Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

dacsupap

Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 12:02
SERVICE PUBLIC – SALAIRES – EMPLOI - STATUT
 
Après la grève du 20 novembre 2007 et face au refus de réelles négociations, tous en grève jeudi 24 janvier
 
Le point d’indice au cœur des revendications : pourquoi ?
 
à le point d’indice, c’est la base de calcul de nos salaires
En valeur, le point d’indice a perdu 24% de pouvoir d’achat depuis 1981 (source INSEE)
Soit deux mois de salaire ! ! !
à le point d’indice, c’est la carrière
Ne pas revaloriser le point d’indice, c’est tirer les salaires vers le bas. Les premiers échelons de la fonction publique sont à peine supérieurs au SMIC. Les changements d’échelon, liés à l’ancienneté dans la fonction publique, qui devraient correspondre à une augmentation de pouvoir d’achat, ne compensent même plus les pertes subies.
à le point d’indice, c’est le statut
L’individualisation de la rémunération des fonctionnaires et la promotion au mérite c’est la remise en cause du statut de la fonction publique par la mise en concurrence de ses agents soumis, désormais, aux états d’âme et lubies de leur supérieur hiérarchique.
à le point d’indice, c’est la retraite
La réforme Fillon de 2003 abaisse considérablement le niveau des pensions
La perte de valeur du point d’indice aggrave ce phénomène.
 à le point d’indice, c’est la Fonction Publique
C’est le statut de la fonction publique qui a permis de constituer en France
une « fonction publique intègre, professionnelle et impartiale »
(rapport du Conseil d’Etat de 2003)
Attaquer le point d’indice, c’est donc remettre en cause les salaires, la carrière, le statut, la retraite, c’est donc remettre en cause la notion de Fonction Publique.
 
Emploi contre salaire ?
Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partants à la retraite permettrait de mieux rémunérer les personnels restants… Foutaises ! ! !
Depuis 2003, le gouvernement a supprimé plus de 33 000 emplois dans la fonction publique et nous avons toujours des salaires déconnectés de l’augmentation du coût de la vie.
 
Vides les caisses de l’Etat ?
 
15 milliards de cadeaux fiscaux pour les riches,
172% d’augmentation de salaire pour le Président….…Rien pour les fonctionnaires ! ! !
 
JEUDI 24 JANVIER 2008
 
MANIFESTATION UNITAIRE A L’APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA FONCTION PUBLIQUE (CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES)
 
14 h00 – Place de la Bastille

Le point d’indice, c’est quoi ?
 
A chaque échelon correspond un indice. Le salaire brut se calcule en multipliant l’indice majoré par la valeur du point.
Actuellement, la valeur du point d’indice est de 4,534275 euros.
 
Exemples :
- un animateur 2e Cl au 10ème échelon (indice 395) a un salaire brut égal à : 4,534275 € x 395 = 1791,04€
- un adjoint administratif 2ème Cl au 3ème échelon (indice 287) a un salaire brut égal à : 4,534275€ x 287 = 1301,34
Le SMIC s’élève à 1280,07 € brut.
Du fait de la non revalorisation du point d’indice par rapport à l’inflation, les salaires de la Fonction Publique sont tirés vers le bas et à peine supérieurs au SMIC
 

 
Par Françoise - Publié dans : dacsupap
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /2007 10:58

« Le rapport du COR montre que les réformes successives des retraites qui se sont focalisées sur la seule variable de l’allongement de la durée d’assurance n’ont pas produit les effets que les auteurs de ces réformes prétendaient attendre.

Les assurés liquident leur retraite le plus tôt possible : cette situation était aisément prévisible, au vu de la situation de l’emploi, de la stigmatisation des seniors par les employeurs, de la pénibilité et de la fatigue au travail et des réalités sociales.

 

La baisse relative des pensions est donc la véritable variable d’ajustement de ces réformes : le rapport du COR montre qu’une baisse importante des revenus des retraités relativement à ceux des actifs est attendue.

 

Est-ce sauver les régimes par répartition que de les décrédibiliser aux yeux des salariés et de l’opinion, notamment vis à vis des jeunes générations ?

 

Pourtant, le rapport du COR préconise de persister dans cette voie, en misant sur un nouvel allongement de la durée de cotisation, et en évoquant l’hypothèse d’un recul des bornes d’âge.

 

 

La FSU ne peut qu’exprimer son désaccord total avec une orientation qui ferait de l’épargne individuelle un recours obligé, mais très inégalitaire, pour maintenir le niveau de vie des retraités. Nous sommes devant un choix de société : veut-on une société solidaire ou la société du chacun pour soi ?

 

La FSU fait le choix d’une société solidaire, c’est pourquoi nos régimes de retraite ont besoin de moyens de financement nouveaux, non seulement pour faire face au vieillissement de la population, mais aussi pour mettre en place des droits nouveaux afin de prendre en compte des mutations sociales comme l’entrée plus tardive dans la vie professionnelle, l’impact du chômage et de la précarité, et la nécessité de réduire les inégalités dont sont victimes les femmes, les petites retraites et les salariés en difficulté en fin de carrière.

 

 

Le rapport du COR mesure le coût financier des efforts à faire pour améliorer nos régimes de retraite, mais a-t-on mesuré le coût des injustices et d’une nouvelle paupérisation des retraités ?

 

Les projections financières faites par le COR montrent que le catastrophisme entretenu depuis de longues années sur ce dossier n’est pas justifié. Les besoins de financement sur le long terme sont réduits de près de moitié par les nouvelles projections de population active. Ils sont à la portée d’un pays qui globalement s’enrichit. La question principale, malheureusement peu présente dans le rapport, est celle d’une répartition équitable de l’effort à faire.

