Appel à la grève le 22 mai 2008

Publié le par Syndicat Supap-Fsu

POUR LA DEFENSE DE NOS RETRAITES

STOP ! AU 40…41…

Tous ensemble contre l’allongement de la durée de cotisation à

41 ans

Sur tous les fronts, nous sommes  aujourd’hui soumis à une pression considérable :

SALAIRES :

fin 2008, les fonctionnaires auront perdu 9% de pouvoir d’achat depuis 2000.

RETRAITES :

passage de 37,5 à 4O années (loi Fillon 2003) et maintenant passage de 40 à 41 ans (toujours Fillon). L’objectif poursuivi est de liquider le régime de retraite solidaire par répartition en rendant impossible la constitution d’une retraite pleine afin de favoriser le recours aux fonds de pension et assurances privées. Bref le recours au chacun pour soi qui condamne la majorité des futurs retraités à la misère.

SERVICES PUBLICS 2008 :

20 000 postes de fonctionnaires d’État supprimés, et pour 2009, Sarkozy annonce 30.000 autres suppressions. Classes surchargées, fermeture des tribunaux d’instance, privatisations, autonomie des universités. Sans services publics, l’égalité est un vain mot.

Le 15 mai 2008, l’ensemble de la fonction publique à l’appel de CFTC-CGT-FSU-SOLIDAIRES-UNSA a fait grève et manifesté contre la casse des services publics et du statut de la fonction publique.

Le 22 mai 2008, en défense de nos retraites, à l’appel de CFDT-CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES-UNSA, nous ferons encore grève et nous manifesterons, tous ensemble, public-privé.

DROIT A LA SANTE :

les franchises médicales (après l’euro non remboursé sur chaque consultation…) payées par les seuls malades, rompent avec le principe premier de la sécurité sociale (la participation solidaire de tous à la santé de tous) et remet en cause l’accès aux soins.

 

La FSU exige :

Pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans avec 37,5 annuités

 

Cela passe par :

-         l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon;

-         l’abandon des décotes;

-         le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants;

-         la revalorisation des pensions;

-         Le rétablissement de la CPA.

-          

Cela passe par de nouveaux droits :

-         la prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire;

-         la prise en compte des années d’études;

-         la prise en compte de la pénibilité.

La FSU refuse :

-         un système de retraite à deux vitesses (le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres);

-         de nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation.

Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités.

La FSU défend d’autres choix. Ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par LE TRAVAIL DES SALARIES.

 

 

MOBILISONS-NOUS !

MANIFESTONS LE JEUDI 22 MAI 2008

A 14 H 30 ( PLACE DE LA BASTILLE )

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