DIMANCHE : 4 articles pour alimenter le débat

Publié le par rattrapage

Voici 4 articles de différents collègues extraits de différents sites.

Désolé pour la présentation. Bonne lecture. Je vous recommande particulièrement l'étude statistique du dernier article. Visiblement, La Ville de Paris n'a pas l'air de l'avoir lue ...

De : Dominique Baillon
> > Date : Tue, 01 May 2007 00:12:17 +0200
> > Objet : Re: Re : ouverture d'une bibliothèque le dimanche
> >
> >
> > creatrice et directrice d'une bib ouverte le dimanche et ayant travaillé
> > pendant plus de dix ans un dimanche sur deux ou trois selon les
> > periodes( et bien oui, de nombreux directeurs s'astreignent aux même
> > contraintes que leur équipe) et ce de 1982 à 93 je peux vous apporter
> > qq elements :
> > - l'ouverture le dimanche ( 14 à 18h) nous permettait de toucher un
> > public rural, etudiant et exterieur qui ne venait "à la ville moyenne "
> > que le WE et à la bib le dimanche. Ce jour etait dailleurs apres le
> > mercredi notre deuxieme jour de frequentation et de prêt pour une bib
> > qui atteignait à l'epoque 9000 inscrits ( emprunteurs) ppour une ville
> > de 36 000h avec 40% d'inscrits hors commune.
> > - avec une logique : permanents en rotation un dimanche sur trois
> > +etudiants ( dont plusieurs y travaillent aujourd'hui en permanents) ,
> > compensé pour les permanents d'un congé hebdo lundi+mardi ou
> > samedi+lundi ( soit 2jours alors que le travail du dimanche etait de 4h)
> > + 5j sup de congé /an qui semblait satisfaire tt le monde.
> > je pense
> > - que cette logique ne doit pas etre un principe car l'ouverture du
> > dimanche peut avoir du sens dans certaine ville ( ville-centre de
> > province, banlieue eloignée...) et pas dans d'autres ( région
> > parisienne, ville desertée le WE...et autres)
> > - que si les compensations sont correctes, il n'est pas si perturbant (
> > même en etant mere de famille!) de travailler un dimanche sur trois et
> > d'avoir le lundi de congé pour faire ses courses et ses demarches
> > tranquille.
> > PS : j'ai quitté cette bib pour d'autres horizons geographiques en 93
> > mais ayant conservé qq amis dans l'equipe depuis cette date et ayant tj
> > ete syndiquée et engagée politiquement aux cotés de villes de gauche ,
> > j'avoue ne pas me sentir vraiment dans le costume de l'eclavagiste...
> > dominique Baillon-Lalande
> >
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> >
> > De : francoise cormier
> > Date : Tue, 1 May 2007 16:52:29 +0200 (CEST)
> > Objet : Travailleurs du dimanche
> >
> >
> > C'est le 1er mai, la fête des tavailleurs, voici quelques réflexions
> > inspirés par les échanges "dominicaux" de ces derniers jours.
> >
> > Les théoriciens du dimanche (petits ou grands, ironiques ou pas) ne sont pas
> > souvent ceux qui travaillent le dimanche.
> >
> > Voici des questions très concrètes qui s'adressent aux travailleurs du
> > dimanche : combien de dimanches faites vous dans l'année, combien êtes vous
> > payés ou combien récupérez-vous ?
