Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

wifi

Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 14:38

Bonjour à tous,

Voici un article extrait de "pratiques santé".
Nos détracteurs auront-ils l'aplomb de traiter le professeur Montagnier d'obscurantiste et de rétrograde ?

Yolande de Maurice Genevoix nous signale un article paru dans Le Monde daté du mercredi 02 avril 2008 (p.26). Intitulé « Face au cancer, il existe des éléments que l’individu ne peut pas contrôler », il reprend les propos d’Annie SACO, médecin épidémiologiste et chercheur à l’INSERM, qui estime que les effets de l’environnement sur notre santé sont minimisés, notamment ceux des « pesticides et des champs électromagnétiques », ainsi que ceux du téléphone portable qui « commencent juste à être entraperçus ».

Bonne lecture, … et bonne prévention !

 

Par françoise - Publié dans : wifi
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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /2008 12:37

Bojour,

Nous avons reçu ce mail de la part des personnels de la bibliothèque universitaire Ste Geneviève (Paris 5ème).Des personnels se sont plaints du wifi et ont fait une pétition (voir plus loin).
Il semblerait que ce problème se pose également a la bibliothèque de la fac de Censier.

Un CHS a lieu demain, mais il n'est pas certain que ce sujet soit abordé (je n'ai appris la tenue de ce CHS qu'aujourd'hui).

Des collègues de la BNF on obtenu la mise en place d’une connexion internet filaire lors de leur CHS dernièrement

On prend contact avec eux pour faire éventuellement des actions communes et communiqués, BU, BNF etc...
Bonne journée

27 mars 2008
Bertrand Pieri -Supap-FSU-

 

Ø     
> Bonjour,
>
> Veuillez trouver ci-dessous copie d'un courrier mail transmis hier au chef d'établissement de la Bibliothèque publique et inter-universitaire Sainte-Geneviève à Paris 5ème 10 place du Panthéon
> [ http://www-bsg.univ-paris1.fr/ ].
>
> Celui-ci vous donnera un aperçu de l'incurie sanitaire pouvant régner dans un établissement public tel que le notre, et aurait surtout l'intérêt de pouvoir faire écho au mouvement de protestation  après l'installation d'émetteurs Wi-Fi dans les bibliothèques de la ville de Paris.

>
> Cette affaire que vous avez très largement contribué à médiatiser, toujours en cours, aurait sans nul doute besoin de se voir amplifiée et étendue pour avoir une chance d'aboutir favorablement par l'application du principe de précaution!
>
> Amicalement,
>
> Gabriel Fondet,
> à votre disposition pour compléments d'information.
> Ces éléments peuvent être transmis à des tiers et diffusés

