L'appel du 19 juin

ASSEMBLÉE GENERALE DE TOUS LES PERSONNELS DES BIBLIOTHEQUES

 JEUDI 19 JUIN DE 10H A 12H

 

Bourse du travail

3, rue du château d’eau

M° Republique


Salle Eugene Pottier

 


  Information de dernière minute : Licenciement d'une vingtaine de collègues vacataires au 31 juillet.

Nous appelons tous les personnels concernés et leurs collègues à venir à l’AG pour préparer la mobilisation.

Nous invitons les autres organisations syndicales à venir ce jour là, et les contactons par ailleurs.

Un Comité Technique Paritaire de la DAC est programmé le 24 juin et aura, entre autre, comme point à l’ordre du jour, le bilan social.

Nul doute que lui sera opposé L’URGENCE SOCIALE !

 

 

Quel avenir pour les AAB ?

Procédure de mutation, cadre statutaire.

Proposition d’action pour l’extinction du corps et l’intégration des AAB dans le corps d’Assistant de Bibliothèque.

 

Budget des bibliothèques, acte manqué ?

Point sur la situation. Conséquences.

Vers la supression des collections ...


Résorption des emplois précaires

Mutation, suppression de poste ?
 

Quelle biblitohèque pour demain ?

Organisation du travail, RFID, automates de prêt, prêt inter-bibliothèques

Quelle stratégie pour s’opposer à la ville de Paris ?

 

Venez nombreux

 

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Jeudi 11 octobre 2007

Devinette : Nous sommes inodores, invisibles, nous n’avons  pas de saveur mais nous mettons en dangers la santé de plusieurs fonctionnaires de la Ville de Paris depuis le mois de juillet. Qui sommes nous ?,

 Ne cherchez pas, vous y êtes : Nous sommes les ondes électromagnétiques diffusées par les bornes WIFI installées par la municipalité dans un grand nombre de lieux publics (jardins, bibliothèques, mairies et depuis peu piscines…)

 Maux de tête, vertiges, nausées, douleurs oculaires et musculaires sont désormais le quotidien des agents des bibliothèques Vandamme et Italie sans que quiconque ne s’émeuve. Les bibliothèques Musset et Faidherbe s’interrogent.

 Le maire, nouvel écolo convaincu, (du moins l’affirme-il dans son programme de campagne), n’a-t-il pas suivi le Grenelle de l’environnement ? Ne sait-il pas que le CRIIREM (Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électromagnétiques) a exigé, dans le cadre du principe de précaution, l’application sans délais des 5 mesures suivantes :

Déconseiller l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans

Pas de WIFI dans les écoles, les collèges, les lycées

Limiter le rayonnement des antennes relais à 0,6V/m

Appliquer les servitudes légales en matière de lignes THT

Moratoire sur le WIMAX et promotion du Ultra Haut Débit par fibre optique ?

Alors vraiment, pourquoi se poser la question de l’innocuité des bornes WIFI quand cette technologie terriblement contemporaine satisferait les jeunes urbains nomades et ferait de Paris le modèle de toute modernité ?

Pourtant d’autres pays européens se sont posés la question apportant des réponses aux antipodes des choix parisiens. L’Allemagne n’installera pas, en vertu du principe de précaution, de bornes WIFI dans les lieux publics, mais au regard de l’équipe municipale, nos voisins ne sont pas vraiment dans le « moove » puisqu’ils refusent également le travail dominical…

L’Angleterre, suivant le même principe, retire dans de nombreuses écoles les bornes déjà en place.

Le Canada a choisi la fibre optique pour équiper plusieurs universités.

Cela valait-il la peine d’investir deux millions d’euros auquel il convient d’ajouter 500 000 euros de maintenance annuelle pour mettre en place ces bornes, alors qu’il n’existait aucune carence de service de ce type sur le territoire parisien.

 Le libre arbitre étant une valeur essentielle au SUPAP, n’hésitez pas à consulter les sites suivants pour vous faire votre propre opinion :

www.santepublique-editions.fr

www.generation-nt.com

www.afsse.fr

www.icnirp

CRIIREM. SUPELEC

CRIIRAR (contact@criirad.org)

Vous pouvez également utiliser les mots clefs DANGER et WIFI pour plus de d’informations.

Conclure

Vous remarquerez rapidement que les rapports proWIFI qui établissent une absence de preuves démontrant un risque ou attestant une pathologie liée à l’exposition aux radiofréquences GSM, concluent tous, après des développements destinés à rassurer les foules, par des mesures de précaution telles qu’«il serait judicieux :

de placer les bornes en hauteur

d’éviter une proximité immédiate

de ne pas placer un poste de travail dans un rayon de moins de 2,5 m

et surtout en cas d’impossibilité, s’assurer que l’exposition est ponctuelle et temporaire. »

La ville, en installant dans les bibliothèques ces bornes, a totalement ignoré ces précautions et les problèmes sanitaires qui pouvaient en découler pour ses propres agents.

Le SUPAP mettra en point central des prochains CHS ce dossier de santé publique.

Ses élues CHS demande un moratoire immédiat et que toutes nouvelles installations de bornes se fassent en lien avec les personnels.

par Agnès publié dans : wifi
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Jeudi 11 octobre 2007
BILAN ET PERSPECTIVES
DE LA SECTION SYNDICALE DE LA DAC
 
 
Depuis les élections professionnelles, notre activité a été importante aussi bien dans les musées que dans les bibliothèques. Ce bilan n’est donc ni exhaustif ni définitif.
 
