par chacune de nos organisations, il y a urgence à rassembler les forces de progrès, syndicales, associatives et politiques, pour bâtir des convergences et lutter ensemble pour un modèle alternatif.
Lutter ensemble pour les services publics, pour le contrôle des fonds publics, des activités et des choix de la sphère financière, pour la justice sociale et fiscale, pour l'emploi, pour une transformation écologique et sociale de l¹économie, pour la défense des libertés publiques et individuelles, pour l¹égalité des droits et pour la solidarité territoriale, en France, en Europe et dans le monde.
Si les raisons de se mobiliser ne manquent pas, la crise globale nous impose de nous rassembler pour peser dans le débat public.
Afin de débattre des objectifs et des modalités de ce rassemblement, nous vous convions cher-e ami-e et cher-e camarade au débat organisé le mercredi 1er juillet à 18h au Palais du Luxembourg (salle François Mitterrand).
Nous comptons sur vous.
Amicalement,

Jean DESESSARD, Sénateur Vert de Paris
Jacques COSSART, économiste, Secrétaire général du Conseil scientifique d¹ATTAC
Loïc DAGUZAN, CGT Banque de France, Porte-parole du Collectif "Pas touche au Livret A !"
Nicolas GALEPIDES, SUD PTT, Coordinateur national du Collectif pour la défense et la promotion de La Poste
Jérôme GLEIZES, enseignant en économie à l¹IUT de Villetaneuse-Paris XIII, Directeur de publication d¹Ecorev¹
Jean-Marc SALMON, sociologue, enseignant à l¹Institut National des Télécommunications


Pour des raisons de sécurité, l¹accès au Sénat est strictement contrôlé.

Pour faciliter l¹organisation de cette réunion, merci de vous inscrire
avant le mardi 30 juin
en indiquant vos nom et prénom, adresse mail et organisation représentée.
Par téléphone au 01 42 34 34 43 ou par mail à l¹adresse j.desessard@senat.fr

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Samedi 6 juin 2009

Suite à l’appel à la grève lancé dans les bibliothèques par l’intersyndicale pour le week-end du 6-7 juin, la DAC a reçu les représentants des organisations syndicales le mardi 2 juin.

 

Lors de cette réunion, certaines réponses ont été apportées à nos revendications, d’autres restent pour le moment dans le plus grand flou.

 

Emploi :

La DAC se félicite d’avoir un taux de vacances (postes non pourvus) très faible : moins de 1%.

Pour autant, il est clair que les bibliothèques souffrent d’un sous-effectif structurel que la Direction ne veut ou ne peut pas résorber. L’intersyndicale maintient ses analyses et réaffirme la nécessité de créer des postes dès maintenant.

 

Effectifs cible :

Sur le plan méthodologique , la balle est désormais dans le camp de la DRH centrale. Le chef du Bureau et la Directrice espère avoir un retour assez rapide sur cette question : septembre 2009.

L’intersyndicale est plus que réservée vis-à-vis de cette réponse, notamment en ce qui concerne la notion d’effectif plancher (en dessous duquel une bibliothèque ne peut pas ouvrir au public).

 

Vaugirard-Yourcenar :

L’annonce de la fusion a été faite aux équipes de directions des deux établissements, un groupe de travail va être lancé et devra proposer des scénarios alternatifs. Les contraintes sont les suivantes : réduction des horaires d’ouverture, fusion des équipes, réduction des effectifs de Vaugirard de moitié, travail le dimanche pour les agents de Vaugirard souhaitant rejoindre Yourcenar.

L’intersyndicale demande le maintien de Vaugirard, bibliothèque de proximité dont la fréquentation et l’activité sont très loin d’être négligeables. Par ailleurs, elle rappelle que réduire l’activité de la bibliothèque la plus centrale du 15ème arrondissement (aussi peuplé que la ville de Bordeaux !) est un mauvais signal donné à la lecture publique à Paris.


 

Crédits :

Un complément de 500 000€ devrait être voté au budget supplémentaire.

L’intersyndicale rappelle que ces conditions de vote et d’attribution tardives et/ou tronquées sont très nuisibles à l’organisation des bibliothèques et mettent en péril l’application pourtant attendu de la politique documentaire.

 

Prime du dimanche :

Un bilan aurait été fait ? Les discussions devraient s’engager en septembre !!

L’intersyndicale reste stupéfaite du manque de réactivité de la DAC sur cet aspect. Il avait déjà été promis une renégociation au courant du printemps 2009. Par ailleurs, le bilan du dimanche n’a pas été fait auprès du personnel de M. Yourcenar qui s’étonne de n’avoir jamais été interrogé à ce sujet.

 

Organisation des services centraux :

La réorganisation est en cours. La DAC déclare que le SDE n’est pas amené à disparaître.

Pour autant, l’intersyndicale signale que le SDE a été très surchargé par la bascule informatique et a pris du retard dans le traitement des documents (équipement, catalogage notamment). Elle s’étonne que les pénuries de personnel n’aient pas été anticipées pour permettre une continuité du service en 2009.

 

VSMART :

Les demandes de rectifications, d’améliorations ont été faites auprès de la société. Reste plus qu’à attendre !

L’intersyndicale réaffirme sa position quant au bilan de la bascule : acrobatique. Elle réclame une meilleure information qui soit plus qu’un simple calendrier général des grandes étapes.

 

Pour toutes ces raisons, nous maintenons l’appel à la grève pour le samedi 6 juin et le dimanche 7 juin et vous donnons rendez-vous à 15h samedi, à la rotonde de Stalingrad.

Par Intersyndicale
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Samedi 6 juin 2009

Le Compact Disc du rappeur d’origine normande Orelsan « perdu d’avance » paru chez 7th magnitudes/3ème bureau en 2009, a été interdit de mise en rayon dans plusieurs discothèques municipales parisiennes, notamment la bibliothèque Clignancourt dans le 18ème, et Saint Fargeau dans le 20ème.

 

Cette censure fait écho à la polémique née en avril 2009 lors de la prestation programmée de cet artiste au « Printemps de Bourges ». Le président de la région Centre, François Bonneau, avait demandé son interdiction. Le directeur du festival, Daniel Colling avait  maintenu sa programmation malgré le risque de perdre ses subventions.

 

La Ville de Paris tente à son tour de censurer ce disque pourtant parfaitement autorisé.

Le titre du CD « perdu d’avance » résume les difficultés rencontrées par le chanteur et les batailles qu’il doit mener pour gérer sa carrière.

 

Nous demandons à Christophe Girard, maire adjoint chargé de la culture, d’avoir la même réaction que le directeur du festival de Bourges quand à la liberté artistique, et de reconnaître  aux professionnels et au public une liberté de choix et d’expression.

 

Cet événement se situe dans un contexte difficile pour les bibliothèques municipales parisiennes qui, à l’appel de six organisations syndicales, seront en grève le samedi 6 juin dans le cadre du festival « paris en toutes lettres » et organiseront un rassemblement sur la place de Stalingrad (19ème) à 15h.


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Vendredi 5 juin 2009
Paris, le 4 juin 2009

 

 

FESTIVAL « PARIS EN TOUTES LETTRES » : LES BIBLIOTHEQUES DENONCENT LE DOUBLE LANGAGE DE BERTRAND DELANOE.

 

« Avec ses 69 bibliothèques municipales et leurs 300 000 lecteurs, Paris est fier de s’inscrire dans la fidélité à sa tradition de capitale littéraire, et à la joie de proclamer son amour des mots » Bertrand Delanoe, mai 2009.

 

Du 4 au 8 juin 2009, La Ville de Paris met en place le festival littéraire « Paris en toutes lettres » au moment même où la lecture publique est mise à mal. Les bibliothèques parisiennes connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel : La culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

 

Des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire, des postes vacants dans de nombreux établissements, des batiments dont la maintenance est aléatoire (pannes électriques, fuites d’eau, chauffage), un système informatique défaillant qui rend dommageable le service rendu aux parisiens.

 

Mieux : La bibliothèque Vaugirard (15ème), une des bibliothèques parisiennes les plus appréciées du public, après de nombreuses tentatives de fermeture organisées par la municipalité, se voit contrainte à n’ouvrir que 3 heures par jour, signant ainsi sa mort annoncée. Ce retour en arrière de 50 ans vers de simples comptoirs de prêt, semble marquer le début de la nouvelle politique culturelle du Maire de Paris.

 

C’est dans ce contexte que 64 postes budgétaires des bibliothèques et musées parisiens ont été détournés pour financer l’Ecole de Physique Chimie (ESPCI)

 

Pour protester contre l’abondon progressif de la lecture publique de proximité au service de tous les publics, les bibliothèques seront en grève les samedi 6 et dimanche 7 juin 2009 à l’appel de six organisations syndicales.

 

Après « la ronde des obstinés » de l’Hôtel de Ville, les bibliothèques vont organiser une ronde de la culture de proximité à la rotonde de Stalingrad (19ème) le samedi 6juin à partir de 15h. Au même endroit, l’écrivain Jacques Jouet donnera la performance « tentative d’épuisement d’un auteur »

A 18h, les bibliothèques rencontreront les parisiens au Pont des Arts, où les comédiens de la Comédie Française viendront lire des extraits d’oeuvres de Victor Hugo, de Balzac, Baudelaire….

 

Pour les bibliothèques qui maintiendront leurs animations, les bibliothécaires liront au public les raisons de la grève de leurs collègues.

 

Le dimanche 7 juin, l’appel à la grève est destiné à la bibliothèque François Truffaut (1er), et la médiathèque Marguerite Yourcenar (15ème)

 

Les bibliothèques parisiennes ont entamé un mouvement de grève des amendes depuis le mois de mars. Ce mouvement très suivi a déjà fait perdre plusieurs dizaines de milliers d’euros à la municipalité.

 

« Depuis de nombreuses années, Paris fait ainsi de la lecture publique un axe prioritaire de sa politique culturelle, garante d’émancipation citoyenne et d’ouverture sur le monde »  Christophe Girard, mai 2009

 

Contact presse :

CGT  Nadine Lemoule 01 44 52 77 05

CFDT  Laure Lethel  01 49 96 68 30

FO  Bertrand Vincent  01 43 47 84 54

UCP  Françoise Lilas    01 43 47 80 72

UNSA  Maria Herisse  01 43 47 84 89

Supap-FSU   Bertrand Pieri  01 44 70 12 80

                        Marie Claude Semel   01 44 70 12 82

Par Intersyndicale - Publié dans : dacsupap
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