Elections, piège à ... complications

Publié le par Bureau Supap / Dac

Une réunion concernant l’organisation des élections CAP de novembre 2008 a eu lieu mardi 18 mars entre la DRH et les syndicats de la Ville de Paris.
 
Contrairement aux élections passées ou les agents votaient à l’Hôtel d’Albret, la DAC a proposé que les bureaux de vote soient éclatés par arrondissements.
 
Cette mesure logique, à priori, pour les corps ouvriers, techniques, ou administratifs œuvrant sur plusieurs directions et composés de milliers de personnes, nous paraît finalement absurde, inefficace et difficile à organiser d’un point de vu logistique pour des corps uniquement existant à la direction des affaires culturelles et composés de quelques centaines d’agents.
 
La tenue d’élections décentralisées suppose la présence de 7 urnes différentes par arrondissements (ASSM musées et bibliothèques, AAB, Assistants, BAS- TSC, bibliothécaires, conservateurs des musées, conservateurs du patrimoine) soit 140 urnes pour couvrir l’ensemble des 20 secteurs.
 Ce qui implique la présence de 140 scrutateurs et listes d’émargements pour, parfois, un nombre de votants par corps et par arrondissement inférieur à 10.
 
L’Hôtel d’Albret, c’est seulement 7 urnes, 7 scrutateurs et 7 listes d’émargements !
 
 
Un gain de productivité spectaculaire et une organisation rationnelle.
Ce site central est connu de l’ensemble des agents de la DAC.
 
Nous demandons à la DAC et à la Ville de Paris de maintenir les bureaux de vote à l’Hôtel d’Albret.

Publié dans SUPAP FSU CULTURE

Commenter cet article