 
> -----------------------------------------------------------------------------

> A Monsieur Yves Peyré
> Directeur de la Bibliothèque Sainte-Geneviève (75005 Paris)
> A Madame Florence Leleu - Adjointe de Direction
>
> Le vendredi 20 mars 2008
>
>
> Madame, Monsieur,
>
> Il vous a été adressé par courrier interne le 14 janvier 2008 un document signé par une grande partie des magasiniers (principalement) réclamant un moratoire immédiat sur le WiFi dans l'établissement (cf. copie ci-dessous, sans les signatures).
>
> Cette demande portant sur un sujet de sécurité lié à nos conditions de travail quotidiennes reste sans réponse de votre part au 21 mars 2008.
>
> De la même façon, les relances par mail ou courrier remettant en cause l'existence de ces installations mises en place dans les pires conditions matérielles (et sans en référer aux instances de l'université Paris 3 dont dépend administrativement la BSG), n'ont fait l'objet d'aucune réponse écrite de la part de la mission informatique ou de la direction.
>
> Comment doit-on interpréter cette attitude désinvolte de non examen d'une demande collective légitime au vu des études scientifiques indépendantes  soulignant les risques sanitaires des ondes électromagnétiques du WiFi?
>
> De plus, malgré notre insistance afin que soit mis en veille ces dispositifs loin d'être indispensables au bon fonctionnement de la bibliothèque*, nous observons la mise en place d'un nouvel émetteur en magasin (!) au sous-sol de la 'grande extension', et vous avez le projet d'en ajouter en salle Labrouste pourtant déjà couverte par de multiples réseaux (BSG partiellement, deux signaux de le ville de Paris, 1 ou 2 des bibliothèques alentour).
 Ce constat préoccupant soulève une autre question: est-on en droit de savoir de quelle façon se décide l'implantation et la localisation de ces équipements ?
 A la veille de la réunion des membres de la Commission Hygiène et  Sécurité (CHS) de Paris3, peut-on connaître votre position sur le sujet ainsi que vos intentions pour l'avenir?
>
> Quoi qu'il en soit, notez qu'en cas d'atteinte avérée à la santé de membre(s) du personnel** liée aux radiations subies depuis déjà de nombreux mois, la ou les personne(s) impliqué(s) devront assumer la responsabilité civile et pénale d'une exposition chronique aux champs électromagnétiques.
>
> Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
>
> Gabriel Fondet,
> des magasiniers de la Bibliothèque Sainte-Geneviève
>
 * il existe des points de libre acc
ès à l'Internet en nombre suffisant

Ø      ** toutes catégories confondues dont au premier chef les moniteurs étudiants et magasiniers les plus exposés encore, malgré la mise à distance des bornes (+ de 3 ou 5 mètres selon les cas).
>
> N.B. copies de ce message sont adressées aux différentes associations
> et syndicats suivant ce type de dossiers.
>
> -------------------------------------------------------------------------
>
> Copie du courrier datant du 14.01.2008 accompagnant la pétition:
>
> à Monsieur Yves Peyré
> Directeur de la Bibliothèque Sainte-Geneviève
>
> Le 14 janvier 2008
>
> Monsieur le Directeur,
>
>  Au vu des effets sanitaires potentiels des ondes électromagnétiques du Wi-Fi, notamment sur les personnels surexposés depuis des mois
à la passerelle ou au  poste de moniteur étudiant (bornes installées à quelques centimètre voire presque au  contact des agents !!), a été mis en place le 21 décembre 2007 une pétition réclamant un moratoire immédiat sur le Wi-Fi au sein de la bibliothèque Sainte-Geneviève.
>
> En vertu du principe de précaution, que [nous] espérons voir appliqué dans les meilleurs délais, cette pétition appelle également à recourir, à l'avenir, à des solutions sans risques (filaire).
>
> Notez que le principe de précaution est, en la matière, observé dans de nombreux pays européens dont l'Allemagne, certaines villes des Etats-Unis ayant ainsi retiré leurs installations publiques.
>
> Comptant sur votre préoccupation de la santé et de la sécurité des personnels, dans l'attente de votre réponse et de mesures appropriées, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations distinguées.
>
> Les pétitionnaires

Par Bertrand - Publié dans : wifi
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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /2008 14:36

Bonjour à tous,

Nous avons reçu le mail suivant de personnes de Grenoble.

Pour des raisons techniques nous ne pouvons vous faire partager cet article très critique sur le développement des technologies sans fils qui, outre d'éventuel risques sanitaires, s'interroge sur son impact dans la société. Mais nous vous en donnons un apperçu et sur tout le lien où vous pourrez retrouver le texte original.

Le M. Destot en question est actuellemenent Maire de Grenoble (en ballotage favorable pour sa réelection) qui à l'instar de Nantes, Rennes, Strasbourg, Montpellier, Lyon et bien sûr Paris incarnent cette nouvelle sociologie de centre ville.