> >
> > A Rennes Métropole la bibliothèque est ouverte entièrement du 1er octobre à
> > fin avril, ensuite ouverture partielle de mai à septembre (une salle de
> > consultation sur place uniquement). Pour faire fonctionner la bibliothèque
> > complète : 11 titulaires et actuellement 17 vacataires. Pour la salle Vie du
> > citoyen (consultation sur place) 2 vacataires et 1 titulaire. Ce qui nous
> > fait 5 ou 6 dimanches travaillés pour l'année (chiffre négocié). Nous
> > travaillons un samedi sur 2 et nous avons obtenu l'équivalent d'une
> > récupération double ou paiement double des heures de dimanches pour les bas
> > salaires (au choix). Devant le succès de l'ouverture 6 jours su 7 de la
> > bibliothèque nous craignons qu'on nous impose plus de dimanches (et avec
> > quelles contreparties ?). Car le problème est là : beaucoup de vacataires
> > souvent précaires bien qu'étudiants et pas assez de titulaires sont la
> > rançon de ce service. Cela implique une qualité de service très réduite.
> >
> > On sait que les usagers sont les mêmes que la semaine (mêmes couches
> > socio-professionnelles, ceux qui vont au théatre, au ciné, à l'opéra ou aux
> > concerts, bref ceux qui ont des pratiques culturelles et qui lisent mais qui
> > n'ont plus de temps la semaine).
> >
> >
> >
> > Après un an d'ouverture nous demandons encore des postes de titulaires. Et
> > contrairement à ce que notre directrice disait dans livre hebdo voici un an
> > nous ne résistons pas au changement, c'est avec nous que se fait le
> > changement et Il ne doit pas se faire à n'importe quel prix. Sans luttes
> > syndicales nous travaillerions tous les samedis et beaucoup plus de
> > dimanches par an, payés ou récupérés : 1h30 pour 1 heure travaillée. (Nous
> > avons obtenu 1h40 avec une prime de 250 EUR/an).
> >
> >
> >
> > Alors en ce 1er mai d'entre 2 tours, je songe que sans nous les
> > bibliothèques seraient fermées (semaine comme dimanche) que la qualité de
> > l'accueil c'est nous qui la faisons et plutôt bien.
> >
> > Françoise Cormier
> >
> > UGICT-CGT Rennes Métropole
> >
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> >
> > De : Mediatheque Segre
> > Date : Wed, 2 May 2007 09:59:46 +0200
> > Objet : RE: ouverture d'une bibliothèque le dimanche
> >
> >
> > Bonjour,
> > Comme françois bayrou je suis contre l'ouverture des bibliothèques le
> > dimanche, comme Nicolas sarkozy je suis contre les automates de prêts et
> > comme ségolène royal je suis pour l'emploi public. Mais voilà que l'on me
> > demande d'ouvrir un dimanche matin pour recevoir les femmes d'anciens
> > combattants de la guerre d'Algérie pendant que leurs époux seront en congrès
> > dans notre ville. Que faire ? Ouvrir le temps de cette visite et ravaler
> > toutes mes petites rancoeurs.
> >
> > Bonne journée
> > Jean-Luc Mahé
> > médiathèque de Segré
> >
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> >
> > De : Mediapresse
> > Date : Thu, 3 May 2007 12:01:36 +0200
> > Objet : Re : ouverture d'une bibliothèque le dimanche
> >
> >
> > TRAVAIL DOMINICAL : PREJUDICE DU PUBLIC - EFFET DOMINO - CHOIX DE SOCIETE
> >
> > Le souci des professionnels des bibliothèques de valoriser leur activité et
> > d¹offrir le meilleur service possible à leurs usagers est très respectable,
> > mais avec l¹ouverture dominicale des bibliothèques on est en quelque sorte à
> > la croisée des chemins. En effet, si l¹ouverture des bibliothèques le
> > dimanche est un épiphénomène, sa généralisation ne peut qu¹accompagner ou
> > précéder l¹abandon progressif du système dérogatoire sur lequel repose l¹
> > ensemble de la construction juridique actuelle, ce qui est déjà beaucoup
> > plus problématique.
