Appel à la Grève

Mercredi 25 NOVEMBRE 

 
Préavis de grève de 24h

pour tous les personnels

des bibliothèques de la Ville de Paris

 

Rendez-vous à 13h

à l'hotêl d'Albret

31 rue des francs bourgeois

 

75004 PARIS

 

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

refonte catégorie C

Samedi 7 février 2009

Bonjour
un lien sur le site des bibliothèques de la FSU

On y parle de la future réforme de la catégorie B après celle de la catégorie C
a lire d'urgence
http://bibliothequesenlutte.wordpress.com/


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Mercredi 28 janvier 2009

 

AGENTS d’ACCUEIL, de SURVEILLANCE
et de MAGASINAGE

 

Des Musées ►► Parcs et Jardins ►►Cimetières►►Bâtiments administratifs ►►Services de nuit ►► Bibliothèques ►► etc… !

 

PLUSIEURS CENTAINES D’ENTRE-NOUS AVONS ETE :

 

- SPOLIES : le bénéfice de notre concours mis à la poubelle administrative !

- MAL RECLASSES: nous le savions déjà !


Mais nous ne savions pas tout !!!


La circulaire du 12 janvier 2007 de la Direction Générale des Collectivités Locales stipule notamment que « un droit de reclassement vers l’échelle 4 a été prévu en faveur des agents qui ont été recrutés sur concours… ».  Résumons les faits :

 

En application d’une circulaire ministérielle d’un gouvernement de droite, 100% des petits salariés que nous sommes devrions être reclassés à l’échelle 4 au plus tard, fin 2009 !

 

MAIS :

 

En application de la volonté d’une municipalité de gauche, près de 70% d’entre nous, fin 2009, resterons à l’échelle 3 !

 

C’est probablement une erreur involontaire que la Ville s’empressera de rectifier, surtout que les personnels concernés sont parmi les plus mal payés de la Ville de Paris !

 

Le Supap-FSU demande à l’Adjointe au Maire de Paris chargée des personnels de nous recevoir afin de traiter de ce dossier et de faire bénéficier TOUS les Personnels concernés du reclassement à l’échelle 4 avant fin 2009 comme préconisé par la circulaire ministérielle !

 

 

Affaire à suivre de très près !

Ci dessous notre courrier à
Mme Errecart adjointe chargée des personnels

SUPAP-FSU

6 rue Pierre Ginier 75018 Paris

tél. :  01 44 70 12 80

 fax : 01 44 70 12 85

e-mail :  syndicat.supap-fsu@paris.fr

  

Le 27 janvier 2009

Madame,

 

Le Conseil Supérieur de la fonction publique territoriale a rendu un avis au gouvernement sur la mise en oeuvre de la réforme de la catégorie C. Nous souhaitons que le Conseil Supérieur des Administrations Parisienne se saisisse aussi de cette question.


Dans sa présentation de la réforme de la catégorie C la Ville de Paris indique que cette dernière « traduit de manière adaptée les réformes intervenues dans les fonctions  publiques de l'Etat (FPE), territoriale (FPT) et hospitalière (FPH). Elle permettra des déroulements de carrière plus équitables et plus favorables. Du point de vue statutaire, le principe qui a guidé l'exécutif municipal consiste à inscrire l'évolution de ces corps dans la dynamique générale des fonctions publiques nationales, afin de permettre les passerelles statutaires, tout en préservant certaines spécificités des personnels parisiens. »

La FSU a refusé de s’associer à cette réforme qui entérine les pertes de pouvoir d’achat des personnels de la fonction publique. Au Conseil Supérieur des Administrations Parisiennes, nous avons exprimé notre désaccord avec les modalités de sa mise en œuvre à Paris. 

Nous avons en particulier demandé le reclassement à l’échelle 4.des personnels de la surveillance spécialisée (AAS), et des agents des musées et magasiniers des bibliothèques reclassés dans le corps des AASS. C’est en effet ce que prévoyait la réforme pour tous les personnels ayant passé un concours. 

