Assemblée Générale

JEUDI 5 NOVEMBRE DE 9H30 A 12H30


 
Salle Jean Jaurès - Bourse du travail

 

3, rue du Chateau d'eau 75010 - M° République

 

Ordre du jour :

 

-Promotion des AASM Catégorie C

-Situation des AAB

-Réforme de la Catégorie B

-Travail du dimanche

-Projet de réorganisation du réseau des bibliothèques (secteurs, création des 4 super chefs, politique documentaire, planning, RTT, effectifs)

-Suppression du service des transports

 

Venez nombreux vous informer et débattre du projet de réorganisation des bibliothèques qui risque de modifier vos conditions de travail et de vie.

 

                                   Cette réunion se tient sur le temps de travail

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

dacsupap

Samedi 7 novembre 2009

     - La réforme de la catégorie C

Pour les AASM, les promotions prévues sont très faibles : une dizaine de personnes sur 3 ans.

Une CAP exceptionnelle a été demandée.

Pour les AAB, corps en extinction, on est dans une impasse. Un examen professionnel est demandé pour accéder au corps d’AB.

Cette réforme a été appliquée de manière minimum par la Mairie de Paris.

 

-        La réforme de la catégorie B

Actuellement en cours au niveau du gouvernement (Etat), elle s’appliquera sans doute à la Ville. Il y a une opposition du SUPAP à cette réforme, seule l’UNSA a voté pour, CFTC et CFDT se sont abstenues.

Tous les B vont se retrouver dans le même corps. Il y aura un allongement de la carrière : allongement des durées d’échelon : 2 ans au lieu d’un an et demi actuellement. Il faudra passer un concours pour changer de grade.

 

Rappel : le Maire de Paris décide des ratios promus-promouvables.

 

A l’Etat, le SNASUP a demandé le passage des BAS en Bibliothécaires : revendication soutenue par le SUPAP mais difficile à appliquer.

 

-        La Sectorialisation ou Déconcentration des Bibliothèques.

Il semble que les formes n’en soient pas encore décidées. La DAC a proposé une sectorialisation : Le réseau des bibliothèques partagé en 4 grands secteurs sous la direction de 4 Conservateurs en chef.

Il y aura une réunion (demain ?) des syndicats avec Monsieur Girard et Madame Engel. Le SUPAP s’oppose à ce projet.

Les « super-chefs » noteraient les chefs d’établissements de leur secteur et interviendraient aussi sur les horaires, les plannings, la politique documentaire.

Les fonds des petites bibliothèques deviendraient des collections annexes des grandes bibliothèques.

                                                                                                                             

Dans le cadre de la réduction des effectifs et des crédits, le personnel serait déplacé dans d’autres établissements !

Le SDE devient un « préconisateur ».

Un groupe de travail a été constitué autour ce projet avec des chefs d’établissement « pour », et d’autres « contre ».

Ce projet rencontre une grande résistance des chefs d’’établissement. Le groupe de travail refuse : le travail sous le contrôle de super-conservateurs, la mutualisation des personnels. Le groupe de travail demande 10 coordinateurs au lieu de 4. Il soulève aussi le problème de la veille documentaire imposée.

Le 10 décembre se tiendra à Buffon le séminaire des chefs d’établissement.

Les commissions de secteurs se réunissent tous les 15 jours. Donc interventions possibles lors de ces réunions ; notamment de la part des responsables de section adultes.

Rappel : les personnels sont affectés à un établissement par décision du Bureau des bibliothèques !

Configuration :

Le SDE a autorité sur les chefs d’établissements pour la poldoc.

Le SPR, avec la sectorialisation, n’aurait plus grand-chose à faire.

Le Bureau des Bib.

Le coordinateur de secteur 

La DAC répond aux opposants : nous ne sommes pas dans le secteur libéral, il est donc normal d’avoir des « consignes » !

Il n’y a pas de solidarité entre les chefs d’établissement. 5 d’entre eux seulement ont répondu à un questionnaire du groupe de travail.

D’après Messieurs Pilon et Utard, les bibliothèques spécialisées seraient aussi concernées à terme par la sectorialisation !

La nouvelle directrice du Bureau des Bib. arrive en décembre.

Ce projet vise à formater nos pratiques professionnelles.

 

-        La grève du Service des Transports

C’est une offensive sur le réseau.

