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Musée de la vie romantique

 

Le SUPAP-FSU répond

 

Quand la « nouvelle » CGT de la  DAC

Troque la lutte des classes pour une politique de règlement de comptes ….

LA CGT nouvelle dit adieu « au romantisme » et préfère le mensonge quand ce n’est la diffamation, c’est pourquoi nous sommes obligés de rétablir quelques vérités :

 

IL y a plus d’un an à la demande des syndicats s’est tenue une réunion sur le musée de la vie romantique avec la DAC pour en finir avec un fonctionnement paternaliste, familial et donc souvent injuste.

 

Il a été demandé, et décidé que le musée et l’ensemble des agents fonctionnent dans un cadre clair et transparent. Cela valait pour toutes les catégories du personnel y compris le responsable d’établissement.

 

Cet objectif a entrainé des tensions, car, s’il était bien acquis de mettre un terme aux privilèges des uns, il a été plus difficile de remettre en cause les petits arrangements multiples pouvant exister pour d’autres.

 

La réunion du 26 octobre2011 entre les syndicats et la direction, suite à des demandes syndicales a constaté que les pratiques erronées de management en cours  dans le passé étaient en voie de résorption. Certes l’analyse n’était pas totalement partagée par FO et la CGT. Cependant aucun élément précis et aucune proposition pertinente, n’a été avancé dans la réunion par ces deux organisations à part de ressasser les problèmes anciens.

FO et la  CGT peuvent gloser sur le chien PALOMA, une affaire déjà réglée, et en faire un sujet  de promotion syndicale, cela ne mériterait pas de commentaires de notre part  si la CGT s’était arrêtée là.

 

Les sanctions et le fameux « record »disciplinaire de la vie romantique….

 

De quoi nous parle-t-on ?

D’une répression exercée dans le musée avec le soutien de la DAC ?

C’est semble t-il, ce que l’on veut nous faire croire.

  • Mais est-il normal et acceptable qu’un agent menace de mort le directeur du musée ?
  • Est-il acceptable qu’un agent de catégorie C, adjoint principal, soit menacé dans l’exercice de ses fonctions ?
  • Est-il normal que des agents puissent recevoir sur leur portable des menaces d’un autre agent ?


Voici mis en évidence quelques faits occultés par  la nouvelle CGT. Toutes les vérités ne sont-elles  pas bonnes à dire ?

 

 

LES CONCEPTIONS DU SUPAP

Pour LE SUPAP-FSU  chaque agent doit pouvoir travailler dans des conditions  de respect et sans craindre pour lui-même.

·        Si tout agent doit pouvoir se défendre et être représenté, tout n’est pas permis que l’on soit cadre de catégorie A ou personnel de catégorie C.

 

·        Le SUPAP cherche toujours à défendre les cas individuels mais dans le cadre des intérêts collectifs des personnels et le respect des personnes.

La CGT DAC semble  penser le contraire. Cela est inquiétant.

 

 

La ‘CGT’ nous parle ensuite de « ses élus  »qui siègent au conseil de discipline ?

 

¨     De quels élus « CGT » ?

 

S’agit-il de personnes élues sous d’autres couleurs, d’autres sigles  qui cherchent aujourd’hui à semer la confusion  et à faire des amalgames. Celles qui confondent lutte de classe et lutte de clans.

 

Comment un élu CAP peut-il se déterminer valablement avant de connaître l’ensemble des éléments d’un dossier, comme cela est annoncé dans ce tract de la « CGT dac» ? Cela semble contraire à toute déontologie.

 

.  

 

¨     Des promotions aux choix exceptionnelles

 

Au SUPAP-FSU, nous sommes pour des ratios de promus promouvables de 100% et la CGT de la Ville défend aussi cette revendication. Si cette mesure était adoptée, le problème serait réglé. C’est pourquoi les propos de la « CGT Dac » n’ont aucun sens  hormis la volonté claire de discréditer et de nuire.

 

Ø      La «  CGT »  dans son tract s’en prend publiquement à un agent particulier sans rien connaître de son parcours, juste pour le calomnier.

 

Tant pis si cet agent, contrairement à ce qui est dit, est entré dans la fonction publique par concours en 1988 ! Tant pis si cet agent aujourd’hui à la Ville de Paris, venu de la territoriale a vu son avancement ralenti, du fait d’un parcours professionnel multiple et complexe. De cela il ne sera rien dit car la vérité n’est pas ce qui compte pour le rédacteur du  tract.

 

Ø      Salir un agent de la ville publiquement, qui ne pourra répondre  publiquement est-ce cela l’éthique syndicale de la «  CGT à la DAC » ?

 

De même le SUPAP-FSU ne peut que regretter les insinuations malveillantes et gratuites de ce tract  sur la nomination de cet agent comme secrétaire général au musée de la vie romantique, qui n’est pas, soit dit en passant, le plus haut grade dans la hiérarchie comme il est affirmé à tort dans ce texte.

 

n      Que défend le supap-fsu ?

 

Comme beaucoup d’organisations syndicales, le SUPAP-FSU   cherche à faire reconnaître les missions exercées par les personnels, leurs compétences et souhaite que les statuts des agents  correspondent aux responsabilités qu’ils occupent.

 

C’est pourquoi le SUPAP-FSU demande la transformation du poste de « secrétaire » de la vie romantique en poste de catégorie B car un tel poste ne relève vraiment pas  de la catégorie C  et dans le même mouvement, le SUPAP demande le  passage de l’agent (qui est promouvable)   en catégorie B.

En effet quand un agent assume déjà des responsabilités du niveau de la catégorie B, il est juste qu’il soit avec son poste promu en catégorie B.

 

Où est le problème ?

 La CGT demande t-elle vraiment  que cet agent  soit remercié ? Ce syndicalisme là dérive dangereusement !

 

 Pourquoi la CGT de la DAC souhaite-elle aussi, opposer les personnels passant des concours à ceux qui passent au choix ? Désire t-elle remettre en cause le passage au choix ?  Ce dispositif est statutaire et a l’assentiment des organisations syndicales.

S’agit-il de la part des rédacteurs, d’amateurisme ou de compte à régler qui n’ont rien à voir avec le syndicalisme ?

 

 … . « DU PASSE FAISONS TABLE RASE » !

Adieu Paloma, adieu Milou

 

IL est temps de parler des problèmes actuels et réels des agents.

 

Dans cette réunion du 26 octobre  le SUPAP-FSU a essayé d’exposer les difficultés existantes dans l’organisation du travail tant pour les agents de l’encadrement que pour les autres personnels.

 

 Le SUPAP-FSU a posé la question des soirées privées tenues par l’association « les amis du musées » et  l’absence de surveillance spécifique assurée par des agents.

 

C’est un sujet qu’il faudra traiter comme celui des soirées privées, des locations d’espace amenées à se développer  dans le cadre du futur EPA, sujets lourds et inquiétants pour les personnels et l’avenir des musées.

.

De même  le SUPAP-FSU demande  l’ouverture d’une véritable négociation sociale pour l’ensemble des musées des maintenant, pour discuter des conditions de travail et des rémunérations des agents.

 

Pour avancer sur ces revendications l’unité des personnels est plus que nécessaire.

Celle des organisations syndicales aussi. Il serait temps de s’y atteler…


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