La circulaire du 12 janvier 2007 de la Direction Générale des Collectivités Locales stipule notamment que « un droit de reclassement vers l’échelle 4 a été prévu en faveur des agents qui ont été recrutés sur concours et avec diplôme dans un grade placé à l’échelle 3 en trois tranche annuelle, après avis de la commission administrative paritaire compétente, à partir du premier janvier 2007, la dernière tranche devant se terminer au plus tard d’ici le 31 décembre 2009. » 

La Municipalité persistera-t-elle à faire en de ça de l’Etat et de la Fonction publique territoriale pour ces catégories professionnelles alors qu’à juste titre elle n’a pas manqué, à de nombreuses reprises, de condamner la politique salariale du gouvernement envers les agents publics ? Il est encore temps de revenir sur cette injustice et cette incohérence qui lèsent plusieurs centaines d’agents.


Nous vous demandons, en conséquence, de modifier les statuts particuliers de ces deux corps pour permettre la mise en œuvre du principe de reclassement à l’échelle 4, de 2007 à 2009, des agents dont les statuts, avant la réforme, prévoyaient un recrutement par concours à l’échelle 3 et de bien vouloir nous recevoir sur ce point.

Veuillez agréer, Madame la Maire, l’assurance de notre considération.


Le Secrétaire Général

 

Michel Martet

Par Martet
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Samedi 11 octobre 2008
 

1) La comparaison avec la filière administrative de la Ville

 

Flière culturelle

Ville de Paris

Pourcentage primes

dans rémunération

Filière administrative

Ville de Paris

Pourcentage prime

dans rémunération

Adjoint d’accueil et magasinage

19,4%

Adjoint administratif

16,8%

Adjoint administratif de Bibliothèque

10,8%

Secrétaire administratif

25,2

Assistant de bibliothèque

10,3%

Attaché d’administration

34%

Bibliothécaire adjoint

7,5%

 

 

Bibliothécaire adjoint spécialisé

8,6%

 

 

Bibliothécaire

8,7%

 

 

Conservateur

12,5%

 





1) Les primes des adjoints d’accueil et de magasinage sont supérieures à celles des adjoints administratifs… mais uniquement grâce aux heures de nuit et de dimanche !

2) les primes des secrétaires administratifs sont 2,5 à 3 fois supérieures à celle des agents de catégories B et B+ de la filière culturelle…

3) les primes des attachés d’administration sont presque trois fois supérieure à celle des conservateurs

 

La filière culturelle serait-elle moins qualifiée que la filière administrative ?

Nos métiers seraient-ils plus faciles ? Chacun sait bien que non !

 

2) La comparaison avec l’Etat

 

Comparons nos fiches de paye avec la dotation de l’Etat pour les personnels de la filière culturelle de l’enseignement supérieur qui n’a pas pour réputation d’être particulièrement dotée. Elles sont légèrement inférieures à l’Etat en catégorie C… mais largement supérieures en catégorie B

 

Indemnité

Corps

 

Montant annuel

Montant mensuel

IAT

Magasiniers de 2e classe

 

950,69 €

79,22 €

IAT

Magasiniers de 1re classe

 

982,44 €

81,87 €

IAT

Magasiniers principaux de 2e classe

 

993,77 €

82,81 €

IAT

Magasiniers principaux de 1re classe

 

1 007,40 €

83,95 €

IAT

AB classe normale : échelons 1 à 5

 

1 245,62 €

103,80 €

IAT

BAS 2e classe : échelons 1 à 5

 

1 245,62 €

103,80 €

IFTS

AB classe normale : à partir du 6e échelon

 

1 815,12 €

151,26 €

IFTS

AB classes supérieure & exceptionnelle

 

1 815,12 €

151,26 €

IFTS

BAS 2e classe : à partir du 6e échelon

 

1 815,12 €

151,26 €

IFTS

BAS 1re classe & hors classe

 

1 815,12 €

151,26 €

IFTS

Bibliothécaires

 

2 282,53 €

190,21 €


Autres primes pour les magasiniers, assistants des bibliothèques (AB), bibliothécaires adjoints spécialisés (BAS) et bibliothécaires :


Corps

Montant annuel

Montant mensuel

Magasiniers

716,00 €

59,67 €

Magasiniers principaux

796,00 €

66,33 €

AB

1 042,75 €

86,90 €

BAS

1 203,28 €

100,27 €

Bibliothécaires

1 443,84 €

120,32 €


Les conservateurs bénéficient d’une unique indemnité spéciale :

Grade

Taux moyen annuel

Montant mensuel

Taux maximum annuel

Montant mensuel

Conservateurs de 2e classe

3 160,00 €

263,33 €

5 267,00 €

438,92 €

Conservateurs de 1re classe

4 743,00 €

395,25 €

7 905,00 €

658,75 €

Conservateurs en chef

5 692,00 €

474,33 €

9 487,00 €

790,58 €

 

Le SUPAP revendique

 

1) L’alignement immédiat des indemnités sur le niveau de l’Etat pour la catégorie B

 

2) L’ouverture d’une négociation sur l’alignement du régime indemnitaire de la filière culturelle parisienne sur la filière administrative.