A lui seul, le paquet fiscal de l’été dernier représente plus de 0,8 point de PIB, soit presque l’équivalent du besoin de financement en 2020. Le rapport suggère à juste titre de remettre en cause les « niches sociales ».

 

S’agissant de la fonction publique, la FSU déplore que la dégradation des retraites des femmes suite à la réforme de 2003 soit ignorée dans le rapport et que celui-ci semble envisager une nouvelle dégradation du minimum garanti.

La FSU constate également que l’absence de dialogue social dans la fonction publique sur les questions de la pénibilité au travail et des fins de carrière est bien enregistrée dans le rapport puisque aucune page n’y est consacrée. »

 

Paris, le 22 novembre 2007

 

Par FSU - Publié dans : dacsupap
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 11:41

Je ne voulais pas faire un article, mais simplement vous faire partager un texte qu'une amie m'a envoyée. Mais il s'avère qu'il est trop long pour être accepté comme commentaire.

Donc voici un glossaire bien utile, qui m'a l'air adéquat pour tout type de conflit. Et même si le temps a passé, on se rend bien compte que le changement de président n'a rien arrangé (pour ceux qui en aurait douté).

Bonne lecture, bonne journée tout de même !

Contre-réformes et mobilisations de 2003

 

Lexique pour temps de grèves et de manifestations

 

Yves Rebours et Henri Maler

 

Publié le dimanche 15 juin 2003
Première publication le lundi 9 juin 2003

 

 

 

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

 

 

Par Françoise - Publié dans : dacsupap
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 12:24
Le président de la république a défini dans un discours à Nantes le 19 septembre 2007 son projet pour "la fonction publique du XXIéme siècle".
SERVICE PUBLIC
Nos revendications :
Nous voulons un service public répondant mieux aux besoins de toute la population
 
Le premier ministre répond :
Moins de services publics, moins de fonctionnaires et moins d’État.
 
 
Moins d’éducation, moins de santé, moins de services publics mais plus de privatisations (eau, collecte des déchets, Poste, énergie, social…). Ils veulent, comme le demande le M.E.D.E.F, "détruire méthodiquement le pacte social de 1945 et défaire le programme du Conseil National de la Résistance (services publics, sécurité sociale, système de retraite …)".
L’abandon du concours d’entrée, l’instauration d’un "pécule de départ" vers le privé et le choix d’un statut "négocié de gré à gré" détruiraient définitivement le statut de la fonction publique qui a permis que se constitue, en France, une "Fonction Publique intègre, professionnelle et impartiale (rapport du Conseil d’État de 2003)".
SALAIRES
 
Nos revendications :
Nous exigeons 60 points d’indice pour tous au titre du rattrapage, le maintien du pouvoir d’achat et une refonte globale de la grille indiciaire.
 
Le gouvernement répond:
Des mesures "ciblées", les heures supplémentaires et le mérite.
Les agents de la fonction publique ont perdu près de 7% de leur pouvoir d’achat depuis 2000. Les carrières sont de moins en moins attractives et réduites, à quasiment rien, en début de grille.
"La mise à plat des modalités de rémunérations est, je le sais bien un grand chantier difficile. Mais avant tout il faut parler des heures supplémentaires (N.SARKOZY)".
Ils veulent troquer les suppressions de postes contre les heures supplémentaires. C’est un marché de dupes qui va dégrader les conditions de travail de tous au profit de quelques uns.
"C’est dans cet esprit que je veux ouvrir le chantier de l’individualisation des rémunérations pour qu’il soit davantage tenu compte du mérite (N.SARKOZY)".
Qui choisira les "méritants ? Sur quelle base, sur quels critères ? A la tête du clients ? Et tout les autres ?
 
 
 
EMPLOIS
 
Nos revendications :
Nous voulons la qualité et l’efficacité des services publics et la fin de la précarité. Nous demandons que chaque poste vacant soit pourvu.
 
La réponse DE N. SarkoZy :
"Je me suis engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite".
 

Les chiffres sur la suppression des postes DANS la fonction publique d’État :
2003
 
2004
 
2005
 
2006
 
2007
 
2008
- 993
 
- 4.537
 
- 7.392
 
- 5.430
 
- 15.032
 
- 22.921
 
Annonces sur les quatre années de 2009 à 2012 :
- 120.000 à 150.000 de postes de fonctionnaires.
Il va fall oir, en effet, "travailler plus" pour tous ceux qui resteront.

Le gouvernement va réduire les missions de service public, les privatisations vont se multiplier. Il y aura vraisemblablement un impact sur l’ensemble de la fonction publique.
Travailler tous : ces suppressions ont conduit au chômage, ou menacent une partie des agents non titulaires, qui représentent environ 15% des personnels.
 RETRAITES
 
Nos revendications :
La FSU défend pour tous les salariés un taux de 75% à 60 ans pour 37,5 annuités de cotisations.
 
Le gouvernement répond:
41 annuités en 2012.
Sans égard pour le processus inscrit dans la loi, le premier ministre vient d’annoncer l’allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite au taux maximum : 41 annuités en 2012, tout en avançant d’autres sujets : les avantages familiaux et conjugaux, la révision du dispositif des carrières longues et l’objectif du minimum de pension.
Le gouvernement continue de faire le choix de la baisse des pensions et entretien la défiance vis à vis des régimes par répartition.
N. SARKOZY oppose "les petites retraites" et "les faibles pensions de reversion" aux "privilèges" des régimes spéciaux. Le défenseur du bouclier fiscal (2.500 fançais les plus riches vont percevoir des impôts un chèque de 100.000 €) oublie que les réformes BALLADUR et FILLON sont des machines à fabriquer des petites pensions.
DEBATTONS : face à l'accroissement de la population âgée, doit-on procéder par l'accroissement du financement mutualisé et solidaire ou faire appel à l'épargne individuelle ?
 
