Appel à la Grève

Mercredi 25 NOVEMBRE 

 
Préavis de grève de 24h

pour tous les personnels

des bibliothèques de la Ville de Paris

 

Rendez-vous à 13h

à l'hotêl d'Albret

31 rue des francs bourgeois

 

75004 PARIS

 

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Samedi 20 juin 2009 6 20 06 2009 11:30

ONDES ET SANTE : LES PARISIENS DECIDENT DE DEBRANCHER LE WIFI DANS LES BATIMENTS PUBLICS.

       A la suite des problèmes sanitaires liés aux ondes électromagnétiques dans les bibliothèques en 2007, la Ville de Paris avait  nié les problèmes de santé des personnels en refusant d’aborder ces questions dans les Comités « Hygiène et Sécurité » (CHS) interdisant même au Pr.  Belpomme de venir décrire dans les instances paritaires le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques. La seule réponse faite par la Mairie fut de renvoyer ces questions à une Conférence Citoyenne.

       Cette dernière a tranché ! Le wifi doit être désactivé dans tous les espaces publics (bibliothèques, mairies, parcs et jardins, etc.…..), comme l’annonce le journal « Le Parisien » du 18 juin. Le Supap-FSU n’imagine pas que le Maire de Paris ne suive pas les recommandations des Parisiens.

        Nous demandons à la municipalité de débrancher toutes les bornes wifi dans les bâtiments publics et de privilégier les connexions filaires comme la région Provence Alpes Cote d’Azur  (PACA) et la Bibliothèque Nationale de France ( BNF) l’ont fait pour le Wimax, pour le Wifi.

        Notre syndicat va, conformément aux demandes des Parisiens, remettre ce point à l’ordre du jour des CHS. Le syndicat CGT vient de le faire pour le prochain CHS de la DSTI (Direction des Services Techniques et Informatiques) du 29 juin prochain.

 

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Commentaires

Commentaire n°1 posté par supap le 20/06/2009 à 13h05

L'article qui a tous revellé en exclusivité

Dossier: ENVIRONNEMENT

Source: LE PARISIEN

Jeudi 18 Juin 2009

Edition Abonnés - Paris

Date de parution: 18.06.2009

Les citoyens

 

« experts» veulent débrancher le wi-fi

Vingt Parisiens ont été missionnés pour plancher sur le wi-fi et les antennes-relais. Nous révélons en exclusivité leurs recommandations, rendues publiques demain.

De la prudence. C'est ce que les vingt Parisiens de la Conférence citoyenne sur les ondes vont recommander ce soir à Bertrand Delanoë au sujet des ondes électromagnétiques. Ces citoyens représentatifs, sélectionnés selon la méthode des quotas, avaient étéchargés le 2 mars dernier de réfléchirà cet épineux sujet.
Il faudrait que les opérateursmutualisent leurs installations»
Dimanche, ces experts se sont réunistoute la journée pour finaliser leur rapport que l'Hôtel de Ville doit rendre public ce soir. A l'exception de l'un d'eux, ils sont unanimes: en attendant une étude incontestée et incontestable sur les effets sanitaires des ondes, il faut appliquer le principe de précaution.
Ces citoyens recommandent ainsi à la mairie de Paris de débrancher le wi-fi dans les établissements publics,comme les bibliothèques, en utilisant désormais les connexions filaires. Ilsappellent aussi à la réduction du nombre d'antennes dans la capitale en évitant leurs implantations sur les toits des bâtiments publics et immeubles sociaux.

 

« Il faudrait que les opérateurs mutualisent leurs installations », explique un membre du panel.
 La conférence plaide par ailleurs pour un abaissement du seuil d'exposition aux ondes des riverains à 0,6 volt/mètre (contre les 2 volts/mètre fixés aujourd'hui par la charte parisienne). Ils préconisent en outre une meilleure information du public avec des campagnes menées dans les écoles ou des panneaux informatifs et pédagogiques dans les magasins de téléphonie mobile.
La mairie de Paris suivra-t-elle ces recommandations? Après avoir parié sur la démocratie participative, elle pourra difficilement mettre de côté le rapport des citoyens. « Les réflexions de la conférence citoyenne nourriront le travail que nous mènerons lors de la renégociation de la charte avec les opérateurs de téléphonie mobile à la fin de l'année », avait annoncé la première adjointe, Anne Hidalgo, lors du lancement du processus le 2 mars. 
Quelles que soient les décisions finales, les associations qui bataillent contre la prolifération des antennes viennent de remporter une victoire : les experts de la société civile se sont rangés à leur avis.

Marie-Anne Gairaud

Un exemple de démocratie participative

Un pays comme le Danemark a

régulièrement recours à des

conférences citoyennes. Lionel

Jospin avait testé le principe en 1998

à propos des OGM. A Paris, c'est la

première fois que l'Hôtel de Ville fait

appel à cette forme de démocratie

participative.