Ce texte donne une bonne base de reflexion

Bonne lecture

La Ville de Grenoble installe le Wifi sur tout son territoire.
>
> Pourquoi ? Parce que la municipalité souhaite obtenir une "5e arobase" de
> l'association "Villes Internet". Pour renforcer encore son image de
> technopole d'avant-garde - la première ville après Paris à installer ce
> dispositif. Pour flatter sa techno-caste et attirer davantage
> d'investisseurs et d'ingénieurs/cadres à hauts revenus.
>
> Peu importe que cette technologie soit dangereuse, en particulier pour les
> enfants, qu'on l'ôte déjà des bibliothèques sous la pression des employés
> malades, qu'on l'ait installée sans consultation des Grenoblois ni études
> d'impact sanitaire. Destot traite sa ville comme le laboratoire de ses
> innovations et ses habitants comme des cobayes.
>
> Découvrons le Wifi, ses nuisances et la société qui produit ce nouveau
> fléau, avec le texte d'Elsa Arnould et Pierre Mazet, disponible sur :
> http://www.pieceset maindoeuvre. com/spip. php?page= resume&id_ article=149 <http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=149>)
>
> Merci de faire circuler.
> www.piecesetmaindoeuvre.com

Par bertrand - Publié dans : wifi
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 15:27
Voici, quelques répercussions dans les médias de ces derniers jours

- reportage sur la chaine planète mercredi 27 juin
- documentaire de la BBC intitulé "Wi-fi,  un danger pour la santé?"
- articles dans le monde et le nouvel obs
- une émission sur ce sujet prévue en mars pour "envoyé spécial" sur France 2

D'autre part, nous vous signalons un site intéressant car il recense et informe à propos de toutes les contaminations.
> http://www.contaminations-chimiques.info/

Même si on a l'impression de vivre un combat tel David contre Goliath, ne perdons pas de vue que c'est David qui gagne à la fin. Même s'il s'est passé des siècles, le tabagisme passif a fini par être reconnu et des lois apparaissent aux "quatre coins" de la planète.

Nous ne sommes pas contre les nouvelles technologies, nous voulons simplement que notre santé ainsi que celles des générations à venir ne soit pas sacrifié sur l'autel de la loi du marché. Les économies de bout de chandelles peuvent finir pas couter très cher, sans parler de ce qui est irréversible et qui n'a pas de prix. 

Quant à nos détracteurs qui arguent que nous avons peur des nouveaux outils, je leur rappellerai qu'en 15 ans de carrière dans les biliothèques de la Ville de Paris, je me suis réjouie de l'amélioration, ai participé activement (formatrice) et soutient la mise en place de nouveaux outils relatifs à l'évolution de notre métier.

En fait ce qui me mets le plus hors de moi, c'est le mépris que certains (collègues ou supérieurs hiérarchiques) affichent à l'encontre de personnes qui souffrent. Ce n'est pas parce qu'on nie le problème, qu'on en est à l'abri !
Faut-il rappeller que chacun a droit au respect ? Il faut croire que oui.

A bon lecteur, salut.

- Publié dans : wifi
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /2008 17:50
Paris, le 19 février 08 : Après avoir adopté un moratoire sur l’utilisation du WiFi dans quatre bibliothèques parisiennes, la Mairie de Paris diffuse actuellement les résultats d’une étude métrologique laissant apparaître des niveaux de champs électromagnétiques dus au WiFi relativement faibles.
 
Ces mesures semblent inciter la Mairie à envisager une suspension du moratoire adopté. Le Supap-FSU, Agir pour l'Environnement et Priartém dénoncent la confusion entretenue par la Mairie de Paris entre simples relevés de champs et preuves scientifiques. Les études métrologiques ne peuvent se substituer à de véritables études scientifiques et épidémiologiques. Tant la répétitivité du signal que l’accumulation d’expositions multiples et chroniques doivent conduire les autorités publiques à la plus grande prudence.
 