> >
> > Rappelons ce que prévoit le code du travail et par analogie le statut de la
> > fonction publique : en principe, l'employeur a l'obligation de donner le
> > repos le dimanche, mais des dérogations permanentes ou temporaires à cette
> > obligation sont prévues par la loi. Hormis pour « les activités dites
> > indispensables » ou au motif de « perturbation du fonctionnement normal de
> > l'entreprise », un autre motif de dérogations au repos dominical est « le
> > préjudice du public ». S'agissant de démontrer celui-ci, c'est la nature des
> > produits ou services offerts qui est mise en avant, il doit y avoir, pour ce
> > public, non pas un désagrément mais un réel inconvénient à ne pas pouvoir
> > « consommer » le dimanche ainsi qu¹une impossibilité de pouvoir
> > s'approvisionner un autre jour de la semaine. Ce point a fait l¹objet d¹une
> > jurisprudence constante du Conseil d¹état depuis l¹origine de la loi rendant
> > obligatoire le repos hebdomadaire.
> >
> > C¹est ainsi que par décision du Conseil d¹état, les sociétés « Virgin
> > Mégastore » et « Mondial Moquette » se sont vues refuser l'autorisation de
> > cette ouverture dans la mesure où, selon la haute juridiction, les livres,
> > disques, cassettes comme les moquettes ou tapis peuvent sans préjudice pour
> > le public ne pas être proposés à la vente le dimanche (CE, 8 juillet 1994,
> > n°151.499; CE, 16 octobre 1995, n°156.062). Notons toutefois que depuis 1995
> > la législation ayant évolué la nouvelle rédaction de l'article L.221-8-1 du
> > code du travail prévoit une dérogation particulière pour « les zones
> > touristiques d'affluence exceptionnelle ». Cette nouvelle rédaction permet
> > notamment à certain magasin de la société Virgin d¹être ouvert le
> > dimanche. Néanmoins, ces deux jurisprudences, souvent citées, sont
> > intéressantes à plusieurs titres. Au-delà de la confirmation d¹une
> > interprétation du droit dans la durée, c¹est la confrontation de cette
> > interprétation appliquée à deux activités commerciales radicalement
> > différentes qui retient l¹attention. Le caractère culturel ou de loisir des
> > produits commercialisés par Virgin n¹est pas retenu comme critère
> > dérogatoire. Ensuite, de part l¹analogie des « biens culturels » diffusés
> > par la chaîne de grandes surfaces spécialisées et ceux qui sont proposés
> > dans un contexte non commercial dans les bibliothèques. Enfin, de par la
> > nature de l¹autorité dont la décision était contestée (le préfet de Paris
> > pour ce qui concerne Virgin). Les pouvoirs publics, qu¹il s¹agisse des
> > maires ou des préfets, ont en effet de par la loi une responsabilité
> > particulière dans la mise en ¦uvre de la réglementation du travail
> > dominical. Sur ce dernier point, ne doutons pas que les « bonnes pratiques »
> > de ces mêmes pouvoirs publics dans la gestion de leurs activités propres ne
> > soient scrutées avec beaucoup d¹attention.
> >
> > Aujourd¹hui selon la DARES (Direction de l¹Animation de la Recherche, des
> > Etudes et des Statistiques du Ministère de l¹emploi et de la cohésion
> > sociale), 1 salarié sur 4 travaille régulièrement le dimanche (en hausse de
> > 7% en un peu plus de dix ans). Elargissons les motifs de dérogations à l¹
> > ensemble des services opérationnels, services à la clientèle et autres
> > services accueillant du public, et demain, n¹en doutons pas, c¹est 3
> > salariés sur 4 qui seront concernés. Le dimanche banalisé, le recul social
> > et sociétal sera d¹importance et surtout le bénéfice attendu en terme de
> > hausse de la fréquentation plus qu¹incertain. De plus, dans l¹esprit de
> > beaucoup, le système dérogatoire est forcément adossé à un ensemble de
> > mesures compensatrices. En réalité, en l¹état de la législation, le travail
> > dominical (à quelques exceptions près et sauf accords d¹entreprises plus
> > favorables) ne donne droit à aucune compensation ou majoration particulière.
