Conférence parisienne Ondes, santé, société

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Quelles politiques pour vivre ensemble à Paris, donner des garanties en matière de santé publique et assurer un accès maîtrisé aux technologies et aux services ? Samedi 13 juin, trois tables rondes sont organisées pour en débattre.

Le débat en public, composé de trois tables rondes, se déroule samedi 13 juin au Conservatoire national des Arts et Métiers (Cnam) toute la journée, amphithéâtre C, 292 rue Saint-Martin (3e). L'entrée se fera dans la limite des places disponibles.

 Chaque intervenant, quelles que soient les tables rondes, doit réfléchir à trois questions :
 -    Voici nos suggestions, qu'en pensez-vous ?
 -    Par rapport à notre mission de conseils auprès du maire, si vous aviez une idée ce serait laquelle ?
 -    Par rapport à la charte existante, qu'est-ce que vous modifieriez ?


 Table ronde « Santé Recherche »

     10 h à 12h 30
 
 Modérateurs : Marie-Angèle Hermitte et Marcel Goldberg

Participants
 -    Jocelyne Boudot, Ingénieure générale du génie sanitaire, Direction Générale de la Santé, sous-direction de la prévention des risques liés à lenvironnement et à lalimentation
 -    Marc Cendrier, Robin des toits
 -    Daniel Oberhausen, Priartem
 -    Pierre Souvet ou Pierre Le Ruz, Criirem 
 -    Jean-Philippe Desreumaux, Bouygues
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Jean-François Lacronique, Président du Conseil d'Administration, Fondation Santé et Radio Fréquences
 -    Amandine Germain, Cabinet du Maire de Grenoble

Table ronde « Optimisation des techniques »

    14h45 à 17h00


Modérateur : Georges Mercadal
 
 Participants
 -    Etienne Cendrier, Robin des toits
 -    Jeanine.Le Calvez, Priartem
 -    Michèle Rivasi, Députée européenne, fondatrice de la Criirem
 -    Jean-Philippe.Desreumaux, Bouygues
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Stéphane Elkon, Alliance TICS pour les constructeurs de téléphones mobiles
 -    Catherine Barbé (Secrétariat général de la Ville de Paris) A confirmer

Table ronde « Optimisation des usages »

    17h30 à 19h30

 Modérateur : Philippe .Aigrain

 Participants :
 -    Pascal Pouillet, SFR
 -    Joël Amar, AFOM
 -    Isabelle Massin, Cergy-Pontoise
 -    Paul Subrini, Premier adjoint en charge des nouvelles technologies à Issy les Moulineaux, Conseiller Général des Hauts de Seine
 -    Etienne Cendrier, Robin des toits
 -    Jeanine.Le Calvez, Priartem
 -    Catherine Gouhier, Criirem
 -    C.Lemieux, PC EHESS, spécialiste de la presse (A confirmer)
 -    Agnès Dutrevis, syndicat Supap


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Harpe Chevreuse 21/06/2009 08:37

S'il y est une certitude aujourd'hui, c'est que les français commencent à "découvrir" l'ampleur du scandale sanitaire qui se profile. Les effets sur la santé des ondes et champs électromagnétiques (OEM) (antennes relais, téléphones portables Wifi, Wimax, Bluetooth...) sont parfaitement établis aujourd'hui (Rapport Bioinitiative, août 2007). La position des assureurs, qui excluent désormais de leurs contrats les dommages de toute natures liés aux OEM, est instructive et sans appel.Si chacun d'entre nous commençait par des gestes simples : ne pas offrir de téléphone portable à des enfants de moins de 15 ans, ne pas se laisser tenter par des liaisons Wifi et se remettre à "câbler", informer ses voisins dès qu'on peut, renoncer ou à défaut réduire  son forfait portable , il y aurait moins de téléphones en circulation et forcément moins d'antennes relais.....Quant à Mr Bertrand DELANOE et à son équipe, il va bien falloir qu'ils acceptent le "verdict" des experts citoyens et prendre les mesures qui s'imposent. Faute de quoi ils porteraient atteinte à l'exercice de  démocratie participative dont ils se sont faits le porte drapeau.

bertrand 20/06/2009 19:39

Lors de la conférence de presse, au moment de la remise du rapport officiel de la conférence aux élus, la Mairie de Paris était dans ses petits souliers.Aucune proposition, ni geste politiques forts. Il est vrai que les reprénsentants des opérateurs étaient venus nombreux et semblaient en terrain de connaissance.Denis baupin n'avait aucune opinion, et n'a pas eu un mot sur le wifi et les électrosensibles, tout en étant très timide sur le 0,6, c'était pourtant son programme de campagne!. Quand à Missika (adjoint aux nouvelles technologies), il ne voyait pas en quoi le wifi dans les bibliothèques était un problème , car "une goutte d'eau" je cite "dans l'océan des ondes". Il a alors été repris de volé par un membre du panel, disant que les recommandations sur le wifi était un compromis, certains voulant aller plus loin, et qu'après avoir entendu une bibliothécaire, avaient été très sensibles à son témoignage. Et vlan! Pendant quelques instants un ange est passé dans les salons dorés de l'Hôtel de Ville.Peu de journalistes (4 ou 5), il est vrai que l'article du parisien, les communiqués du Supap et de Robin, plus les 2 dépèches AFP reprises partout, l'exercice avait perdu de son intérêt. Seule 2 questions auront été posés, c'est peu.Après avoir, tous renvoyé vers la conférence citoyenne, voila la Mairie de Paris avec les propositins de Robin, du Supap, du Criirem et de bien d'autre, sur les bras.Pas glop! Pas glopA suivre

supap 17/06/2009 13:30

Cette conférence citoyenne a eu une organisation très très étrange, pas du tout transparente et suspecte, finalement, de manipulation.
On ne connaît pas le mode de sélection de ce jury citoyen, finalement arrêté à 20. Il semblerait que ce soit une personne par arrondissement ( ?) le 13ème égale le 5ème  ou le 15ème, arrondissement le plus peuplé égale le 7ème  un des moins peuplés. On est loin ici de la méthode dite scientifique des quotas.
On ne sait pas qui les a formés ! Les intervenant n’on été contacté pour être auditionnés que deux jours avant.
Mieux la ville de Paris n’a envoyé un communiqué à la presse que la veille, jour de grève des quotidiens. Résultat, une dizaine de personnes dans le public.
Quand au panel, ils devaient être 20, ils n’étaient plus que 13, pas très sérieux tout ça, avec de plus 3 modérateurs très orientés et 3 « coachs », soit un taux d’encadrement le plus important au monde !
Finalement, tout au long de la journée, et plus particulièrement l’après midi, le panel s’est « révolté » et était très virulent envers les opérateurs, les modérateurs, la ville de paris et très sceptique sur les usages, les arguments des opérateurs, et visiblement inquiets des problèmes de santé. Ils devaient se retrouver enfermés toute la journée du dimanche, soit le lendemain, pour rédiger leur rapport. Si c’est conforme à l’ambiance du samedi, le rapport devrait être intéressant à lire. Toutefois il n’est remis que le jeudi soir. Quatre jours pour le remettre en forme et le rédiger pour répondre à l’attente du maire de Paris ?
A suivre