Par ailleurs, alors que le protocole utilisé pour mesurer les champs électromagnétiques émanant du WiFi ne semble pas encore faire l’objet d’un consensus et que les études métrologiques actuelles peinent à mesurer le niveau maximum auquel les utilisateurs et personnels des bibliothèques sont exposés, la Mairie de Paris semble tentée de passer en force plutôt que d’adopter la seule stratégie acceptable pour les personnels et usagers des bibliothèques qui consiste à attendre les résultats des études scientifiques en cours. Une fois encore, au nom de l’idéologie du sans-fil, une technologie tend à s’imposer sans le recul nécessaire à la bonne compréhension de son impact potentiel sur la santé.
 
Le Supap-FSU, Agir pour l'Environnement et Priartém interpellent l’ensemble des candidats à l’élection municipale parisienne afin que ces derniers s’engagent à maintenir le moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques et écoles tant que les scientifiques n’auront pas levé tout doute quant à l’impact éventuel sur la santé de cette nouvelle technologie. Le Supap-FSU, Agir pour l'Environnement et Priartém appellent les candidats à s’engager en faveur de liaisons câblées, seul moyen d’éviter les expositions inutiles.
 
Le Maire de Paris, qui envisagerait de rebrancher les bornes WiFi déconnectées, est-il prêt à s’engager par la signature d’un document officiel, à assumer l’entière responsabilité civile et pénale d’une exposition chronique aux champs électromagnétiques WiFi ? Le Supap-FSU, Agir pour l'Environnement et Priartém en doutent et appellent donc la Mairie de Paris à maintenir le moratoire sur l’utilisation du WiFi dans les bibliothèques parisiennes.
Par Collectif Wifi - Publié dans : wifi
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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 12:04
                                      Analyses et contre analyses
 
La direction des affaires culturelles vient de rendre public le rapport de mesures de champs électromagnétiques effectuées dans le cadre du dossier « Wi-fi», et communique depuis sur des résultats conformes, affirme t-elle, aux normes en vigueur en France.
 
Nous regrettons que la municipalité ait choisi de faire cavalier seul et de penser que parce que des mesures sont faites, le dossier est clos. Il est évident que cette première phase d’analyse effectuée, nous devions rencontrer l’administration et l’adjoint à la culture pour évaluer ces conclusions car le diagnostic de la Ville n’est pas, loin s’en faut, un diagnostic partagé. Cette évidence de transparence et de respect des membres du CHS, représentant les personnels a du échapper au bureau des bibliothèques…
 
Ce contournement est d’autant plus préjudiciable que le Supap-FSU a demandé à un physicien, expert auprès de la cour d’appel de Bordeaux, d’analyser ce rapport. Ses remarques (que vous trouverez bientôt en commentaire de cet article) concluent à une erreur de protocole dans les mesures effectuées dans un des sites, invalidant de fait les résultats. Mais au delà, il récuse les règles de calcul, qui pour diverses raisons, sont mal adaptées à l’évaluation de la nuisance « Wi-fi».
 
C’est donc un non sens de conclure à l’innocuité de cette nouvelle technologie à partir de ces seules études métrologiques. Pendant des années, on a communiqué sur l’absence de danger des portables et des antennes relais en se basant uniquement sur ce type d’études. Dix ans après, avec plus de recul, l’OMS met en garde les utilisateurs de portable !
 
Comment ne pas s’inquiéter quand justement nos collègues sont malades malgré des niveaux d’exposition largement inférieurs aux normes ?
Comment ne pas voir un réel problème de santé publique quand les électrosensibles sont de plus en plus nombreux et que la communication se vet rassurante ?
 
Comment rester serein quand on sait que M. Tronc, membre de cabinet du gouvernement Jospin (1997-2002) qui était en charge de définir les normes pour les antennes relais, est aujourd’hui PDG d’Orange, opérateur de téléphonie mobile?
 
C’est cette situation qui nous fait dire que les normes françaises ne sont pas nécessairement adaptées et qu’il faut absolument adopter les mêmes normes que celles d’autres pays européens, l’Autriche en tête : 0, 6 V/m en lieu et place de nos 41V/m actuels.
 