                                                                                                          3. 

[De plus, le budget des consommables (fournitures de bureau) bascule sur les mairies d’arrondissement.]

Ce service comprend 6 postes de catégorie C.

Il n’existe pas de convention entre les TAM et la DAC.

La suppression de ce service découle uniquement d’une logique budgétaire.

[Monsieur Pilon, sous directeur de la DAC, a maintenant une double casquette : il s’occupe aussi des conservatoires, en plus des bib. et des musées.]

Il n’y a pas eu de propositions de reclassement pour le personnel du Service des transports sauf en bibliothèque ou aux ateliers du SDE.

Le TAM n’a rien prévu pour les bibliothèques.  Le service des transports est tout simplement liquidé. Cela représente 8 personnes au total : 1 quitte l’équipe pour raison de santé. Il faut aussi se battre sur les cas individuels.

Le TAM dépend de la DALIAT donc la DAC n’aurait plus autorité sur les transporteurs.

Un audit est mis en place sur les autres activités du SDE.

Le SDE est mis sous Chronogestor, dans le cadre de la mutualisation du personnel.

Les transporteurs font actuellement 1 heure 20 de grève par jour ; ils ne livrent que 6 bibs par jour, uniquement les petites.

Il y a une réunion demain avec l’intersyndicale.

Comment envisager le prêt interbib dans ces conditions ?

Petite précision : les TAM livrent mais ne portent pas.

 

Propositions d’actions :

-        Aller sur les blogs des responsables (Christophe Girard) et les inonder de mails.

-        Une pétition pour la défense du réseau de proximité    

-        Une affiche, comme à Glacière, pour informer les usagers que le service de transports étant suspendu, les réservations de la Réserve Centrale ne peuvent plus être assurées. Pour toute réclamation, s’adresser au Bureau des Bib. (avec l’adresse). (Hélène Sajus enverra le texte par mail)

-        Un communiqué de presse

4.

-        Grève un mercredi pour être reçus par la DAC (tract suit) : appel contre le démantelement du réseau ; convocation de la presse

-        Envoi de mails à Laurence Engel, directrice de la DAC ; il faut que derrière les syndicats, il y ait aussi les personnels.

-        Soutien des maires d’arrondissement ?

 

-        Pour la grève des amendes, rappeler la revendication : pour la défense du réseau. Aussi, les adhérents qui n’ont pas internet sont pénalisés par rapport aux autres, qui peuvent prolonger les docs de chez eux.

 

Le 26 novembre, pré-CTP et le 3 décembre, CTP.

 

Vaugirard est toujours dans le colimateur pour assurer l’ouverture dominicale de Yourcenar.

La question du dimanche à Duras…

Le bilan de Yourcenar a été fait par M. Utard sans les personnels (Yourcenar fonctionne mal).

Discussion sur le temps de travail et la parité étudiants/titulaires.

Question de la prime : 100 euros nets demandés.

  

A Chaptal, bibliothèque pilote, des automates de prêt et de retour vont être installés ; les réservations mises en accès libre sur une étagère pour que les usagers se servent eux-mêmes.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 septembre 2009

GRIPPE A :

Est-ce aux personnels de faire les frais de la grippe ?

 

H1N1 : Le plan parisien de continuité des services déjà grippé !!!

 

La Ville de Paris est prête, en théorie, à se défendre contre les attaques du virus H1N1.

Dans les faits; mieux vaut croiser les doigts, désinfectés bien entendu…, et espérer que Ste Geneviève, patronne de Paris, protége encore une fois la capitale.

 

D’un point de vue strictement sanitaire; pas de soucis. Les masques sont stockés dans les réserves et à priori les dates d’utilisation encore valides même si déjà des collègues de la DEVE remarquent que des masques périmés ont circulé au mois d’août.

 

Au regard de l’hygiène au quotidien, la situation est déjà moins claire.

Les bases lavantes coulent, enfin,  à flot dans les écoles, par contre dans les autres lieux  municipaux se laver les mains relève encore du parcours du combattant. Le savon est rarement présent et les essuies mains « pendouillent » lamentablement dans les dérouleurs. Le Secrétariat général botte en touche en rappelant que cette partie de la gestion « grippe A » est dévolue aux différentes directions qui sont normalement largement dotées. N’hésitez pas à remplir les fiches d’hygiène et sécurité si vous n’avez pas les moyens de vous laver ou sécher les mains, prévenez votre supérieur hiérarchique et votre relais de prévention.

