Discrimination: Le "Su-pape" saisit Mgr Vingt-Trois!

Publié le

Communiqué de presse                                                                    Paris, le 21 octobre

 

PARIS : LE SUPAP-FSU SAISIT LA HALDE POUR DISCRIMINATION RELIGIEUSE !

…. Et interpelle le Cardinal de Paris, Monseigneur Vingt- Trois.

 

  Le syndicat Supap-FSU a saisi la HALDE  pour discrimination religieuse des employés de confession catholique des cimetières parisiens.

 

En effet la Ville de Paris oblige les agents de ses cimetières dont le jour de repos tombe le 1er novembre à revenir travailler ce jour là.

 

Il s’agit d’une disposition discriminatoire qui empêche notamment les agents de confession catholique de se recueillir en famille chaque 1er novembre. Les agents normalement de repos le jour de la Toussaint sont obligatoirement mis de service ce jour là.

 

La Ville de Paris interdit donc, de fait, à ses agents de confession catholique des cimetières parisiens de pouvoir honorer leurs morts ce jour de Toussaint. Ce sont les seuls dans ce cas.

 

Le Supap-FSU, majoritaire dans la profession, a pourtant écrit au Maire de Paris pour l’interpeller sur cette mesure discriminatoire sans obtenir de réponse (comme d’habitude).

 

Devant cette situation le Supap-FSU a saisit la HALDE le 5 octobre et écrit au Cardinal-Archevèque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, pour qu’il intercède auprès du Maire de Paris, Bertrand Delanoë, pour que soit mis fin à cette discrimination religieuse.

 

Publié dans Ville de Paris

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Monseigneur 21/10/2010 16:21



Voir aussi


http://www.lepost.fr/article/2010/01/21/1899545_paris-un-eboueur-victime-de-discrimination-religieuse-saisi-la-halde.html



buss 21/10/2010 16:03



Je souhaiterai quand mêm souligner que le jour où l'on doit honorer nos mort est bien le 2 novembre, jour des morts, et non pas le 1er



Supap 21/10/2010 10:53



Monseigneur André Vingt-Trois


Cardinal Archevêque de Paris


7, rue Saint Vincent


 


75018 - Paris.


 


Paris le 20 octobre 2010


 


Monseigneur,


 


Les fonctionnaires municipaux affectés à l'accueil et à la surveillance dans les cimetières de la Ville de Paris sont
obligatoirement mis de service le jour de la Toussaint. Nous considérons que cette obligation est discriminatoire à l'encontre des fonctionnaires municipaux de confession
Chrétienne.


 


Le public nombreux dans les cimetières le jour de la Toussaint ne saurait être une raison valable pour, tous les ans, empêcher des
fonctionnaires de la Ville de Paris de participer aux célébrations religieuses de la fête des Saints et de pouvoir aller se recueillir sur les sépultures familiales.


 


La discrétion et le caractère modeste de certains personnels ne sont pas des raisons pour que leurs convictions religieuses soient à
ce point négligées.


 


Le problème que nous venons de vous exposer ne relève pas uniquement de l'arbitrage juridique et c'est bien la raison
pour laquelle nous sollicitons votre aide.


 


Nous pensons que monsieur le Maire de Paris ignore tout de ces dispositions discriminatoires et nous sommes également persuadés que le
courrier adressé à monsieur le Maire en date du 27 juillet a été traité directement par son secrétariat.


 


Nous vous prions de bien vouloir agréer, Monseigneur, l'expression de notre respectueuse considération.


 


 


Le secrétaire


 


Francis Lanckriet



Supap 21/10/2010 10:45



Monseigneur André Vingt-Trois


Cardinal Archevêque de Paris


7, rue Saint Vincent


 


75018 - Paris.


 


Paris le 20 octobre 2010


 


Monseigneur,


 


Les fonctionnaires municipaux affectés à l'accueil et à la surveillance dans les cimetières de la Ville de Paris sont obligatoirement mis de service le jour de la Toussaint. Nous considérons que
cette obligation est discriminatoire à l'encontre des fonctionnaires municipaux de confession Chrétienne.


 


Le public nombreux dans les cimetières le jour de la Toussaint ne saurait être une raison valable pour, tous les ans, empêcher des fonctionnaires de la Ville de Paris de participer aux
célébrations religieuses de la fête des Saints et de pouvoir aller se recueillir sur les sépultures familiales.


 


La discrétion et le caractère modeste de certains personnels ne sont pas des raisons pour que leurs convictions religieuses soient à ce point négligées.


 


Le problème que nous venons de vous exposer ne relève pas uniquement de l'arbitrage juridique et c'est bien la raison pour laquelle nous sollicitons votre aide.


 


Nous pensons que monsieur le Maire de Paris ignore tout de ces dispositions discriminatoires et nous sommes également persuadés que le courrier adressé à monsieur le Maire en date du 27 juillet a
été traité directement par son secrétariat.


 


Nous vous prions de bien vouloir agréer, Monseigneur, l'expression de notre respectueuse considération.


 


 


Le secrétaire


 


Francis Lanckriet


 


P.J.: dossier déposé auprès de la HALDE.