 
 
 
Voilà pourquoi le 20 novembre 2007
nous SERONS EN Grève dans l’unité syndicale
Pour nos salaires, l’emploi et les services publics
(RASSEMBLEMENT A 14 H OO PLACE D'Italie)
(MANIFESTATION DE LA PLACE D'ITALIE AUX INVALIDES)
 
 
 
 
 
 
 
Le 12 novembre 2007.
Par Bureau - Publié dans : dacsupap
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /2007 16:04
Bonjour à tous,
Petit compte rendu de l'AG intersyndicale de vendredi pour ceux qui n'étaient pas là.
Pas mal de monde (environ une soixantaine de personnes) vues les circonstances (grève des transports).
Beaucoup de bibliothèques représentées.
Parmi  les points abordés :
1) les fiches de postes AAB-Assistants. Le bureau des bibliothèques admet que les fiches de postes étaient mal rédigées. Pour nous, c'est le révélateur que les besoins des bibliothèques sont des postes d'assistants, puisque c'est le profil demandé par les chefs d'établissements. Notre revendication reste toujours le passage de l'ensemble des AAB en assistants. Peut être qu'avec les élections et le changement de quelques adjoints les négociations pourront reprendre.
2) Le concours d' AASM (ex magasinier). Nous avons dit aux vacataires présents que la DAC allait essayer "d'arranger" le concours, mais que juridiquement ceux qui se présentent, peuvent être admis. Il y a 4 500 inscrits aux dernières nouvelles et  on ne sait pas combien de dossiers la DRH va retenir après la 1ère présélection (200 ?, 400 ?, 600? plus? Bref c'est l'inconnu pour les 60 postes proposés. Au passage, la CFDT fait croire que tous les vacataires vont êtres titularisés, ce qui frise la publicité mensongère (comme souvent). La ville ne s'est engagée moralement que pour les 53 vacataires qui avaient 2 ans d'ancienneté en décembre 2006, d'autres vacataires ont depuis rempli ces critères puisqu'ils ont eu 1 an de plus, mais ce n'est pas ce que dit la DAC et la DRH. Notre objectif reste la demande de la titularisation de tous les précaires (vacataires, contrats aidés etc...) qui ont au moins 1 an d'ancienneté. Pas de différence entre les personnels que ce soit dans les bibliothèques ou les musées.
3) Yourcenar : Pour le moment ça se passe mal. La RFID n'est pas au point, semble-t-il ! Il se peut même qu'il n'y ait pas de banque de prêt, ni de carte d'inscription. Il n'y a pas de signalétique. Une partie importante du fond n'est pas équipée. De plus, 7 personnes sont déjà parties, et l'ambiance n'est pas au beau fixe.
Le bâtiment n'est pas encore officiellement livré (normalement dans quelques jours) mais l'ouverture est programmée (à marche forcée?) pour la mi-décembre, on va vers une pantalonnade! Cerise sur le gâteau, la ville n'arrive pas à trouver ces fameux étudiants qui devaient s'épanouir dans ce futur temple de la culture numérique. Il faut dire qu'avec 26 heures mensuelles, l'intérêt devient faible. Quand au dimanche, ce n'est pas prévu pour le moment, mais la fameuse prime n'a pas été votée au conseil de paris d'octobre comme prévu, car non présentée et n'est pas à l'ordre du jour de celui de novembre. Alors sunday closed ?
4) Le Wifi : Grosse inquiétude sur son installation. Sans certitudes sur l'origine, il y a eu de nombreux cas de malaises à Italie, Vandamme, ensuite Faidherbe. Dans la salle, quelqu'un a parlé de problèmes à Goutte d'or et il y a des questions à Mortier et Musset. Les personnels doivent systématiquement reporter toutes les informations concernant des symptômes de malaise sur le cahier "hygiène et sécurité".
Ce qu'on peut dire, c'est que l'on en discute beaucoup à la Ville entres les élus et les directions. Un voeu va être déposé sur le Wifi dans les bibliothèques, au conseil de paris de novembre.On va saisir le CHS de la DAC qui a lieu fin novembre et on va demander plusieurs votes (de façon nominal, pour empêcher les votes bloqués de l'administration et ainsi acter sur le PV qui risque d'être poursuivi dans l'avenir si les mesures adéquates ne sont pas prises.)
- un moratoire en attendant que les mesures adéquates soient prises.
- des mesures sur la puissance des bornes indépendantes et contradictoires.
- le port de dosimètres auprès des personnels qui sont dans les bibliothèques qui posent problèmes.
- l'interdiction dans les "spéciale jeunesse" et les sections "jeunesse".
- l'installation minimum à 2,50 m de hauteur et à  2m de distance des postes de travail.
Voilà pour l'essentiel
Bonne journée
Par Le bureau - Publié dans : dacsupap
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /2007 15:33
Pour un financement solidaire de l’assurance-maladie
Contre les franchises
Pour le droit à la santé pour tous
et la prévention des risques au travail
 
 
 
Avec les franchises, les malades paient pour les malades
 
Les franchises contenues dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) succèdent à des déremboursements successifs (forfait hospitalier, forfait d’un euro, etc…). De ce fait, la part qui reste à la charge des patients s’accroît, quel que soit leur revenu (240 euros en moyenne par an et par personne actuellement).
Le gouvernement prétend vouloir réduire les dépenses.
Pourtant, tous les chiffres le montrent, ce sont les pays qui « socialisent le plus la dépense » qui la maîtrisent le mieux, l’exemple des États-Unis est éclairant : avec 40 millions d’américains sans assurance maladie et alors que la part des dépenses de santé dans le PIB est de près de 15 %, la part de la dépense publique de santé n’y est que de 40%.
On le voit, l’objectif réel n’est pas de réduire la dépense de santé globale, mais d’en diminuer la part socialisée, et de la transférer sur l’assurance privée.
La lecture des comptes de la santé montre que la dépense moyenne de santé a augmenté pour les ménages et diminué pour la Sécu. Le gouvernement n’a pour seul argument que la responsabilisation c'est-à-dire la culpabilisation des malades. Mais qui va chez le médecin pour le plaisir ? Le gouvernement utilise la compassion envers les malades d’Alzheimer, pour faire payer davantage tous les malades, quelles que soient les pathologies. Et on sait bien que les dépenses de santé sont concentrées sur un nombre restreint de patients lourdement malades (la moitié des dépenses d’une année sont générées par environ 5 % des malades).
Les patients atteints de maladies graves doivent-ils être doublement pénalisés ?
 