Cet hiver, la mairie a chargé un

institut de sondages de sélectionner

un panel de vingt Parisiens

représentatifs de la population de la

capitale. Objectif: les faire réfléchir

pendant trois mois sur les risques des

ondes électromagnétiques, diffusées

soit par les antennes de téléphonie

mobile soit par les bornes wi-fi de

connexion à Internet. Ces futurs

 

«

experts» citoyens - tirés au sort selon

la méthode des quotas - ont d'abord

reçu lffie formation dispensée par des

spécialistes. A l'issue de ce

 

«

briefing », treize d'entre eux (les

autres ont jeté l'éponge en cours de

processus) ont auditionné samedi

dernier des experts et acteurs

concernés par le sujet. Ils ont rédigé

leurs préconisations le lendemain.

M.-A.G.

Tous droits réservés: Le Parisien

1D7C85257EOODCOE30140F33BOOA61E92630E315D48F354033B5129

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Commentaire n°2 posté par supap le 20/06/2009 à 19h07

L'article qui a tous revellé en exclusivité

Dossier: ENVIRONNEMENT

Source: LE PARISIEN

Jeudi 18 Juin 2009

Edition Abonnés - Paris

Date de parution: 18.06.2009

Les citoyens

 

« experts» veulent débrancher le wi-fi

Vingt Parisiens ont été missionnés pour plancher sur le wi-fi et les antennes-relais. Nous révélons en exclusivité leurs recommandations, rendues publiques demain.

De la prudence. C'est ce que les vingt Parisiens de la Conférence citoyenne sur les ondes vont recommander ce soir à Bertrand Delanoë au sujet des ondes électromagnétiques. Ces citoyens représentatifs, sélectionnés selon la méthode des quotas, avaient étéchargés le 2 mars dernier de réfléchirà cet épineux sujet.
Il faudrait que les opérateursmutualisent leurs installations»
Dimanche, ces experts se sont réunistoute la journée pour finaliser leur rapport que l'Hôtel de Ville doit rendre public ce soir. A l'exception de l'un d'eux, ils sont unanimes: en attendant une étude incontestée et incontestable sur les effets sanitaires des ondes, il faut appliquer le principe de précaution.
Ces citoyens recommandent ainsi à la mairie de Paris de débrancher le wi-fi dans les établissements publics,comme les bibliothèques, en utilisant désormais les connexions filaires. Ilsappellent aussi à la réduction du nombre d'antennes dans la capitale en évitant leurs implantations sur les toits des bâtiments publics et immeubles sociaux.

 

« Il faudrait que les opérateurs mutualisent leurs installations », explique un membre du panel.
 La conférence plaide par ailleurs pour un abaissement du seuil d'exposition aux ondes des riverains à 0,6 volt/mètre (contre les 2 volts/mètre fixés aujourd'hui par la charte parisienne). Ils préconisent en outre une meilleure information du public avec des campagnes menées dans les écoles ou des panneaux informatifs et pédagogiques dans les magasins de téléphonie mobile.
La mairie de Paris suivra-t-elle ces recommandations? Après avoir parié sur la démocratie participative, elle pourra difficilement mettre de côté le rapport des citoyens. « Les réflexions de la conférence citoyenne nourriront le travail que nous mènerons lors de la renégociation de la charte avec les opérateurs de téléphonie mobile à la fin de l'année », avait annoncé la première adjointe, Anne Hidalgo, lors du lancement du processus le 2 mars. 
Quelles que soient les décisions finales, les associations qui bataillent contre la prolifération des antennes viennent de remporter une victoire : les experts de la société civile se sont rangés à leur avis.

Marie-Anne Gairaud

Un exemple de démocratie participative

Un pays comme le Danemark a

régulièrement recours à des

conférences citoyennes. Lionel

Jospin avait testé le principe en 1998

à propos des OGM. A Paris, c'est la

première fois que l'Hôtel de Ville fait

appel à cette forme de démocratie

participative.

Cet hiver, la mairie a chargé un

institut de sondages de sélectionner

un panel de vingt Parisiens

représentatifs de la population de la

capitale. Objectif: les faire réfléchir

pendant trois mois sur les risques des

ondes électromagnétiques, diffusées

soit par les antennes de téléphonie

mobile soit par les bornes wi-fi de

connexion à Internet. Ces futurs

 

«

experts» citoyens - tirés au sort selon

la méthode des quotas - ont d'abord

reçu lffie formation dispensée par des

spécialistes. A l'issue de ce

 

«

briefing », treize d'entre eux (les

autres ont jeté l'éponge en cours de

processus) ont auditionné samedi

dernier des experts et acteurs

concernés par le sujet. Ils ont rédigé

leurs préconisations le lendemain.