A)        LES MUSEES
 
Lors des élections de 2003, nous n’avions que trois adhérents et n’avons pu présenter de liste. Grâce aux voix obtenues dans les bibliothèques et à nos deux postes au CTP de la DAC, nous avons pu participer aux réunions relatives aux musées.
Nous avons été rapidement confrontés à :
a)   la privatisation du PC de Sécurité du Petit Palais
b)   la volonté de remettre en journée les veilleurs de nuit de Callberson
c)   La tentative de modification du cycle de travail des agents de surveillance du Petit Palais  (proposition de jours de repos coincés en milieu de semaine)
d)   L’extension des heures d’ouverture du musée le soir et fermeture le matin (horaire 12h-20h).
 
Nous sommes intervenus vivement sur tous ces dossiers. Notre choix a été à la fois une action propre du SUPAP et l’ activation d’une action unitaire.
 
Nous sommes parvenus :
a)                  à la conservation des postes de travail pour les personnels de nuit à Calberson.
b)                 au maintien du cycle de travail au Petit Palais.
c)                  à un accord sur les pauses repas, même si il n’est pas totalement satisfaisant.
d)                 à l’abandon du projet des ouvertures en nocturne.
 
Nous n’avons pas obtenu satisfaction sur le dossier de la privatisation puisque les décisions avaient déjà été arrêtées en haut lieu. Nos différentes actions, et nos propositions ont finalement convaincu la DAC du bien-fondé du lancement d’un audit qui a confirmé la justesse de notre analyse sur le manque d’effectifs et ses conséquences.
Cette question (manque de personnels titulaire, précarité) n’est aujourd’hui toujours pas résolue tant dans les bibliothèques que dans l’ensemble des directions.
Nous avons été aussi amenés à intervenir sur les désastreuses conditions de travail des agents dans les musées (rappelons pour mémoire, la « bataille des chaises » au Petit Palais où nous sommes parvenus avec l’intersyndicale et la mobilisation significative des personnels à faire reculer la direction).
 
Nos actions ont porté essentiellement sur les conditions d’hygiène et de sécurité du Petit Palais (voir tract égouts) et du MAM sans oublier les « affaires » Cernuschi et Bourdelle.
 
Réforme de la catégorie C
Nous nous sommes opposés à la fusion des deux corps « magasiniers et agents de surveillance des musées » pour des raisons évidentes de métiers, de filières différentes à construire et à faire évoluer.
Nous avons essayé d’obtenir mais sans résultat le reclassement en échelle 4 des agents ayant passés un concours et à l’échelle 5 des agents chefs. Cependant notre lutte à permis la mise en place de garde fous contre la mobilité imposée.
 
Syndicat inconnu dans les musées, nous sommes aujourd’hui reconnus et avons gagné un nombre significatif d’adhérents.
Sur le dossier de la filière culturelle, nous avons eu plus de mal à peser, malgré des interventions nombreuses et virulentes. Les jeux étaient déjà faits !
Un gros travail reste à faire pour la filière surveillance musée. Ce devrait être un objectif pour le futur.
 
 
 
 
B)        LES BIBLIOTHEQUES
 
Les dossiers n’ont pas manqué : Concours et filière, Horaires, Dimanche, Effectifs, Précarité.
Les dés étaient jetés après l’accord passé entre la mairie de Paris et les organisations syndicales sur la filière bibliothèque avec les conséquences que nous avons combattues et ne cessons de dénoncer :
- passage limité de l’ensemble des AAB en assistants à cause d’un concours sélectif avec la décision du jury de ne recruter que 50 personnes au lieu des 60 prévus  lors de la 3ème session.
- entrée de plus en plus massive de magasiniers dans les bibliothèques pour remplir les missions des AAB (voir dernière liste de postes). Situation qui ne peut que s’aggraver avec la réforme de la catégorie C remettant partiellement en cause la filière.
La bataille permanente que nous menons auprès de la DRH sur nos métiers est loin d’être terminée !!!
Au niveau des BA :
Nous avons soulevé le lièvre de l’échelon 10 défavorable aux agents et négocié une solution qui permette à tous les BA du 10 eme échelon de pouvoir devenir BAS sans perte financière, affaire à suivre mais raisonnablement le problème devrait être réglé rapidement.
 
Sur les horaires la bataille a été rude. Dossier retiré plusieurs fois au CTP par C. Girard. Au bout du compte peu de modifications sauf pour les jeunesses souvent obligées d’ouvrir à l’heure des repas. Cependant elle peuvent refuser de le faire pour absence de personnels grâce à l’insertion d’un de nos amendements.
 
Sur Hergé nous nous sommes opposé violemment à la mise en place d’un horaire discriminant pour les enfants non accompagnés. Sur ce point, nous avons pu faire céder la directrice adjointe des affaires culturelles.
Avec l’aide des autres syndicats nous avons sauvés les ponts de la Pentecôte et de Pâques.
 
Sur Le dimanche, nous avons fait le maximum pour mobiliser les personnels et les élus.
Deux pétitions unitaires ont été lancées :
La première avec l’ensemble des syndicats de la DAC contre l’ouverture du dimanche et l’obtention de poste générant une grève massivement suivie, des interventions d’élus au conseil de Paris avec, au final, l’engagement de la Ville à créer des postes (53) et à titulariser des vacataires. La CFDT suite à ce succès se retire et change légèrement de stratégie sur le dimanche.
 