 

Le tableau s’assombrit encore dès lors lorsqu’on évoque le plan de continuité des services. Plusieurs cas de figures :

a) Vous êtes l’heureux parent d’un enfant de moins de 12 ans grippé, les jours enfants malades sont faits pour vous.

b) Votre enfant est scolarisé dans une école qui ferme ses portes, là encore, sur présentation d’un document de l’établissement, vous devriez pouvoir faire valoir les jours enfants malades.

c) Vous faites partie de la population à risque (asmathique, diabétique…femme enceinte).Sur présentation d’un certificat médical vous pourrez sans trop de soucis rester chez vous.

d) Vous êtes vous-même grippé, pas d’autres soucis que de trouver du paracétamol, un arrêt maladie vous couvre vis-à-vis de l’administration.

d) vous êtes réquisitionné et en bonne santé. Une charge importante de travail et des heures supplémentaires vous attendent.

 

Les choses se compliquent si votre lieu de travail ferme et que l’on vous invite à rester chez vous, ou que vous ne pouvez pas vous déplacer.

Car si la Ville n’a pas suivi les recommandations du Gouvernement qui demande à ses fonctionnaires de poser des jours de congés, sa proposition n’est pas acceptable.

Son idée de mettre en place des « Autorisations Spéciales d’Absence », est à priori généreuse puisqu’elle ne touche pas aux différents repos des agents mais ces ASA fonctionneront comme des jours « maladie ». Elles excluent donc les primes, les IAT, et décomptent 7 heures de travail journalier en lieu et place des 7h48 habituelles et n’ouvrent donc pas droit à JRTT. Aucun agent n’a les moyens de s’offrir une perte de pouvoir d’achat, nous ne validerons donc pas cette option.

 

Rappelons que la ville ne peut obliger un agent à rester chez lui s’il est en bonne santé et qu’il se présente à son poste de travail. Elle doit lui proposer une nouvelle affectation en lien avec ses fonctions habituelles.

 

En quelques mots, l’administration parisienne s’interroge encore et nous trouvons dommage que les réunions « grippe A» avec les représentants des personnels soient si brèves car nous n’avons toujours pas de réponse aux questions suivantes :

 

a) Comment seront décomptées les heures de retard, inévitables si la SNCF ou la RATP fonctionnent en mode dégradé pendant plusieurs semaines ? Chronogestor ne reconnaissant pas encore les pandémies diverses et variées.

 

b) Le droit de retrait pourra t-il s’exercer ? L’administration parisienne nous a déjà répondu « non, » mais elle oublie que ce droit est individuel, que l’appréciation du risque est de la seule analyse de l’agent, que si toutes les mesures de protections individuelles ne sont pas misent en places l’agent peut se retirer de la situation de danger. En cas de désaccord, les CHS de direction convoqués en urgence, trancheront.

 

Nous demandons la convocation en urgence d’un CTP central plutôt qu’un CHS central car les questions en suspens nous semble plus du domaine de l’organisation du travail et des rémunérations  que de la santé au travail au sens strict.

 

NE PAYONS PAS LEUR GRIPPE !

  lien vers : Bilan de la réforme de la Catégorie C

DÉCLARATION AU CSAP DU 15 SEPTEMBRE 2009 DU SYNDICAT SUPAP-FSU SUR UN PREMIER BILAN DE L'aPPLICATION A LA VILLE DE PARIS DE LA RÉFORME DE LA CATÉGORIE C lors de son intervention au CSAP du 16 septembre 2009 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009

 ...EN ORANGE !

 

Surprise ! Au cœur de l’été, des centaines d’affiches publicitaires ont fleuri sur les bâtiments municipaux parisiens (bibliothèques, mairies, parcs et jardins..). Paris s’est trouvé un sponsor……… Orange !

 

Le célèbre opérateur multimédia se voit ouvrir grandes les portes de la Mairie de Paris par Bertrand Delanoë : affiches, autocollants, dépliants illustrés de son logo. Une première dans les services publics !  (voir pièces jointes).

