Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

wifi

Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /2007 18:49
Le CU de Brest vient de mettre en ligne, le 18/12/2007, un nouveau dossier très complet sur les effets de la pollution électromagnétique sur la santé

> A télécharger à cette adresse :
http://www.chu-brest.fr/images/article678contenu5581.doc?PHPSESSID=28dc26cc05093a19813122051be8962a

 Au sommaire :

1. Qu'est-ce que la pollution électromagnétique ?
Les champs électriques
Les champs magnétiques

 Les champs et ondes électromagnétiques

Les sources naturelles de champs électromagnétiques
 
Les sources artificielles de champs électromagnétiques
 
2. Comment puis-je être exposé(e) aux champs électriques et/ou magnétiques artificiels ?
3. Comment les champs électromagnétiques peuvent-ils affecter ma santé ?
Les mécanismes d'interaction
Les champs ELF
Les radiofréquences et hyperfréquences
Les interactions indirectes
Les effets physiologiques, les symptômes observés et les résultats
d'études épidémiologiques chez l'homme
Les effets observés des champs électriques ou magnétiques statiques
Les effets observés des champs électriques et magnétiques ELF (50 ou 60 Hz)
Les effets observés des champs de radiofréquences et hyperfréquences
 
Les résultats des études in vitro et chez l'animal
Pour l'exposition aux champs ELF
Pour l'exposition aux champs radio ou hyperfréquences
 
Les risques indirects
 
Que penser de tous ces résultats ?

Les valeurs de référence fournies par les systèmes d'évaluation du risque
 
4. Comment puis-je savoir si je suis exposé(e) de façon non négligeable aux champs électromagnétiques ?
 
Les appareils de détection et de mesure
Recenser les sources de pollution électromagnétique
Les appareils ménagers et installations électriques
Les téléphones, les stations de base et les antennes
Les lignes électriques extérieures et les transformateurs
Autres sources d'exposition extérieure
 
5. Comment puis-je réduire mon exposition aux champs électromagnétiques
et au risque électrique ?

La protection contre les champs électriques et/ou magnétiques 50 Hz et
les risques de choc électrique
Les lignes électriques
La construction et l'aménagement de la maison
Le mobilier et les matériels électriques

La protection contre les champs radio et hyperfréquences
Le téléphone portable
Les autres sources

 6. Quelles sont les réglementations concernant les champs électromagnétiques ? 
La protection des personnes
La protection des appareils

7. Vous souhaitez des informations complémentaires ?

 8. Bibliographie
Par Bertrand - Publié dans : wifi
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 17:42
Monsieur le maire de Paris,

Par la présente, nous tenons à nous élever publiquement contre les propos scandaleux tenus par Monsieur Lionel BORDEAUX, présenté sur le site internet de LCI comme le responsable du service presse de la mairie de Paris. Faisant suite à la controverse concernant le développement du Wifi dans les bibliothèques et les musées, cette personne a, sembletil, tenu des propos publics peu amènes à notre endroit. Nous osons espérer qu’il ne s’agit pas là de l’expression de la position officielle de la mairie de Paris.

Si nous revendiquons, pour les structures que nous représentons, le qualificatif de « très militantes », celui de « très opportunistes », dont il nous affuble pour mieux nous présenter comme responsables des maux dont souffrent les fonctionnaires de la Ville de Paris, inutilement exposés aux champs électromagnétiques générés par l'installation de bornes WiFi dans certains lieux clos, est totalement inacceptable.

Surtout lorsqu’il sert à « démontrer » « qu'il y avait quelque chose de volontairement inquiétant de la part de ces associations. Ils ont monté une campagne qui favorise l'inquiétude et l'irrationalité. »

Chacun sait que les procès en sorcellerie sont utilisés par ceux qui, justement, ne disposent pas d’arguments rationnels. La vacuité des arguments de Monsieur BORDEAUX est manifestement le symptôme, si ce n’est la preuve, d’une profonde méconnaissance du sujet.

L'ensemble des participants au Comité d'Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris qui a émis le voeu de surseoir à l'installation de nouvelles bornes Wifi dans les lieux clos, ont plutôt reconnu que le débat préalable à cette décision fut de bonne tenue dans le respect des acteurs en présence. L'animation de très grande qualité faite par Monsieur Christophe GIRARD, maireadjoint, a permis l'émergence d'un consensus salué par tous les acteurs présents à l'occasion de ce CHS. Il est donc regrettable que cette question qui nécessite une bonne maîtrise technique du sujet et demande une capacité d’écoute, sombre dans la polémique la plus stérile.