 

Si la culture regardait ses fiches de paye ?

Elle donnerait au Maire

des nuits blanches…

 

Dans un prochain tract nous aborderons la question des promotions… C’est à dire,  comment la Mairie de Paris a rétabli les quotas au lieu de promouvoir tous les promouvables !!!


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Samedi 6 octobre 2007

STUPEURS ET …TREMBLEMENTS

Il est quelquefois douloureux d’avoir raison trop tôt !

 Cassandre syndicale, nous dessinions, il y a trois ans, un futur plus qu’aléatoire pour nos statuts et nos métiers.

 Il y a encore quelques semaines nous mettions en garde contre les dérives qu’engendreraient les réformes conjuguées de la filière culturelle et de la catégorie C. Aujourd’hui, nos appréhensions sont largement justifiées.

 Les fiches de postes diffusées par la Direction des affaires culturelles confirment nos craintes :

Les magasiniers sont appelés aux plus grandes destinées :

-Animations, gestion de l’outil informatique, acquisitions…

 Nous sommes bien loin des notions d’accueil, de surveillance et de magasinage qui forment pourtant le cœur de notre nouvelle identité !!!

 Il ne manque à la recette qu’un soupçon de catalogage et le menu est servi…Nous aurons devant les yeux un magnifique agent de catégorie C faisant fonction d’assistant de bibliothèque.

 Un agent qui devra être bien évidemment polyvalent, prêt à effectuer des tâches qui ne sont pas les siennes statutairement et tout ça, mais oui, Mesdames ! messieurs !, sans concours  et à l’échelle trois!!!

 Où est l’esprit de la réforme tant vantée par les élus et qui avouait un but d’intégration dans la fonction publique des populations les plus en marge ???

 Comment peut-on croire que le jury de recrutement ne fera pas le choix de postulants « surqualifiés » quand il aura eu connaissance du contenu des fiches de postes.

 Les AAB, eux sont visiblement appelés à d’autres destinées  La disparition programmée de leur fonction et de leur statut, leur assimilation au nouveau corps de magasiniers, l’absence de  reconnaissance de leurs acquis professionnels. Le signe de tout cela est pour eux l’impossibilité de postuler sur des postes d’assistants de  bibliothèques.

Le SUPAP FSU demande :

- que tous les postes vacants d’assistants soient également ouverts aux AAB jusqu’à l’extinction du corps .

 - l’ouverture d’une deuxième phase de concours professionnels réservés pour permettre à terme le passage de l’ensemble des AAB dans le corps d’assistants.

 Pour les magasiniers :

 - le passage de tous en échelle 4 (ils sont actuellement tous en  échelle 3) ceux qui correspondrait à l’ancienne échelle de recrutement des AAB. Ceci est bien un minimum à la lecture des fiches de postes proposés par le bureau des bibliothèques.

 Stupéfaits à la lecture des compétences demandées aux magasiniers et à la  manière de faire de la  Ville de Paris nous avons demandé à rencontrer la Direction des Affaires Culturelles.

Ce rendez-vous nous a été accordé.

………… à suivre

 N’oubliez pas l’AG intersyndicale du vendredi 19 octobre à la bourse du travail. Venez très nombreux. 

 

 

Par Agnès
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Mardi 3 juillet 2007
Où sont donc passés les 10 postes disparus du concours réservé d'Assistants de bibliothèques ?
Les enquêteurs du Supap se sont mis immédiatement à leur recherche.
 
1er indice : La Ville de Paris n’est même pas en mesure de répondre à ses propres promesses _ pourtant peu élevées _.
Il semble d’ailleurs probable qu’il en soit de même sur la question du dimanche (tiens ! tiens !), les promesses n’engagent apparemment pour la Ville que ceux qui veulent les recevoir (et les voter ?)
 