Mieux ! Pour toute connexion à Internet, l’opérateur collecte de nombreux renseignements (noms, prénoms, mail et téléphone) se constituant une précieuse base de données, scellant ainsi l’alliance du libéralisme, du marketing et du contrôle social.

 

la pollution électromagnétique se double maintenant de pollution publicitaire !

 

Dommage que le Maire de Paris ne fasse pas autant de publicité pour la lecture  en bibliothèque dont les budgets sont encore en baisse de 15 % en 2009.

 

La Ville de Paris va-t-elle succomber au syndrome du naming qui consiste à baptiser un lieu du nom d’une marque ? Il pourrait y avoir alors une bibliothèque « Hachette Lagardère», un centre de loisir « Journal de mickey », une mairie « Pronuptia » ou une crèche « Pampers ».

 

Justement, il y a quelques années la Mairie de Paris avait loué le musée Bourdelle (15ème) à  la marque de couches culottes « Pampers », comme l’avait révélé à l’époque le syndicat FO. Ne riez pas, c’est authentique ! Voir sur http://www.leparisien.fr/paris/le-musee-loue-au-prive-des-employes-s-insurgent-02-06-2005-2006001747.php

 

Petite information pour le Maire de Paris : généralement  un sponsor donne de l’argent. Là c’est le contraire, le logo Orange est diffusé dans tout Paris et la Ville paye plusieurs centaines de milliers d’euros tous les ans à l’opérateur téléphonique.

 

Caramba…….encore raté !  Les fonds publics sont encore gaspillés

 

Derniére minute: Le Wifi débranché dans la bibliothjèque jeunesse-crèche Chaptal.

La dépèche AFP sur http://www.robindestoits.org/Paris-des-bornes-wifi-installees-puis-debranchees-dans-une-bibliotheque-AFP-28-08-2009_a953.html

 


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009

LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME PROTESTE À SON TOUR !


La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), dans une lettre à Christophe Girard (Adjoint chargé de la culture à Paris) que nous rendons publique aujourd’hui, proteste contre le retrait du disque  « Perdu d’avance » du chanteur Oreslan, des médiathèques municipales parisiennes.

  Cette lettre de la Ligue des Droits de Homme cosignée par sept associations, dont la Société des réalisateurs de Films (SRF) -la Guilde des scénaristes (UGS) – l’Association nationale des critiques d’arts (ANCA)…dénonce un acte de censure caractérisé et demande le  retrait de cette mesure (voir http://www.ldh-france.org/Lettre-ouverte-a-l-attention-de-M)

Il y a quelques jours, à l’occasion de son congrès, l’association des Bibliothécaires de France (ABF) a voté une motion condamnant l’interdiction de ce disque par la Mairie de Paris.   http://abfblog.wordpress.com/2009/06/17/motion-contre-la-censure/

Le syndicat SUPAP-FSU des bibliothèques parisiennes avait révélé cette affaire au début du mois de juin (voir article "Censure dans les discothèques municipales). Cet acte de censure de la Ville de Paris est maintenant dénoncé par des associations professionnelles du livre, du cinéma, de la culture et de défense des libertés.

 

Contact presse :

Bertrand Pieri  01 44 70 12 80 (ou 82)

Communiqué de presse                                                                   Paris, le 7 juillet 2009


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009
LES DERNIERES INFORMATIONS EXCLUSIVES DU SUPAP- FSU.
 
La Ville de Paris vient d'annoncer qu'elle serait "responsable" (voir article en pièce jointe) en matière de santé environnementale, à la suite des 10 propositions de la Conférence de Citoyens.
 
Pour voir l'article du "Parisien" qui l'a publié en exclusivité cliquez là: http://www.robindestoits.org/Les-citoyens-experts-veulent-debrancher-le-wi-fi-Le-Parisien-18-06-2009_a880.html
 
Des membres du Supap participent le 1er juillet au Sénat à un débat sur la crise financière en présence de parlementaires, de syndicalistes, d'économistes et de sociologues. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à lire l'article dans ce même blog.
 
Il se passe de drôle de chose à la Bibliothèque HIstorique de la Ville de Paris, "La Tribune de l'Art" s'en ai fait l'écho
 
Enfin la  censure d'un CD à la Ville de Paris a sucité beaucoup de réactions. Vous pouvez les lire en affichant les commentaires de l'article et ajouter votre grain de sel !