La signature de la seconde pétition, en direction des usagers, se fait sur une heure de grève et reçoit un bon accueil  obligeant la ville à organiser des réunions avec la DRH et mettre en place une vague négociation. Il s’agit plutôt de tâter le terrain auprès des organisations syndicales . Nous rencontrons les élus : Hidalgo, Dagnaud, Girard. Diverses propositions sont faites, toutes remettant en cause le cycle de travail, avec la mise en place de postes de vacataires du dimanche (étudiants ou pas) refusée par l’intersyndicale. La proposition de prime (fluctuant au gré des réunions et des présents) pour tous les agents titulaires est à l’origine d’un malaise important puisque les personnels de Yourcenar comprennent vite grâce à nos rencontres fréquentes qu’il existe un double discours.Vont suivre des AG pour mobiliser et informer les personnels, des rencontres avec les élus de différentes sensibilités qui finissent par adhérer à nos positions sauf évidemment le PS. Finalement nous emportons la conviction de l’UMP, des Verts, et du PC qui se reniera plus tard lors du conseil de Paris. Le Modem et le MRC reprendront nos questions mais voteront malheureusement le projet.
 
Nouvel enjeu :
La fermeture de Vaugirard en corollaire de l’ouverture de Yourcenar. A nouveau, nous rencontrons les élus. L’exécutif soutenu par le seul PS refusent les vœux des autres groupes. Cette question n’étant pas close pour le SUPAP, nous lançons une pétition contre la fermeture de l’établissement auprès des personnels et sur internet. Nous proposons aux autres syndicats de la reprendre, ce qui est accepté. L’objectif sur cette question est de mettre en place un comité local 15eme de sauvegarde. Tout est encore possible.
 
Pour l’heure, la ville vient de reporter la fermeture, mais tous les syndicats restent sur la brèche.
 
Bilan
Si nous connaissons bien évidemment des échecs, nous devons constater que les projets néfastes de la Mairie trouvent une opposition ferme des personnels et de notre syndicat. La Mairie ne peut pas faire ce qu’elle veut malgré l’aide apportée par la CFDT. Elle est obligée de composer et quelquefois de reculer. Le dialogue social n’est pas bon mais maintenu.
Chaque difficulté pour déréglementer et revenir sur les acquis nous permet de gagner du temps et de faire hésiter la Mairie, afin de l’empêcher d’aller plus loin.
 
Notre syndicat s’est imposé comme un interlocuteur incontournable et de poids malgré nos faiblesses.
Nous avons réussi à faire sortir des dossiers sur l’extérieur bien que nous ne disposions pas d’un appareil solide de communication (articles dans le Parisien, Livres-hebdo).
 
Nous avons cherché en permanence l’unité avec les autres syndicats et avons de bons rapports avec eux sauf la CFDT qui a eu un rôle néfaste pour les personnels et est aujourd’hui à la Ville un syndicat inféodé au maire. Malgré cela nous avons souvent cherché à travailler avec eux.
 
Nous sommes plus nombreux en adhérents (17 dans les musées et 53 dans les Bibliothèques) et jouissons d’une sympathie réelle.
Notre développement reste une nécessité car il faut chercher toujours à mieux représenter les personnels.
Au niveau interne notre fonctionnement est loin d’être irréprochable car nous somme en permanence en surrégime et peu nombreux pour répondre aux demandes. Nous ne prenons pas assez le temps pour aider chacun à prendre sa place et participer à la vie du syndicat. C’est une chose que nous devons essayer d’améliorer. Il nous faut donc réélire le bureau.
par LE BUREAU publié dans : dacsupap
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Samedi 6 octobre 2007

STUPEURS ET …TREMBLEMENTS

Il est quelquefois douloureux d’avoir raison trop tôt !

 Cassandre syndicale, nous dessinions, il y a trois ans, un futur plus qu’aléatoire pour nos statuts et nos métiers.

 Il y a encore quelques semaines nous mettions en garde contre les dérives qu’engendreraient les réformes conjuguées de la filière culturelle et de la catégorie C. Aujourd’hui, nos appréhensions sont largement justifiées.

 Les fiches de postes diffusées par la Direction des affaires culturelles confirment nos craintes :

Les magasiniers sont appelés aux plus grandes destinées :

-Animations, gestion de l’outil informatique, acquisitions…

 Nous sommes bien loin des notions d’accueil, de surveillance et de magasinage qui forment pourtant le cœur de notre nouvelle identité !!!

 Il ne manque à la recette qu’un soupçon de catalogage et le menu est servi…Nous aurons devant les yeux un magnifique agent de catégorie C faisant fonction d’assistant de bibliothèque.

 Un agent qui devra être bien évidemment polyvalent, prêt à effectuer des tâches qui ne sont pas les siennes statutairement et tout ça, mais oui, Mesdames ! messieurs !, sans concours  et à l’échelle trois!!!

 Où est l’esprit de la réforme tant vantée par les élus et qui avouait un but d’intégration dans la fonction publique des populations les plus en marge ???

 Comment peut-on croire que le jury de recrutement ne fera pas le choix de postulants « surqualifiés » quand il aura eu connaissance du contenu des fiches de postes.

 Les AAB, eux sont visiblement appelés à d’autres destinées  La disparition programmée de leur fonction et de leur statut, leur assimilation au nouveau corps de magasiniers, l’absence de  reconnaissance de leurs acquis professionnels. Le signe de tout cela est pour eux l’impossibilité de postuler sur des postes d’assistants de  bibliothèques.

Le SUPAP FSU demande :

- que tous les postes vacants d’assistants soient également ouverts aux AAB jusqu’à l’extinction du corps .

 - l’ouverture d’une deuxième phase de concours professionnels réservés pour permettre à terme le passage de l’ensemble des AAB dans le corps d’assistants.

 Pour les magasiniers :

 - le passage de tous en échelle 4 (ils sont actuellement tous en  échelle 3) ceux qui correspondrait à l’ancienne échelle de recrutement des AAB. Ceci est bien un minimum à la lecture des fiches de postes proposés par le bureau des bibliothèques.