LA QUESTION DE CONFIANCE AVEC LA VILLE DE PARIS EST DONC POSEE     !
 
Nous demandons à la ville d’en finir avec la duplicité et de restituer ces 10 postes.
 
2ème indice : La réforme culturelle votée il y 3 ans présente ses premiers ratés. Le Supap a toujours réclamé et réclame toujours le passage de tous les AAB  en assistants de bibliothèques. Le supap s’était opposé à ce concours non fondé sur la validation des acquis et à cette sélection des personnels. Ce fiasco rend plus que jamais légitime cette exigence. Rappelons que l’organisation d’un concours est coûteuse, et qu’elle se révèle maintenant un instrument de remise en cause des engagements de la mairie.
 
Dans ces conditions combien de temps maintenant va durer l’extinction du corps des AAB ?
La philosophie de départ de cette réforme, maintenant de plus en plus galvaudée, avait pour objet la revalorisation de la profession, la reconnaissance des acquis professionnels des AAB et en conséquence imposait le basculement de l’ensemble du corps des AAB dans celui des assistants.
 
La seule solution possible pour remettre à l’endroit une situation qui devient de plus en plus ridicule, c’est :
 
- L’organisation de concours d’assistants jusqu’à l’extinction du corps.
 
- L’arrêt de recrutement en C dans les bibliothèques de prêts (le recrutement en C et à l’échelle 3 doit être utilisé exclusivement dans le cadre de la résorption de l’emploi précaire _ de TOUS les emplois précaires : vacataires, contractuels mais surtout des très nombreux contrats aidés dont la ville va se séparer comme des kleenex jetés après utilisation_ ).
Par dacsupap
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Vendredi 1 juin 2007
INTERVENTION DU SUPAP-FSU
DEVANT LE CSAP DU 21 JUIN
SUR LE CORPS « CULTURE »
DES MUSÉES ET DES BIBLIOTHEQUES
 
 
Mesdames, messieurs les élus du CSAP
 
 
Le SUPAP-FSU ne votera pas pour la délibération qui vous est proposée aujourd’hui sur le futur corps « culture » des musées et des bibliothèques.
Nous avons essayé de mener un débat avec la Ville sur sa volonté de fusionner dans un même corps les agents magasiniers des bibliothèques et les agents de surveillance des musées. Pour nous il s’agit de deux métiers très différents et de deux filières différentes. Ni les recrutements actuels, ni les compétences demandées ne correspondent. Au bout de cette discussion nous constatons que nous ne pouvons accepter la proposition faite, même si nous avons pu obtenir quelques améliorations et éviter les dérives les plus dangereuses.
 
Le corps qui vous est proposé aujourd’hui porte comme intitulé « agents d’accueil, de surveillance et de magasinage » et reprend l’intitulé du corps existant au Ministère de la Culture. Par contre l’homologie statutaire de ce nouveau corps qui vous est proposé par la Ville de Paris correspond au corps des magasiniers du Ministère de l’Education Nationale.
Quant au corps des agents de surveillance des Parcs et Jardins, il est, lui, adossé au corps des agents des musées du Ministère de la Culture. Mais par homologie interne à la Ville, ces agents vont être adossés sur le futur corps « Culture ». Comprenne qui pourra !
Ce meccano montre bien l’absurdité de la situation et l’absence de réflexion sur les métiers de la surveillance, des musées et des bibliothèques. Cet imbroglio rend donc difficile la rédaction d’amendements. Quant à l’écriture de nouveaux statuts en trois jours c’est une tâche difficile d’autant que nous ne prétendons pas à devenir une nouvelle DRH.
 
Nous voudrions vous faire part des points qui, pour nous, sont essentiels et qui doivent déboucher sur une grande réflexion sur les métiers.
- D’abord sur les bibliothèques. Nous aimerions que la filière bibliothèques existante et votée par vous mêmes il y seulement 3 ans se construise de manière cohérente avec nos missions. La mise en place du nouveau corps ne facilite pas ce point. Il y a eu même une tentative de sa remise en cause par la création d’un corps adossé à la territoriale.
- La mise en place d’une filière musée qui débouche en catégorie A et B et une réflexion sur le métier de la surveillance dans les musées mais aussi sur la Ville.
 