 
Les franchises renforcent les inégalités de santé
 
Près de 10% des patients n’ont pas de complémentaire. Pour beaucoup, ces franchises vont constituer un nouvel obstacle financier. Certains vont retarder une consultation, voire renoncer à se soigner.
Les pathologies s’aggravant sans soins, le recours à la médecine hospitalière sera plus important et donc plus coûteux, et la guérison plus aléatoire.
Les franchises sont donc inefficaces du point de vue de la dépense, en terme de santé publique et elles dégradent encore davantage les inégalités sociales face à la santé (il y a toujours environ 7 ans d’écart d’espérance de vie entre un ouvrier et un cadre)
 
 
Le travail rend malade, le travail tue
 
Nicolas Sarkozy parle beaucoup du travail, il faudrait « travailler plus pour gagner plus », il faudrait travailler plus longtemps pour avoir une bonne retraite.
Mais il se garde bien de s’interroger et d’interpeller les employeurs, qu’ils soient privés ou publics, sur les contenus du travail, et les politiques managériales qui mettent en concurrence les salariés.
Les troubles musculo-squelettiques, les accidents du travail, les maladies professionnelles, les risques psycho-sociaux sont sous-déclarés par les employeurs. Les « zolas », comme les ont surnommés les chercheurs de l’enquête Sumer sur les conditions de travail, devront-ils eux aussi pâtir de ces franchises ?
 
 
Le gouvernement doit retirer son projet de franchises !
Pour la FSU, d’autres réponses sont possibles
La sécurité sociale solidaire a encore de beaux jours devant elle
 
 
Nicolas Sarkozy estime que notre modèle social n’est plus viable, il propose un nouveau contrat social, fondé sur toujours plus d’individualisation. Mais nous estimons que le système solidaire fondé sur les principes « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », est toujours d’actualité.
Pour combler le déficit :
 
* Il faut une  politique ambitieuse d’emplois et de salaires.
* Il faut revenir sur les exonérations de cotisations sociales qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et qui viennent encore d’être renforcées avec la loi TEPA. Et l’état doit rembourser ses dettes (5milliards en 2006)
* Il faut élargir le financement de la sécurité sociale aux revenus financiers aujourd’hui largement exonérés.
* Les charges indues, comme le coût de maladies professionnelles imputé au régime général doivent être réellement prises en charge par les employeurs.
* Il faut mettre en débat ce que la sécu, fruit du travail socialisé, doit rembourser.
* Il faut faire vivre la démocratie sanitaire, et non se contenter de quelques paroles d’experts même si leur avis est utile.  
 
 
Il faut une autre politique de santé
 
Le gouvernement a instauré un parcours de soins, qui n’améliore en rien l’efficacité du système.
Véritable maquis tarifaire, il ne modifie en rien les pratiques des médecins, pire encore, il a considérablement accru les dépassements tarifaires qui sont dans certaines régions de véritables franchises occultes.
Il est indispensable de redonner à l’hôpital public toute sa place dans l’organisation du système de soins.
Alors qu’il est financièrement étranglé et que le projet de loi prévoit la généralisation de la tarification à l’activité que nous contestons.
Nous souhaitons une nouvelle organisation du système de santé, qui mette en oeuvre une vraie coordination des soins entre professionnels de santé, l’engagement d’une réflexion sur le paiement à l’acte, la lutte contre le lobbying des industries pharmaceutiques qui pèse sur la prescription médicamenteuse :
- une large politique de prévention dans tous les domaines, par les dépistages, par une vraie éducation à la santé qui permette notamment de lutter contre les déterminants sociaux de santé - une juste indemnisation des victimes d’accidents du travail, et des maladies professionnelles
- une réelle prise en compte des risques environnementaux
 
 
C’est pourquoi
la FSU vous appelle à manifester massivement
 
 
samedi 13 octobre à Paris
 
départ 14h
place Raoul Dautry
M° Montparnasse
 
 
Cette manifestation, initiée par la FNATH (accidentés de la vie) et l’ANDEVA (victimes de l’amiante) est soutenue par plusieurs organisations syndicales dont la FSU et la CGT, ainsi que les mutuelles de France et le collectif national contre les franchises et pour l'acces de tous aux soins.
Par Françoise - Publié dans : dacsupap
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /2007 14:48
BILAN ET PERSPECTIVES
DE LA SECTION SYNDICALE DE LA DAC
 
 
Depuis les élections professionnelles, notre activité a été importante aussi bien dans les musées que dans les bibliothèques. Ce bilan n’est donc ni exhaustif ni définitif.
 
A)        LES MUSEES
 
Lors des élections de 2003, nous n’avions que trois adhérents et n’avons pu présenter de liste. Grâce aux voix obtenues dans les bibliothèques et à nos deux postes au CTP de la DAC, nous avons pu participer aux réunions relatives aux musées.
Nous avons été rapidement confrontés à :
a)   la privatisation du PC de Sécurité du Petit Palais
b)   la volonté de remettre en journée les veilleurs de nuit de Callberson
c)   La tentative de modification du cycle de travail des agents de surveillance du Petit Palais  (proposition de jours de repos coincés en milieu de semaine)
d)   L’extension des heures d’ouverture du musée le soir et fermeture le matin (horaire 12h-20h).
 