 Stupéfaits à la lecture des compétences demandées aux magasiniers et à la  manière de faire de la  Ville de Paris nous avons demandé à rencontrer la Direction des Affaires Culturelles.

Ce rendez-vous nous a été accordé.

………… à suivre

 N’oubliez pas l’AG intersyndicale du vendredi 19 octobre à la bourse du travail. Venez très nombreux. 

 

 

par Agnès publié dans : refonte catégorie C
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Samedi 6 octobre 2007
ARRET SUR IMAGE
 
Petit retour en arrière sur « l’affaire Vaugirard »
 
Chronologie et décryptage  par notre chroniqueur Abel Croquignol
 Vers mai-juin, la Ville prend la décision de fermer la bibliothèque Vaugirard, dans le plus grand secret puisque ce sujet n’est pas même évoqué lors du CTP de la DAC début juin.Plusieurs raisons sont plausibles. La principale est que la nouvelle médiathèque Yourcenar, rue d’Alleray, sera LA vitrine du bilan culturel de la mandature. Un symbole fort qui doit marcher coûte que coûte ! Le maintient de la bibliothèque Vaugirard risque de lui faire de l’ombre, il faut éradiquer la concurrence. On récupère à l’occasion des postes budgétaires et des crédits de fonctionnements, ce qui, dans l’état actuel des finances du réseau, est toujours bon à prendre.
 
28 juin : Sur un simple coup de fil, les personnels de la bibliothèque Vaugirard apprennent que l’établissement doit fermer. « Cette decison est irrévocable » leur affirme t-on.
 
29 juin : La CFDT apprend la nouvelle, Silence … !
 
30 juin : Le SUPAP, par des bruits de couloirs, a connaissance de l’information. Après vérification auprès des agents de Vaugirard, nous décidons de rédiger un communiqué pour le mardi.
 
03 juillet 2007 : Nous envoyons ce communiqué aux médias, aux élus, et à l’ensemble des adresse intranet de la ville de Paris.
 
04 juillet : La CFDT est toujours silencieuse.
 
05 juillet : Le parisien fait paraître un article, réaction de Christophe Girard : La fermeture est admise officiellement pour la première fois.
 
06-15 juillet : Le SUPAP, rencontre des groupes politiques « Verts, PC, MRC, Modem, UMP » qui apprennent la nouvelle par notre biais. Des vœux s’opposant à cette fermeture vont être déposé au Conseil de Paris.
 
16 juillet : La CFDT est toujours silencieuse : Très curieux !
 
17 juillet : Tenue du conseil de Paris : tous les groupes interviennent donnant lieu à un long débat, seul le PS soutient la fermeture (voir compte rendu officiel).
 
18 juillet : Nouvel article dans le parisien.
 
20 juillet : Envoi de la pétition dans les bibliothèques et sur Internet. La riposte se met en place.
 
22 juillet-10 août : Tentative de la DAC pour accélérer les mutations des nos collègues de Vaugirard. Notre syndicat intervient. Le silence de la CFDT est assourdissant. Sont-ils partis en vacances ? Ne lisent-ils pas leurs mails ? Boudent-ils la presse ? C’est décidément très curieux. ! Des choix, des actes ?
Pourtant les ce syndicats a été contacté par les personnels de Vaugirard qui lui ont demandé de réagir officiellement. Mais c’est l’été…
Et la ville pense que cette histoire va tomber dans l’oubli. Erreur politique !
 
28 août : Nous récupérons le compte rendu officiel du conseil de Paris. Nous le diffusons dans toutes les bibliothèques.
 
29 août : La CFDT sort enfin de son silence. Elle envoie un tract sur le conseil de Paris. Elle se félicite de la réforme de la catégorie C et de l’ouverture dominicale. Pas un mot en revanche sur Vaugirard. C’est vraiment troublant. Ce silence vaudrait-il approbation ?
 
04 septembre : Nous nous retrouvons en intersyndicale avec FO, la CFTC, la CGT, et l’UNSA pour relancer la mobilisation. La pétition devient commune, nous écrivons aux élus, la date d’une AG est arrêtée. Nous irons défendre les personnels de Vaugirard le 18 septembre lors d’une convocation de la DAC. Nous verrons plus tard combien cette date deviendra importante.
Nous renvoyons notre communiqué sur toute la ville de Paris.
 
06 septembre : Lors d’une « mise au point » officielle, Christophe Girard répond à l’intersyndicale. Il communique sur tous les mails et sur son blog. Ca commence à s’agiter. C’est le premier signe qui montre que rien n’est perdu. On entre dans la zone de vérité-le « money time » comme on dit dans les sports américains.
 
 07 septembre : La pression monte à la suite de la parution d’un article assez décapant dans la revue « livre hebdo ».
 
11 septembre : Nous rencontrons les élus du 15 ème. Un vœu sera déposé lors du conseil d’arrondissement. Ils s’organisent de leur côté, les lecteurs également. La pétition est diffusée maintenant massivement.
 
12 septembre : L’article de « livre hebdo » est communiqué à tous les élus et sur les mails des bibliothèques.
 
13 septembre : La CFDT est dans une position intenable. Ils étaient prêts à avaler la couleuvre Vaugirard mais celle-ci a grossi entre temps. Si elle ne réagit pas, c’est peut-être son existence même dans les bibliothèques qui serait remis en cause. Leurs adhérents grognent… La CFDT lâche Christophe Girard et 76 jours après l’annonce de la fermeture de Vaugirard, elle fait connaître enfin sa position.
Elle est … contre !! Elle appelle à la grève pour le 18 septembre ( ?).
Les digues sautent les unes après les autres.
L’intersyndicale fait un bilan des actions et proposent un calendrier pour les actions futures. Nous proposons à la CFDT de nous rejoindre, puisqu’elle est d’accord avec nos positions. Pas de réponse… De nombreux blogs reprennent la mobilisation de Vaugirard.
 