Le recrutement en échelle E3 sans concours est une régression sociale et républicaine La suppression du concours va amener un recrutement dans les musées et les bibliothèques sur des critères différents (alors que c’est sensé être le même corps !).
 
Le recrutement à l’échelle E3 aboutira de toute façon à l’entrée de personnels qualifiés dans les bibliothèques, mais recrutés au plus bas de l’échelle de la Fonction Publique. On est là à l’exact opposé de la philosophie avancée par ceux qui défendent cette réforme. De plus la suppression du concours va à l’encontre d’un principe d’égalité et est pour nous le début de possibles dérives.
 
Pour nous l’existence de l’échelle E3 sans concours ne se justifie donc que comme un sas d’entrée pour résorber l’emploi des précaires nombreux dans nos établissements aujourd’hui. En aucun cas il ne doit être un moyen de déqualification de nos métiers d’un côté et, de l’autre, le moyen très facile d’exploiter les compétences des agents au moindre coût.
 
Vous devez savoir qu’à la Direction des Affaires Culturelles, direction de tutelle des musées et des bibliothèques, la précarité est la plus élevé de la Ville de Paris toutes directions confondues : le nombre de contractuelles, vacataires, contrats aidés y est trois fois plus élevé qu’ailleurs.
La volonté de la municipalité d’ouvrir les bibliothèques, comme les musées actuellement, le dimanche avec plus de la moitié de personnels non titulaires va vers l’aggravation d’une situation déjà catastrophique.
 
Les revendications du SUPAP-FSU (comme d’autres syndicats) sont :
- L’intégration de tous les agents déjà en place et recruté sur concours à l’échelle E4, ce que ne prévoit pas la délibération ;
- L’arrêt de recrutements de magasiniers en bibliothèques à l’échelle E3 et un recrutement directement à l’échelle E5 sur concours ;
- L’intégration immédiate de tous les précaires actuellement en place et quel que soit leurs contrats en échelle E3 sans concours, suivant en cela la volonté de la municipalité. Bien entendu cela doit s’accompagner d’un plan de formation ambitieux pour que tous puissent être ensuite intégrés à l’échelle E4 dans un délai raisonnable ;
- L’ouverture immédiate d’une réflexion sur les métiers et les missions des musées et des bibliothèques avec la DRH et la DAC ;
- L’intégration de tous les AAB (Adjoints Administratifs des Bibliothèques) corps en extinction dans celui des Assistants de Bibliothèques.
Par Dacsupap
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Mardi 22 mai 2007
RÉFORME DE LA CATÉGORIE C :
LA VÉRITÉ PARCE QU’ILS MENTENT !
Disons le tout net, le SUPAP-FSU considère que cette réforme, née d’un accord minoritaire entre la CFDT, la CFTC, l’UNSA et le gouvernement de VILLEPIN, est mauvaise pour les personnels.
En effet, par son volet indiciaire, cette réforme ne permet pas :
- de préserver en 2006 le pouvoir d’achat de tous les agents de catégorie C qui a perdu environ 6% de sa valeur depuis 2000 ; plus de la moitié d’entre eux n’aura pas perçu un euro de plus.
- de porter un coup d’arrêt à l’écrasement des carrières, notamment de la catégorie C, à l’œuvre depuis de très nombreuses années. Ainsi, si en 1986 l’échelon terminal de l’échelle E4 se situait à plus de 47% au dessus du SMIC, ce même échelon n’atteint plus, en 2006, que 26% au dessus de celui-ci., notamment de la catégorie C, à l’œuvre depuis de très nombreuses années. Ainsi, si en 1986 l’échelon terminal de l’échelle E4 se situait à plus de 47% au dessus du SMIC, ce même échelon n’atteint plus, en 2006, que 26% au dessus de celui-ci.
Ainsi encore, par son volet statutaire cette réforme :
- contrairement à ce qu’elle se fixe comme objectif public, est incapable d’assurer à tous les agents qui en ont les aptitudes, c'est-à-dire la très grande majorité de ceux-ci, qu’ils atteindront le dernier grade de leur corps c'est-à-dire l’échelle E6. De ce point de vue, ce n’est qu’à la marge que le passage du système des quotas à celui des promus-promouvables permettra d’améliorer les choses par rapport à la situation actuelle. Cette incapacité sera d’autant plus grande pour les corps qui, pour répondre à des problèmes de fonctionnalité ou d’expertise, auront des recrutements extérieurs à hauteur de leur deuxième ou troisième grade.
- peut participer à une grave déqualification du recrutement de la fonction publique en étendant sans contrôle le recrutement sans concours à l’échelle E3, qui devient une voie normale de recrutement, et cela sans prendre en compte la réalité des métiers et la qualification des missions effectivement remplies par les agents. en étendant sans contrôle le recrutement sans concours à l’échelle E3, qui devient une voie normale de recrutement, et cela sans prendre en compte la réalité des métiers et la qualification des missions effectivement remplies par les agents.
Par ailleurs, ce même volet maintient ou instaure des inégalités et des injustices inacceptables :
- par son refus de reclasser en échelle E4 tous les agents actuellement situés en échelle E3 alors qu’ils ont passé un concours, cette réforme place ces derniers au même niveau que celui des futurs agents recrutés à l’échelle E3, mais eux sans concours. Ce déni de leur concours est considéré par les agents concernés comme une inacceptable marque de mépris ;, cette réforme place ces derniers au même niveau que celui des futurs agents recrutés à l’échelle E3, mais eux sans concours. Ce déni de leur concours est considéré par les agents concernés comme une inacceptable marque de mépris ;
- par son refus d’unifier l’échelon terminal de l’échelle E6 à l’indice 499 brut, cette réforme maintient une inégalité inacceptable entre corps et filières que rien ne justifie.