Nous sommes intervenus vivement sur tous ces dossiers. Notre choix a été à la fois une action propre du SUPAP et l’ activation d’une action unitaire.
 
Nous sommes parvenus :
a)                  à la conservation des postes de travail pour les personnels de nuit à Calberson.
b)                 au maintien du cycle de travail au Petit Palais.
c)                  à un accord sur les pauses repas, même si il n’est pas totalement satisfaisant.
d)                 à l’abandon du projet des ouvertures en nocturne.
 
Nous n’avons pas obtenu satisfaction sur le dossier de la privatisation puisque les décisions avaient déjà été arrêtées en haut lieu. Nos différentes actions, et nos propositions ont finalement convaincu la DAC du bien-fondé du lancement d’un audit qui a confirmé la justesse de notre analyse sur le manque d’effectifs et ses conséquences.
Cette question (manque de personnels titulaire, précarité) n’est aujourd’hui toujours pas résolue tant dans les bibliothèques que dans l’ensemble des directions.
Nous avons été aussi amenés à intervenir sur les désastreuses conditions de travail des agents dans les musées (rappelons pour mémoire, la « bataille des chaises » au Petit Palais où nous sommes parvenus avec l’intersyndicale et la mobilisation significative des personnels à faire reculer la direction).
 
Nos actions ont porté essentiellement sur les conditions d’hygiène et de sécurité du Petit Palais (voir tract égouts) et du MAM sans oublier les « affaires » Cernuschi et Bourdelle.
 
Réforme de la catégorie C
Nous nous sommes opposés à la fusion des deux corps « magasiniers et agents de surveillance des musées » pour des raisons évidentes de métiers, de filières différentes à construire et à faire évoluer.
Nous avons essayé d’obtenir mais sans résultat le reclassement en échelle 4 des agents ayant passés un concours et à l’échelle 5 des agents chefs. Cependant notre lutte à permis la mise en place de garde fous contre la mobilité imposée.
 
Syndicat inconnu dans les musées, nous sommes aujourd’hui reconnus et avons gagné un nombre significatif d’adhérents.
Sur le dossier de la filière culturelle, nous avons eu plus de mal à peser, malgré des interventions nombreuses et virulentes. Les jeux étaient déjà faits !
Un gros travail reste à faire pour la filière surveillance musée. Ce devrait être un objectif pour le futur.
 
 
 
 
B)        LES BIBLIOTHEQUES
 
Les dossiers n’ont pas manqué : Concours et filière, Horaires, Dimanche, Effectifs, Précarité.
Les dés étaient jetés après l’accord passé entre la mairie de Paris et les organisations syndicales sur la filière bibliothèque avec les conséquences que nous avons combattues et ne cessons de dénoncer :
- passage limité de l’ensemble des AAB en assistants à cause d’un concours sélectif avec la décision du jury de ne recruter que 50 personnes au lieu des 60 prévus  lors de la 3ème session.
- entrée de plus en plus massive de magasiniers dans les bibliothèques pour remplir les missions des AAB (voir dernière liste de postes). Situation qui ne peut que s’aggraver avec la réforme de la catégorie C remettant partiellement en cause la filière.
La bataille permanente que nous menons auprès de la DRH sur nos métiers est loin d’être terminée !!!
Au niveau des BA :
Nous avons soulevé le lièvre de l’échelon 10 défavorable aux agents et négocié une solution qui permette à tous les BA du 10 eme échelon de pouvoir devenir BAS sans perte financière, affaire à suivre mais raisonnablement le problème devrait être réglé rapidement.
 
Sur les horaires la bataille a été rude. Dossier retiré plusieurs fois au CTP par C. Girard. Au bout du compte peu de modifications sauf pour les jeunesses souvent obligées d’ouvrir à l’heure des repas. Cependant elle peuvent refuser de le faire pour absence de personnels grâce à l’insertion d’un de nos amendements.
 
Sur Hergé nous nous sommes opposé violemment à la mise en place d’un horaire discriminant pour les enfants non accompagnés. Sur ce point, nous avons pu faire céder la directrice adjointe des affaires culturelles.
Avec l’aide des autres syndicats nous avons sauvés les ponts de la Pentecôte et de Pâques.
 
Sur Le dimanche, nous avons fait le maximum pour mobiliser les personnels et les élus.
Deux pétitions unitaires ont été lancées :
La première avec l’ensemble des syndicats de la DAC contre l’ouverture du dimanche et l’obtention de poste générant une grève massivement suivie, des interventions d’élus au conseil de Paris avec, au final, l’engagement de la Ville à créer des postes (53) et à titulariser des vacataires. La CFDT suite à ce succès se retire et change légèrement de stratégie sur le dimanche.
 
La signature de la seconde pétition, en direction des usagers, se fait sur une heure de grève et reçoit un bon accueil  obligeant la ville à organiser des réunions avec la DRH et mettre en place une vague négociation. Il s’agit plutôt de tâter le terrain auprès des organisations syndicales . Nous rencontrons les élus : Hidalgo, Dagnaud, Girard. Diverses propositions sont faites, toutes remettant en cause le cycle de travail, avec la mise en place de postes de vacataires du dimanche (étudiants ou pas) refusée par l’intersyndicale. La proposition de prime (fluctuant au gré des réunions et des présents) pour tous les agents titulaires est à l’origine d’un malaise important puisque les personnels de Yourcenar comprennent vite grâce à nos rencontres fréquentes qu’il existe un double discours.Vont suivre des AG pour mobiliser et informer les personnels, des rencontres avec les élus de différentes sensibilités qui finissent par adhérer à nos positions sauf évidemment le PS. Finalement nous emportons la conviction de l’UMP, des Verts, et du PC qui se reniera plus tard lors du conseil de Paris. Le Modem et le MRC reprendront nos questions mais voteront malheureusement le projet.
 
