Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 13:46

Le Compact Disc du rappeur d’origine normande Orelsan « perdu d’avance » paru chez 7th magnitudes/3ème bureau en 2009, a été interdit de mise en rayon dans plusieurs discothèques municipales parisiennes, notamment la bibliothèque Clignancourt dans le 18ème, et Saint Fargeau dans le 20ème.

 

Cette censure fait écho à la polémique née en avril 2009 lors de la prestation programmée de cet artiste au « Printemps de Bourges ». Le président de la région Centre, François Bonneau, avait demandé son interdiction. Le directeur du festival, Daniel Colling avait  maintenu sa programmation malgré le risque de perdre ses subventions.

 

La Ville de Paris tente à son tour de censurer ce disque pourtant parfaitement autorisé.

Le titre du CD « perdu d’avance » résume les difficultés rencontrées par le chanteur et les batailles qu’il doit mener pour gérer sa carrière.

 

Nous demandons à Christophe Girard, maire adjoint chargé de la culture, d’avoir la même réaction que le directeur du festival de Bourges quand à la liberté artistique, et de reconnaître  aux professionnels et au public une liberté de choix et d’expression.

 

Cet événement se situe dans un contexte difficile pour les bibliothèques municipales parisiennes qui, à l’appel de six organisations syndicales, seront en grève le samedi 6 juin dans le cadre du festival « paris en toutes lettres » et organiseront un rassemblement sur la place de Stalingrad (19ème) à 15h.


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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 13:43
Paris, le 4 juin 2009

 

 

FESTIVAL « PARIS EN TOUTES LETTRES » : LES BIBLIOTHEQUES DENONCENT LE DOUBLE LANGAGE DE BERTRAND DELANOE.

 

« Avec ses 69 bibliothèques municipales et leurs 300 000 lecteurs, Paris est fier de s’inscrire dans la fidélité à sa tradition de capitale littéraire, et à la joie de proclamer son amour des mots » Bertrand Delanoe, mai 2009.

 

Du 4 au 8 juin 2009, La Ville de Paris met en place le festival littéraire « Paris en toutes lettres » au moment même où la lecture publique est mise à mal. Les bibliothèques parisiennes connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel : La culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

 

Des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire, des postes vacants dans de nombreux établissements, des batiments dont la maintenance est aléatoire (pannes électriques, fuites d’eau, chauffage), un système informatique défaillant qui rend dommageable le service rendu aux parisiens.

 

Mieux : La bibliothèque Vaugirard (15ème), une des bibliothèques parisiennes les plus appréciées du public, après de nombreuses tentatives de fermeture organisées par la municipalité, se voit contrainte à n’ouvrir que 3 heures par jour, signant ainsi sa mort annoncée. Ce retour en arrière de 50 ans vers de simples comptoirs de prêt, semble marquer le début de la nouvelle politique culturelle du Maire de Paris.

 

C’est dans ce contexte que 64 postes budgétaires des bibliothèques et musées parisiens ont été détournés pour financer l’Ecole de Physique Chimie (ESPCI)

 

Pour protester contre l’abondon progressif de la lecture publique de proximité au service de tous les publics, les bibliothèques seront en grève les samedi 6 et dimanche 7 juin 2009 à l’appel de six organisations syndicales.

 

Après « la ronde des obstinés » de l’Hôtel de Ville, les bibliothèques vont organiser une ronde de la culture de proximité à la rotonde de Stalingrad (19ème) le samedi 6juin à partir de 15h. Au même endroit, l’écrivain Jacques Jouet donnera la performance « tentative d’épuisement d’un auteur »

A 18h, les bibliothèques rencontreront les parisiens au Pont des Arts, où les comédiens de la Comédie Française viendront lire des extraits d’oeuvres de Victor Hugo, de Balzac, Baudelaire….

 

Pour les bibliothèques qui maintiendront leurs animations, les bibliothécaires liront au public les raisons de la grève de leurs collègues.