Dans ce même article publié sur le site de LCI, Monsieur BORDEAUX indique que «dans un établissement, il y avait une borne qu'on pensait avoir débranchée. Les gens affirmaient ne plus avoir mal à la tête. Or on s'est aperçu ensuite que la borne était toujours active ». Cette assertion est purement et simplement fausse. Nous nous étonnons que le responsable du service presse de la Mairie de Paris puisse faire valoir des arguments mensongers, pour étayer la thèse de l’irrationalité et de la peur qui seraient portées par nos associations. A titre de rectificatif, vous noterez que « les gens » qui « affirmaient ne plus avoir mal à la tête » ont eu, au contraire, l'honnêteté intellectuelle d'écrire sur le cahier du CHS qu'elles continuaient à souffrir de maux de tête malgré l'annonce faite à l'époque par la mairie de Paris d'un arrêt des bornes. Or, il s'est avéré que la mairie de Paris n'avait pas éteint, comme annoncé, les bornes incriminées. Cette anecdote permet de lever tout doute quant à un éventuel effet psychosomatique.

Il s’agit donc d’une accumulation d’accusations sans preuves contre les structures que nous représentons aussi bien que contre les déclarations des personnels des bibliothèques. Nous espérons que vous saurez vous en désolidariser publiquement.

Monsieur DELANOE, votre souhait de faire de Paris une ville numérique ne doit pas devenir un dogme intangible. Un certain nombre d'études portant sur l'utilisation des téléphones portables démontrent des effets sanitaires après seulement dix ans d'utilisation. Etesvous prêt à vous engager formellement sur l'absence de risques immédiats et à long terme issus d'une exposition chronique aux champs électromagnétiques générés par le WiFi ? Si la réponse est négative, nous considérons que le recours au réseau câblé doit être privilégiée à l'idéologie du « tout sans fil ».

Dans l'attente d’une rencontre que nous appelons de nos voeux permettant de contrebalancer les propos fort discourtois de votre responsable du service presse, nous vous prions d'agréer, Monsieur le maire de Paris, l'expression de nos sentiments distingués.

Jeudi 13 décembre 2007,

Stéphen KERCKHOVE, délégué général d'Agir pour l'Environnement

Janine LE CALVEZ, présidente de PRIARTéM

Marie Claude SEMEL – SUPAPFSU Affaires culturelles

Par Collectif wifi - Publié dans : wifi
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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 12:18
APPEL AUX ELUS POUR PROTEGER LA SANTE DES PARISIENS EN DECONNECTANT LES SYSTEMES WIFI DES LIEUX PUBLICS ET EN N’AUTORISANT PAS L’OUVERTURE DE CONCESSIONS SUR LES LAMPADAIRES DE LA CAPITALE AUX OPERATEURS PRIVES POUR Y INSTALLER DE TELLES BORNES [1]
 
 Dans le cadre du programme PARIS VILLE NUMERIQUE 400 bornes WiFi permettant l’accès à internet sans fil ont été installées cet été à Paris réparties dans plus de 25O lieux municipaux
La Ville de Paris met en avant la formidable avancée que représentent ces installations pour l’accès à la culture et à l’information. Mais elle oublie de dire que ces bornes WiFi, émettent des ondes électromagnétiques qui vibrent à la même fréquence que celles des micro-ondes (2400 MHZ) et que l’Agence Environnementale Européenne (EEA) a lancé un appel pour réduire immédiatement l’exposition au rayonnement du WiFi.[2]. (Elle oublie de dire aussi qu’à ces bornes WiFi seront associés un accroissement de l’utilisation des téléphones portables et donc des risques sanitaires associés. Enfin, elleomet de dire que ce programme constitue aussi un formidable cadeau offert par les contribuables[3] aux industriels et opérateurs de téléphonies mobiles [4] , aux publicitaires[5] et à des sociétés telles que Google [6]; sans compter les fabricants et vendeurs de baladeurs de dernière génération (modèle Wifi), où les fabricants et vendeurs de carte mémoire « Eye-Fi » (WiFi) pour les appareils photos numériques, dont le souci sanitaire n’est pas la priorité.[7]
 
Face aux intérêts financiers de ces entreprises, la préservation de notre santé semble totalement oubliée et il nous est désormais impossible, quelque soit notre âge ou notre état de santé, de fréquenter un établissement socio-culturel (bibliothèque, musée, centre d’animation), une université, d’emmener nos enfants jouer au square ou de nous promener dans un jardin public sans être exposé aux champs électromagnétiques émis par ces bornes, créant une véritable pollution électromagnétique sans contrôle et sans respect des personnes électro-sensibles ou non.
 
Même les hôpitaux participent dorénavant à cette pollution !
 
