La Ville de Paris pour le principe de dissimulation

Publié le par Françoise

La question du Wi-fi est apparue nationalement, suite au moratoire adopté par le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
Le Supap-FSU, après demande des personnels, est à l’origine de cette décision. Des études ont été demandées.
Ce matin, le Secrétaire Général de la Ville de Paris, M. Guinot Delery,- a remis un premier document de résultats à des organisations syndicales sauf au ……Supap-FSU ! Notre syndicat n’était visiblement pas le bienvenu pour parler du Wi-fi dans les bibliothèques (contrairement à de nombreux journalistes et institutions).

Cette méthode contraire à l’esprit même de la morale politique et démocratique est elle une préfiguration de la position du Maire de Paris, M. Delanoë ?

La mise en pratique du principe de précaution voté par la Ville de Paris ne peut se faire que dans la transparence et en présence des acteurs concernés.

Le Supap-FSU maintient la demande de moratoire, et le débranchement immédiat des bornes Wi-fi  dans les établissements où des personnels ont déclarés des malaises, ce qui implique aussi dorénavant les bibliothèques Goutte d’or (18è) et Fessart (19è).


Contacts
Marie Claude Sémel,
Agnes Dutrevis, Bertrand Pieri
01 44 70 12 80     supap-dac@voila.fr

Publié dans wifi

Commenter cet article

Philippe 10/03/2009 22:30

Encore de la magouille aux prochaines CAP, à la Mairie de Paris,    
Le 6 mars 2009 au matin, les organisations syndicales ont été reçues par La DRH de la Mairie de Paris.. Certains élus du personnel ont dénoncés le système en vigueur d’une direction, au seul syndicat maison de proposés des nominations à ces adhérents et non pas aux agents méritants bien entendu au détriment des autres organisations syndicales. 
MAGOUILLE A SUIVRE !!!

le Pitbull 20/12/2008 22:35

PROSELYTISME SUICIDES, ET CONDITIONS DE TRAVAIL DE PLUS EN PLUS DEPLORABLES, des vérités qui dérangent certains hauts fonctionnaires de la Mairie de Paris. Voilà ce qui se passe réellement dans certains services de la Ville, des Agents qui signalent depuis plusieurs années par des rapports, des plaintes déposées à la Police, le Prosélytisme qu’ils subissent sur le lieux et temps de travail, le harcèlement, la discrimination, les suicides, les dépressions. Certains agents sont depuis plus d’un an en dépression, d’autres dans de très grandes détresses morales. Qu’a fait la Maire de Paris depuis ? Pourtant saisi du dossier, Qu’a fait le service de la Médiation de la Ville de Paris ? Pourtant saisi du dossier, Qu’a fait la Direction des Ressources Humaines ? Pourtant saisi du dossier, Qu’a fait cette cellule Discrimination Harcèlement ? Pourtant elle aussi saisi du dossier, Qu’a fait le service médical de ville, Là aussi saisi du dossier. RIEN, rien n’a été fait depuis 2001 à part des enquêtes à charge contre ceux qui dénoncent et ce malgré la loi de protection du fonctionnaire. Une enquête à charge a même été instruite par une Direction complice contre les victimes de (prosélytisme sur le lieu et temps de travail). Des faux témoignages ont été déposés dans les dossiers administratifs des victimes, ainsi que des lettres anonymes. Certaines victimes vont être jugés par un conseil de discipline plus que douteux où siège des membres d’un syndicat maison qui est parti prenante dans cette affaire. Certains agents auditionnés par cette direction ont remis en cause les témoignages apportés par les victimes au moyen de tracts diffamatoires diffusé par ce syndicat maison. ((Traitant les agents, de Gestapo et de Kommandantur)) (Un des délégués de ce syndicat maison propose même des logements aux agents !!! Pour se protéger du scandale la DRH de la Mairie de Paris reste sourde et aveugle. Un syndicat parisien dénonce ces disfonctionnements et demande l’annulation de ce conseil, pour plusieurs motifs : (le conseil de Discipline ne peut être juge et parti, les dossiers des victimes ont été parsemés de faux témoignages et de signes distinctifs >) La DRH de la Mairie de Paris reste très silencieuse !!!Suite à cette affaire de (PROSELYTISME), des fonctionnaires sont détruits dans leur travail et dans leur vie familiale, alors même qu’une élue de cette même administration mais en garde les Parisiennes et les Parisiens de la dangerosité de ces mouvements.Afin de respecter les droits de chacun, toute personne quels que soient sa religion, ses opinions politiques, ou ses positions syndicales, doit en toute libertés pouvoir adhérés au mouvement de son choix sans subir l’absolutisme de certains de ces supérieurs hiérarchiques.
La Mairie de Paris à le devoir de protéger ces fonctionnaires victimes d’influences préjudiciables sous toutes ses formes.Merci de bien vouloir nous communiquer vos remarques à ce sujet.
 

bertrand 30/01/2008 10:31

BonjourOn vient d'apprendre également que la ville pense que ces maux sont surtout "psychologiques" et seraient le fait d'une mauvaise ambiance au travail.Par conséquent elle propose la tenue de "groupe de parole".Etonnant non?Voila que la ville va inventer in situ des happenings sur le lieu de travailOn n'arrête pas le progrès

bertrand 28/01/2008 16:58

Après cette attitude ridicule et un tantinet surréaliste (exclure le Supap pour évoquer le Wifi dans les bibliothèques!) le rapport de mesures nous a été remis, un néophyte n'y comprend rien, c'est pourquoi nous le faisons analyser par un expert agrégé de .physique. Il faut vraiment s'appeler la CFDT pour reprendre sans sens critique les conclusions de la Ville de Paris (50 000 fois inférieur aux normes autorisées!!, dans ce cas pourquoi ne rebranche t-on pas?) La bonne nouvelle, il n'y aura pas de rebranchement unilatéral (curieux, alors que tout va bien!). La puissance des bornes va être réduite. Le nombre de connexions limités à la taille des établissements. Les bornes déplacées et orientées différement. Comme quoi le débat sur ce sujet a eu pour conséquences l'applications de mesures normales.Néamoins la Ville veut continuer à contourner le Supap en actant le rebranchement lors d'un CHS central, profitant du fait que l'on n'y siège pas (en espérant rester entre gens de bonne compagnie?). Nous ne nous laisserons pas faireNous demandons que ce soit le CHS de la DAC qui reprenne cette discusion.Néamoins une délibération au conseil de paris devra être présentée par la suite. Nous n'en sommes pas encore là.De toutes façon nous suivons l'affaire de très près