Delanoë veut Free, il a rien compris (4)

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'Des résultats d’études variant selon les financeurs' - AFP - 08/09/2006

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Antennes relais Free à Paris: la mairie n'a "aucune marge de manoeuvre"
    
 
    PARIS, 21 sept 2010 (AFP) –

 

 La mairie de Paris, critiquée lundi pour son projet d'autoriser au prochain conseil municipal l'opérateur Free à installer des antennes relais sur les toits de la capitale, a souligné mardi qu'elle n'avait "purement et simplement aucune marge de manoeuvre" pour s'y opposer.
     "Dès lors que l'Etat a autorisé un quatrième opérateur, la ville de Paris n'a purement et simplement aucune marge de manoeuvre. Elle doit traiter (Free) dans les mêmes conditions que les trois autres", indique la mairie dans un communiqué.
     Un syndicat d'employés municipaux (Supap-FSU), l'association Robin des toits et les élus Verts de la capitale ont condamné lundi le projet de délibération de la ville autorisant Free à installer des antennes relais, au nom d'un risque sanitaire lié à l'exposition aux ondes électromagnétiques.
     La mairie cite à l'appui une note de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) qui stipule que "eu égard aux conditions d'accès dont bénéficient les trois opérateurs historiques sur le domaine public de la ville de Paris, un refus d'accès, total ou partiel, opposé à Free Mobile pourrait être valablement contesté devant le tribunal administratif".
     René Dutrey, conseiller Vert de Paris, estime au contraire que "la mairie est largement en possibilité d'amener Free et les autres opérateurs à la table des négociations", pour faire respecter les conclusions d'une conférence des citoyens (lancée par le maire de Paris Bertrand Delanoë) qui avait préconisé des limites, dans les expositions aux ondes notamment.
     Selon les Verts, Free convoite une cinquantaine de sites publics et quelques 250 toits d'immeubles, soit 300 antennes supplémentaires à Paris.
     La mairie, rappelle avoir "obtenu" des "engagements" de Free pour "éviter le déploiement d'antennes relais à proximité des crèches et des écoles et l'abaissement le plus important possible du seuil d'exposition des usagers".
     Une affirmation qui laisse M. Dutrey sceptique car "il y a des écoles et des crèches partout" dans la capitale.
     En janvier dernier, Free est devenu le quatrième opérateur de téléphonie mobile en obtenant sa licence de l'Etat, après Bouygues, SFR et Orange.

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