Nouvel enjeu :
La fermeture de Vaugirard en corollaire de l’ouverture de Yourcenar. A nouveau, nous rencontrons les élus. L’exécutif soutenu par le seul PS refusent les vœux des autres groupes. Cette question n’étant pas close pour le SUPAP, nous lançons une pétition contre la fermeture de l’établissement auprès des personnels et sur internet. Nous proposons aux autres syndicats de la reprendre, ce qui est accepté. L’objectif sur cette question est de mettre en place un comité local 15eme de sauvegarde. Tout est encore possible.
 
Pour l’heure, la ville vient de reporter la fermeture, mais tous les syndicats restent sur la brèche.
 
Bilan
Si nous connaissons bien évidemment des échecs, nous devons constater que les projets néfastes de la Mairie trouvent une opposition ferme des personnels et de notre syndicat. La Mairie ne peut pas faire ce qu’elle veut malgré l’aide apportée par la CFDT. Elle est obligée de composer et quelquefois de reculer. Le dialogue social n’est pas bon mais maintenu.
Chaque difficulté pour déréglementer et revenir sur les acquis nous permet de gagner du temps et de faire hésiter la Mairie, afin de l’empêcher d’aller plus loin.
 
Notre syndicat s’est imposé comme un interlocuteur incontournable et de poids malgré nos faiblesses.
Nous avons réussi à faire sortir des dossiers sur l’extérieur bien que nous ne disposions pas d’un appareil solide de communication (articles dans le Parisien, Livres-hebdo).
 
Nous avons cherché en permanence l’unité avec les autres syndicats et avons de bons rapports avec eux sauf la CFDT qui a eu un rôle néfaste pour les personnels et est aujourd’hui à la Ville un syndicat inféodé au maire. Malgré cela nous avons souvent cherché à travailler avec eux.
 
Nous sommes plus nombreux en adhérents (17 dans les musées et 53 dans les Bibliothèques) et jouissons d’une sympathie réelle.
Notre développement reste une nécessité car il faut chercher toujours à mieux représenter les personnels.
Au niveau interne notre fonctionnement est loin d’être irréprochable car nous somme en permanence en surrégime et peu nombreux pour répondre aux demandes. Nous ne prenons pas assez le temps pour aider chacun à prendre sa place et participer à la vie du syndicat. C’est une chose que nous devons essayer d’améliorer. Il nous faut donc réélire le bureau.
Par LE BUREAU - Publié dans : dacsupap
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /2007 18:32
TRAVAILLER ET COTISER PLUS POUR…
…GAGNER MOINS !
 
Le président de la République vient de faire un certain nombre d’annonces en matière sociale. Malgré de grandes envolées sur la nécessité du dialogue social et de syndicats forts, Nicolas SARKOZY contraint en réalité les syndicats à négocier un pistolet sur la tempe en décidant des objectifs et du calendrier de la négociation et veut les utiliser pour avaliser ses projets.
Il s’appuierait sur la majorité de l’opinion publique telle qu’elle ressort des sondages et qui considèrerait, par exemple, que les régimes spéciaux doivent être alignés sur ceux de la fonction publique. Quant à l’équité dont il se prévaut pour justifier cette attaque, elle ne concerne ni la police, ni l’armée, et peut-être, ni ceux qui vont voter ces textes, les parlementaires !
Ces régimes spéciaux qui concernent moins de 2,2% des salariés ne pèsent pratiquement pas sur les comptes de la sécurité sociale. Ne s’agit-il pas plutôt de diviser pour préparer une nouvelle "réforme des retraites" en 2008 augmentant encore pour tous les salaries la durée de cotisation pour avoir une retraite complète. Comme cela sera de plus en plus impossible, les pensions en diminueront d’autant !
Le seul choix laissé aux salariés est de travailler toujours plus quand l’employeur le voudra bien ou le demandera !
On nous sert la fable que les fonctionnaires sont des privilégiés. Qui sait que le salaire et la retraite moyenne des agents des collectivités territoriales est largement inférieure à celle des agents du privés (Dans le privé, le salaire mensuel moyen est de 1 848 € et la retraite moyenne de 1 330 € . Dans la F.P.T ils sont respectivement de 1 578 € et de 1 125 €. Cela tient tout simplement au fait que dans la territoriale, la très grande majorité des agents, près de 80%, sont de catégorie C).
 
NOUVEAU CONTRAT SOCIAL OU DESTRUCTION DU CODE DU TRAVAIL ET DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE ?
 
Le président de la République prétend combattre la précarité du travail en prônant des mesures qui, toutes, auront pour conséquences de l’accroître, alors même que la productivité du travail en France est une des plus fortes au monde.
 
Dans le privé, augmenter la période d’essai, favoriser les licenciements, déréglementer la durée légale du travail, refondre le contrat de travail, ce programme ressemble comme deux gouttes d’eau aux revendications du M.E.D.E.F.
Instaurer dans la fonction publique le choix d’un contrat de droit privé, supprimer les concours de recrutement, instaurer un pécule pour partir vers le privé, individualiser les salaires, sont des mesures qui ont pour but de démanteler les statuts et les services publics.
Notre système social ne serait pas tenable financièrement. Si tous les gains de productivité continuent à être accaparés par les actionnaires comme c’est le cas depuis 25 ans avec une augmentation de 11 points de la part des profits au dépend des salaires, c’est sur qu’on ne s’en tirera pas.
Les stock-options qui ne sont pas soumises à cotisations sociales continueront ainsi à voler la sécurité sociale de 3 milliards d’euros par an. Et que dire des cadeaux fiscaux qui ont été accordés aux plus favorisés en juillet dernier. Leur coût de 13 à 15 milliards d’euro. Cela va augmenter les déficits publics qui sont l’alibi avancé en permanence pour justifier les attaques contre le système de protection sociale de tous et la rigueur imposée aux fonctionnaires.
 