14 septembre : Nous faisons connaître « notre mise au point à la mise au point ». Notre réponse à l’adjoint à la culture avec communiqué des vrais chiffres fragilise sa position. Nous contactons « Marianne, Libération, le Figaro, Politis, L’humanité, Lire, le canard enchaîné, Livre hebdo et le Parisien.
Le forum des associations se tient dans le 15 ème, des centaines d’associations sont présentes. La pétition s’y touve aussi et circule bien. Nous recueillons un grand nombre de signatures. Madame Hidalgo est interpellée par des usagers. Elle perd pied et affirme que rien n’est encore définitif pour Vaugirard. La première adjointe lâche Monsieur Girard à son tour. Le coup de grâce ? 
 
17 sept : M. Dagnaud sensible aux arguments de la CFDT lâche Girard à son tour. En fin d’après midi réunion au sommet. La CFDT rencontre Girard et paraît- il M. Dagnaud ( ?), la présence de ce dernier est inhabituelle. C’est même semble-t-il une première pour des affaires concernant la DAC. Cela ressemble à une reprise en main, la Ville de Paris ne veut pas que Vaugirard soit en enjeu pour les futures élections professionnelles. Il faut sauver le soldat CFDT. Christophe Girard est sacrifié et on réhabilite ainsi Vaugirard.
La CFDT envoi son tract 7mn après la réunion, le communiqué de Girard n’est même pas encore écrit. Ce communiqué sera finalement envoyé 27 mn plus tard.
Il encense la CFDT. Une première ! La ficelle apparaît toutefois un peu grosse.
Le soir même au Conseil d’arrondissement du 15ème est voté un vœu en faveur de Vaugirard. Mme Hidalgo vote….contre. Elle annonce cependant le retrait du projet et félicite a son tour la …..CFDT ! La leçon est bien apprise. Cependant Mme Hidalgo l’a mauvaise.
 
18 sept : Le communiqué de Girard fait des dégâts dans les bibliothèques. Beaucoup sont choqués. La CFDT fait du triomphalisme un peu maladroit car ça fait rigoler tout le monde. La ficelle est décidément vraiment trop grosse et tout cela d’avoir l’effet contraire que le résultat escompté.
Nous refusons le terme de « suspendu » pour Vaugirard, nous continuons la mobilisation et appelons à une AG pour le 19 octobre. M. Girard conscient du ridicule de la situation nous propose dans la ½ heure un rendez-vous pour le lendemain.
 
19 sept : M. Girard reçoit l’intersyndicale, il nous parle d’emblée des élections professionnelles ( ?), décidément c’est une obsession (mais pour qui ?) mais nous sommes déjà au courant depuis hier du « deal » entre la Ville et la CFDT ; Nous lui rappelons que élections professionnelles ou pas, nous défendront Vaugirard et continueront à défendre Vaugirard et les autres, car c’est notre rôle en tant qu’organisation syndicale et n’avons pas besoins d’entrer dans d’autres considérations, ce que M. Girard a finalement bien reconnu ; (mais peut être voulait-il nous envoyer un message subliminal ?) Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Néanmoins M. Girard semble affaibli politiquement par cette histoire et nous n’en rajoutons pas.
Nous obtenons satisfaction sur toute la ligne – rétablissement des crédits,  a fait reculer la Ville, annulation des mutations, report « sine  die » - Vaugirard semble à l’abri pour un moment et c’est bien là l’essentiel. L’alliance des personnels, des élus, des usagers et de l’intersyndicale.
 
21 sept : La CFDT tente de récupérer la chose, c’est de bonne guerre. Ils annoncent un AG pour le vendredi, histoire de prendre de vitesse l’intersyndicale. C’est très surprenant, car il faut en général au mois 15 jours pour déposer une demande d’AG, là c’est digne de Chronopost, il y aurait-t-il inégalité de traitement ? Plus rien ne nous surprend. 
 
A suivre……
par Bertrand publié dans : Fermeture Vaugirard
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Mardi 2 octobre 2007
TRAVAILLER ET COTISER PLUS POUR…
…GAGNER MOINS !
 
Le président de la République vient de faire un certain nombre d’annonces en matière sociale. Malgré de grandes envolées sur la nécessité du dialogue social et de syndicats forts, Nicolas SARKOZY contraint en réalité les syndicats à négocier un pistolet sur la tempe en décidant des objectifs et du calendrier de la négociation et veut les utiliser pour avaliser ses projets.
Il s’appuierait sur la majorité de l’opinion publique telle qu’elle ressort des sondages et qui considèrerait, par exemple, que les régimes spéciaux doivent être alignés sur ceux de la fonction publique. Quant à l’équité dont il se prévaut pour justifier cette attaque, elle ne concerne ni la police, ni l’armée, et peut-être, ni ceux qui vont voter ces textes, les parlementaires !
Ces régimes spéciaux qui concernent moins de 2,2% des salariés ne pèsent pratiquement pas sur les comptes de la sécurité sociale. Ne s’agit-il pas plutôt de diviser pour préparer une nouvelle "réforme des retraites" en 2008 augmentant encore pour tous les salaries la durée de cotisation pour avoir une retraite complète. Comme cela sera de plus en plus impossible, les pensions en diminueront d’autant !
Le seul choix laissé aux salariés est de travailler toujours plus quand l’employeur le voudra bien ou le demandera !
On nous sert la fable que les fonctionnaires sont des privilégiés. Qui sait que le salaire et la retraite moyenne des agents des collectivités territoriales est largement inférieure à celle des agents du privés (Dans le privé, le salaire mensuel moyen est de 1 848 € et la retraite moyenne de 1 330 € . Dans la F.P.T ils sont respectivement de 1 578 € et de 1 125 €. Cela tient tout simplement au fait que dans la territoriale, la très grande majorité des agents, près de 80%, sont de catégorie C).
 