Enfin l’application de cette réforme à la Ville de Paris se traduira :
- par une diminution importante des corps qui, par regroupement, passeront de 62 à 17. Ainsi, cinq corps comptent plus de 2 700 agents. Le plus important en comportera près de 6 500. Ces regroupements ont été souvent fait au mépris des métiers réellement exercés et font que, sans droits supplémentaires qui ne sont pas prévus, il sera impossible aux représentants des personnels de défendre ces agents de manière aussi efficace qu’un agent appartenant à un corps de moins de 1 000 agents.
- par aucune mesure permettant une réelle transparence des critères de promotion. Pourtant cela est d’autant plus important que celle-ci ne permettra pas à tous les agents qui en ont pourtant les aptitudes de finir au dernier grade de leur corps. Au contraire la Ville de Paris se refuse à respecter le critère d’ancienneté dès lors que la promotion n’a pas de conséquence fonctionnelle ainsi que le respect du droit de tirage proportionnel des spécialités dans les promotions du corps.
 
BIZARRITUDE PARISIENNE…
Trois organisations syndicales nationales ont signé un accord minoritaire. Que leurs organisations parisiennes le défendent, nous sommes dans la normalitude. Que l’UCP les rejoigne, sans pour autant rendre cet accord majoritaire à la Ville de Paris, c’est son absolue droititude.. Que l’UCP les rejoigne, sans pour autant rendre cet accord majoritaire à la Ville de Paris, c’est son absolue .
Mais que l’Adjoint au Maire chargé des personnels, dans son flash info du 21 mars, ne trouve à ces mesures que des "limites" ni dénoncées, ni évaluées à leurs justes mesures et qu’au contraire il défende cet accord, comme s’il était celui voulu par la Municipalité Parisienne en affirmant que "cette réforme sera déterminante pour l’avenir du service public parisien" ou que "ces dispositions… offrent des avantages significatifs aux personnels" voila qui nous plonge dans la plus grande perplexitude" ni dénoncées, ni évaluées à leurs justes mesures et qu’au contraire il défende cet accord, comme s’il était celui voulu par la Municipalité Parisienne en affirmant que "" ou que "" voila qui nous plonge dans la plus grande …
Le 29 mars 2007.
Par Rattrapage
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Mercredi 24 janvier 2007
Chers collègues
 
Aux multiples problèmes auxquels nous sommes confrontés s’ajoute aujourd’hui la réforme de la catégorie C.
Cette réforme est le résultat d’un accord entre le ministère de la fonction publique et la CFDT, CFTC, UNSA.
Cette réforme n’a donc pas l’agrément des autres organisations syndicales ; pas celle de la FSU, pas celle du Supap auquel j’appartiens.
 