REVOLUTION CULTURELLE OU GUERRE SOCIALE ?
 
La révolution culturelle annoncée par notre président ressemble comme deux gouttes d’eau à la proclamation d’une guerre sociale contre les salariés.
Ne nous y trompons pas, face à des projets porteurs d’une telle régression sociale, la mobilisation unitaire des salariés est l’unique perspective porteuse d’avenir !
 
NOUS NE VOUS FELICITONS PAS
MONSIEUR LE MAIRE !
 
Le Maire de Paris prend pour un sacré encouragement le "triple A" accordé à la Ville de Paris par les trois principales agences de notation financière internationale.
Mais si on y regarde de plus près, ce que saluent unanimement ces agences, ce sont d’abord les efforts de la Ville pour réduire ses frais de fonctionnement et notamment ceux de personnels qui ont été "restreints" dans les services. Selon ces agences en effet, la municipalité s’est dotée d’un "système de gestion qui s’apparente à celui d’une entreprise privée" et la forte augmentation des effectifs en début de mandat a été suivie par un habile redéploiement en jouant sur les départs à la retraite. Bref, comme le résume très prosaïquement l’adjoint au Maire chargé des finances, "on a gratté partout où on pouvait le faire"…
Alors, monsieur le Maire, allez chercher vos encouragements auprès de qui vous voulez, mais ne comptez pas sur ceux des agents qui, chaque jour, subissent les dégradations de leurs conditions de travail, les insuffisances d’effectifs et une réforme de la catégorie C pour laquelle vous êtes loin d’avoir fait tout ce que vous pouviez faire pour gommer les injustices et les iniquités du texte gouvernemental.

DECLARATION DES ORGANISATIONS DE LA FONCTION PUBLIQUE : CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, CGC, CFTC
Nos organisations se sont exprimées cet été de façon unanime sur les attentes des personnels des trois versants de la fonction publique autour de deux enjeux essentiels : l’emploi public et le pouvoir d’achat.
Nous exigeons que s’ouvrent au plus vite des négociations portant sur la valeur du point d’indice commune à tous, les carrières et la reconstruction de la grille et que les décisions en matière d’emplois public résultent d’un véritable débat sur les missions de services publics.
Elles considèrent que ces demandes sont essentielles non seulement pour les personnels mais aussi pour l’efficacité des services publics, leur amélioration et le développement économique et social.
Jusqu’à présent le gouvernement n’a apporté comme réponse que des conférences qui ne seraient se substituer à ces exigences.
Le Président de la République est demeuré sourd à ces attentes. De plus, face aux annonces du chef de l’Etat, les organisations syndicales réaffirment le lien existant à maintenir entre le statut général des fonctionnaires et les valeurs républicaines.
l Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales.
l Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.
lPour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels.
l Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Nos organisations syndicales appellent d’ores et déjà les personnels à construire une campagne d’actions avec pour objectif l’organisation d’une riposte d’envergure nécessaire et forte pour obtenir satisfaction.
Elles se retrouveront le 1er octobre, à l’issue de la première conférence fonction publique, où elles pourront décider des formes d’une action la plus large à caractère national.

Paris, le 21 septembre 2007

Par Françoise - Publié dans : dacsupap
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /2007 14:39

M. Girard a jugé utile de faire une « mise au point » sur son blog et certains mail de la Ville de Paris (mais curieusement par sur ceux des bibliothèques) concernant le communiqué de l’intersyndicale CFTC, CGT, FO, Unsa et Supap-FSU sur le projet de fermeture de la bibliothèque Vaugirard (voir ce texte sur http://christophe-girard.over-blog.org  et dans notre module "Articles récents".

 Cette mise au point est malheureusement un tantinet erronée. Le point principal de son argumentation semble être « le faible nombre d’inscrit des seniors-10,6% », mais patatras ! A-t-il été mal renseigné ? En effet, les chiffres officiels (sources DAC-Mairie de Paris 2006) font état d’un taux d’inscription des 60 ans et plus de 15,2%, alors que la moyenne des bibliothèques parisiennes est de 10,6%, soit un tiers de plus et assurément une des plus fréquentées par les fameux seniors. Si senior ! Il a été confondu les chiffres de Vaugirard avec la moyenne des autres bibliothèques. Ah ! Arithmétique quand tu nous tient !

Pour les enfants de 0 à 4 ans, c’est la même chose. Vaugirard = 3,9%  le réseau = 3,5%, là aussi une belle performance ! A ce propos de nombreuses mères de famille et les crèches se rendant actuellement à Vaugirard ont déclarés ne pouvoir se rendre à Yourcenar vu l’éloignement pour les petits enfants.

 Autre argumentation « des chiffres de prêts largement inférieur ». Pas de chance ! Là aussi nous avons les chiffres officiels de la Mairie de Paris (il y aurait-il eu une manipulation des chiffres ?)

De 2001 à 2006, les usagers de Vaugirard ont augmentés de 36,4% passant de 6660 à 9085, pas mal non ?  En septembre 2006 (date des statistiques arrêtées par la Ville) Vaugirard occupe la 18ème place sur les 57 bibliothèques municipales parisiennes. Mieux ! Sur cette même période la section adulte grimpe jusqu’au 12ème  rang ! C’est l’effet mobylette ! Quelle substance ont-ils utilisé ?

Quand au nombre de nouvelles inscriptions, Vaugirard en a fait 453, alors que la très importante bibliothèque Beaugrenelle située dans le même arrondissement n’en fait « que » 398. Mais peut être qu’il est prévu dans le prochain projet de mandature la fermeture de la bibliothèque Beaugrenelle ? Tremblez temples de la culture !