Or, en septembre 2007 les associations Priartem et Agir pour l’environnement [8]ont remis au Ministère de la Santé un rapport de 600 pages émanant de chercheurs internationaux, spécialistes des questions de téléphonie mobile et autres usages de radiofréquences [9] dans lequel on peut lire : « les normes actuelles de l’IEEE et de l’ICNIRP [10] ne sont pas suffisamment protectrices de la santé publique si l’on prend en compte l’exposition chronique aux modulations de fréquences (en particulier avec les nouvelles technologies dont les impulsions basse fréquence sont massivement utilisées dans la téléphonie mobile) ; les multiples sources d’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) dans la vie de tous les jours et les expositions cumulées à des combinaisons de CEM potentiellement nuisibles sont ignorées. Nous n’avons même pas commencé à les étudier correctement… De nouvelles recherches sont nécessaires toutefois cela ne doit pas retarder la mise en œuvre d’actions préventives au service de la santé publique et du bien-être. Le principe de précaution a été édicté pour justifier l’action publique en matière de protection de la santé lorsqu’il existe des dangers plausibles, sérieux et irréversibles liés à des expositions actuelles et futures et lorsqu’il existe des incertitudes, un manque de connaissance scientifique. Toutes ces circonstances s’appliquent aux champs électromagnétiques ».[11]
 
Depuis l’année 2000, des Appels et des Résolutions répétés sont émis par de nombreux médecins et scientifiques indépendants afin qu’on réduise les normes officielles des émissions d’ondes électromagnétiques  : Résolution de Salzburg (juin 2000), Résolution de Catania (septembre 2002) Appel de Freiburg (octobre 2002), Appel de Bamberg (mai 2004), Appel d’Helsinki (janvier 2005), Appel de Hof (mai 2005), Appel de Lichtenfels (juillet 2005), Appel de Freienbach (septembre 2005), Appel de Haibach (octobre 2005)[12]… La Résolution de Benevento (septembre 2006) adoptée lors d’une conférence scientifique internationale intitulée « Le principe de précaution en matière de champs électromagnétiques » comporte le point suivant : « De nouvelles preuves se sont accumulées indiquant des effets néfastes résultant de l’exposition tant professionnelle que privée aux champs électriques, magnétiques et électromagnétiques. Il est nécessaire d’obtenir une expertise complète, indépendante et transparente des preuves pointant l’émergence de ce risque potentiel pour la santé publique »[13]
 
 « Pour le WiFi, on met sur le marché des appareils sans aucune certifications ni normes. C’est un non sens ! » dit la Directrice scientifique en charge des mesures du Centre de Recherche et d’information indépendante sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM) dans la revue Alternatives Santé d’octobre 2007. Pour cette association, et beaucoup d’autres, la généralisation du WiFi et de la téléphonie mobile est dangereuse pour la santé publique.[14]
 
En Autriche (province de Salzbourg) un moratoire de 18 mois a été décidé pour étudier l’impact du WiFi sur la santé avant d’en autoriser éventuellement l’usage. En Angleterre les parents d’élèves se mobilisent pour son retrait dans les établissements scolaires où il était implanté. En Allemagne, le gouvernement a précisé qu’il déconseillait l’installation de routeurs Wi-Fi chez les particuliers et qu’il « recommandait de réduire au maximum l’exposition personnelle à des champs électromagnétiques à haute fréquence… et préférer l’utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que des connexions sans fil utilisant des ondes »[15]
 
Pour toutes ces raisons,
Nous, utilisateurs des établissements municipaux parisiens où des bornes WiFi ont été installées ;
Nous, personnels de ces établissements, soumis aux émissions permanentes d’ondes électromagnétiques sur nos lieux de travail, et en souffrant (maux de tête, difficultés de concentration, insomnies…) ; Nous, collègues inquiets de l’absence de mesures de protection pour nous-même et les publics accueillis, ainsi que du manque d’information sur les risques encourus ;
Nous, parents, grands parents, jeunes et moins jeunes ; Nous promeneurs dans les jardins publics ;
Nous professionnels de la santé  ou agissant pour la prévention et la protection de la santé des personnes ;
Nous membres d’associations environnementales diverses ; Nous citoyens…
 
Appelons nos elus à mettre fin aux sources de pollution électromagnétique qui peuvent nuire gravement à la santé des enfants, des personnes âgées et des adultes, bien que celle-ci soit incolore, inodore, invisible,
 
Appelons le ministre de la sante à tout faire pour protéger la santé des citoyens. Que celle-ci soit prioritaire sur toute autre considération relative à la diffusion de nouvelles technologies afin que ne se réalise pas la sinistre prévision affichée dans le métro parisien en novembre 2007 : « Dans cette rame de métro 1 personne sur 2 sera atteinte d’un cancer dans les années qui viennent »[16]
 
Soyez nombreux à signer cet appel, à le faire signer et à le diffuser.
 