M.-A.G.

Tous droits réservés: Le Parisien

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Commentaire n°3 posté par supap le 20/06/2009 à 19h08

Dossier: ENVIRONNEMENT

Source: AFP Date de parution: 19.06.2009

4 LP41 FRS 1014 180609-16h47

Santé-ondes-paris

Antennes relais et wifi

 

à Paris: satisfaction de "Robin des Toits"

PARIS, 18 juin 2009 (AFP) - L'association Robin de Toits et le syndicat Supap-FSU se

félicitent des propositions de la conférence parisienne "ondes, santé, société" prônant

le principe de précaution

 

à Paris pour l'impact sur la santé des ondes

électromagnétiques des technologies sans fil (téléphonie mobile, wifi etc) .

Dans un communiqué jeudi, l'association se réjouit que "la conférence citoyenne

demande au maire de désactiver le wifi dans tous les espaces publics (mairies,

bibliothèques, parcs et jardins)".

Robin des Toits et le syndicat parisien Supap-FSU demandent que Paris se por~e

candidate

 

à être +ville pilote+ pour l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes

électromagnétiques

 

à 0,6 volts/mètre" (seuil de précaution recommandé par les

scientifiques indépendants) pour l'exposition aux ondes électromagnétiques. Cette

proposition est reprise par la conférence "ondes, santé,société", alors que le seuil

actuel est fixé

 

à Paris à 2 volts/mètre par la charte parisienne de téléphonie mobile.

Une quarantaine de villes françaises sont candidates

 

à ce type d'expérimentation,

comme Courbevoie, Fontenay-sous-Bois, Vincennes, Pau, Grenoble ou Rennes, précise-t-on

de même source. A l'étranger des expérimentations ont été demandées en Toscane,

 

à

Bruxelles ou Salzbourg.

Robin des Toits et Supap-FSU considèrent aussi comme "une avancée majeure" la

préconisation de privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtimen~s

municipaux, soulignant que cette décision "dépend de la mairie de Paris".

jmg/jlv/DS

AFP

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Commentaire n°4 posté par supap le 20/06/2009 à 19h10

Dossier: ENVIRONNEMENT

Source: AFP Date de parution: 19.06.2009

4 ND40 FRS 1569 180609-21h41

Santé-ondes-ville-Paris-télécommunications

Ondes: la mairie de Paris "ouverte" sur les recommandations de la conférence parisienne

PARIS, 18 juin 2009 (AFP) - Anne Hidalgo, première adjointe PS du maire de Paris, a affirmé

jeudi soir que l'exécutif était "ouvert" aux recommandations de la "conférence parisienne

ondes, santé, société" prônant la prudence sur les antennes relais et le wifi.

Lors de la remise de ces recommandations

 

à l'Hôtel de Ville, la première adjointe s'est

félicitée que ce travail permette "d'avancer sur un sujet très complexe" et a affirmé que la

municipalité allait "regarder de très près" ces dix recommandations et y répondre.

D'autant qu'une nouvelle charte parisienne de téléphonie mobile doit être établie entre la

Ville et les opérateurs, l'actuelle ayant été prolongée jusqu'à fin 2009.

La conférence parisienne préconise notamment l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes

électromagnétiques à 0,6 volt/mètre, alors que le seuil actuel

 

à Paris est fixé à 2 volts/mètre

sur 24 heures. Selon un représentant de l'Association française des opérateurs de téléphonie

mobile (AFOM) "0,6 volts, c'est la fin des moyens modernes de communication".

Mme Hidalgo a souligné vouloir continuer "à faire de Paris une ville numérique du XXIème

siècle, responsable", tout en "prenant des précautions". "Nous devons être exemplaires"

a-t-elle dit, ajoutant qu'il faudra travailler avec les opérateurs, en sachant que "l'Etat n'a

pas donné de réglementation en termes de normes".

Pour l'adjoint Verts Denis Baupin, "la faisabilité technique" de l'abaissement de ce seuil a

"été démontrée dans beaucoup de quartiers". Il a qualifié d'"échec" "le Grenelle des ondes" qui

se borne

 

à envisager une surveillance pour les antennes-relais.

Quant

 

à la recommandation de substituer, si possible, le filaire au wifi dans les bâtiments

publics, l'adjoint PS Jean-Louis Missika a évoqué l'idée "d'expérimenter le courant porteur en

ligne comme subsitut au wifi". Une technologie "qui a l'air un peu moins controversée", a-t-il

dit.

jmg/ei

AFP

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Commentaire n°5 posté par supap le 20/06/2009 à 19h11
Commentaire n°7 posté par supap le 22/06/2009 à 12h38
Commentaire n°9 posté par supap le 23/06/2009 à 16h39
Commentaire n°10 posté par supap le 27/08/2009 à 11h15
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