> > Ne doutons pas non plus qu¹une fois le travail du dimanche généralisé, les
> > avantages négociés ici ou là ne deviennent vite caducs.
> > Avec la généralisation du travail dominical, tous les temps sociaux
> > deviennent potentiellement des temps de production (et bien entendu de
> > consommation) et progressivement cette temporalité s¹impose à toutes les
> > autres, comme prima quasi exclusif, sans qu¹en puisse être épargnée aucune.
> > Cette invasion de la sphère productive dans l¹ensemble du champ social
> > est-elle inéluctable ? Sur cette question, il ne faut pas céder à la
> > schizophrénie du capitalisme contemporain qui use et abuse largement de la
> > dichotomie entre le consommateur qui veut acheter à bas prix et être
> > satisfait à tout instant et le citoyen-salarié qui veut la protection et le
> > respect des valeurs. C¹est d¹ailleurs une des raisons pour lesquelles, le
> > Conseil économique et social dans un de ses récents avis recommande de ne
> > pas banaliser cette journée en généralisant l¹ouverture des commerces et de
> > maintenir le principe du repos dominical. Plus surprenant et pour des motifs
> > à la fois économiques et sociaux, la Fédération nationale de l¹habillement
> > avec le soutien d¹une dizaine d¹autres fédérations patronales a lancé
> > récemment un campagne en faveur du repos dominical. Les multiples arguments
> > avancés en sont notamment la certitude d¹une augmentation des prix, la non
> > augmentation des ventes du fait du transfert de l¹acte de l¹achat de la
> > semaine vers le dimanche, la perte d'emplois à terme et l'accroissement de
> > l'emploi précaire, le volontariat « forcé » des salariés... et des
> > employeurs, la remise en cause de la vie familiale, personnelle, culturelle
> > et associative et enfin les répercussions sur l¹ensemble des secteurs d¹
> > activité.
> > A quelques jours d¹une échéance politique majeure en terme de choix de
> > société, ces prises de position méritent sans doute que l¹on s¹y arrête.
> >
> > Jean-Luc Pirenet
> > BM de Fontenay-sous-Bois (94)
> >
> > Consommation, commerce et mutations de la société / avis du Conseil
> > économique et social sur le rapport présenté par M. Léon Salto, au nom de la
> > section des activités productives, de la recherche et de la technologie -
> > Les éditions des Journaux officiels, 2007 ­ ( Avis et rapports du Conseil
> > économique et social, n°8, Lundi 5 mars 2007)
> >
> > http://www.conseil-economique-et-social.fr/ces_dat2/2-3based/base.htm
> >
> > Extrait :
> >
> > « Apr��s avoir pesé l¹ensemble des arguments et procédé à un large tour d¹
> > horizon prenant en compte les différentes sensibilités et les divers enjeux,
> > le Conseil économique et social considère qu¹il est nécessaire de conserver
> > un point d¹ancrage stable pour la vie familiale, le lien social et les
> > activités associatives. Même si l¹évolution des modes de vie et l¹
> > interpénétration des temps de travail et des temps de loisirs modifient les
> > rythmes et confèrent une plus grande latitude quant aux choix individuels
> > des jours de repos, le dimanche conserve un caractère structurant pour le
> > plus grand nombre.