La récente « affaire » de Lyon qui interroge sur les maladies d’environnement, les mesures et les normes donne à réfléchir. Là encore, une même réponse des élus lyonnais (comme les élus parisiens): «  Ces maladies ne peuvent être mises en relation avec les ondes electromagnetiques car l’exposition est 100 fois inférieure aux normes fixées par la réglementation. ».
Ou comment mélanger hypothèse et conclusion !!!
 
Avoir des résultats de mesure faibles n’induit pas l’absence de risques.
La ville de Paris, plus imaginative encore que celle de Lyon, organise des groupes de paroles à destination des personnels malades car tout en reconnaissant leurs malaises, elle les met sur le compte d’une mauvaise ambiance sociale au travail !!!
Nous savions, effectivement, que les conditions de travail étaient loin d’être idéales dans la capitale, mais nous ne pensions pas que la Ville de Paris l’affirmerait si volontiers !!! Et puisque M. Delanoë si certain qu’aucun agent, au vu des mesures effectuées par les laboratoires qu’il a choisis, ne risque quoi que ce soit, nous lui demandons d’engager la responsabilité morale de la Ville en l’écrivant de manière officielle et publique.
 
Face à ces réponses politiques inadaptées, nous continuons à demander la mise en place du moratoire voté pour avis lors du CHS de la Direction des Affaires Culturelles en novembre dernier. Car, pour le Supap-FSU, ce ne sont pas ces mesures qui peuvent lever les doutes mais la réalisation d’études scientifiques, médicales et épidémiologiques de grandes envergures.
 
 
Pour nous joindre :
SUPAP-DAC 01 44 70 12 80
 Mail : supap-dac@voila.fr
 
Pour toutes informations sur les ondes électromagnétiques (revue de presse française et internationale, reportage TV et radio, rapport d’experts allez sur le site
Par Collectif Wifi - Publié dans : wifi
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 16:40

Ce matin Mr Pilon a envoyé a l'ensemble des chefs d'établissements une version très personnel des analyses d'ondes électromagnétiques effectuées le mois dernier dans 6 bibliothèques. Outre qu'il s'avance un tantinet, c'est surtout ses conclusions qui semblent hâtives (Tout va bien, circulez y rien a voir).

D'après les premières analyses faite par notre expert, les mesures sont fausses à Faidherbe et le protocole appliqué pour les autres est très contestable.

Nous ferons une communication en ce sens.

Mais j'ai eu au téléphone tout à l'heure une collègue, qui s'est équipée depuis peut d'un (petit) appareil de mesures. Elle a fait un petit tour dans quelques bibliothèques, voici les premiers résultats. Certains sont édifiants!

Dans les bibliothèques débranchées la mesure est de 0,1 à 0,3 volt par mètre. (normal)

A Malraux pareil, mais a titre d'exemple ont a été devant le four à micro ondes et ça fait 6 volt par mètre (20 à 60 fois plus) et ceci sur plusieurs mètres (normal notre four n'est pas  étanche)

Sinon Fessart c'est à 1 volt par mètre (nettement plus qu'ailleurs)

Buffon et Couronnes 2,5 volts par mètres (là ça fait beaucoup)

Et enfin Goutte d'or là c'est 3 volts par mètre (mais près des fenêtres seulement) ça fait donc la moitié de mon micro ondes qui fuit, mais là c'est toute la journée. Énorme donc.

Voilà pour les dernières infos. Nous feront d'autres mesures à l'occasion.

A bientôt

Par Bertrand - Publié dans : wifi
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 12:30
Isines : Monsieur Delanoë, si j'ai bien compris, vous souhaitez permettre l'accès au WiFi depuis un grand nombre d'endroits à Paris. En tant que mère de famille de jeunes enfants, cette volonté me préoccupe. Nous n'avons aucun recul sur les effets nocifs du WiFi, en particulier sur le cerveau encore immature des petits. D'ailleurs, dans certains länder allemands, le WiFi est interdit dans les écoles. J'ai lu aussi que des employés de différentes bibliothèques WiFi-isées s'étaient plaints de nausées et de maux de tête. Quelle est votre position sur le sujet ?