 

Le dimanche 7 juin, l’appel à la grève est destiné à la bibliothèque François Truffaut (1er), et la médiathèque Marguerite Yourcenar (15ème)

 

Les bibliothèques parisiennes ont entamé un mouvement de grève des amendes depuis le mois de mars. Ce mouvement très suivi a déjà fait perdre plusieurs dizaines de milliers d’euros à la municipalité.

 

« Depuis de nombreuses années, Paris fait ainsi de la lecture publique un axe prioritaire de sa politique culturelle, garante d’émancipation citoyenne et d’ouverture sur le monde »  Christophe Girard, mai 2009

 

Contact presse :

CGT  Nadine Lemoule 01 44 52 77 05

CFDT  Laure Lethel  01 49 96 68 30

FO  Bertrand Vincent  01 43 47 84 54

UCP  Françoise Lilas    01 43 47 80 72

UNSA  Maria Herisse  01 43 47 84 89

Supap-FSU   Bertrand Pieri  01 44 70 12 80

                        Marie Claude Semel   01 44 70 12 82

Par Intersyndicale - Publié dans : dacsupap
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 16:22
 

CFDT, CGT, FO, UNSA, SUPAP-FSU

 

“PARIS EN TOUTES LETTRES”: PENDANT LES FESTIVITES, LA LECTURE PUBLIQUE EST MISE A MAL

 

 

Paris en toute grève

 

 

Paris, « capitale littéraire », met en place la première édition de « Paris en toutes lettres » avec laquelle l’adjoint à la culture espère poursuivre « l’objectif de la démocratisation de la culture ».

C’est donc cela, la nouvelle politique culturelle de la Ville : un grand et gras événement littéraire sur une semaine, une seule semaine, et quelle semaine : la semaine précédant les élections européennes du 7 juin.

Dans son bref éditorial, le maire n’oublie pas d’évoquer rapidement « les 69 bibliothèques et leurs 300 000 lecteurs ». Pourtant, depuis le début de la nouvelle mandature, les bibliothèques (mais également les musées) connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel à la culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

Les exemples ne manquent pas :

 

Þ    la fermeture annoncée de Vaugirard puis le confus projet de son intégration à la médiathèque Yourcenar. Projet qui en préfigure d’autres.

Þ    la gestion catastrophique des recrutements d’AASM mais également d’AB et de BAS, les normes et effectifs cibles sont pourtant attendus depuis plusieurs mois. Des AAB qui ne peuvent plus que postuler à des postes de AASM.

Þ    la liste des postes vacants qui s’allonge dans tous les établissements mais que la DAC refuse de communiquer aux organisations syndicales

Þ    des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire et démotive les équipes

Þ    la bascule vers VSMART qui s’est opérée dans des conditions acrobatiques et dont le dysfonctionnement permanent est dommageable au service rendu aux parisiens

Þ    les doutes qui planent sur les attributions du SDE et son existence même

Þ    Aucun bilan sur le travail du dimanche, pourtant annoncé au Conseil de Paris en juillet 2007 avant toute extension.

Þ    des bâtiments neufs ou vieillissant dont la maintenance est aléatoire et comme toujours dommageable aux lecteurs (pannes électriques, informatiques, fuites d’eau, chauffage…)

Þ    Le projet de sectorisation qui risque de  déposséder les bibliothécaires de leur métier et compétences en ajoutant des échelons hiérarchiques inutiles.

 

Pour toutes ces raisons, l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, Supap-FSU) a posé un  préavis de grève pour le samedi 6 et le dimanche 7 juin pour toute la journée

Afin de protester contre le flou artistique avec lequel la Direction des Affaires Culurelles gère les Bibliothèques.

 

L’intersyndicale revendique donc :

 

Þ    L’embauche massive de titulaires pour pourvoir les postes vacants et combler les manques à venir dans les nouveaux établissements

Þ    La communication de tous les postes vacants ainsi que la liste des effectifs cibles par bibliothèque

Þ    Le maintien de Vaugirard et l’élaboration d’un véritable projet d’établissement

Þ    Le rétablissement des crédits.