NOUVEAU CONTRAT SOCIAL OU DESTRUCTION DU CODE DU TRAVAIL ET DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE ?
 
Le président de la République prétend combattre la précarité du travail en prônant des mesures qui, toutes, auront pour conséquences de l’accroître, alors même que la productivité du travail en France est une des plus fortes au monde.
 
Dans le privé, augmenter la période d’essai, favoriser les licenciements, déréglementer la durée légale du travail, refondre le contrat de travail, ce programme ressemble comme deux gouttes d’eau aux revendications du M.E.D.E.F.
Instaurer dans la fonction publique le choix d’un contrat de droit privé, supprimer les concours de recrutement, instaurer un pécule pour partir vers le privé, individualiser les salaires, sont des mesures qui ont pour but de démanteler les statuts et les services publics.
Notre système social ne serait pas tenable financièrement. Si tous les gains de productivité continuent à être accaparés par les actionnaires comme c’est le cas depuis 25 ans avec une augmentation de 11 points de la part des profits au dépend des salaires, c’est sur qu’on ne s’en tirera pas.
Les stock-options qui ne sont pas soumises à cotisations sociales continueront ainsi à voler la sécurité sociale de 3 milliards d’euros par an. Et que dire des cadeaux fiscaux qui ont été accordés aux plus favorisés en juillet dernier. Leur coût de 13 à 15 milliards d’euro. Cela va augmenter les déficits publics qui sont l’alibi avancé en permanence pour justifier les attaques contre le système de protection sociale de tous et la rigueur imposée aux fonctionnaires.
 
REVOLUTION CULTURELLE OU GUERRE SOCIALE ?
 
La révolution culturelle annoncée par notre président ressemble comme deux gouttes d’eau à la proclamation d’une guerre sociale contre les salariés.
Ne nous y trompons pas, face à des projets porteurs d’une telle régression sociale, la mobilisation unitaire des salariés est l’unique perspective porteuse d’avenir !
 
NOUS NE VOUS FELICITONS PAS
MONSIEUR LE MAIRE !
 
Le Maire de Paris prend pour un sacré encouragement le "triple A" accordé à la Ville de Paris par les trois principales agences de notation financière internationale.
Mais si on y regarde de plus près, ce que saluent unanimement ces agences, ce sont d’abord les efforts de la Ville pour réduire ses frais de fonctionnement et notamment ceux de personnels qui ont été "restreints" dans les services. Selon ces agences en effet, la municipalité s’est dotée d’un "système de gestion qui s’apparente à celui d’une entreprise privée" et la forte augmentation des effectifs en début de mandat a été suivie par un habile redéploiement en jouant sur les départs à la retraite. Bref, comme le résume très prosaïquement l’adjoint au Maire chargé des finances, "on a gratté partout où on pouvait le faire"…
Alors, monsieur le Maire, allez chercher vos encouragements auprès de qui vous voulez, mais ne comptez pas sur ceux des agents qui, chaque jour, subissent les dégradations de leurs conditions de travail, les insuffisances d’effectifs et une réforme de la catégorie C pour laquelle vous êtes loin d’avoir fait tout ce que vous pouviez faire pour gommer les injustices et les iniquités du texte gouvernemental.

DECLARATION DES ORGANISATIONS DE LA FONCTION PUBLIQUE : CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, CGC, CFTC
Nos organisations se sont exprimées cet été de façon unanime sur les attentes des personnels des trois versants de la fonction publique autour de deux enjeux essentiels : l’emploi public et le pouvoir d’achat.
Nous exigeons que s’ouvrent au plus vite des négociations portant sur la valeur du point d’indice commune à tous, les carrières et la reconstruction de la grille et que les décisions en matière d’emplois public résultent d’un véritable débat sur les missions de services publics.
Elles considèrent que ces demandes sont essentielles non seulement pour les personnels mais aussi pour l’efficacité des services publics, leur amélioration et le développement économique et social.
Jusqu’à présent le gouvernement n’a apporté comme réponse que des conférences qui ne seraient se substituer à ces exigences.
Le Président de la République est demeuré sourd à ces attentes. De plus, face aux annonces du chef de l’Etat, les organisations syndicales réaffirment le lien existant à maintenir entre le statut général des fonctionnaires et les valeurs républicaines.
l Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales.
l Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.
lPour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels.
l Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Nos organisations syndicales appellent d’ores et déjà les personnels à construire une campagne d’actions avec pour objectif l’organisation d’une riposte d’envergure nécessaire et forte pour obtenir satisfaction.
Elles se retrouveront le 1er octobre, à l’issue de la première conférence fonction publique, où elles pourront décider des formes d’une action la plus large à caractère national.

Paris, le 21 septembre 2007

par Françoise publié dans : dacsupap
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Mardi 2 octobre 2007
Quand la ville de Paris fait (wi) fi du principe de précaution !
 
 
La WIFI dans les établissements parisiens ? Oui, si nous étions sûr de l’innocuité de cette technique, aucun spécialiste ne s’étant risqué à émettre un avis sur l’absence de nocivité des ondes électro-magnétiques.
 
