Assemblée Générale

JEUDI 5 NOVEMBRE DE 9H30 A 12H30


 
Salle Jean Jaurès - Bourse du travail

 

3, rue du Chateau d'eau 75010 - M° République

 

Ordre du jour :

 

-Promotion des AASM Catégorie C

-Situation des AAB

-Réforme de la Catégorie B

-Travail du dimanche

-Projet de réorganisation du réseau des bibliothèques (secteurs, création des 4 super chefs, politique documentaire, planning, RTT, effectifs)

-Suppression du service des transports

 

Venez nombreux vous informer et débattre du projet de réorganisation des bibliothèques qui risque de modifier vos conditions de travail et de vie.

 

                                   Cette réunion se tient sur le temps de travail

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

wifi

Samedi 24 octobre 2009

Communiqué de presse Paris, le 19 octobre 2009


ONDES ET SANTE : PARIS A PEUR !

Après le Pr Belpomme, 

Etienne Cendrier censuré à son tour.


La Mairie de Paris a décidé d’interdire la présence d’Etienne Cendrier, membre du Comité de Suivi du Grenelle des Ondes et de la commission des mesures d’exposition, sous l’égide des Ministères de la Santé, de l’Ecologie et de l’Economie Numérique, au Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Direction des Affaires Culturelles prévu le 23 octobre 2009.

Parmi les points mis à l’ordre du jour de cette instance figurent les mesures et installations des bornes Wi-fi dans les bibliothèques et musées parisiens.

La présence d’Etienne Cendrier avait été demandée par le syndicat Supap-FSU et soutenue par les élus CHS de la CGT, FO et UNSA.

Au début de l’année, le Maire de Paris avait également interdit la présence au CHS de la DAC du Pr. Dominique Belpomme qui devait informer les membres de ce comité sur les symptômes de l’intolérance aux champs électromagnétiques. Dans la foulée toutes les questions sur les effets des ondes electromagnetiques avaient été assujetties à la tenue d’une conférence de citoyens et à ses recommandations.

Cette Conférence Citoyenne a depuis rendu un avis très sévère sur la question des ondes électromagnétiques sur la santé, préconisant notamment le remplacement du Wi-fi dans les bâtiments municipaux lorsque des installations filaires étaient possibles.

Malgré le grenelle des ondes ou les récents travaux redus par l’AFSSET, qui prennent très sérieusement en compte l’effet des ondes électromagnétiques sur la santé, la Ville de Paris, ses élus et l’administration refusent d’aborder cette question par peur de remettre en cause leur idéologie sur les technologies sans fils.

Il est vrai que sur les questions de santé, la Ville de Paris a un gros problème avec la loi puisqu’elle ne respecte pas même les textes réglementaires notamment en matière d’amiante.

Le secteur privé semble avoir plus d’audace que le Maire de Paris, puisque Etienne Cendrier (par ailleurs porte parole de l’association Robin des toits), et des membres du Supap-FSU ont été auditionnés dans des CHSCT qui osent débattre de ce problème de santé dans le cadre du travail.

Ajoutons que la technologie Wi-fi est déjà obsolète et que seul le Très Haut Débit offre une alternative (c’est la fibre optique qui est nécessaire). A ce rythme Paris va devenir «Ville numérique archaïque ».

Le syndicat Supap-FSU, à l’instar des parisiens, demande au Maire de Paris, le remplacement du Wi-fi par des connexions filaires dans tous les bâtiments publics et de réellement prendre en compte les questions de santé de ses agents.

Par 20/10/2009
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Jeudi 27 août 2009

… EN RECONNECTANT  LE WIFI A PROXIMITE D’UNE CRECHE !

 

La conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques, organisée par la Ville de Paris, voit ses recommandations bafouées par Bertrand Delanoë au bout de quelques semaines seulement.

Ce panel de citoyens avait recommandé au mois de juin  à la Ville de Paris de « modérer la surenchère des équipements numériques » , demandant entre autres, le retrait du Wifi au profit de connexions filaires dans les lieux publics et son interdiction à proximité des lieux recevant des enfants (voir http://www.robindestoits.org/Conference-citoyenne-a-Paris-Ondes,-Sante,-Societe-les-recommandations-du-panel-des-citoyens-18-06-2009_a875.html )

 

A peine les rèsultats de cette conférence rendus public solennellement dans les grands salons de l’Hôtel de Ville, que des bornes wifi, qui n’existaient pas jusqu’alors, ont été installées à la bibliothèque Chaptal (9ème) qui  recoit un public jeunesse ainsi que des handicapés, et est située dans les mêmes bâtiments …  que la crèche municipale !

Cette décision devient d’autant plus absurde quand on sait que cet établissement possède déjà une vingtaine de postes Internet en connexions…filaires accessibles toute la journée !

 
Le Maire du 9ème arrondissement s’est pourtant porté candidat pour que son arrondissement soit  « pilote » pour limiter à 0,6 v/m l’exposition aux ondes, à la suite des propositions faites par l’association Robin des toits lors du « Grenelle des ondes » organisé par le gouvernement.

 

Paris s’était baptisé récemment « Ville numérique responsable ». Une de ses premières décisions est de bombarder d’ondes les enfants des crèches et des bibliothèques jeunesses.

 

PARIS VILLE NUMERIQUE RESPONSABLE…

MAIS PAS COUPABLE ?

 

 

Contact presse :

Robin des toits : Etienne Cendrier  01 40 18 02 81

Supap-FSU :         Bertrand Pieri      01 44 70 12 80 (ou 82)

Par 27/08/2009
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Jeudi 2 juillet 2009

ONDES ET SANTE : BERTRAND DELANOE 

A L’EPREUVE  DE LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

A l’occasion du Conseil de Paris du 6 juillet, le Maire de Paris, aura tout pouvoir pour appliquer les préconisations de la Conférence Citoyenne « ondes, santé et société » qu’il a lui-même mis en place.