Þ    La restitution des 64 postes budgétaires (musées et bibliothèques) que la Ville a détournés pour financer l’Ecole Supèrieure de Physique Chimie (ESPCI)

Þ    L’augmentation de la prime  d’ouverture le dimanche

Þ    Une clarification de l’organisation des services centraux  (projet de sectorisation), le maintien et le renforcement du SDE.

Þ    La reconnaissance des métiers et d’une organisation en réseau s’appuyant sur un fonctionnement de plein exercice des établissements.

Þ    Une mise à plat des dysfonctionnements de VSMART afin de forcer le prestataire à réaliser ce pour quoi il est payé

 

Un rassemblement est prèvu à la rotonde de Stalingrad (métro Jaurès ou Stalingrad) ce samedi 6 juin à 15h pour protester et faire connaître aux Parisiens qui nous soutiennent au quotidien les conditions médiocres dans lesquelles ce service culturel de proximité est rendu. Une ronde aura lieu pendant la performance « tentative d’épuisement d’un auteur » de l’écrivain Jacques Jouet

 

Une rencontre avec les parisiens aura également lieu à 18 h au Pont des arts (métro Louvre, Pont neuf) au moment où les comédiens de la Comédie Française viendront faire des lectures

 

SOYONS TRES NOMBREUX !

 

Les collègues qui maintiennent les animations pourront lire et distribuer le texte en pièce jointe, expliquant le mouvement de grèves des personnels aux usagers.

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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /2009 16:59

CA MARCHE !

 

Continuons le mouvement

 

Pourquoi il faut continuer :


Parce que la Ville de Paris n’a toujours pas répondu aux revendications des personnels : Maintien de la bibliothèque Vaugirard comme bibliothèque de proximité, abandon des projets de tutelle de la bibliothèque Yourcenar sur Vaugirard et de Baudoyer sur l’Isle St Louis, mauvaises conditions de travail, effectifs insuffisants. A cela s’ajoute la captation de postes budgétaires des bibliothèques et musées pour financer l’école de Physique-Chimie (ESPCI), les 4 postes d’assistants supprimés au dernier concours, les AAB qui ne peuvent postuler qu’à des postes de AASM.

 

Parce que la perception des amendes est illégale. Il n’existe pas de comptabilité publique pour cette perception dont le fruit échappait de toutes façons aux bibliothèques. Il est légitime de les boycotter. D’ailleurs l’absence de réaction de l’administration prouve qu’elle ne peut s’y opposer.

Quels sont les résultats ?

Bien qu’il soit difficile d’avoir des chiffres précis (vu l’opacité des procédures), dans de nombreux endroits la baisse est spéctaculaire, dans des proportions de 80% parfois. C’est donc plusieurs dizaines de milliers d’euros, peut être des centaines de milliers, qui sont soustraits des poches du trésorier général.

 

Boycott : Mode d’emploi.

Continuons systématiquement à supprimer les amendes dès le premier euro, au prêt, au retour, aux inscriptions.

Cliquons sur l’icône du tiroir caisse. Touchons la ville de Paris là où ça fait mal (le portefeuille)


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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 16:56
nté-environnement-télécoms-universités 17h34

 

Le Wifi suscite l'inquiétude, comme les antennes-relais

 

   Par Emmanuel ANGLEYS

  

   PARIS, 13 mai 2009 (AFP) –

 

Le Wifi (internet sans fil), à l'instar des téléphones portables et des antennes relais, cristallise l'inquiétude d'une partie de la population, comme le montre le moratoire décidé cette semaine dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes.

   Selon le syndicat FSU des bibliothèques universitaires, quatre bibliothèques dépendant de Paris III Sorbonne -les bibliothèques Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, celle des Langues Orientales et le centre de documentation de la faculté de Censier- sont l'objet d'un moratoire sur ce mode de connexion sans fil à internet.

   Dans ces établissements, plusieurs employés se sont plaints de troubles cognitifs (mémoire, langage...), nausées, vomissements ou vertiges, mettant en cause la technologie Wifi.