 
 


[1]www.zdnet.fr/actualités/telecoms « La ville de Paris déploie plus de 260 hotspots Wi-Fi gratuits
[2] www.nzherald.co.nz/section/2/story.cfm?c.
[3] Coût des installations (2 Millions d’euros + frais d’entretien annuels 500 000 euros)
[4] De nouvelles générations de téléphones portables WiFi sont mis sur le marché.
[5]En 2011 les prévisions de revenus pour la publicité mobile sont de 11, 3 milliards de dollars. Chiffres cités dans Le Monde du 7 novembre 2007 (p. 12)
[6] Le Monde du 7 novembre 2007 (p. 1)
[7] Or un décret du 5 janvier 2007 entré en application le 1er octobre dispense les opérateurs de l’obligation de demander une autorisation de travaux pour l’implantation d’une antenne relais et dispense les Mairies de l’obligation de rendre publics ces lieux d’implantation. (dans quelle démocratie vivons nous ?)
[9] Consultable en anglais sur www.bionitiative.org ou en français sur le site www.criirem.org (résumé)
[10] ICNIRP = International commission on Non-Ionizing Radiation Protection ; IEEE = Institute of Electrical and Electronics Engineers, Inc.
[11] En octobre 2007 la Commission Attali (Libérons la croissance) a proposé que le principe de précaution inscrit dans la Constitution française soit supprimé car il nuirait à la croissance économique !!! (Le profit avant la santé ?)
[12] Extrait du document “Antennes de téléphonie mobile, technologies sans fil et santé » du Docteur belge Jean Pilette, comportant 613 références bibliographiques
[13]www.icems.eu (International commission For Electromagnetic Safety)
[14] A lire aussi dans La Croix du 14/11/2007 « Le réseau sans fil participe au brouillard électromagnétique » (p 14)
[15] Der Spiegel du 01/08/2007, http:/libertesinternets.wordpress.com/2007/08/02/ du 01/08/2007, http:/libertesinternets.wordpress.com/2007/08/02/
[16] Affiche de l’Institut Curie pour récolter des dons.
Par Collectif Wifi - Publié dans : wifi
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /2007 11:10

Moratoire sur le WiFi

dans les bibliothèques parisiennes


Paris, le 29 nov. 07 : Le CHS de la Direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, réuni le mercredi 18 octobre 2007 a voté le principe d’un moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques parisiennes, proposé par la Syndicat SUPAP-FSU et soutenu par les associations Priartém et Agir pour l'Environnement, sollicitées à titre d’experts. Les syndicats et associations, après avoir constaté les effets sanitaires du Wifi et la possibilité de recourir à des solutions alternatives par câbles, ont soumis au vote une motion réclamant un moratoire sur le développement du Wifi dans les bibliothèques et musées.


Les associations Priartem et Agir pour l’environnement, s’appuyant, notamment sur une étude américaine récente (Lee and al.) qui montre les effets génotoxiques des ondes de 2450 MHz (fréquence du WiFi) et sur le rapport d’expertise BioInitiative produit par 14 scientifiques internationaux qui conclut à la nécessité de revoir les normes réglementaires concernant l’exposition aux champs électromagnétiques, ont mis en avant la nécessité de prendre des mesures de protection des personnels. Elles ont rappelé qu’il fallait absolument privilégier les connexions filaires.


Plusieurs personnes de bibliothèques récemment connectées (10è, 11è, 13è, 14è, 16è et 18è) sont venues témoigner des troubles qu’elles ressentaient : maux de têtes, vertiges, malaises, douleurs musculaires… certaines ayant même dû exercer leur droit de retrait, tant la situation était, pour elles, devenue insupportable.


Le principe du moratoire a été accepté par un vote positif de l’ensemble des organisations syndicales à l’exception de la CFDT qui s’est abstenue. Monsieur Girard, adjoint au Maire en charge de la Culture, s’est également abstenu de même que l’ensemble des représentants de l’administration, permettant ainsi à la motion présentée d'être adoptée. Les syndicats et associations se félicitent de ce vote qui vient mettre un coup de frein au développement anarchique du Wifi dans les bâtiments publics.  


Ce vote, qui est une première, doit maintenant être suivi d’une décision politique de mise en œuvre de ce moratoire. Le syndicat Supap-FSU et les associations invitent l'ensemble des élus d'arrondissement à soumettre, à l'occasion de Conseils municipaux, des vœux réclamant également un moratoire du Wifi dans les bâtiments publics.

 Contact presse :

Stéphen KERCKHOVE – Délégué général d’Agir pour l'Environnement - Tél. 01 40 31 02 99

Janine LE CALVEZ – Présidente de Priartém - Tél. 01 42 47 81 54

Marie Claude SEMEL – SUPAP-FSU  Affaires culturelles – 01 44 70 12 80

Par Marie-Claude - Publié dans : wifi
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /2007 11:04

Bonjour à tous.

Petite impression du CHS de la DAC qui s'est tenu ce matin avec pour sujet principal l'implantation des bornes WIFI dans nos établissements..

On arrive à 9h. Beaucoup de monde. On sent que ça va être un CHS intéressant.

L'administration a nommée comme expert sur le sujet un représentant de l'AFFSSET un organisme qui dépend du ministère de la santé. Ce représentant dénie depuis plusieurs années la dangerosité des ondes électromagnétiques, nous voilà prévenus.