> Bertrand Delanoë: D'abord, j'assume tout à fait qu'il faille moderniser Paris, et je crois que les 400 points WiFi gratuits sont un vrai progrès. Mais je veille bien sûr à ce que tout cela soit sous contrôle et que nous prenions un maximum de précautions. Je vous précise d'ailleurs que la charte que nous avons adoptée pour les antennes relais est certainement une des plus sévères qui existe pour les opérateurs.

> Quant aux bibliothèques, nous avons écouté les personnels et nous faisons évoluer les choses avec eux et en prenant toutes les précautions nécessaires, mais je ne suggère pas non plus de nous fermer à toutes les évolutions technologiques, sinon je ne serais pas en train de dialoguer avec vous sur Rue89.

Par Françoise - Publié dans : wifi
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 12:07
La question du Wi-fi est apparue nationalement, suite au moratoire adopté par le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
Le Supap-FSU, après demande des personnels, est à l’origine de cette décision. Des études ont été demandées.
Ce matin, le Secrétaire Général de la Ville de Paris, M. Guinot Delery,- a remis un premier document de résultats à des organisations syndicales sauf au ……Supap-FSU ! Notre syndicat n’était visiblement pas le bienvenu pour parler du Wi-fi dans les bibliothèques (contrairement à de nombreux journalistes et institutions).

Cette méthode contraire à l’esprit même de la morale politique et démocratique est elle une préfiguration de la position du Maire de Paris, M. Delanoë ?

La mise en pratique du principe de précaution voté par la Ville de Paris ne peut se faire que dans la transparence et en présence des acteurs concernés.

Le Supap-FSU maintient la demande de moratoire, et le débranchement immédiat des bornes Wi-fi  dans les établissements où des personnels ont déclarés des malaises, ce qui implique aussi dorénavant les bibliothèques Goutte d’or (18è) et Fessart (19è).


Contacts
Marie Claude Sémel,
Agnes Dutrevis, Bertrand Pieri
01 44 70 12 80     supap-dac@voila.fr
Par Françoise - Publié dans : wifi
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 12:03
Vendredi 14 décembre 2007

Communiqué de presse de Jean Desessard, sénateur Vert de Paris


La santé doit passer avant l’Internet sans fil. Jean Desessard, sénateur Vert de Paris, se réjouit de la suspension du wifi dans certaines bibliothèques parisiennes, suite à la mobilisation des salariés inquiets pour leur santé.
 
Maux de tête, vertiges, nausées, fatigue... : le développement des mêmes symptômes simultanément chez les salariés d’un même lieu au moment de l’introduction d’une nouvelle technologie est une coïncidence troublante. Surtout quand ils touchent 40 % du personnel. Contrairement à ce qu’a déclaré l’attaché de presse de la mairie de Paris, les salariés inquiets ne sont pas irrationnels, et leurs interrogations, en l’absence de consensus scientifique, sont parfaitement légitimes.
 
Appliquer le principe de précaution, à valeur constitutionnel depuis 2005, ne signifie pas condamner par principe et à tout jamais une nouvelle technologie. Mais cela implique d’en suspendre la généralisation jusqu’à ce que des études approfondies en prouvent l’innocuité.
 
A cet égard, il est réconfortant de voir que c’est un syndicat, le SUPAP-FSU, qui a pris en charge cette thématique typiquement écologiste. En effet, les représentants des salariés doivent développer un véritable éco-syndicalisme, car les salariés sont les premiers concernés par l’exposition à des substances, des molécules ou des champs électro-magnétiques dangereux. En cela, ils peuvent jouer un rôle de lanceurs d’alertes, et leurs avertissements doivent être pris avec le plus grand sérieux, car leur vigilance constitue une protection pour notre santé à tous.

Jean Desessard, sénateur de Paris
01 42 34 34 43
j.desessard@senat.fr
Par Françoise - Publié dans : wifi
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