   "Le problème sanitaire est du même type que celui posé par la téléphonie mobile", estime Etienne Cendrier, porte-parole de l'Association Robin des toits, qui participe à la "Table ronde radiofréquences, santé, environnement" mise en place le 23 avril sous l'égide du ministère de la Santé.

   Mais ce Grenelle des ondes, qui doit rendre ses conclusions le 25 mai, "ne traite que des antennes-relais et de téléphonie mobile, et n'est pas censé s'occuper de Wifi", déplore-t-il.

   La municipalité d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados) a également décidé de couper le Wifi dans les écoles d'ici la fin de l'année.

   "Nous appliquons le principe de précaution. Notre rôle est de protéger la santé des gens", a expliqué le maire Rodolphe Thomas.

   A Paris, la mairie avait accepté en novembre 2007 de désactiver le Wifi dans quatre bibliothèques municipales à la demande des syndicats.

   Mais depuis les bornes ont été rebranchées, les mesures du niveau de champ électromagnétique ayant fait apparaître, selon la mairie, des niveaux d'ondes électromagnétiques "de 80 à 400 fois inférieurs au niveau de référence le plus faible".

   Devant la montée des oppositions, la Ville de Paris a cependant lancé en mars une conférence de citoyens sur les ondes et la santé, qui doit aboutir à des recommandations le 18 juin, selon la juriste Marie-Angèle Hermitte, membre du comité d'organisation.

   18 citoyens représentatifs de la population parisienne ont accepté de se former pendant deux week-ends sur le sujet, avant un débat public autour du 13 juin. Ils entendront des experts et auront à leur disposition les contributions des associations et des opérateurs, a précisé Mme Hermitte.

   Pour Martine Hours, médecin épidémiologiste à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, "c'est la source la plus proche qui nous expose le plus, donc le téléphone si on le porte à l'oreille" et éventuellement, le Wifi "si la base est très proche".

   Mais d'une façon générale, "le Wifi expose relativement peu", et essentiellement "au moment où il y a beaucoup de transferts de données", explique-t-elle.

   Dans les bibliothèques, on pourrait envisager, selon elle, de revoir le plan d'implantation du Wifi de façon à ce qu'aucun personnel ne soit exposé de façon anormale, plutôt que de se priver complètement de l'outil.

   "On n'est pas complètement sûr qu'il y ait des effets réels", fait remarquer Martine Hours, suggérant que des campagnes de mesure soient effectuées.

  

AFP

Par AFP - Publié dans : wifi
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 11:56

A l’occasion de la dernière réunion du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de l’université Sorbonne Paris III, un moratoire sur les bornes Wifi a été annoncé aux participants, par sa présidente Mme Lemardeley.

 

Ce moratoire concerne l’ensemble des établissements dépendants de Paris III : bibliothèque Sainte-Geneviève (5ème), bibliothèque Sainte-Barbe (5ème), bibliothèque des Langues Orientales (7ème), Centre de documentation de la faculté de Censier (5ème).

 

Cette décision s’inscrit dans un débat d’actualité avec le «Grenelle des ondes» organisé par le gouvernement où à l’initiative de l’association « Robin des Toits » est proposé un test grandeur nature d’une exposition aux ondes électromagnétiques limitée à 0,6 volt par mètre, test pour lequel six communes se sont portées volontaires.

 

En mai 2008, le Wifi avait été débranché à la bibliothèque Sainte-Geneviève à la suite d’un droit de retrait des personnels. Depuis le début 2009 des accès internet filaires y sont installés.

 

En avril 2008, la Bibliothèque Nationale de France - Francois-Mitterand (13ème) avait décidé l’installation de l’accès à l’internet par connexion filaire en lieu et place du système Wifi, après discussions de l’impact des ondes électromagnetiques sur la santé conduitent par le syndicat FSU de la BNF.

 

Cette décision faisait suite à un moratoire sur le Wifi en novembre 2007 à la Ville de Paris. Quatre bibliothèques avaient alors été débranchées à la suite d’un CHS de la Direction des Affaires culturelles, dont l’ordre du jour avait été porté par le syndicat parisien Supap-FSU.