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009
Paris, le 4 juin 2009

 

 

FESTIVAL « PARIS EN TOUTES LETTRES » : LES BIBLIOTHEQUES DENONCENT LE DOUBLE LANGAGE DE BERTRAND DELANOE.

 

« Avec ses 69 bibliothèques municipales et leurs 300 000 lecteurs, Paris est fier de s’inscrire dans la fidélité à sa tradition de capitale littéraire, et à la joie de proclamer son amour des mots » Bertrand Delanoe, mai 2009.

 

Du 4 au 8 juin 2009, La Ville de Paris met en place le festival littéraire « Paris en toutes lettres » au moment même où la lecture publique est mise à mal. Les bibliothèques parisiennes connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel : La culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

 

Des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire, des postes vacants dans de nombreux établissements, des batiments dont la maintenance est aléatoire (pannes électriques, fuites d’eau, chauffage), un système informatique défaillant qui rend dommageable le service rendu aux parisiens.

 

Mieux : La bibliothèque Vaugirard (15ème), une des bibliothèques parisiennes les plus appréciées du public, après de nombreuses tentatives de fermeture organisées par la municipalité, se voit contrainte à n’ouvrir que 3 heures par jour, signant ainsi sa mort annoncée. Ce retour en arrière de 50 ans vers de simples comptoirs de prêt, semble marquer le début de la nouvelle politique culturelle du Maire de Paris.

 

C’est dans ce contexte que 64 postes budgétaires des bibliothèques et musées parisiens ont été détournés pour financer l’Ecole de Physique Chimie (ESPCI)

 

Pour protester contre l’abondon progressif de la lecture publique de proximité au service de tous les publics, les bibliothèques seront en grève les samedi 6 et dimanche 7 juin 2009 à l’appel de six organisations syndicales.

 

Après « la ronde des obstinés » de l’Hôtel de Ville, les bibliothèques vont organiser une ronde de la culture de proximité à la rotonde de Stalingrad (19ème) le samedi 6juin à partir de 15h. Au même endroit, l’écrivain Jacques Jouet donnera la performance « tentative d’épuisement d’un auteur »

A 18h, les bibliothèques rencontreront les parisiens au Pont des Arts, où les comédiens de la Comédie Française viendront lire des extraits d’oeuvres de Victor Hugo, de Balzac, Baudelaire….

 

Pour les bibliothèques qui maintiendront leurs animations, les bibliothécaires liront au public les raisons de la grève de leurs collègues.

 

Le dimanche 7 juin, l’appel à la grève est destiné à la bibliothèque François Truffaut (1er), et la médiathèque Marguerite Yourcenar (15ème)

 

Les bibliothèques parisiennes ont entamé un mouvement de grève des amendes depuis le mois de mars. Ce mouvement très suivi a déjà fait perdre plusieurs dizaines de milliers d’euros à la municipalité.

 

« Depuis de nombreuses années, Paris fait ainsi de la lecture publique un axe prioritaire de sa politique culturelle, garante d’émancipation citoyenne et d’ouverture sur le monde »  Christophe Girard, mai 2009

 

Contact presse :

CGT  Nadine Lemoule 01 44 52 77 05

CFDT  Laure Lethel  01 49 96 68 30

FO  Bertrand Vincent  01 43 47 84 54

UCP  Françoise Lilas    01 43 47 80 72

UNSA  Maria Herisse  01 43 47 84 89

Supap-FSU   Bertrand Pieri  01 44 70 12 80

                        Marie Claude Semel   01 44 70 12 82

Par Intersyndicale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009
 

CFDT, CGT, FO, UNSA, SUPAP-FSU

 

“PARIS EN TOUTES LETTRES”: PENDANT LES FESTIVITES, LA LECTURE PUBLIQUE EST MISE A MAL

 

 

Paris en toute grève

 

 

Paris, « capitale littéraire », met en place la première édition de « Paris en toutes lettres » avec laquelle l’adjoint à la culture espère poursuivre « l’objectif de la démocratisation de la culture ».

C’est donc cela, la nouvelle politique culturelle de la Ville : un grand et gras événement littéraire sur une semaine, une seule semaine, et quelle semaine : la semaine précédant les élections européennes du 7 juin.