Travailler dans une bibliothèque ou un musée équivaudrait-il à se mettre la tête dans un micro-onde réglé à la puissance maximale ?
 
Trop de données contradictoires circulent pour que nous soyons rassurés.
Bien sur, l’administration aura beau jeu de vanter les enquêtes favorables à son projet, enquêtes le plus souvent diligentées par les acteurs même de la mise en place de ces réseaux. Ce sont autant ces incertitudes qui nous font réagir que l’absence de concertation et le manque de réflexion autour du principe de précaution.
 
Avez vous eu la visite de la médecine préventive?
 
Avez vous eu quelques informations sur le sujet, hormis celles que vous vous êtes données la peine de chercher ?
 
Comment se fait-il que nous trouvions des bornes en hauteur dans certaines bibliothèques et d’autres au ras du sol, alors que l’on préconise que toutes les bornes soient, par mesure préventive, situées en hauteur ( plus de 2 m10).
 
Comment ne pas s’interroger quand certaines études concluent qu’une personne sur 10 000 est perturbée par les ondes electromagnetiques alors que d’autres documents font état de 30% de la population ?
 
Comment ne pas s’interroger sur les malaises dont souffrent nos collègues de la bibliothèque Italie quand on sait qu’ils essuient les ondes d’au moins cinq réseaux différents et que lors d’une connexion dans la salle de lecture, c’est le portail du Mac Donald qui apparaît avant celui de la Ville de Paris ?
 
 
Pitié !!! Que nos élus ne se cachent pas encore une fois derrière cette passe-partout et obsolète « nécessaire modernité » pour justifier leurs choix politiques. D’ailleurs, il y a quelques décennies, le matériau le plus « porteur de modernité » était l’amiante… Et la république pompidolienne voyait naître aussi bien le centre d’art contemporain que les voies sur berges et le « tout voiture », symboles d’une Ville en avance sur son temps !!!!
Le centre Pompidou est toujours d’actualité mais il y a longtemps que la voiture ne fait plus recette chez les « avant-gardistes », détrônée par les « vélos si tendance »!!!
 
Se laisser porter par la modernité, sans la comprendre, mène au déclin de sa santé.
 
La ville de Paris ne devrait-elle pas regarder du côté de l’Angleterre qui vient de retirer les bornes wifi de toutes les écoles du royaume, se poser les mêmes questions qui ont conduis l’Allemagne à refuser, au nom du principe de précaution, l’installation de bornes dans les lieux publics !!!
 
Le SUPAP demande à l’administration et au maire de Paris une réflexion de fond
sur les pistes suivantes :
 
a)                    Mesure des champs, compte rendu public de ces mesures et respect des valeurs limites d’exposition
 
b)                    Mise en œuvre de toutes les méthodes connues de réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques (Eloignement de la source, réduction de la puissance, blindage…). Information des agents sur leur exposition et les dispositions prises par la DAC
 
c)                    Travail avec la médecine préventive sur les risques éventuels des champs électromagnétiques, en particulier pour les agents porteurs d’implants ou de prothèses. Organisation d’ un groupe de veille dont les travaux seront transmis à la prochaine séance plénière du comité d’hygiène et sécurité.
 
d)                    Evaluation et amélioration des autres facteurs d’environnement professionnel : ergonomique, organisationnel (stress), psychosocial (communication).
 
e)                    Désactivation des bornes dans les sections  « jeunesse » en application du principe de précaution qui nous le rappelons est un principe de gestion politique du risque par lequel, en absence d’arguments scientifiques convaincants et démonstratifs, un gestionnaire –décideur est amené à prendre une décision garantissant l’intégrité sanitaire /ou sécuritaire des individus, de leurs biens ou de leur environnement.
 
 
On postule trop souvent l’innocuité en attendant d’avoir des résultats fiables pour accepter de nouveaux risques. Des informations imprévues mais rarement imprévisibles viennent perturber le bel ordonnancement de notre écosystème.
par Agnès publié dans : wifi
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Mardi 2 octobre 2007

Réponse au mail de Mr Didier Bonal, en date du 1er aout 2007

Bonjour Monsieur Bonal,

 

Je me permets de réagir au courriel que vous nous avez fait parvenir. Vous évoquez en fait le « problème du verre à moitié plein ou à moitié vide », selon que l’on soit assoiffé et pessimiste ou repu et optimiste. Je vais pondérer votre propos.

 Les informations sont effectivement plutôt rassurantes dès qu’elles émanent de groupes directement impliqués dans la mise en place de ces systèmes électromagnétiques mais beaucoup moins certaines dès lors que les documents sont publiés par des organismes plus indépendants.

Je vous remercie d’avoir pris contact avec la médecine préventive, je pense que c’était effectivement inévitable.

Que les agents ayant des troubles consultent leur médecin traitant habituel est une mesure adaptée mais ces agents doivent également prendre rendez-vous avec la médecine préventive et professionnelle pour qu’apparaissent dans leur dossier médical, tout les problèmes dont ils se plaignent.Pour deux raisons :

1) personnelle- Si ces données ne figurent pas dans leur dossier, jamais on ne pourra prouver (si tant est que cela soit nécessaire) le rôle de ces ondes dans la détérioration de leur santé.

2) Générale : Si, comme je le pense, nous devons avoir une réflexion de fond sur la place de la WIFI dans les établissements municipaux, nous ne pouvons pas faire l’impasse sur ces informations qui seront une base de réflexion et permettront d’établir des statistiques et de suivre, dans le cadre d’une veille sanitaire, l’ensemble des agents.

Je rappelle que tout agent, qui n’aurait pas été convoqué depuis un an à la visite médicale, peut demander directement, en téléphonant à Charles Moureux, un rendez vous.