D’ailleurs d’autres établissements paraissent à terme menacés eux aussi avec les critères qui semblent guider votre action politique. La bibliothèque Malraux dans le 6ème n’a plus d’ascenseur en état de marche régulier depuis de nombreuses semaines alors qu’elle située au 4éme étage et devient inaccessible de facto pour les seniors et les handicapées. Fermée ?

La bibliothèque Vandamme dans le 14éme  située en sous-sol, même chose. Fermée ? La bibliothèque Plaisance toujours dans le 14ème située encore plus près de Yourcenar que ne peut l’être Vaugirard. Fermée également ?

La bibliothèque St Eloi a proximité de deux gros établissements Picpus (12éme)  et Faidherbe (11éme). Encore fermée ? Et de nombreux exemples abondent

 Sachez pour votre information, car visiblement personne au sein de l’exécutif ou de l’administration ne souhaite le bien de cet établissement, que Vaugirard est aussi un lieu de culture et d’animations. Les usagers ont ainsi pu rencontrer Michel del Castillo, Erri de Lucca, Jen Mestellas, Nathalie Rheims, Daniel Pennac, mais aussi Susie Morgenstern, Paule de Bouchet et Marie Desplechin. Ce qui fait de cette bibliothèque une des plus dynamique à Paris.

 Mais que se cache t’il vraiment derrière cette fermeture ? Serait-ce la crainte de voir Vaugirard faire de l’ombre à la future médiathèque Yourcenar et ainsi atténuer le côté triomphant des futurs communiqués ? Ou bien veut on « punir » un arrondissement qui aurait tendance a « mal voter » ?

La CFDT vient de sortir de son silence et rejoint le combat engagé depuis maintenant deux mois contre le projet de fermeture de Vaugirard. Mr Girard aurait-il raison tout seul contre l’ensemble des usagers du 15ème, des conseils de quartiers, des élus de cet arrondissement, des groupes politiques présents au Conseil de Paris ( Verts, PC, MRC, Modem et UMP), de l’ensemble des organisations syndicales et des personnels, des écoles et des crèches, des professionnels du livres ? Pour paraphraser Brecht "faut-il changer le peuple" ?

 Nous l'enjoignons a revenir sur son projet de fermeture puisqu’il n’est pas top tard  et ainsi continuer a faire vivre un réseau de lecture publique dont Paris est un des modèles. Ca ne rendra que plus positif son bilan de mandature en tant qu’adjoint chargé de la culture.

Vous pouvez d’ors et déjà signer la pétition pour la défense de la bibliothèque disponible sur le site http://mesopinions.com . 

Par Bertrand - Publié dans : dacsupap
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /2007 14:21
LA BIBLIOTHEQUE VAUGIRARD MENACEE DE FERMETURE !!!

 

Au moment où la Ville de Paris a pour unique projet l’ouverture le dimanche des futures bibliothèques Marguerite Yourcenar, rue d’Alleray (15e) et François Truffaut dans les Halles (1er), elle a dans le même temps décidé de fermer la bibliothèque Vaugirard à la fin de l’année, située rue Lecourbe (15e) et seule bibliothèque du quartier, la rue de Vaugirard servant de frontière entre ces deux quartiers du 15e.

 

Il faut rappeler que c’est le manque d’équipement culturel dans le 15e arrondissement qui a conduit à la décision de construire la bibliothèque Marguerite Yourcenar.

Cette nouvelle bibliothèque a donc pour objet d’être un établissement supplémentaire et non d’en remplacer un autre.

 

Le projet de la Ville de Paris nous semble tristement clair en terme de lecture publique.

- Eviction du public de proximité et plus particulièrement les personnes âgées.

- Eviction des publics des sections jeunesses. La bibliothèque Vaugirard est un pôle culturel essentiel pour les écoles maternelles, primaires et les crèches du quartier qui ne se déplaceront pas à la bibliothèque Yourcenar.

- Eviction du public qui fréquente les bibliothèques le matin.

 

Par contre la Ville a désormais décidé, sans l’avouer publiquement, de favoriser un autre public "nomade", "connecté", "jeune" (mais pas trop) et "actif" car la future bibliothèque Yourcenar n’ouvrira plus du tout le matin (pas même les mercredis et samedi), mais doit ouvrir coûte que coûte le dimanche ( ce jour n’est pourtant réclamé que par 2% des personnes interrogées dans une récente enquête de la Ville de Paris) et sera équipée d’une vaste salle de lecture et de bornes « Wifi ».

 

Elle semble avoir également une curieuse conception de la démocratie, car ni les habitants, ni les élus, ni les personnels n’ont été consultés.

 Le SUPAP-FSU et l’ensemble des personnels des bibliothèques de la Ville de Paris s’opposent à la fermeture de la bibliothèque Vaugirard.

Nous allons lancer une pétition nationale auprès des professionnels du livre, et par le biais de la FSU auprès des écoles du 15ème arrondissement.
Nous alertons dès maintenant les élus du Conseil de Paris sur ce projet, dont ils n’ont bien évidemment pas eu connaissance. Nous rappelons qu’un vœu émis par les élus du 15eme, toutes sensibilités confondues, s’était prononcé contre l’éventualité d’une fermeture de cette bibliothèque.
La délibération modifiant le cycle de travail (incluant le dimanche comme un jour normal) des bibliothèques Yourcenar et Truffaut doit être présentée à la prochaine séance du Conseil de Paris (16 et 17 juillet 2007). Nous demandons aux élus de rejeter cette délibération qui est d’ors et déjà mensongère dans son seul exposé des motifs ("élargissement de l’offre culturelle à destination des parisiens").
 
Paris, le mardi 3 juillet 2007
Par Marie-Claude, Bertrand - Publié dans : dacsupap
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