Dans son bref éditorial, le maire n’oublie pas d’évoquer rapidement « les 69 bibliothèques et leurs 300 000 lecteurs ». Pourtant, depuis le début de la nouvelle mandature, les bibliothèques (mais également les musées) connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel à la culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

Les exemples ne manquent pas :

 

Þ    la fermeture annoncée de Vaugirard puis le confus projet de son intégration à la médiathèque Yourcenar. Projet qui en préfigure d’autres.

Þ    la gestion catastrophique des recrutements d’AASM mais également d’AB et de BAS, les normes et effectifs cibles sont pourtant attendus depuis plusieurs mois. Des AAB qui ne peuvent plus que postuler à des postes de AASM.

Þ    la liste des postes vacants qui s’allonge dans tous les établissements mais que la DAC refuse de communiquer aux organisations syndicales

Þ    des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire et démotive les équipes

Þ    la bascule vers VSMART qui s’est opérée dans des conditions acrobatiques et dont le dysfonctionnement permanent est dommageable au service rendu aux parisiens

Þ    les doutes qui planent sur les attributions du SDE et son existence même

Þ    Aucun bilan sur le travail du dimanche, pourtant annoncé au Conseil de Paris en juillet 2007 avant toute extension.

Þ    des bâtiments neufs ou vieillissant dont la maintenance est aléatoire et comme toujours dommageable aux lecteurs (pannes électriques, informatiques, fuites d’eau, chauffage…)

Þ    Le projet de sectorisation qui risque de  déposséder les bibliothécaires de leur métier et compétences en ajoutant des échelons hiérarchiques inutiles.

 

Pour toutes ces raisons, l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, Supap-FSU) a posé un  préavis de grève pour le samedi 6 et le dimanche 7 juin pour toute la journée

Afin de protester contre le flou artistique avec lequel la Direction des Affaires Culurelles gère les Bibliothèques.

 

L’intersyndicale revendique donc :

 

Þ    L’embauche massive de titulaires pour pourvoir les postes vacants et combler les manques à venir dans les nouveaux établissements

Þ    La communication de tous les postes vacants ainsi que la liste des effectifs cibles par bibliothèque

Þ    Le maintien de Vaugirard et l’élaboration d’un véritable projet d’établissement

Þ    Le rétablissement des crédits.

Þ    La restitution des 64 postes budgétaires (musées et bibliothèques) que la Ville a détournés pour financer l’Ecole Supèrieure de Physique Chimie (ESPCI)

Þ    L’augmentation de la prime  d’ouverture le dimanche

Þ    Une clarification de l’organisation des services centraux  (projet de sectorisation), le maintien et le renforcement du SDE.

Þ    La reconnaissance des métiers et d’une organisation en réseau s’appuyant sur un fonctionnement de plein exercice des établissements.

Þ    Une mise à plat des dysfonctionnements de VSMART afin de forcer le prestataire à réaliser ce pour quoi il est payé

 

Un rassemblement est prèvu à la rotonde de Stalingrad (métro Jaurès ou Stalingrad) ce samedi 6 juin à 15h pour protester et faire connaître aux Parisiens qui nous soutiennent au quotidien les conditions médiocres dans lesquelles ce service culturel de proximité est rendu. Une ronde aura lieu pendant la performance « tentative d’épuisement d’un auteur » de l’écrivain Jacques Jouet

 

Une rencontre avec les parisiens aura également lieu à 18 h au Pont des arts (métro Louvre, Pont neuf) au moment où les comédiens de la Comédie Française viendront faire des lectures

 

SOYONS TRES NOMBREUX !

 

Les collègues qui maintiennent les animations pourront lire et distribuer le texte en pièce jointe, expliquant le mouvement de grèves des personnels aux usagers.


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 29 avril 2009
Les budgets de l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles (ESPCI ) sont pris sur ceux des musées et des bibliothèque.

    Après la découverte de 118 postes vacants dans les musées et les bibliothèques, le Supap-FSU a mené son enquête et est en mesure de vous révéler par quel extraordinaire phénomène la Direction des Affaires Culturelles, sur ses budgets globaux, ne présente (presque plus) aucun postes budgétaires vacants ! L’explication : 64 postes de l’Ecole Supérieure de Physique-Chimie Industrielles (39 maîtres de conférences, 22 professeurs, 1 directeur, 1 assistant et 1 maître auxiliaire) ne sont pas budgétisés mais pourvus. Ce qui signifie que les rémunérations de ces enseignants sont pris sur les budgets disponibles des personnels, tous corps confondus, des bibliothèques et des musées*.
    Il s’agit là du financement d’une institution qui, à notre connaissance, n’est pas rattachée à la DAC et n’a pas, semble t-il, de vocation culturelle. Les règles en matière de finances publiques sont pourtant très strictes et chaque centime d’euro dépensé doit être justifié et correspondre à un chapitre budgétaire bien identifié.