 

 

Contacts presse :

SNASUB-FSU Paris III : Gabriel Fondet     01 46 61 38 20

FSU BNF:                          Cédric Dameron  01 53 79 51 56

SUPAP-FSU:             Bertrand Pieri      01 44 70 12 80 (82)

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 14:39
Les budgets de l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles (ESPCI ) sont pris sur ceux des musées et des bibliothèque.

    Après la découverte de 118 postes vacants dans les musées et les bibliothèques, le Supap-FSU a mené son enquête et est en mesure de vous révéler par quel extraordinaire phénomène la Direction des Affaires Culturelles, sur ses budgets globaux, ne présente (presque plus) aucun postes budgétaires vacants ! L’explication : 64 postes de l’Ecole Supérieure de Physique-Chimie Industrielles (39 maîtres de conférences, 22 professeurs, 1 directeur, 1 assistant et 1 maître auxiliaire) ne sont pas budgétisés mais pourvus. Ce qui signifie que les rémunérations de ces enseignants sont pris sur les budgets disponibles des personnels, tous corps confondus, des bibliothèques et des musées*.
    Il s’agit là du financement d’une institution qui, à notre connaissance, n’est pas rattachée à la DAC et n’a pas, semble t-il, de vocation culturelle. Les règles en matière de finances publiques sont pourtant très strictes et chaque centime d’euro dépensé doit être justifié et correspondre à un chapitre budgétaire bien identifié.

    CE VERITABLE SCANDALE EXPLIQUE POURQUOI LA DAC A TANT DE MAL A FONCTIONNER et pourquoi la Ville prétend qu’il y pas de postes budgétaires vacants. Ils ont été confisqués pour un autre usage !
    Il semblerait que ce genre de pratique financière soit désormais de la compétence de la Cour des Comptes.

    Le Supap-FSU demande à la Ville de Paris de financer, avec de vrais postes budgétaires spécialement dédiés, cette école et de restituer les postes vraiment vacants à la DAC pour permettre aux musées et bibliothèques de fonctionner pour un service culturel de proximité et de qualité.

*Nos chiffres sont tirés des documents officiels communiqués au Conseil de Paris
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 22:39
118 postes (au moins) sont vacants dans les musées et les bibliothèques parisiennes.


A la lecture de la très officielle annexe sur l’état du personnel municipal présentée aux Conseillers de Paris, le Supap-FSU est en mesure de révéler que d’importantes économies se font au détriment des équipements culturels de proximité. Cette économie se fait bien entendu au détriment des parisiens, de l’emploi, mais aussi des conditions de travail des personnels de la culture. Nous estimons cette économie à un minimum de 2 millions et demi d’euros tous les ans.

    Où trouve-t-on tous ces manques ?

Voici le détail (non exhaustif, cela va de soi) : 6 postes de conservateurs, 10 de bibliothécaires, 28 de chargés d’études documentaires dans les musées, 10 BAS,  26 assistants de bibliothèques et 43 AASM musées et bibliothèques confondus.

    N’en jetez plus !

Ce calcul* (voir plus bas notre méthode) prend en compte les postes budgétaires non pourvus, mais aussi les agents à temps partiels qui ne sont donc pas payés à plein temps (la Ville, si elle le voulait, aurait la possibilité de compenser ce temps partiel par des recrutements).

Ce tour de magie comptable et budgétaire explique donc les difficultés de la Direction des Affaires Culturelles à travailler sereinement avec des moyens normaux. Il démontre clairement pourquoi les conditions de travail des personnels de la culture se dégradent incontestablement.

Nous demandons à la Ville de Paris de rendre aux équipements culturels ce qui leur est dû, et de permettre ainsi l’existence d’un service culturel de proximité et de qualité au service de tous les Parisiens.
Nous demandons l’organisation de concours de recrutement et bien entendu le rétablissement des 9 postes de la bibliothèque Vaugirard au prochain budget modificatif.