D’autres part, et cela vous concerne  indirectement, je rappelle que, selon la ligne directrice numéro 1 du secrétaire général de la Ville de Paris, le comité d’hygiène et sécurité procède à l’analyse des risques professionnels auxquels sont exposées les agents et qu’un des principes de prévention repose sur l’évaluation des risques qui ne peuvent être éviter.

 Je ne crois pas que nous soyons hors sujet en pointant encore une fois, l’absence de concertation avec les représentants des personnels et le manque de communication en direction des agents. Lors de la tenue plénière du dernier CHS de la DAC (Janvier 2007), bien que le projet d’installation de bornes Wifi dans les jardins, bibliothèques et musées ait été validé par les élus, nous n’avons pas eu de débat sur le sujet. Encore une fois, il me semble que le comité d’hygiène et sécurité est  considéré comme partenaire négligeable de l’administration.

Les questions politiques que font naître l’installation de bornes WIFI dans les sections jeunesse seront bien évidement abordées dans d’autres instances.

 

Je vous remercie d’avoir pris connaissance de ce courriel un peu long.

 Cordialement,

Agnès DUTREVIS         membre du comité d’hygiène et sécurité de la DAC.

par Agnès publié dans : wifi
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Mardi 2 octobre 2007
CFTC    CGT  FO   SUPAP-FASU    UNSA
 
 
SINE DIE *
 
*  voir les pages roses du Petit-Larousse
 
 
L’Intersyndicale CFTC, CGT, Force Ouvrière, Supap-FSU et UNSA ont rencontré Monsieur Christophe Girard, Maire adjoint chargé de la culture, ce mercredi midi 19 septembre. Cette rencontre s’est déroulée dans une atmosphère de bonne tenue, franche et cordiale.
 
Monsieur Girard s’est rangé aux arguments développés depuis deux mois et demi par l’Intersyndicale, les personnels, les élus et les usagers parisiens. Il a reconnu des erreurs notamment dans l’appréciation à l’opposition que cette fermeture allait développer.
 
Monsieur Christophe Girard a annoncé le report du projet de fermeture de la bibliothèque Vaugirard. Report que l’on pourrait qualifier de sine die.
 
Le fonctionnement normal et régulier de cet établissement est assuré : les budgets d’acquisition et de fonctionnement sont rétablis conformément au budget  voté par le Conseil de Paris. L’ensemble du personnel de la bibliothèque Vaugirard est maintenu en place de facto.
 
L’Adjoint au Maire de Paris chargé de la culture a proposé à l’Intersyndicale une grande réflexion sur l’avenir de la lecture publique dans le 15ème arrondissement et au-delà sur l’ensemble de Paris.
 
L’intersyndicale a pris acte des explications de Monsieur Girard et remercie l’ensemble des personnels, usagers, élus, et associations qui se sont engagés contre cette fermeture.
 
Bien entendu, cette victoire doit servir de point d’appui pour les autres questions (effectifs, précarité, travail du dimanche,…).
 
Nous convions tous les personnels des bibliothèques à une grande assemblée générale le vendredi 19 octobre à partir de 9h30
salle Eugène Varlin- Bourse du Travail  3, rue du Château d’eau.
par Intersyndicale publié dans : Fermeture Vaugirard
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Mercredi 19 septembre 2007

Les personnels de Vaugirard, l’Intersyndicale CGT  CFTC  FO   SUPAP-FASU    UNSA

 , les élus du 15e  arrondissement et du Conseil de Paris, les usagers et habitants du 15e sont satisfaits que M. Christophe Girard se range aux arguments développés contre le projet de fermeture de la bibliothèque Vaugirard.

La moindre des politesses aurait d’ailleurs été de recevoir ceux qui se battent contre ce projet depuis maintenant 2 mois et demi, pour leur annoncer cette décision.

 Un vœu des élus a tout de même été voté hier soir au conseil d’arrondissement du 15e contre cette fermeture, par une très large majorité .L’ambition du Conseil d’Arrondissement étant non pas le report de cette fermeture, mais l’affirmation du maintient de Vaugirard comme bibliothèque de proximité. A noter d’ailleurs que Mme Hidalgo a votée contre ce vœu.

 Pour nous, la lecture publique ne doit pas faire l’objet d’enjeux politiciens.

 Nous demandons formellement à Monsieur  Christophe Girard d’annuler définitivement ce projet.

 L’ intersyndicale demandons le rétablissement immédiat des crédits de fonctionnement et d’acquisitions de cette bibliothèque (crédits supprimés en catimini par la Ville de Paris il y a quelques jours). Nous demandons également l’arrêt immédiat des procédures de mutations du personnel de Vaugirard. Procédures également engagées depuis plusieurs semaines par la Ville de Paris, en toute opacité.

 Tant que ces ambiguïtés ne seront pas levées, nous continuerons la mobilisation.

 Nous demandons à rencontrer  immédiatement M. Girard pour « aborder la politique de lecture publique dans le 15e » (voir son dernier communiqué). Continuons ensemble à signer et faire signer la pétition ( à laquelle nous regrettons qu’après de multiples demandes la CFDT n’ait pas souhaité s’associer).

 Nous poursuivons nos contacts avec les élus, associations, usagers du 15e, pour  d’ éventuelles actions et maintenir la vigilance quand au devenir de cette bibliothèque.

 Une grande AG est prévue pour le 19 octobre pour faire le point sur ces différentes actions.

Seront également à l’ordre du jour, les modalités d’ouverture du dimanche, les concours, les effectifs et les conséquences de la réforme de la catégorie C.