    CE VERITABLE SCANDALE EXPLIQUE POURQUOI LA DAC A TANT DE MAL A FONCTIONNER et pourquoi la Ville prétend qu’il y pas de postes budgétaires vacants. Ils ont été confisqués pour un autre usage !
    Il semblerait que ce genre de pratique financière soit désormais de la compétence de la Cour des Comptes.

    Le Supap-FSU demande à la Ville de Paris de financer, avec de vrais postes budgétaires spécialement dédiés, cette école et de restituer les postes vraiment vacants à la DAC pour permettre aux musées et bibliothèques de fonctionner pour un service culturel de proximité et de qualité.

*Nos chiffres sont tirés des documents officiels communiqués au Conseil de Paris

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 28 avril 2009
118 postes (au moins) sont vacants dans les musées et les bibliothèques parisiennes.


A la lecture de la très officielle annexe sur l’état du personnel municipal présentée aux Conseillers de Paris, le Supap-FSU est en mesure de révéler que d’importantes économies se font au détriment des équipements culturels de proximité. Cette économie se fait bien entendu au détriment des parisiens, de l’emploi, mais aussi des conditions de travail des personnels de la culture. Nous estimons cette économie à un minimum de 2 millions et demi d’euros tous les ans.

    Où trouve-t-on tous ces manques ?

Voici le détail (non exhaustif, cela va de soi) : 6 postes de conservateurs, 10 de bibliothécaires, 28 de chargés d’études documentaires dans les musées, 10 BAS,  26 assistants de bibliothèques et 43 AASM musées et bibliothèques confondus.

    N’en jetez plus !

Ce calcul* (voir plus bas notre méthode) prend en compte les postes budgétaires non pourvus, mais aussi les agents à temps partiels qui ne sont donc pas payés à plein temps (la Ville, si elle le voulait, aurait la possibilité de compenser ce temps partiel par des recrutements).

Ce tour de magie comptable et budgétaire explique donc les difficultés de la Direction des Affaires Culturelles à travailler sereinement avec des moyens normaux. Il démontre clairement pourquoi les conditions de travail des personnels de la culture se dégradent incontestablement.

Nous demandons à la Ville de Paris de rendre aux équipements culturels ce qui leur est dû, et de permettre ainsi l’existence d’un service culturel de proximité et de qualité au service de tous les Parisiens.
Nous demandons l’organisation de concours de recrutement et bien entendu le rétablissement des 9 postes de la bibliothèque Vaugirard au prochain budget modificatif.

La poursuite du boycott des amendes dans les bibliothèques à l’appel des syndicats est plus que jamais nécessaire pour marquer notre opposition à cette situation en frappant là où ça fait mal. (c'est-à-dire au petit portefeuille)


A bientôt pour de nouvelles informations




  *La méthode de calcul du Supap-FSU :

Aux 83 postes budgétaires non pourvus, il faut ajouter 35 postes équivalent temps pleins avec les temps partiels. Il y a 173 temps partiels parmi les corps cités plus haut, sachant qu’un temps partiel peut être à 80% ou bien même à 50%. Nous avons retenu que tous les temps partiels étaient à 80% (estimation plus que minimum, on le voit) soit 173 multipliés par 0,2 = 34,6 soit 35 postes.

Pour les deux millions et demi d’euros annuels ; nous avons prit en compte 118 postes (83 plus 35) avec un salaire annuel de 18 000 euros (1 500 euros mensuels  toutes  catégories confondues, là aussi on le voit, le strict minimum !) soit un total annuel de 2 millions et 76 milles euros. A cela nous joignons les charges patronales dues par la Ville de Paris au taux d’environ  20% soit plus de 400 000 euros. Ainsi 2 076 000 plus 400 000 =  2 476 000 euros ( on arrondit à 2 millions et demi) CQFD

Nous tenons à la disposition de chacun les documents de Conseil de Paris sur simple demande à supap-dac@voila.fr

Et pour adhérez au syndicat appelez au 01 44 70 12 80, ou bien postez un petit mail. l’union fait la force. (Les Anglais d’ailleurs appellent les syndicats « trade unions ».)