La poursuite du boycott des amendes dans les bibliothèques à l’appel des syndicats est plus que jamais nécessaire pour marquer notre opposition à cette situation en frappant là où ça fait mal. (c'est-à-dire au petit portefeuille)


A bientôt pour de nouvelles informations




  *La méthode de calcul du Supap-FSU :

Aux 83 postes budgétaires non pourvus, il faut ajouter 35 postes équivalent temps pleins avec les temps partiels. Il y a 173 temps partiels parmi les corps cités plus haut, sachant qu’un temps partiel peut être à 80% ou bien même à 50%. Nous avons retenu que tous les temps partiels étaient à 80% (estimation plus que minimum, on le voit) soit 173 multipliés par 0,2 = 34,6 soit 35 postes.

Pour les deux millions et demi d’euros annuels ; nous avons prit en compte 118 postes (83 plus 35) avec un salaire annuel de 18 000 euros (1 500 euros mensuels  toutes  catégories confondues, là aussi on le voit, le strict minimum !) soit un total annuel de 2 millions et 76 milles euros. A cela nous joignons les charges patronales dues par la Ville de Paris au taux d’environ  20% soit plus de 400 000 euros. Ainsi 2 076 000 plus 400 000 =  2 476 000 euros ( on arrondit à 2 millions et demi) CQFD

Nous tenons à la disposition de chacun les documents de Conseil de Paris sur simple demande à supap-dac@voila.fr

Et pour adhérez au syndicat appelez au 01 44 70 12 80, ou bien postez un petit mail. l’union fait la force. (Les Anglais d’ailleurs appellent les syndicats « trade unions ».)
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /2009 14:51

 

Le 21 avril 2009, le Syndicat de la Médecine Générale (SGM) a lancé un appel pour l’application stricte du principe de précaution pour rèpondre aux effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Le Supap-FSU soutient cet appel à signature qui est disponible sur le lien suivant :

http://www.robindestoits.org/Ondes-electromagnetiques-et-Sante-le-Syndicat-de-la-

Medecine-Generale-contre-l-Academie-de-Medecine-21-04-2009_a815.html

Le 8 avril 2009, 50 médecins hollandais ont lancé l’appel de La Haye  pour une diminution de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques (voir pièce jointe et traduction sur http://001.be.cx/ )

 

Le 23 mars, lors d’un colloque organisé par le Sénat, un appel a été lancé par 5 scientifiques européens pour la reconnaissance de l’électrohypersensibillité (EHS) . Pour lire l’appel :

http://www.robindestoits.org/Colloque-au-SENAT-Electro-hypersensbilite-

EHS-VIDEO-de-l-appel-des-scientifiques-europeens-23-03-2009_a777.html

 

Le Supap-FSU avait pour sa part lancé un appel à zones blanches en octobre 2008, pour que soit prise en compte la prolifération des champs électromagnétiques dans les lieux publics à Paris. Cet appel avait été soutenu par des scientifiques, des médecins, des parlementaires, des députés européens, des syndicats, des artistes et des associations (voir l’appel et les signataires http://www.robindestoits.org/APPEL-du-Supap-

FSU-Lettre-ouverte-a-Bertrand-Delanoe-pour-la-creation-de-zones-

blanches-26-10-2008_a585.html )

 

Au moment où la Ville de Paris, à la suite des problèmes sanitaires liés au Wifi dans les bibliothèques, lance une conférence citoyenne « Ondes, santé et société », nous pensons que ces derniers élements doivent être porté à sa connaissance.

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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 22:33
A méditer et à faire suivre, c'est cruellement vrai ….

Olivier Clerc, écrivain et philosophe,  vous soumet un petit conte riche d'enseignements.

Il s'agit du principe de la grenouille chauffée :

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.
    La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

La température continue à grimper.
L'eau est maintenant chaude.
    C'est  un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.

L'eau est cette fois vraiment chaude.
    La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

    Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part de médias noyautés sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des  choses...

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuit,  donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

Merci de diffuser largement.
Par Françoise
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