> >
> > Une extension généralisée de l¹ouverture dominicale des commerces
> > entraînerait des modifications structurelles substantielles dans l¹
> > organisation du fonctionnement de la société, impliquant nombre d¹autres
> > professions et notamment les services publics, les services à la personne
> > (ouverture de crèches pour garder les enfants...) et les services de
> > logistique et de maintenance. De même l¹équilibre entre les diverses formes
> > de commerce pourrait se voir remis en cause de façon accélérée. Dès lors, la
> > question posée est celle du modèle de société auquel nous aspirons. Cette
> > question a déjà été abordée à plusieurs reprises par le Conseil économique
> > et social et plus récemment dans l¹avis adopté le 27 mars 2002 sur le
> > rapport présenté par M. Jean-Paul Bailly, intitulé Le temps des villes -
> > Pour une concordance des temps dans la cité (JO Avis et rapports du CES n°
> > 3 - 2002). Les termes du débat sont posés dans l¹introduction, qui évoque
> > « une tension forte entre d¹une part une volonté croissante d¹autonomie des
> > personnes, qui aspirent à une meilleure qualité de vie et veulent choisir
> > leurs emplois du temps, et d¹autre part le risque d¹une dilution du lien
> > social par fragmentation et éclatement des temps quotidiens ».
> > Le Conseil économique et social recommande de ne pas banaliser cette journée
> > en généralisant l¹ouverture des commerces et de maintenir le principe du
> > repos dominical. Il suggère d¹ouvrir à ce propos un débat sociétal plus
> > large dans le cadre de travaux futurs ».
> >
> > Campagne nationale en faveur du repos dominical initiée par la Fédération
> > nationale de l¹habillement avec le soutien d¹une dizaine d¹autres
> > fédérations patronales.
> > http://www.reposdominical.com/
> > Extrait :
> > Les chiffres cités par la FNH
> > UN CHOIX DE SOCIETE PARTAGE PAR LES SALARIES
> > (Sondage BVA - extrait, "Les français et le travail le dimanche", juillet
> > 2006)
> >
> > € C¹est un OUI en faveur du dimanche comme jour commun pour la vie
> > familiale, personnelle, culturelle et associative, pour :
> > € près de 90%, entre 25 et 50 ans (85% après 60 ans)
> > € près de 87%, hommes et femmes
> > € plus de 90% pour les cadres et les employés
> > € près de 90% pour le secteur public (86% pour le privé)
> > € plus de 80% des franciliens et près de 95% pour les méditerranéens
> > € près de 90% des salariés percevant ­ de 1500 EUR / mois
> > € C¹est un NON des salariés en activité contre toute activité
> > professionnelle le dimanche pour :
> >
> > € plus de 75%, entre 25 et 50 ans
> > € plus de 80%, entre 50 et 60 ans
> > € plus de 80% pour les ouvriers
> > € environ 75% du secteur public et privé
> > € près de 70% des franciliens
> > € plus de 75% pour les salariés percevant ­ de 1500 EUR / mois
> > UN CHOIX DE SOCIETE PARTAGE PAR LES ENTREPRISES
> > (Enquête Cgpme - extrait, "Ouverture dominicale des commerces", décembre
> > 2006) :
> > € 90% des commerçants souhaitent que le repos hebdomadaire reste dominical.
> > Ce taux est de 94% pour les commerces non alimentaires et de 96% dans l¹
> > équipement de la personne.
> >
> > € 80% souhaitent le maintien des 5 autorisations d¹ouverture collective
> > données par le maire.
> > Cet engouement pour les autorisations municipales trouve son origine dans le
> > caractère exceptionnel de ces ouvertures dominicales qui, à ce titre, sont
> > génératrices d¹une hausse de chiffre d¹affaires.
> >
> > € 58% considèrent que le nombre de 5 autorisations suffit et 27% souhaitent
> > le voir réduit.
> >
> > € 79% estiment que, s¹ils devaient ouvrir leur commerce le dimanche, leur
> > activité ne leur permettrait pas de remplacer les membres de leur personnel.
> > Le commerce de proximité se place sur le créneau de la qualité et du
> > conseil. De fait, le personnel est généralement plus qualifié et tout
> > remplacement nécessite une formation ad hoc du nouveau salarié.
> >
> > € Quant à l¹approvisionnement des magasins, 71% considèrent que les
> > transporteurs routiers devraient, dans ce cas, circuler le dimanche.
> >
> >
> > Jean-Luc Pirenet
> > BM de Fontenay-sous-Bois (94)

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