De cette reforme est absent un grand dessein pour le service public et ceux qui le font vivre. Pas de refonte réelle des grilles. Toujours des débuts misérables. La catégorie C débute au SMIC, mais les catégories A et B ne débutent guère plus haut.
Cette réforme est donc un marché de dupes : le contraire d’une réforme globale, cohérente et ambitieuse .
Aujourd’hui la Ville est en train d’organiser des réunions pour voir comment appliquer cette réforme. Nous y participons et cela est complexe car la ville a de très nombreux corps et il faut essayer de dégager des principes communs qui ne nuisent pas à certaines catégories.
 
Pour les bibliothèques nous avons aussi à réfléchir et à être extrêmement vigilants.
Certains ont du lire le tract de la CFDT à ce sujet et comme souvent nous nous demandons si ses positions ne précèdent pas celles de la Ville ; il faut donc y faire très attention.
 
CE QUI EST DERRIERE LES PROPOSITIONS DE LA CFDT
Le corps d’adjoint du patrimoine regroupant plusieurs spécialités (bibliothèques, musée, archives ) dont parle la cfdt n’est pas un corps à la territoriale mais un cadre d’emploi ce qui est assez différent. Il permet ou oblige, à une plus grande polyvalence pour les personnels de la territoriale. Accepter ce corps, c’est aller vers l’homologie avec la territoriale et non plus avec l’état comme c’est le cas aujourd’hui pour les magasiniers.
Un bruit circule d’ailleurs : le nom des magasiniers pourrait être changé ; cela pourrait vouloir dire qu’ils changeraient de statut. Méfiance donc.
Le recrutement à la territoriale est différent de la Ville et de l’Etat. Ainsi vous pouvez être reçu premier à un concours et ne jamais trouver de postes (le fameux reçu, recalé). Etre en vingtième position et être reçu ;
Pour moi il vaut mieux rester caler sur le corps en homologie avec l’état donc le corps de magasinier. Il vaut mieux aussi garder, dans la situation actuelle où nous subissons une agression sauvage de nos métiers une filière bibliothèque. D’autant qu’en prenant le temps de la réflexion cela n’hypothèque pas la possibilité d’un autre choix plus tard ; ce qui ne sera pas le cas si les positions de la CFDT passaient.
Le projet de reforme modifiant la catégorie C s’applique aussi aux magasiniers : de l’échelle 3 à l’échelle 6. Pour les échelles cela est en correspondance avec la territoriale. Il faudra étudier les indices dans le détail. Un seul corps en 4 grades mais avec 2 modes de recrutements différents. L’un sans concours (échelle 3) l’autre avec concours à l’échelle 4. Pour passer de l’échelle 3 à 4 un concours aussi. La FSU demandait le démarrage à l’échelle 4 du corps de magasinier. Nous aussi au supap c’est notre revendication car cela   permettrait de remettre les magasiniers de la ville au niveau de recrutement des anciens AAB.
Le gros problème dans cette réforme c’est que l’ échelle 3 correspond à un recrutement sans concours et donc à une déqualification de la profession et au recrutement «  à la tête du client » . En plus on ne voit pas pourquoi la Ville organiserait des concours si elle n’y est pas obligée.
 
 
POUR LES AAB
 
Avec son projet la CFDT en fini avec les AAB ; il sont réintégrés dans le corps d’adjoint du patrimoine ; leur spécificité disparaît ; leur histoire. plus possible de se battre pour le passage en assistants ; la boucle est bouclée ; cela est inacceptable pour nous.
Avant de parler de l’intégration dans un corps de catégorie C , il y a nécessité urgente de demander un traitement spécifique et l’ouverture d’une nouvelle discussion avec la Ville pour ces agents ; d’autant que les concours réservés sont prévus jusqu’en 2008
Obtenir le passage de tous les AAB en assistant jusqu’à l’extinction du corps demeure un objectif du supap et nous le pensons des personnels. Dans la mesure où nous travaillons en homologie avec l’état et que ce corps n’existe pas à l’état il est logique de se battre pour leur intégration dans le corps des assistants. Augmenter le nombre des assistants c’est aussi assoire notre profession et la filière sur de bonnes bases pour aujourd’hui et demain.
 
Ce dossier est à suivre .
 
Cordialement à tous ;
Marie-Claude Sémel
 
 
 
 
Par Marie Claude
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