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 avril 2009
4 ASSISTANTS DE BIBLIOTHEQUES ONT DISPARU !

On a retrouvé les coupables : les économies de bouts de chandelles !

A la crise économique, la Ville de Paris répond donc par des économies de bout de chandelle, qui touchent le plus durement les agents déjà les moins reconnus.

La seule solution envisagée est la suppression des postes ou, plus subtil, leur disparition et leur transformation. Nous en avons encore la preuve.

Le résultat du dernier concours réservé d’assistant des bibliothèques vient de tomber. Sur les 60 postes prévus, la municipalité n’en pourvoit que 56.

4 agents ont disparu de la liste !!!

La décision politique était pourtant claire et la délibération précise : le corps d’ AAB se transformant, des concours réservés sur 5 ans devaient permettre le passage d’un certain nombre d’agents dans le nouveau corps d’assistant de bibliothèque.

La ville avait déjà tenté de réduire le nombre de promus (50 reçus en place des 60 annoncés à l’origine, il y a 2 ans). Nous avions pu rétablir l’équilibre en exigeant qu’au recrutement suivant 70 postes soient ouverts.

Aujourd’hui, nos 4 collègues n’ont pas cette possibilité… Cette année avait lieu le dernier concours réservé.

Seront ils condamnés à rester AAB ?

Cette décision n’est pas un hasard, elle s’inscrit dans une politique de rigueur exigée par le Maire dont nous commençons à sentir dans les services la mise en place agressive : 9 postes supprimés à la Bibliothèque Vaugirard, des travailleurs handicapés dont les postes ont failli ne pas être pérennisés (après notre intervention, ils seront finalement titularisés), 35 postes de catégorie C figurant pourtant au budget ne seront pas pourvus. Même chose pour les postes de catégorie A et B.

Ces décisions ne font que renforcer le ressentiment des agents face au peu de respect qu’on leur porte et au mépris que l’administration affiche (Dossier des « lundi » de pâques et pentecôte, Vaugirard, Yourcenar, V-Smart…).

Le Maire n’a qu’un objectif : poursuivre sa politique à destination de certains parisiens même si cela entraîne la dégradation des conditions de travail de ses employés.

Peu importe s’il bafoue ainsi les décisions de son propre conseil municipal. Ne pas respecter ses engagements, lorsqu’il s’agit des travailleurs de la Ville, ne lui a jamais posé de cas de conscience !

A moins qu’il n’y ai un agent provocateur infiltré dans l’administration parisienne pour mettre à mal les relations harmonieuses de la Ville de Paris et des personnels de la culture ?

Nous demanderons bien évidement à la DAC l’intégration dans le corps d’assistant de nos 4 collègues disparus, lors de notre réunion avec l’administration dans le cadre du préavis de grève pour la bibliothèque « Yourcenar ».

Le SUPAP-FSU demande plus que jamais le passage de tous les AAB sur des postes d’assistant de bibliothèque avec l’ouverture de concours.

Continuons le boycott des amendes dans les bibliothèques pour marquer notre mécontentement. initiée par la CFDT, la CGT, FO, l’UNSA et le SUPAP-FSU, cette action, déjà très suivie, génère une perte de revenu déjà importante pour la Mairie.

Si le Maire doit vraiment équilibrer son budget, nous lui suggérons d’agir sur l’abondance des services de communication (chargés de mission pléthoriques affiches à foison et brochures très luxueuses) plutôt que réduire la quantité d’agents directement au service des parisiens, de tous les parisiens !

Il peut également faire des économies en supprimant le Wifi dans les bâtiments municipaux, dont le montant annuel de 500 000 euros, a déjà coûté aux finances publiques parisiennes 4 millions d’euros (eh ! oui 26 millions de nouveaux francs !) pour quelques centaines d’utilisateurs journaliers, soit 0,10% seulement des parisiens.

Nous allons contacter les autres syndicats de la DAC, pour mettre en place des actions (un CTP est notamment programmé le mercredi 6 mai).

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés