WiFi,ondes et santé: Delanoë brouille l'écoute.

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Communiqué de presse de l'association "Robin des Toits et du syndicat "Supap-FSU".

 

Bertrand Delanoë, victime de troubles de la mémoire probablement dù à l’exposition aux ondes, à oublié de fêter le premier anniversaire de "son" appel du 18 juin.

 

Il organise toutefois son "Petit grenelle des ondes" à l'Hôtel de Ville avec des associations (dont "Robin des Toits")

> http://www.robindestoits.org/                                                                          http://dacsupap.over-blog.org/

…L’APPEL DU 18 JUIN A DELANOË……

…Où sont passées les promesses faites aux parisiens suite à la Conférence de Citoyens sur les ondes ?


Un avis de recherche est lancé pour retrouver  dans les faits les recommandations de la conférence citoyenne « Ondes , Santé, Société » qui ont fait l’objet d’un rapport  remis  solennellement le 18 juin 2009 à l’Hôtel de Ville.

 

Pendant plusieurs semaines un panel de parisiennes et de parisiens s’est bénévolement impliqué à la demande de la Ville de Paris pour trancher la controverse sur les ondes électromagnétiques (antennes relais, portables, wifi etc…).

Toutes les victimes, associations et syndicats se voyaient priés, à chaque demande, d’attendre les conclusions du jury citoyen.

La démocratie participative chère au Maire de Paris  était en marche…

 

Contrairement aux attentes  de l’exécutif parisien, les préconisations de la « Conférence Citoyenne » sont allés  bien au delà des positions des syndicats et associations

Mme Anne Hidalgo, 1ère adjointe au Maire de Paris,  s’est vu contrainte de déclarer Paris « Ville numérique responsable » sous entendant que ce n’était donc pas le cas.

 

La « Conférence Citoyenne » préconisait entre autres :

- l’application du 0,6 V/m comme seuil maximal d’exposition aux ondes électromagnétiques,

- l’abandon du Wi-fi dans tous les bâtiments publics

- la reconnaissance de l’intolérance aux champs électromagnétiques et du handicap vécu par les victimes atteintes d’électro-hypersensibilité.

 

Un an après la Ville de Paris n’a rien mis en œuvre. La trop forte exposition aux ondes électromagnétiques dans la capitale a peut être affecté la mémoire du Maire de Paris et de ses différents adjoints -Anne Hidalgo*, Jean Louis Missika*, Hammou Bouakaz*, Denis Baupin*- en charge du dossier?

 

L’association « Robin des Toits » et le syndicat parisien Supap-FSU lancent l’appel du 18 juin 2010 pour que le Conseil de Paris convoque les membres du jury citoyen afin de faire le  bilan et de démontrer que cette conférence ne s’est  pas tenue en vain.

 

Contact presse :

Robin des Toits: Etienne Cendrier 01 40 18 02 81

Supap-FSU : Bertrand Pieri 01 44 70 12 82 ou 84

 

 

 

*Hidalgo (Présidente de la commission sur la téléphonie mobile), Missika (Nouvelles technologies), Bouakaz (Démocratie Locale), Baupin (Environnement)

>  

 

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Robin des Toits 02/08/2010 15:24



Voir sur le site de "Robin des Toits" les dernieres nouvelles du "Grenelle des Ondes" organisé par le gouvernement


http://www.robindestoits.org/_a1124.html



supap 18/06/2010 11:18



Paris souhaite miser sur les mini antennes-relais





Par MaxiSciences - Il y a 57 min













 






Paris, France - Des opérateurs de téléphonie mobile, deux adjoints au maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) et trois associations se sont réunis jeudi à Paris pour discuter au sujet d'un projet
visant à remplacer les antennes-relais parisiennes par un réseau de micro antennes-relais de proximité.


La capitale compte actuellement quelque 2.000 antennes-relais et l'arrivée de Free comme 4e opérateur mobile va encore faire grimper ce nombre. L'idée de déployer un réseau de
micro-antennes relais de proximité qui, moins puissantes, pourraient s'avérer moins dangereuses, avait été émise par Bertrand Delanoë en janvier dernier. Le maire de Paris avait alors
annoncé le lancement d'une étude de faisabilité.


A l'ordre du jour de la réunion organisée jeudi entre des opérateurs de téléphonie mobile, des adjoints de Bertrand Delanoë et les associations Robin des Toits, Agir pour l'environnement et
Priartem, l'élaboration d'un cahier des charges pour "regarder la possibilité de remplacer totalement ou partiellement le réseau de grosses antennes existant à Paris par des
mini-antennes" a expliqué Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé de l'environnement.


Toutefois ce projet ne fait pas l'unanimité. L’Afom (Association française des opérateurs mobiles) notamment, estime que le déploiement d'un tel réseau de micro antennes-relais "augmenterait
l’exposition du public aux ondes radio. Étant moins puissantes, les micro-antennes doivent être installées plus près des utilisateurs" .


L’année dernière, la ville de Paris avait organisé une conférence des citoyens "qui a permis d'avoir des propositions", rappelle Denis Baupin. "C'est le petit Grenelle des ondes de la mairie de
Paris. Mais les recommandations de la conférence des citoyens (réduire l'exposition aux ondes, reconnaître les personnes électro-sensibles, arrêter le Wi-Fi dans les bibliothèques, etc.) sont
restées lettre morte", déplore Étienne Cendrier, porte-parole de l'association Robin des Toits. Et de conclure : "On va regarder ce que c'est, on est toujours dans un esprit constructif".




Afp 18/06/2010 10:59



ANTENNE-RELAIS









Paris lance son mini-Grenelle des ondes pour développer les mini-antennes relais


Avec l'AFP | 17/06/2010 | Publié dans : Régions


Une réunion rassemblant des opérateurs de téléphonie mobile, deux adjoints au maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) et trois associations, est organisée le 17 juin 2010 pour discuter du
lancement d'une étude pour déployer dans la capitale un réseau de micro-antennes relais de proximité.


L’idée avait été médiatisée en janvier 2010 par le maire de Paris lors de ses voeux au Conseil de Paris. Bertrand Delanoë avait annoncé le lancement d’une étude de faisabilité pour déployer
dans la capitale un réseau de micro-antennes relais de proximité qui pourraient s’avérer moins nocives pour la santé, car moins puissantes.


« On veut que Paris reste numérique et en même temps on veut minimiser les risques. On a organisé l’an dernier une conférence des citoyens qui a permis d’avoir des propositions, ils ont
par exemple voulu qu’on limite à 0,6 volt par mètre la puissance des antennes », a expliqué mercredi à l’AFP Denis Baupin (Verts), adjoint au maire de Paris chargé de l’environnement.


Il s’agit, à partir de cette réunion jeudi, de lancer un cahier des charges pour « regarder la possibilité de remplacer totalement ou partiellement le réseau de grosses antennes existant à
Paris par des mini-antennes », a-t-il ajouté.


Champ inférieur à 0,6 volt/mL’idée étant qu’avec un réseau de mini-antennes, « plus nombreuses que les grosses antennes, on peut avoir la même couverture, avec des
riverains qui seront partout exposés à un champ inférieur à 0,6 volt/m », selon l’élu Vert.


Outre Denis Baupin, seront présents à la réunion Jean-Louis Missika, adjoint PS chargé de la recherche, et trois associations: Robin des Toits, Agir pour l’environnement et Priartem.


« C’est le petit Grenelle des ondes de la mairie de Paris. Mais les recommandations de la conférence des citoyens (réduire l’exposition aux ondes, reconnaître les personnes
électro-sensibles, arrêter le wifi dans les bibliothèques, etc.) sont restées lettre morte. On va regarder ce que c’est, on est toujours dans un esprit constructif », a souligné,
attentiste, Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Robin des Toits.


Actuellement, plus de 2.000 antennes sont installées à Paris. Chaque opérateur dispose de son réseau, soit une moyenne de 700 antennes par opérateur. La ville de Paris gère 200 points sur ses
bâtiments municipaux. Avec l’arrivée de Free comme 4e opérateur, le nombre d’antenne est amené à augmenter




Le Parisien 17/06/2010 11:25



Dossier: ENVIRONNEMENT Source: LE PARISIEN


 


 Jeudi 17 Juin 2010


 


Paris Téléphonie mobile


 


Paris lance la bataille des mini-antennes


 


Réunion à haute tension aujourd'hui à l'Hôtel de Ville. Une rencontre est programmée ce matin
pour parler téléphonie mobile. A l'ordre du jour, le remplacement des antennes-relais par de plus petits modèles. Bertrand Delanoë avait annoncé une étude sur le sujet au début de l'année. Six
mois après, la ville lance enfin le processus.


 


Un bras de fer en perspective. Le consensus risque d'être difficile à trouver. D'ores et
déjà, les opérateurs mettent en doute l'intérêt de ces micro-antennes. «Cela augmenterait l'exposition du public aux ondes radio. Etant moins puissantes, les micro-antennes doivent être
installées plus près des utilisateurs », assure l'Afom (Association française des opérateurs mobiles). «Comment peuvent-ils le savoir? Si les opérateurs ont déjà des études sur le sujet, qu'ils
nous les fassent connaître! répond Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé du développement durable. Les micro-antennes, même rapprochées, seront moins puissantes. Ce serait déjà un mieux
pour les personnes vivant à proximité. » Des promesses oubliées ? L'association Robin des toits et le syndicat Supap-FSU reprochent
à la ville d'être en retard sur le dossier et le début de cette étude. Les deux organismes lanceront demain un «appel du 18 juin» à Bertrand Delanoë. « Où sont passées les promesses faites aux
Parisiens, à la suite de la Conférence de citoyens sur les ondes qui demandait à la mairie d'appliquer le principe de précaution? » lâche Etienne Cendrier, porte parole de Robin des toits. Un an
après, l'association juge que la mairie n'a rien fait pour limiter l'exposition des Parisiens aux ondes des antennes.


 


De timides avancées. «Depuis cette conférence, des réunions d'informations ont été organisées
dans trois arrondissements et "nous essayons de limiter l'usage du wi-fi dans les bibliothèques », plaide-t-on à la ville. « La création d'un organisme de surveillance sur les ondes a aussi été
promise lors de la réélection de la gauche au conseil régional. Et nous attendons l'expérimentation sur l'abaissement de la puissance des grosses antennes dans les XIVe et XVe arrondissements »,
indique Denis Baupin. Mais ce dernier point relève du gouvernement. «Et pour l'instant, ajoute l'élu, il a pris du retard ».


 


Un quatrième opérateur dans les starting-blocks. Free est sur les rangs pour installer de
nouvelles antennes sur les toits parisiens.


 


Quelque 300 appareils viendraient s'ajouter aux 2000 déjà existants. Le Consèil de Paris
devait donner son feu vert le mois dernier, mais la délibération glissée dans l'ordre du jour a finalement été retirée in extremis ...


 


Marie-Anne Gairaud