Réponse au mail de Mr Didier Bonal, en date du 1er aout 2007
Bonjour Monsieur Bonal,
Je me permets de réagir au courriel que vous nous avez fait parvenir. Vous évoquez en fait le « problème du verre à moitié plein ou à moitié vide », selon que l’on soit assoiffé et pessimiste ou repu et optimiste. Je vais pondérer votre propos.
Les informations sont effectivement plutôt rassurantes dès qu’elles émanent de groupes directement impliqués dans la mise en place de ces systèmes électromagnétiques mais beaucoup moins certaines dès lors que les documents sont publiés par des organismes plus indépendants.
Je vous remercie d’avoir pris contact avec la médecine préventive, je pense que c’était effectivement inévitable.
Que les agents ayant des troubles consultent leur médecin traitant habituel est une mesure adaptée mais ces agents doivent également prendre rendez-vous avec la médecine préventive et professionnelle pour qu’apparaissent dans leur dossier médical, tout les problèmes dont ils se plaignent.Pour deux raisons :
1) personnelle- Si ces données ne figurent pas dans leur dossier, jamais on ne pourra prouver (si tant est que cela soit nécessaire) le rôle de ces ondes dans la détérioration de leur santé.
2) Générale : Si, comme je le pense, nous devons avoir une réflexion de fond sur la place de la WIFI dans les établissements municipaux, nous ne pouvons pas faire l’impasse sur ces informations qui seront une base de réflexion et permettront d’établir des statistiques et de suivre, dans le cadre d’une veille sanitaire, l’ensemble des agents.
Je rappelle que tout agent, qui n’aurait pas été convoqué depuis un an à la visite médicale, peut demander directement, en téléphonant à Charles Moureux, un rendez vous.
D’autres part, et cela vous concerne indirectement, je rappelle que, selon la ligne directrice numéro 1 du secrétaire général de la Ville de Paris, le comité d’hygiène et sécurité procède à l’analyse des risques professionnels auxquels sont exposées les agents et qu’un des principes de prévention repose sur l’évaluation des risques qui ne peuvent être éviter.
Je ne crois pas que nous soyons hors sujet en pointant encore une fois, l’absence de concertation avec les représentants des personnels et le manque de communication en direction des agents. Lors de la tenue plénière du dernier CHS de la DAC (Janvier 2007), bien que le projet d’installation de bornes Wifi dans les jardins, bibliothèques et musées ait été validé par les élus, nous n’avons pas eu de débat sur le sujet. Encore une fois, il me semble que le comité d’hygiène et sécurité est considéré comme partenaire négligeable de l’administration.
Les questions politiques que font naître l’installation de bornes WIFI dans les sections jeunesse seront bien évidement abordées dans d’autres instances.
Je vous remercie d’avoir pris connaissance de ce courriel un peu long.
Cordialement,
Agnès DUTREVIS membre du comité d’hygiène et sécurité de la DAC.
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