Parmi les 10 recommandations, les citoyens demandent notamment que Paris devienne « Ville numérique responsable » en réduisant à 0,6 Volt/mètre l’exposition du public aux ondes électromagnétiques pulsées (le 0,6 est recommandé par les scientifiques  pour réduire les risques sanitaires des technologies sans fils). Ils demandent  le remplacement du Wifi par des connexions filaires et la reconnaissance de l’électrosensibilité comme handicap. (Voir les préconisations complètes  http://www.robindestoits.org/a875.html )

 

Pendant le « Grenelle des ondes », l’association  « Robin des Toits » a lancé  l’opération « Villes Pilotes candidates à l’expérience grandeur nature au 0,6 V/m. ». Plus de 50 villes en France ont déjà répondu à l’appel de « Robin des Toits »  (voir liste complète http://www.robindestoits.org/a838.html ) Le gouvernement a décidé de lancer l’expérience ce 7 juillet.

                                                                                                                                

Pour suivre l’avis des Parisiens  Bertrand Delanoë devrait lors du Conseil de Paris déclarer « Paris ville candidate ».

 

Sans attendre, de nombreuses mairies d’arrondissement (10è, 12è, 13è, 14è, 18è,19è) ont voté ces derniers jours, des résolutions pour abaisser le seuil d’exposition à 0,6.

La Mairie d’arrondissement du 14ème a voté à l’unanimité un moratoire sur l’implantation des antennes relais en attendant que la Charte parisienne passe à 0,6 V/m,  et s’est d’ores et déjà déclarée « arrondissement pilote »  se rajoutant à la liste des « Villes Pilotes ».

 

Le Syndicat parisien Supap-FSU dans une lettre ouverte le 29 juin demande à tous les élus parisiens de voter le principe du remplacement du Wifi dans tous les bâtiments municipaux, suivant en cela les conclusions de la Conférence des Citoyens.

Bertrand Delanoë fort du soutien des Parisiens peut également prendre cette décision lors du Conseil du 6 juillet prochain.

Paris, à l’issue de ce processus exemplaire de démocratie participative, s’est proclamée «Ville numérique responsable » elle doit passer aux actes !

 

Contact presse :        Robin des toits, Étienne Cendrier  01 40 18 02 81   

                                   Supap-FSU  Bertrand Pieri  01 44 70 12 80 (82)


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Samedi 20 juin 2009

ONDES ET SANTE : LES PARISIENS DECIDENT DE DEBRANCHER LE WIFI DANS LES BATIMENTS PUBLICS.

       A la suite des problèmes sanitaires liés aux ondes électromagnétiques dans les bibliothèques en 2007, la Ville de Paris avait  nié les problèmes de santé des personnels en refusant d’aborder ces questions dans les Comités « Hygiène et Sécurité » (CHS) interdisant même au Pr.  Belpomme de venir décrire dans les instances paritaires le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques. La seule réponse faite par la Mairie fut de renvoyer ces questions à une Conférence Citoyenne.

       Cette dernière a tranché ! Le wifi doit être désactivé dans tous les espaces publics (bibliothèques, mairies, parcs et jardins, etc.…..), comme l’annonce le journal « Le Parisien » du 18 juin. Le Supap-FSU n’imagine pas que le Maire de Paris ne suive pas les recommandations des Parisiens.

        Nous demandons à la municipalité de débrancher toutes les bornes wifi dans les bâtiments publics et de privilégier les connexions filaires comme la région Provence Alpes Cote d’Azur  (PACA) et la Bibliothèque Nationale de France ( BNF) l’ont fait pour le Wimax, pour le Wifi.

        Notre syndicat va, conformément aux demandes des Parisiens, remettre ce point à l’ordre du jour des CHS. Le syndicat CGT vient de le faire pour le prochain CHS de la DSTI (Direction des Services Techniques et Informatiques) du 29 juin prochain.

 


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Samedi 20 juin 2009

Ondes électromagnétiques :

Une fois de plus l’application du
principe de précaution est demandée


Suite aux nombreuses inquiétudes soulevées par les ondes électromagnétiques, un colloque organisé au Sénat en mars 2009 et regroupant des scientifiques, des associations et des élus a abouti au dépôt d’une proposition de loi par les Sénatrices et Sénateurs Verts.

La table ronde « santé, radiofréquences, environnement » organisée par le Gouvernement a, quant à elle, retenu 10 orientations qui font apparaître les incertitudes et les interrogations mais apportent peu de solutions, notamment au sujet de l’électro-hypersensibilité.
Aujourd’hui, la conférence citoyenne de la Ville de Paris a tranché en faveur de l’application du principe de précaution : elle propose de désactiver le Wifi dans les espaces publics et les bibliothèques ainsi que de réduire le seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques à 0,6 volt par mètre. Ces dispositions étaient préconisées dans la proposition de loi des Sénatrices et Sénateurs Verts.
Aussi, Jean Desessard souhaite vivement que la Ville de Paris se porte candidate pour expérimenter l’application du seuil de 0,6 volt par mètre, et qu’elle désactive le Wifi dans l’ensemble des espaces publics municipaux.


Contact : 01 42 34 34 43

j.desessard@senat.fr


RE P U B L I Q U E
F R A N Ç A I S E

JEAN DESESSARD

______________

SENATEUR

DE PARIS

15, RUE DE VAUGIRARD

75291 PARIS CEDEX 06

TÉL : 01 42 34 34 43

FAX : 01 42 34 40 81

www.desessard-senateur.org

j.desessard@senat.fr


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Mercredi 17 juin 2009
Conférence citoyenne « Ondes, santé,  société »
du samedi 13 juin 2009 au CNAM



INTRODUCTION

Il y a eu interférence avec le Grenelle des ondes : travail difficile pour le panel parisien des citoyens qui doit rendre un avis au Maire de Paris.
Ce panel a eu deux week-end de rencontre avec les intervenants et trois soirées de préparation.
Demain,  dimanche 14 juin, le panel commence l’élaboration de l’avis.
Chaque membre du panel citoyen peut poser des questions à un intervenant de son choix (opérateurs, associations, élus).

INTERVENANTS DE LA MATINEE :

1. Jean-Philippe Desreumaux, ingénieur chez Bouygues et membre de la Société française de radioprotection ; Joël Amar, AFOM (association française des opérateurs de téléphonie mobile)

Les ondes existent, on en a toujours besoin. Que faire pour les diminuer et se prémunir contre les éventuels dangers ?

        Où en est-on au niveau des études, dangers, pathologies déclenchées ou accélérées, par rapport à  l’âge des usagers (enfants) ?

En 2003, l’AFOM a commencé à travailler sur le sujet Ondes-Santé. En 1997, Bouygues a créé une équipe dédiée aux effets sanitaires avec création d’un site internet, commercialisation d’un kit piéton (oreillette) en s’appuyant sur l’avis des autorités sanitaires.
L’Etat oblige les opérateurs à couvrir l’intégralité de la population et se situe en aval des autorités sanitaires. Il est compliqué d’avoir des certitudes. Les études sur le sujet sont répertoriées par l’OMS. L’AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement) a mis en place des expertises. Il faut distinguer les émetteurs des appareils de téléphonie mobile (cf. communiqué final du gouvernement Juppé). Certitude : absence de danger des antennes-relais (sic). Pour les téléphones, aucun risque n’est établi mais l’hypothèse d’un risque ne peut être exclue d’où l’application du principe de précaution.

        L’information est insuffisante

Un dépliant intitulé « mon portable et ma santé » (à l’intérieur des emballages de téléphone) reprend la position des autorités sanitaires. Il faudrait un affichage plus clair du DAS (débit d’absorption spécifique).

        Et les enfants ?

Il y a l’hypothèse d’un risque, d’une plus grande absorption des ondes par les enfants. La recommandation de l’AFSSET est : pas de publicité pour les téléphones portables en direction des enfants. La France est un des pays d’Europe où les enfants ont le moins de téléphones portables.

        A quoi correspond la diminution de la norme pour les émetteurs à 0,6 volts/mètre ?

Aucune recherche ne mentionne cet avis. C’est un élément mythique. Aucun pays n’applique cette valeur qui est impossible techniquement pour avoir un réseau cohérent. A Salzbourg, le 0,6 v/m n’est pas appliqué ; au Lichtenstein, c’est prévu pour 2012.

        La charte de la Ville de Paris élaborée en 2003 prévoit un seuil de 2v/m

C’est un sujet complexe qui correspond à l’équivalent de 900 MGHZ en moyenne sur 24 heures. La charte comprend aussi un guide de bonnes pratiques, des mesures, une intégration paysagère. La table ronde a  donné 10 orientations. Importance d’un cadre national. Mairie de Paris, associations, mairies d’arrondissement, opérateurs. Une centaine de mesures faites à la demande de parisiens ont montré une exposition très faible. Dans le 18e, 20e, 11e, 12e, 14e, il y eu des blocages et des problèmes.Les opérateurs ne sont pas légitimés pour répondre aux questions de santé. Les parisiens ne sont pas plus protégés que les autres. En zone rurale, il faut couvrir une zone plus importante mais on a les mêmes puissances en zone urbaine.
L’ANFR (agence nationale des fréquences) reçoit les dossiers des opérateurs avant la mise en service des antennes-relais.

        Une antenne-relais ne peut-elle gérer que 50 communications à la fois ?

Le GSM utilise le TDMA (temps partagé entre les mobiles) ; il y environ 8 émetteurs sur une antenne-relais. A Paris, il y a un maximum d’émetteurs élémentaires.

        Est-ce que le fait de multiplier les antennes et d’en diminuer la puissance pénaliserait les utilisateurs de portable ?

Au début de cette année j’ai acheté deux téléphones portables, aucun dépliant n’y était joint !

2.Daniel Oberhausen, physicien, expert auprès du Tribunal de Bordeaux, Association PRIARTEM.

Sur terre, il y a un bruit de fond hertzien composé de radiations électromagnétiques naturelles. Les fréquences comparables à celles de la téléphonie mobile sont rarissimes dans l’environnement. Aujourd’hui, il y a un changement de paradigme avec l’apparition des effets non-thermiques, donc la réglementation des 3 v/m n’a plus aucune validité.
En 2002 : symptômes (subjectifs) de riverains d’antennes-relais. Un faisceau d’indices scientifiques implique l’application du principe de précaution. Il existe une vingtaine d’études épidémiologiques sur les riverains d’antennes-relais. Sur le plan biologique, il existe une interaction avec les CEM (champs électromagnétiques) non-ionisants (cf. l’étude REFLEX, les travaux du Pr Ledoit, du Pr Aubineau). Ces questions concernent plusieurs disciplines. Mais il n’y a pas à distinguer les CEM des antennes et ceux des téléphones.
Actuellement on autorise jusqu’à 4 à 5 v/m dans un lieu d’habitation. Dans le monde entier, les gens se plaignent. Insomnies et céphalées sont les premiers symptômes.
0,6 v/m ? reportage à Salzbourg : aucun document signé, accord verbal seulement, des antennes surélevées. Seulement, un tiers de la ville est en-dessous du 0,6 v/m. Ce n’est pas une limite d’innocuité, cette intensité permet au téléphone de fonctionner. A Salzbourg, les gens se plaignent moins.

3.Pierre Le Ruz, CRIIREM

A partir des années 70, 80, on a eu une certitude relative avec l’affaire de l’ambassade américaine à Moscou, des fréquences pulsées de 6 à 10 v/m. Syndrôme des hyperfréquences (reconnu chez les militaires) : troubles du comportement, troubles immunitaires, leucémies, atteintes de l’ADN. De 300  à 3000 MGHZ : stérilité, effets définitifs chez les cobayes nouveaux-nés. Voir le rapport BioInitiative qui parle de normes obsolètes en Europe.
Il faut repérer les « points noirs », faire des mesures, des relevés ; interroger les médecins et faire des calculs statistiques. Une exploration sanitaire avec mise en place de risques est facile à faire. Comme en Espagne, à côté de Valencia où les antennes ont été déplacées à l’extérieur du village (comme en Italie). Recommandation TAMINO : 1 v/m. Il faut appliquer la directive  2004, la compatibilité électromagnétique pour les appareils est de 3v/m, interdire le téléphone portable près des pompes à essence et dans les hôpitaux.
Il y eu une expertise judiciaire à Alcosebre, à côté de Valencia : il y a des décès quand la puissance des émetteurs est de 6 à 20 v/m : cancers du cerveau et crises cardiaques. En France, à St Cyr l’Ecole : cancers du tronc cérébral, à St Paul de Léon avec 28 antennes, même scénario… (lire le dernier n° de « Science et Avenir »).
Le CRIIREM fait un travail historique à partir de 1950 (Bureau International du Travail, Aérospatiale et Aéronautique).
A Rennes, nous avons fait des mesures en HLM sur 50 sites et 5 avaient plus de 3 v/m.
Déclaration au Conseil de l’Europe.

4.Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.

Téléphonie mobile, Wifi, Wimax, Bluetooth : la structure technique de ces émissions est toxique. Le bioélectromagnétisme (Popp) existe depuis environ 80 ans. Le vivant (structure et fonctionnement dépend de CEM de très faible intensité. L’effet des CEM (différents des ondes TV ou radio) se passe au niveau élémentaire (moléculaire et cellulaire). Il y a des effets positifs (cf traitements médicaux) et des effets toxiques qui sont plus nombreux.
La structure de ces CEM est composite : hyperfréquences + très basses fréquences + ondes pulsées.
En août 2007, le rapport international BioInitiative est publié et il contient le mot « preuve ». Il n’y a aucun document scientifique qui conteste ce rapport. Le rapport REFLEX a confirmé des dommages ADN irréparables. L’Agence Européenne de l’Environnement et le Parlement Européen ont confirmé.

5.André MONIN, EHS (électro hypersensible), membre de Robin des Toits qui compte
plusieurs centaines d’adhérents EHS :

« il y a urgence ». Il a utilisé un téléphone mobile pendant 10 ans, 3 heures par mois et a participé à l’étude de L’ARTAC, l’association du Pr Belpomme dont les résultats seront bientôt publiés. Dans cette étude, les dosages sanguins montrent des marqueurs spécifiques, une atteinte du nerf auditif, des vertiges, ….
En ce qui concerne le wifi, il peut y avoir insomnie totale ; l’installation d’une antenne UMTS peut limiter le sommeil à 1 à 2 heures par nuit. 2 à 2,5 v/m : problèmes de concentration, pertes de mémoire, dépression.
Perturbation de la circulation intracérébrale,  EEG spécifique, protéine de stress, chute de la mélatonine dans les urines, perturbations visuelles et acoustiques.

        Menez-vous une vie normale ?

Non, par exemple, je ne peux plus aller dans le métro (4 à 5 v/m), je circule à vélo dans Paris.

        Bouygues serait près à payer une étude

Réponse de Marc Cendrier : il y a eu un rapport officiel, demandé à deux agences ministérielles,  sur l’AFFSET qui dit que les experts sont liés : Mr Bernard Veyret est employé chez Bouygues.
L’étude TNO du gouvernement hollandais décrit des effets sur l’être humain à partir de 0,7 v/m.

Il y a un lien entre l’argent et la santé

6.Françoise Boudin, Fondation Santé et Radiofréquence (cofinancée par l’Etat et les
opérateurs de téléphonie mobile).

Le Conseil d’Administration et le Conseil Scientifique comprennent 15 chercheurs de la recherche publique française. 26 projets en cours, coût 2,9 millions d’euros. Expo itinérante : état des connaissances scientifiques : effets non-thermiques à long terme. Le rythme de la recherche est lent (3 ans minimum). Amélioration des protocoles d’exposition, limitation des biais.

        Quels sont les risques ?

Il n’y a pas de relation dose/effet. Le niveau d’expo est en moyenne très faible pour les antennes-relais), c’est rassurant ; concernant les téléphones portables il existe des mécanismes non-thermiques et des effets à long terme d’où une marge d’incertitude.

        Quel travail d’information faites-vous ? je téléphone plus de 4 heures par jour (sic)sur mon mobile !

Avec le kit bluetooth c’est moins nocif (sic), le kit oreillette diminue l’exposition.

        On veut nous cacher des choses ! Il a contradiction entre associations et gouvernement, c’est un contexte de précaution, quand il y a un doute sur le risque, il faut diminuer l’exposition !
Il existe un appareil qui mesure la radioactivité (sic) ?

Un dosimètre coûte environ 150 euros. L’ANFR veut faire évoluer le protocole de mesures. Les appareils et les mesures sont actuellement très coûteux.

        Est-ce que n’importe qui peut les utiliser ?
Non.
Le Grenelle de l’Environnement a préconisé une uniformisation des protocoles de mesure.

        Le danger est minimisé. Peut-on créer un suivi médical pour les personnels de la Ville de Paris qui se servent de ces appareils au travail ?

Nous allons mettre en place une « cohorte » en France dans les années à venir.

7.Amandine Germain, travaille au Cabinet du Maire de Grenoble :
charte de 2005.
Travail d’évaluation de la Mairie de Grenoble. Projet Sampere, sondes de mesure en différents lieux de la ville. Grenoble : ville-test pour les valeurs-limite d’expo. Quand la recherche est controversée, il faut appliquer le principe de précaution. On ne peut interdire l’installation d’une antenne.

        Que faire ?

Les villes de France devraient se fédérer, interpeller massivement le gouvernement, répondre aux gens qui se plaignent, faire des mesures de manière indépendante.
Les opérateurs refusent la limite de 3 volts/m dans les espaces de vie.

Il y a confusion entre puissance des antennes et émission des portables
Aucun opérateur n’a eu l’idée de participer à une cohorte ?
Le mode de financement est différent pour les opérateurs, une taxe est à l’étude.
Mr Desreumaux (Bouygues) : Le mot « risque » est anxiogène, une échelle générale des risques serait souhaitable. L’absence du Ministère de la Santé est regrettable.
Lectures contradictoires du Ministère de la Santé et des expertises privées militantes.
BFS ( ?) a constaté des faiblesses patentes au plan scientifique : mélange entre hautes et basses fréquences.
L’AFSSET doit évaluer le rapport BioInitiative.


INTERVENANTS DE L’APRES-MIDI :

1.Associations Robin des Toits et PRIARTEM : Etienne Cendrier et Jeanine Le Calvez

        Optimisation des techniques ?

Les villes-pilote sont à 0,6 v/m. Attention, il y a des lobes secondaires sous les antennes, donc des CEM. Le portable est un risque assumé, l’antenne est un risque subi. Les grandes compagnies d’assurance n’assurent plus les risques liés aux CEM. En droit français, on ne peut être juge et partie (cf. tabac et amiante). Cindy Sage qui a participé au projet BioInitiative demande une réduction des CEM (donc, on ne peut parler de conflit d’intérêt bien qu’elle commercialise des protections contre les CEM). Avant d’être au gouvernement, Nathalie Kociusko-Morizet avait fait une proposition de loi. Le seuil de 0,6 v/m est recommandé par les scientifiques indépendants : pas de problèmes sanitaires et acceptabilité sociale. 30 communes sont candidates pour l’expérimentation du 0,6 v/m.
Des enfants deviennent EHS (cf l’étude du Pr Belpomme).
La Floride et le Connecticut reconnaissent l’EHS. En Suède, on compte 300 .000 EHS
Les compagnies d’assurance font l’hypothèse d’un risque qu’elles sont incapables d’évaluer.
Il existe une étude autrichienne qui préconise 0,1 v/m2 validée par TMO ( ?). Des nausées, des vertiges, de la fatigue apparaitraient à partir de 0,5 à 1 volt/m (étude avec dosimétrie).
C’est un risque émergent. On n’a pas assez de recul, il y a débat au sein de la communauté scientifique d’où la nécessité du principe de précaution.
Le sans-fil est une idéologie. Le téléphone portable doit être un complément. Il faut une utilisation maximale du câble en France. Malheureusement, en France, les modem sont activés par défaut en wifi. Au-delà de 10 ans d’utilisation du portable : il y a un risque accru de tumeur. Les effets nocifs sont multipliés sur les enfants.
Dans les campagnes, il faudra plus d’antennes mais les opérateurs ont les moyens.

        0,6 v/m : question pour les opérateurs ?

Objectif n°5 de la Table ronde : un suivi raisonné des expérimentations. 0,6 v/m équivaut à mettre une antenne chez les gens comme une box wifi ! Nous déplorons encore une fois l’absence de l’Etat comme médiateur entre opérateurs et associations ! Problème de couverture : il faudrait que l’Etat soit d’accord.

        Avenir des équipements, réduction de la consommation électrique, la santé tient à cœur, la recherche se fait de manière éthique

Il faut remettre à plat les implantations d’antennes.
Il y a de plus en plus de technologies sans fil, l’internet du futur, les objets intelligents. Nécessité pour les opérateurs d’installer des antennes. Mutualisation des antennes.
Loi LME : 40.000 euros d’amende par antenne manquante.
Besoin d’installer de nouvelles antennes ? Il faut rajouter des capacités en fonction des bails renouvelés ou non. La question de l’EHS nécessite une prise en charge médicale. Il y a à l’Hôpital Cochin un protocole d’accueil des EHS (Ministère de la Santé). En Suède, on parle de symptômes subjectifs (pas de lien avec la téléphonie mobile).

        Qui sait ce qu’est le DAS ? c’est la valeur maximale dans les pires conditions.

Pourquoi on n’aurait pas droit à cette info ?

2.Catherine Barbé, Direction de l’Institut pour la Ville Durable, Secrétariat Général de la Ville de Paris

        Plus le DAS est élevé, plus il y de risque ?

L’ICNIRP (Commission Internationale pour la Protection Contre les Rayonnements Non-Ionisants) fixe un seuil maximum pour la norme du DAS. 
Réponse de l’opérateur : Il faut une approche de précaution et poursuivre la recherche. Les normes apportent une garantie. 2 watt/kg = norme. Pour les i-phones le DAS est supérieur.

Mieux vaut ne pas affoler les populations

Il  faut donner l’état des connaissances et les précautions d’usage.
Tout le monde attend l’avis de l’AFSSET.

Acutellement, en France 31 % de  gens sont équipés en wifi et 40 % en filaire. Il faut désactiver le wifi.
Si les opérateurs de téléphonie sont assurés en cas de problème sanitaire, pourquoi leur police d’assurance n’est-elle pas visible ? le développement technologique est privilégié au détriment de la population.
Toutes les fréquences n’ont pas la même bioactivité. La 3G ne devrait pas être déployée ; le wifi (cf Etude REFLEX) casse l’ADN très vite. Il faut préférer le câblage et les téléphones mobiles ordinaires ( !).
Dans certaines zones, les communes financent les antennes wifi et wimax car ce n’est pas rentable pour les opérateurs.

Etudes faites sur les animaux. L’ICNIRP a été dénoncée comme non-indépendante par la Commission Européenne.

        Pourquoi Robin des Toits demande le démontage des antennes ?

Dans ce dossier, la justice va plus vite que le politique. Ce serait bien d’avoir un cadastre électromagnétique et des sondes de mesure en continu.
Les bénéfices des opérateurs leur permettent d’améliorer le réseau.
L’AFSSET a changé de direction : principe ALARA = expo la plus basse possible. On ne doit pas exposer quand ce n’est pas utile ; on doit fixer une valeur cible ; il faut être systématiquement le plus bas possible notamment concernant les sites sensibles.
Les recommandations de l’ICNIRP ne sont en rien des recommandations de sécurité sanitaire.
La pression judiciaire a changé d’où le Grenelle des ondes.
Le DAS n’est affiché ni dans les boutiques ni sur les téléphones.

Catherine Barbé (Institut de Recherche sur la Ville Durable) : il faut identifier les questions à soumettre aux chercheurs, réduire les gaz à effet de serre ( !), optimiser le fonctionnement des villes pour une vie urbaine plus efficace. Elle est partagée sur la question des ondes. Les capteurs se multiplient pour optimiser la gestion des équipements urbains (ex : la puce qui détecte quand un arbre a besoin d’être arrosé).
A assisté à la démonstration d’un logiciel de déplacement à Amsterdam.
Le téléphone portable permet la traçabilité des populations ( !). Il y a de bonnes causes, il faut penser mutualisation des réseaux.

2.Michèle Rivasi, Maire-adjoint à Valence, député européenne, fondatrice du CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques)

Le CRIIREM est comparable au CRIRAD qui a dénoncé le nuage de Tchernobyl. En 2000, des études internationales indiquaient des problèmes pour les gros utilisateurs de portable.
Les écoles maternelles sont des zones sensibles protégées à Valence. Un arrêté municipal y interdit les antennes-relais à moins de 100 m des écoles. Cet arrêté a été attaqué. Ca marche pour les établissements publics. Pas plus d’1 v/m. La mairie a gagné devant le tribunal. Et a mis des balises pour contrôler les CEM.
C’est l’ANFR qui donne les autorisations ; le Grenelle des ondes a été un grenelle de dupes.
Les contribuables financent la fibre optique. Wimax, wifi fonctionnent très mal, techniquement parlant. La fibre optique sur les lignes électriques est en expérimentation. C’est un problème de service public. Actuellement, il y a collusion entre le Conseil d’Etat et les opérateurs.

Sur les usages et incitations

3.1er groupe : Associations + SUPAP

        Optimisation des usages du téléphone portable

Doses trop élevées, usage publicitaire imprudent, les oreillettes filaires se cassent au bout de 5 mois. Pas avant 14 ans. Babyphone, wifi, wimax : pas de prise en compte du problème sanitaire ! Il faudrait une campagne sur les dangers du portable pour les enfants (comme en Russie) et pour les femmes enceintes.
Le CRIIREM intervient dans les collèges. Il faudrait interdire les objets publicitaires et les campagnes promotionnelles. Plus d’info en direction des publics jeunes sur les risques (cf Grenelle des ondes).
L’Etude Interphone
Une seule étude sur les enfants danois de 7 ans exposés depuis la naissance (13.000 cas) : 80 % de chance d’avoir des problèmes comportementaux.
L’exposition augmente dans les transports.
L’expo professionnelle : la Ville de Paris devrait la prendre en compte.

Agnès Dutrevis, réprésentante du Supap-Fsu :
Intervention en CHS, moratoire, wifi déconnecté mais Paris ville numérique donc rebranchement du wifi. La Mairie ne veut plus parler de ce problème et renvoie à la Conférence citoyenne. Le droit de retrait a été refusé, les personnels dirigés vers la médecine statutaire : éloignement de la borne wifi pour 6 mois avec au final une déclaration d’inaptitude au poste de travail.
A la BNF, la connexion filaire a été préférée.
Il faut aussi prendre en compte la durée d’exposition des personnels (7 à 8 heures). Une bibliothèque spéciale jeunesse est située sur une crèche !
A la Bibliothèque Chaptal pas de wifi [en fait non la connexion va être rétablie, le Maire d’arrondissement a changé d’avis !]
Le combat est différent pour les antennes-relais ; il est difficile d’être informé par les opérateurs et les pouvoirs publics.
Les Pr Aubineau, Ledoit, Johansson ont tous des problèmes de financement de leurs recherches.
On met du wifi dans certaines communes. Les bornes wifi vont servir d’antennes-relais.
Il faudrait un état des lieu du réseau filaire.
Comment intervenir en tant que citoyen ? Un lieu public est différent d’un lieu privé.

L’AFOM souhaite une oreillette plus solide et plus compatible. Bon usage : liste de précautions faisant référence. Les portables en classe relèvent de l’Education Nationale.
Les télécoms sont rattachées au Ministère de l’Industrie, à la Sécurité Intérieure et à la Défense Nationale. Quand le danger sera avéré, les opérateurs changeront.

        Est-ce que les mairies reçoivent des pots de vin des opérateurs ?
Réponse des opérateurs : non.

Il faut utiliser plusieurs canaux de communication, s’appuyer sur des associations. Il faut une décision politique plus la mise en place du contrôle automatisé.

        Et les brouilleurs d’ondes ?

Réponse d’E. Cendrier : ils rajoutent du champ électromagnétique, comme les pastilles anti-ondes. La vraie solution, c’est la réglementation. Il faudrait une valeur limite. Les bureaux de contrôle préviennent les opérateurs. Il faut que les mesures soient faites de manière indépendante. Il faut des chartes dans les mairies.

        Vous aimeriez que la charte soit reconduite en l’état ?

Il serait intéressant qu’elle soit étendue à d’autres communes que Paris.

3.Déléguée à la Sécurité routière de 1998 à 2003
Différentes modalités de communication : portable au volant dangereux (campagne financée par les opérateurs). Campagnes ciblées : une campagne réalisée avec les motards sur le partage de la route.

4. Responsable d’une association dans le 9e arrondissement de Paris
Création d’un comité d’éthique. Les rapports ANFR (Agence Nationale des Fréquences) sont la propriété des opérateurs. A Jules Ferry, on a mesuré 5,5 v/m. La charte de Paris n’est pas protectrice. Il faut informer (c’est différent d’une campagne). Actuellement l’Etat définit le protocole de mesure. Les mesures du CRIIREM sont faites en fin d’après-midi.

Agnès : des mesures du CRIIREM ont été demandées par le SUPAP, la demande a été rejetée par la Mairie de Paris.

PRIARTEM : dans le 20e arrondissement, il y a des mesures de dépassement, le site n’a pas été démonté : il faudrait prévoir des sanctions. En ce qui concerne le téléphone dans le métro, le réseau RATP n’est pas concerné par la charte, la RATP est propriétaire de ses antennes. Mais le STIF, autorité organisatrice des transports en Ile de France, peut intervenir sur ce problème car le Conseil de Paris fait partie du Conseil d’Administration du STIF.

Par Isabelle
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Mercredi 13 mai 2009
nté-environnement-télécoms-universités 17h34

 

Le Wifi suscite l'inquiétude, comme les antennes-relais

 

   Par Emmanuel ANGLEYS

  

   PARIS, 13 mai 2009 (AFP) –

 

Le Wifi (internet sans fil), à l'instar des téléphones portables et des antennes relais, cristallise l'inquiétude d'une partie de la population, comme le montre le moratoire décidé cette semaine dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes.

   Selon le syndicat FSU des bibliothèques universitaires, quatre bibliothèques dépendant de Paris III Sorbonne -les bibliothèques Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, celle des Langues Orientales et le centre de documentation de la faculté de Censier- sont l'objet d'un moratoire sur ce mode de connexion sans fil à internet.

   Dans ces établissements, plusieurs employés se sont plaints de troubles cognitifs (mémoire, langage...), nausées, vomissements ou vertiges, mettant en cause la technologie Wifi.

   "Le problème sanitaire est du même type que celui posé par la téléphonie mobile", estime Etienne Cendrier, porte-parole de l'Association Robin des toits, qui participe à la "Table ronde radiofréquences, santé, environnement" mise en place le 23 avril sous l'égide du ministère de la Santé.

   Mais ce Grenelle des ondes, qui doit rendre ses conclusions le 25 mai, "ne traite que des antennes-relais et de téléphonie mobile, et n'est pas censé s'occuper de Wifi", déplore-t-il.

   La municipalité d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados) a également décidé de couper le Wifi dans les écoles d'ici la fin de l'année.

   "Nous appliquons le principe de précaution. Notre rôle est de protéger la santé des gens", a expliqué le maire Rodolphe Thomas.

   A Paris, la mairie avait accepté en novembre 2007 de désactiver le Wifi dans quatre bibliothèques municipales à la demande des syndicats.

   Mais depuis les bornes ont été rebranchées, les mesures du niveau de champ électromagnétique ayant fait apparaître, selon la mairie, des niveaux d'ondes électromagnétiques "de 80 à 400 fois inférieurs au niveau de référence le plus faible".

   Devant la montée des oppositions, la Ville de Paris a cependant lancé en mars une conférence de citoyens sur les ondes et la santé, qui doit aboutir à des recommandations le 18 juin, selon la juriste Marie-Angèle Hermitte, membre du comité d'organisation.

   18 citoyens représentatifs de la population parisienne ont accepté de se former pendant deux week-ends sur le sujet, avant un débat public autour du 13 juin. Ils entendront des experts et auront à leur disposition les contributions des associations et des opérateurs, a précisé Mme Hermitte.

   Pour Martine Hours, médecin épidémiologiste à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, "c'est la source la plus proche qui nous expose le plus, donc le téléphone si on le porte à l'oreille" et éventuellement, le Wifi "si la base est très proche".

   Mais d'une façon générale, "le Wifi expose relativement peu", et essentiellement "au moment où il y a beaucoup de transferts de données", explique-t-elle.

   Dans les bibliothèques, on pourrait envisager, selon elle, de revoir le plan d'implantation du Wifi de façon à ce qu'aucun personnel ne soit exposé de façon anormale, plutôt que de se priver complètement de l'outil.

   "On n'est pas complètement sûr qu'il y ait des effets réels", fait remarquer Martine Hours, suggérant que des campagnes de mesure soient effectuées.

  

AFP

Par AFP
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Mercredi 13 mai 2009

A l’occasion de la dernière réunion du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de l’université Sorbonne Paris III, un moratoire sur les bornes Wifi a été annoncé aux participants, par sa présidente Mme Lemardeley.

 

Ce moratoire concerne l’ensemble des établissements dépendants de Paris III : bibliothèque Sainte-Geneviève (5ème), bibliothèque Sainte-Barbe (5ème), bibliothèque des Langues Orientales (7ème), Centre de documentation de la faculté de Censier (5ème).

 

Cette décision s’inscrit dans un débat d’actualité avec le «Grenelle des ondes» organisé par le gouvernement où à l’initiative de l’association « Robin des Toits » est proposé un test grandeur nature d’une exposition aux ondes électromagnétiques limitée à 0,6 volt par mètre, test pour lequel six communes se sont portées volontaires.

 

En mai 2008, le Wifi avait été débranché à la bibliothèque Sainte-Geneviève à la suite d’un droit de retrait des personnels. Depuis le début 2009 des accès internet filaires y sont installés.

 

En avril 2008, la Bibliothèque Nationale de France - Francois-Mitterand (13ème) avait décidé l’installation de l’accès à l’internet par connexion filaire en lieu et place du système Wifi, après discussions de l’impact des ondes électromagnetiques sur la santé conduitent par le syndicat FSU de la BNF.

 

Cette décision faisait suite à un moratoire sur le Wifi en novembre 2007 à la Ville de Paris. Quatre bibliothèques avaient alors été débranchées à la suite d’un CHS de la Direction des Affaires culturelles, dont l’ordre du jour avait été porté par le syndicat parisien Supap-FSU.

 

 

Contacts presse :

SNASUB-FSU Paris III : Gabriel Fondet     01 46 61 38 20

FSU BNF:                          Cédric Dameron  01 53 79 51 56

SUPAP-FSU:             Bertrand Pieri      01 44 70 12 80 (82)


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Samedi 25 avril 2009

 

Le 21 avril 2009, le Syndicat de la Médecine Générale (SGM) a lancé un appel pour l’application stricte du principe de précaution pour rèpondre aux effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Le Supap-FSU soutient cet appel à signature qui est disponible sur le lien suivant :

http://www.robindestoits.org/Ondes-electromagnetiques-et-Sante-le-Syndicat-de-la-

Medecine-Generale-contre-l-Academie-de-Medecine-21-04-2009_a815.html

Le 8 avril 2009, 50 médecins hollandais ont lancé l’appel de La Haye  pour une diminution de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques (voir pièce jointe et traduction sur http://001.be.cx/ )

 

Le 23 mars, lors d’un colloque organisé par le Sénat, un appel a été lancé par 5 scientifiques européens pour la reconnaissance de l’électrohypersensibillité (EHS) . Pour lire l’appel :

http://www.robindestoits.org/Colloque-au-SENAT-Electro-hypersensbilite-

EHS-VIDEO-de-l-appel-des-scientifiques-europeens-23-03-2009_a777.html

 

Le Supap-FSU avait pour sa part lancé un appel à zones blanches en octobre 2008, pour que soit prise en compte la prolifération des champs électromagnétiques dans les lieux publics à Paris. Cet appel avait été soutenu par des scientifiques, des médecins, des parlementaires, des députés européens, des syndicats, des artistes et des associations (voir l’appel et les signataires http://www.robindestoits.org/APPEL-du-Supap-

FSU-Lettre-ouverte-a-Bertrand-Delanoe-pour-la-creation-de-zones-

blanches-26-10-2008_a585.html )

 

Au moment où la Ville de Paris, à la suite des problèmes sanitaires liés au Wifi dans les bibliothèques, lance une conférence citoyenne « Ondes, santé et société », nous pensons que ces derniers élements doivent être porté à sa connaissance.


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Mardi 21 avril 2009

Communiqué -16 avril 2009
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Les Sénatrices et Sénateurs Verts déposent une proposition de loi relative aux risques sanitaires des ondes électromagnétiques


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Nous vivons actuellement dans un environnement où les systèmes de Wifi, Wi-max et la téléphonie mobile sont omniprésents. Les technologies sans fil en pleine expansion se répandent sans évaluation coordonnée des impacts et des risques pour la santé de tous.

Aujourd’hui, la France applique une recommandation de la Commission européenne qui fixe des taux d’émission pour les antennes-relais allant de 41 volts par mètre à 61 volts par mètre en fonction des fréquences. Cette réglementation est de plus en plus contestée par de nombreuses études scientifiques, comme le rapport BioInitiative publié en 2007 par plusieurs chercheurs indépendants.

Plusieurs autorités locales en France et en Europe ont pris conscience du risque sanitaire des ondes électromagnétiques et ont mis en place des réglementations ou des chartes fixant des seuils d’exposition maximum beaucoup plus faibles.

Il est désormais temps d’établir une réglementation plus contraignante pour les opérateurs de téléphonie mobile et plus protectrice pour la santé de nos concitoyens. C’est l’objet de la proposition de loi déposée ce jour par les Sénatrices et Sénateurs Verts.

La proposition de loi prévoit notamment une réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes-relais de téléphonie mobile à 0,6 volt par mètre au maximum.

Par ailleurs, particulièrement sensible à la souffrance des personnes électro-hypersensibles, Jean Desessard, Sénateur de Paris, met en ligne un blog de discussion permettant aux citoyens de s’exprimer sur ce nouveau problème sanitaire et les invite donc à venir témoigner, à exprimer leurs inquiétudes et leurs attentes sur l’électro-hypersensibilité dans un blog spécialement mis en place à l’adresse suivante :

http://blog-ehs.blogspot.com


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Contact : 01.42.34.34.43

Par Les Verts
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