Nous avons pour notre part nommé des agents des bibliothèques Italie, Vandamme et Faidherbe, ainsi que la présidente de l'association Priartem (qui s'occupe de ce sujet depuis 7 ans) et Stephen Kherkove président de Agir pour l'environnement et bon connaisseur du sujet. Leur présence s'avérera nécessaire pour contredire le discours de l'AFFSSET.

Après intervention de l'ensemble des syndicats pour insister sur la prise en compte sérieuse de cette question, le représentant de l'AFFSET nous fait un exposé sur "powerpoint". Il ressort de cet exposé que personne ne sait rien sur le Wifi. le Wifi fonctionne sur la même fréquence que le micro-onde (2400 Méga hertz de mémoire) mais qu'aucune étude n'a été faite sur le sujet depuis 30 ans. CQFD!  Il a ensuite présenté une étude effectuée sur un échantillon assez réduit d'habitants de Lyon et  de Besançon pour dire que le Wifi ne présentait aucun danger. Problème! cette étude est vieille de 2 ans et date d'une époque où le Wifi était assez marginal. Pour conclure, on a cru comprendre que  2 personnes avaient été vraiment testé, on nageait en pleine confusion. Girard en avait des yeux ronds.

Au tour de nos 2 experts. M. Kerkhove  a rappelé le rôle parfois orienté de l'AFFSSAP qu'un rapport de l'IGAS (inspection générale des affaires sanitaires) a pointé au sujet de la téléphonie mobile. Il a présenté ses connaissances accumulées depuis plusieurs années, qui il faut le reconnaitre,ont impressionné l'assemblée. Mme Le Calvez de Priartem a  rappelé les nombreux rapports scientifiques sur le sujet, entre autre  celui de l' université de Chicago 2005 (de m��moire) et un rapport international de septembre 2007, ainsi que son expertise dans les réunions organisées  par..... la ville de Paris. Ils n'ont eu aucun mal à apporter la contradiction et à amener des éléments nouveaux à toutes les personnes présentes..

Les personnels de Vandamme, Faidherbe, et Italie sont intervenus pour décrire les  maux qui les handicapent depuis septembre. Impressionnant!

Nous sommes, pour notre part intervenus, au nom de Lancry et de Goutte d'or dont les agents présentent les mêmes symptômes.

Le médecin du travail a aussi fait état de problèmes à Musset. Il nous a annoncé le chiffres de 40 personnes qui présentent des symptômes identiques (maux de tête, nausées etc...) et il prend cette situation trés  au sérieux.

Nous passerons sur les interventions de la DSTI et de M. Salsa (responsable du projet d'implantation du Wifi à la DAC) qui se sont contentés de nous présenter (également sur "powerpoint")  un exposé "comme quoi le Wifi c'est bien, parce que beaucoup de personnes se connectent (normal c'est gratuit!), que c'était une décision du maire, et qu' il fallait qu'on soit une ville numérique" (en substance) toutefois une info intéressante dans cet exposé assez partial: les bornes Wifi ne sont pas paramétrées comme convenus dans les bibliothèques. Il peut y avoir un nombre (illimité?) très importants de personnes qui peuvent se connecter en même temps (ce qui a une incidence sur la puissance d'émission des bornes) et elles sont activées 24h/24! .

On passe au vote.

1er point: la validation du droit de retrait exercé par les personnels d'Italie et de Faidherbe ces dernières semaines. Sont pour: le Supap (2 voix), la CGT (1), FO (1), l' UCP(1),l' UNSA (1) et  la CFTC (1). La CFDT courageusement ......s'abstient ! L'administration et M. Girard votent.......pour l'abstention également. Le droit de retrait exercé par les personnels a été validé par le CHS.

2ème point proposé par le SUPAP: le moratoire sur le  Wifi dans les bibliothèques. Vote pour : SUPAP,CGT,CFTC,FO,UNSA,UCP. Vote contre....personne.

Abstention l'administration, M. Girard et ..................la CFDT !! Le  moratoire est donc accepté. Petit détail,  le CHS ne donne qu'un avis (dixit Girard) et n'a donc aucune valeur légale. Toutefois M. Girard considère que les 4 bibliothèques débranchées ne seront pas rebranchées (ce qui équivaut, pout lui, à un sorte de moratoire) reste à obtenir la même mesure pour Goutte d'or et Musset. Bref! Rien n'est fini!!!.

Toutefois, ce CHS a été de très haute tenue, les interventions de "Priartem" et de "Agir pour l'environnement" ont impressionné l'ensemble du CHS, les débats ont duré près de 4 heures, ce qui est rare. De mémoire, on a pas souvent  connu de séance de cette qualité en CHS. Les avancées sont réelles. Personne n'aurait pensé, il y a encore quelques semaines, que le Wifi serait la préoccupation principale d'un CHS de la DAC (mais aussi de la Ville), que des personnels se verraient reconnaitre leur droits de retrait, que la DRH et la médecine du travail se saisiraient du dossier et que quatre (bientôt six) établissements seraient déconnectés.

Un communiqué de presse conjoint avec "priartem et "agir pour l'environnement"  va être prochainement envoyé et des personnels vont lancer un appel à travers un collectif pour aborder plus longuement cette question (pétition, blog etc...)

Par Agnès - Publié dans : wifi
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /2007 14:38

Maggie la petite souris n'aime pas l'obscurantisme mais dédaigne la clarté de nous dire qui elle est. Dommage, le débat démocratique ne peut qu'en souffrir; mais ainsi soit-il. Je ne sais pas de quel syndicat agressif vous parlé mais vous avez l'air de régler des comptes avec quelqu'un. Au fond vous semblez faire partie de "la boite". Les personnels qui souffrent à leur travail à cause du branchement nouveau des bornes wifi ont joint le syndicat SUPAP de la  FSU pour que  ce syndicat intervienne et demande la mise en place du principe de précaution reconnue par la constitution. Ce syndicat s'est battu pour que cette question soit étudiée au CHS de la direction des affaires culturelles et cela a heureusement été accepté par l'adjoint chargé de la culture M.Christophe Girard. Par mesure conservatoire 4 établissements ont été débranchés. Les bibliothèques n'appartiennent pas aux bibliothécaires pas plus qu'aux petites souris mais la santé des personnels appartient bien aux personnels et pas aux usagers ni aux "esclavagistes potentiels; Le progrès n'est pas toujours là où on le croit et nous ne pouvons nous contenter de croyances. Il est nécessaire d'éviter de nouveaux problèmes de santé publique et la précaution n'est pas pour nous signe d'obscurantisme mais de responsabilité. Beaucoup de gens commencent à s'inquiéter des risques occasionnés par les champs et ondes électromagnétiques. Des articles sont en train de sortir montrant que surfer sans fil n'est pas sans risques. Des gouvernements préconisent d'utiliser plutôt les réseaux câblés (gouvernement allemand). Quand des personnes réagissent aux ondes émises dans certains lieux  en étant malades il est responsable d'y prêter attention. Pas de se boucher les oreilles, la vue. Je me souviens de ces nuages radioactifs qui franchissaient toutes les frontières sauf celles de la France. Un peu de courage, un peu de réflexion, de l'attention aux différentes études faites par des organismes indépendants des lobbies et institutions ne me semblent pas de trop. Je me souviens aussi de l'amiante, je me souviens de l'affaire du sang contaminé, je me souviens de la pollution, je me souviens que notre planète est en grand danger. Enfin je siège au CHS de la DAC et je suis avec tous les personnels qui veulent travailler sans être obligés de risquer de se mettre en danger, sans être obligés de souffrir, sans être méprisés et traités (sans que cela soit vraiment dit) d'hystériques retardataires et ringards.

Et chère petite souris vous devriez faire attention au chat.

Marie-Claude Sémel responsable du supap -fsu à la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris.

Par MARIE CLAUDE - Publié dans : wifi
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 10:40

Depuis septembre nous avons été amenés à intervenir suite aux malaises et souffrances exprimés par des personnels sensibles aux ondes émises par les bornes WIFI. Ces malaises ne sont pas à négliger ou à prendre à la légère, car ils ne diminuent pas avec le temps.

 

Cela va de maux de tête, picotements, oppressions et sensations physiques d’angoisse à perte du sommeil, stress, étourdissements légers ….

 

Les personnels de 4 bibliothèques ont  particulièrement été touchés par ses symptômes. Nous avons obtenu le débranchement des  bornes de ces établissements comme mesure conservatoire au moins jusqu'au CHS.

Avec l’intersyndicale (FO, CFTC, CGT, UNSA et l’UCP) nous avons aussi demandé  que la question du WIFI soit mis à l’ordre du jour du prochain CHS de la DAC (28 novembre). Ce point a été accepté par M. Christophe Girard.

Lors du CHS nous demanderons un moratoire général et des études approfondies et contradictoires.

 

Nous appelons les personnels à noter dans les cahiers CHS chaque incident et/ou malaise. Non seulement c'est nécessaire pour que le CHS en soit informé, mais c'est aussi un moyen de reconnaissance légal, s'il y avait des suites judiciaires.

Si vous vous sentez isolé face à ce problème, n’hésitez pas à venir à la réunion ou à nous contacter. Ne vous laissez pas impressionner. La santé est un bien trop précieux pour se laisser faire.

 

 

 

La réunion d'information proposée mardi 27 novembre dans nos locaux se tient sur les heures d’informations syndicales et donc sur votre temps de travail.

Par Bureau - Publié dans : wifi
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 12:39
Depuis les premières alertes liées au WIFI début août, les cas se sont succédés notamment dans les  bibliothèques Italie, Vandamme, Faidherbe, Lancry, etc...
Des malaises ont été constatés (migraines, vertiges, nausées, palpitations…).
La Dac a été alertée ainsi que la médecine du travail mais rien n’est fait pour protéger les personnels. Devant l’urgence de la situation des bornes ont été débranchées et des personnels ont exercés leur droit de retrait. Pour seule réponse, l’ordre de rebrancher les bornes. Des menaces ont  été distillées par mail aux personnels concernés. Ceci est inacceptable !
Le Supap demande à rencontrer Madame Pascalis, directrice adjointe des affaires culturelles afin d’obtenir le débranchement immédiat dans tous les établissements où le personnel est victime de malaises. Par ailleurs nous demandons un moratoire général et des études approfondies.
Nous avons contactés les autres organisations syndicales pour mettre la WIFI à l’ordre du jour du CHS et avons reçu l’accord de la CFTC, de la CGT, de FO et de l’UNSA. La CFDT ne nous a pas encore répondu.
 
Nous avons rencontré le président du groupe « Les Verts » au Conseil de Paris, M. René Dutrey. Ce sujet devrait être évoqué au prochain Conseil de novembre.
 
Nous vous rappelons que vous devez signaler tout incident ou malaise dans les cahiers CHS, afin que celà soit officiellement pris en compte.
Nous organisons dans nos locaux une réunion d'information syndicale et sanitaire le
 
MARDI 27  NOVEMBRE 2007 de 10h à 12h
       
Venez nombreux pour recouper les informations, mettre en place un réseau de vigilance et éventuellement un collectif de défense et de surveillance.
 
 
Par Agnès - Publié dans : wifi
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /2007 15:29

Devinette : Nous sommes inodores, invisibles, nous n’avons  pas de saveur mais nous mettons en dangers la santé de plusieurs fonctionnaires de la Ville de Paris depuis le mois de juillet. Qui sommes nous ?,

 Ne cherchez pas, vous y êtes : Nous sommes les ondes électromagnétiques diffusées par les bornes WIFI installées par la municipalité dans un grand nombre de lieux publics (jardins, bibliothèques, mairies et depuis peu piscines…)

 Maux de tête, vertiges, nausées, douleurs oculaires et musculaires sont désormais le quotidien des agents des bibliothèques Vandamme et Italie sans que quiconque ne s’émeuve. Les bibliothèques Musset et Faidherbe s’interrogent.

 Le maire, nouvel écolo convaincu, (du moins l’affirme-il dans son programme de campagne), n’a-t-il pas suivi le Grenelle de l’environnement ? Ne sait-il pas que le CRIIREM (Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électromagnétiques) a exigé, dans le cadre du principe de précaution, l’application sans délais des 5 mesures suivantes :

Déconseiller l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans

Pas de WIFI dans les écoles, les collèges, les lycées

Limiter le rayonnement des antennes relais à 0,6V/m

Appliquer les servitudes légales en matière de lignes THT

Moratoire sur le WIMAX et promotion du Ultra Haut Débit par fibre optique ?

Alors vraiment, pourquoi se poser la question de l’innocuité des bornes WIFI quand cette technologie terriblement contemporaine satisferait les jeunes urbains nomades et ferait de Paris le modèle de toute modernité ?

Pourtant d’autres pays européens se sont posés la question apportant des réponses aux antipodes des choix parisiens. L’Allemagne n’installera pas, en vertu du principe de précaution, de bornes WIFI dans les lieux publics, mais au regard de l’équipe municipale, nos voisins ne sont pas vraiment dans le « moove » puisqu’ils refusent également le travail dominical…

L’Angleterre, suivant le même principe, retire dans de nombreuses écoles les bornes déjà en place.

Le Canada a choisi la fibre optique pour équiper plusieurs universités.

Cela valait-il la peine d’investir deux millions d’euros auquel il convient d’ajouter 500 000 euros de maintenance annuelle pour mettre en place ces bornes, alors qu’il n’existait aucune carence de service de ce type sur le territoire parisien.

 Le libre arbitre étant une valeur essentielle au SUPAP, n’hésitez pas à consulter les sites suivants pour vous faire votre propre opinion :

www.santepublique-editions.fr

www.generation-nt.com

www.afsse.fr

www.icnirp

CRIIREM. SUPELEC

CRIIRAR (contact@criirad.org)

Vous pouvez également utiliser les mots clefs DANGER et WIFI pour plus de d’informations.

Conclure

Vous remarquerez rapidement que les rapports proWIFI qui établissent une absence de preuves démontrant un risque ou attestant une pathologie liée à l’exposition aux radiofréquences GSM, concluent tous, après des développements destinés à rassurer les foules, par des mesures de précaution telles qu’«il serait judicieux :

de placer les bornes en hauteur

d’éviter une proximité immédiate

de ne pas placer un poste de travail dans un rayon de moins de 2,5 m

et surtout en cas d’impossibilité, s’assurer que l’exposition est ponctuelle et temporaire. »

La ville, en installant dans les bibliothèques ces bornes, a totalement ignoré ces précautions et les problèmes sanitaires qui pouvaient en découler pour ses propres agents.

Le SUPAP mettra en point central des prochains CHS ce dossier de santé publique.

Ses élues CHS demande un moratoire immédiat et que toutes nouvelles installations de bornes se fassent en lien avec les personnels.

Par Agnès - Publié dans : wifi
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /2007 18:03
Quand la ville de Paris fait (wi) fi du principe de précaution !
 
 
La WIFI dans les établissements parisiens ? Oui, si nous étions sûr de l’innocuité de cette technique, aucun spécialiste ne s’étant risqué à émettre un avis sur l’absence de nocivité des ondes électro-magnétiques.
 
Travailler dans une bibliothèque ou un musée équivaudrait-il à se mettre la tête dans un micro-onde réglé à la puissance maximale ?
 
Trop de données contradictoires circulent pour que nous soyons rassurés.
Bien sur, l’administration aura beau jeu de vanter les enquêtes favorables à son projet, enquêtes le plus souvent diligentées par les acteurs même de la mise en place de ces réseaux. Ce sont autant ces incertitudes qui nous font réagir que l’absence de concertation et le manque de réflexion autour du principe de précaution.
 
Avez vous eu la visite de la médecine préventive?
 
Avez vous eu quelques informations sur le sujet, hormis celles que vous vous êtes données la peine de chercher ?
 
Comment se fait-il que nous trouvions des bornes en hauteur dans certaines bibliothèques et d’autres au ras du sol, alors que l’on préconise que toutes les bornes soient, par mesure préventive, situées en hauteur ( plus de 2 m10).
 
Comment ne pas s’interroger quand certaines études concluent qu’une personne sur 10 000 est perturbée par les ondes electromagnetiques alors que d’autres documents font état de 30% de la population ?
 
Comment ne pas s’interroger sur les malaises dont souffrent nos collègues de la bibliothèque Italie quand on sait qu’ils essuient les ondes d’au moins cinq réseaux différents et que lors d’une connexion dans la salle de lecture, c’est le portail du Mac Donald qui apparaît avant celui de la Ville de Paris ?
 
 
Pitié !!! Que nos élus ne se cachent pas encore une fois derrière cette passe-partout et obsolète « nécessaire modernité » pour justifier leurs choix politiques. D’ailleurs, il y a quelques décennies, le matériau le plus « porteur de modernité » était l’amiante… Et la république pompidolienne voyait naître aussi bien le centre d’art contemporain que les voies sur berges et le « tout voiture », symboles d’une Ville en avance sur son temps !!!!
Le centre Pompidou est toujours d’actualité mais il y a longtemps que la voiture ne fait plus recette chez les « avant-gardistes », détrônée par les « vélos si tendance »!!!
 
Se laisser porter par la modernité, sans la comprendre, mène au déclin de sa santé.
 
La ville de Paris ne devrait-elle pas regarder du côté de l’Angleterre qui vient de retirer les bornes wifi de toutes les écoles du royaume, se poser les mêmes questions qui ont conduis l’Allemagne à refuser, au nom du principe de précaution, l’installation de bornes dans les lieux publics !!!
 
Le SUPAP demande à l’administration et au maire de Paris une réflexion de fond
sur les pistes suivantes :
 
a)                    Mesure des champs, compte rendu public de ces mesures et respect des valeurs limites d’exposition
 
b)                    Mise en œuvre de toutes les méthodes connues de réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques (Eloignement de la source, réduction de la puissance, blindage…). Information des agents sur leur exposition et les dispositions prises par la DAC
 
c)                    Travail avec la médecine préventive sur les risques éventuels des champs électromagnétiques, en particulier pour les agents porteurs d’implants ou de prothèses. Organisation d’ un groupe de veille dont les travaux seront transmis à la prochaine séance plénière du comité d’hygiène et sécurité.
 
d)                    Evaluation et amélioration des autres facteurs d’environnement professionnel : ergonomique, organisationnel (stress), psychosocial (communication).
 
e)                    Désactivation des bornes dans les sections  « jeunesse » en application du principe de précaution qui nous le rappelons est un principe de gestion politique du risque par lequel, en absence d’arguments scientifiques convaincants et démonstratifs, un gestionnaire –décideur est amené à prendre une décision garantissant l’intégrité sanitaire /ou sécuritaire des individus, de leurs biens ou de leur environnement.
 
 
On postule trop souvent l’innocuité en attendant d’avoir des résultats fiables pour accepter de nouveaux risques. Des informations imprévues mais rarement imprévisibles viennent perturber le bel ordonnancement de notre écosystème.
Par Agnès - Publié dans : wifi
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