DÉCLARATION AU CSAP DU 15 SEPTEMBRE 2009 DU SYNDICAT SUPAP-FSU SUR UN PREMIER BILAN DE L'aPPLICATION A LA VILLE DE PARIS DE LA RÉFORME DE LA CATÉGORIE C lors de son intervention au CSAP du 16 septembre 2009
NON A LA FERMETURE
DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE
Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).
Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.
Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.
Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.
Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax
au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr
non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE
Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,
Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle
institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès
l'âge de treize ans.
> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/
> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss
ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES
Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »
Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du
consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le
lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html
Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).
Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.
GRIPPE A :
Est-ce aux personnels de faire les frais de la grippe ?
H1N1 : Le plan parisien de continuité des services déjà grippé !!!
La Ville de Paris est prête, en théorie, à se défendre contre les attaques du virus H1N1.
Dans les faits; mieux vaut croiser les doigts, désinfectés bien entendu…, et espérer que Ste Geneviève, patronne de Paris, protége encore une fois la capitale.
D’un point de vue strictement sanitaire; pas de soucis. Les masques sont stockés dans les réserves et à priori les dates d’utilisation encore valides même si déjà des collègues de la DEVE remarquent que des masques périmés ont circulé au mois d’août.
Au regard de l’hygiène au quotidien, la situation est déjà moins claire.
Les bases lavantes coulent, enfin, à flot dans les écoles, par contre dans les autres lieux municipaux se laver les mains relève encore du parcours du combattant. Le savon est rarement présent et les essuies mains « pendouillent » lamentablement dans les dérouleurs. Le Secrétariat général botte en touche en rappelant que cette partie de la gestion « grippe A » est dévolue aux différentes directions qui sont normalement largement dotées. N’hésitez pas à remplir les fiches d’hygiène et sécurité si vous n’avez pas les moyens de vous laver ou sécher les mains, prévenez votre supérieur hiérarchique et votre relais de prévention.
Le tableau s’assombrit encore dès lors lorsqu’on évoque le plan de continuité des services. Plusieurs cas de figures :
a) Vous êtes l’heureux parent d’un enfant de moins de 12 ans grippé, les jours enfants malades sont faits pour vous.
b) Votre enfant est scolarisé dans une école qui ferme ses portes, là encore, sur présentation d’un document de l’établissement, vous devriez pouvoir faire valoir les jours enfants malades.
c) Vous faites partie de la population à risque (asmathique, diabétique…femme enceinte).Sur présentation d’un certificat médical vous pourrez sans trop de soucis rester chez vous.
d) Vous êtes vous-même grippé, pas d’autres soucis que de trouver du paracétamol, un arrêt maladie vous couvre vis-à-vis de l’administration.
d) vous êtes réquisitionné et en bonne santé. Une charge importante de travail et des heures supplémentaires vous attendent.
Les choses se compliquent si votre lieu de travail ferme et que l’on vous invite à rester chez vous, ou que vous ne pouvez pas vous déplacer.
Car si la Ville n’a pas suivi les recommandations du Gouvernement qui demande à ses fonctionnaires de poser des jours de congés, sa proposition n’est pas acceptable.
Son idée de mettre en place des « Autorisations Spéciales d’Absence », est à priori généreuse puisqu’elle ne touche pas aux différents repos des agents mais ces ASA fonctionneront comme des jours « maladie ». Elles excluent donc les primes, les IAT, et décomptent 7 heures de travail journalier en lieu et place des 7h48 habituelles et n’ouvrent donc pas droit à JRTT. Aucun agent n’a les moyens de s’offrir une perte de pouvoir d’achat, nous ne validerons donc pas cette option.
Rappelons que la ville ne peut obliger un agent à rester chez lui s’il est en bonne santé et qu’il se présente à son poste de travail. Elle doit lui proposer une nouvelle affectation en lien avec ses fonctions habituelles.
En quelques mots, l’administration parisienne s’interroge encore et nous trouvons dommage que les réunions « grippe A» avec les représentants des personnels soient si brèves car nous n’avons toujours pas de réponse aux questions suivantes :
a) Comment seront décomptées les heures de retard, inévitables si la SNCF ou la RATP fonctionnent en mode dégradé pendant plusieurs semaines ? Chronogestor ne reconnaissant pas encore les pandémies diverses et variées.
b) Le droit de retrait pourra t-il s’exercer ? L’administration parisienne nous a déjà répondu « non, » mais elle oublie que ce droit est individuel, que l’appréciation du risque est de la seule analyse de l’agent, que si toutes les mesures de protections individuelles ne sont pas misent en places l’agent peut se retirer de la situation de danger. En cas de désaccord, les CHS de direction convoqués en urgence, trancheront.
Nous demandons la convocation en urgence d’un CTP central plutôt qu’un CHS central car les questions en suspens nous semble plus du domaine de l’organisation du travail et des rémunérations que de la santé au travail au sens strict.
NE PAYONS PAS LEUR GRIPPE !
lien vers : Bilan de la réforme de la Catégorie C
DÉCLARATION AU CSAP DU 15 SEPTEMBRE 2009 DU SYNDICAT SUPAP-FSU SUR UN PREMIER BILAN DE L'aPPLICATION A LA VILLE DE PARIS DE LA RÉFORME DE LA CATÉGORIE C lors de son intervention au CSAP du 16 septembre 2009
COMMUNIQUÉ de L’INTERSYNDICALE
CFDT – CGT – FO – SUPAP-FSU – UNSA
Le 17 septembre 2009 s’est tenue à la bibliothèque Saint-Blaise une assemblée générale des personnels des bibliothèques Truffaut, Yourcenar et Duras concernées par l’ouverture le dimanche.
Les agents de Truffaut et de Yourcenar ont fait part de leur mode de fonctionnement et des difficultés qu’ils rencontrent.
Tous font le même constat : le travail le dimanche est plus fatiguant et dans l’ensemble peu gratifiant. L’organisation actuelle est très précaire et l’ouverture le dimanche n’est jamais garantie. Par ailleurs, la prime est jugée insuffisante ainsi que le temps de récupération.
Marguerite Duras, qui ouvre au printemps 2010, a présenté un projet d’organisation qui permette aux agents de ne pas travailler plus de 5 jours dans la semaine et d’avoir 2 jours de repos consécutifs après le dimanche travaillé.
Dans le cadre de la renégociation de la délibération sur le travail le dimanche (le 8 octobre), les organisations syndicales ainsi que les agents concernés font état de leurs exigences. Voici leurs revendications :
- Revalorisation de la prime : 120-130€ brut (100€ net) contre les 75€ brut versés aujourd’hui.
- La prime doit faire l’objet d’un budget spécifique contrairement à aujourd’hui où elle est prise sur les IAT ou sur les IFTS (au détriment des primes et IAT des autres personnels de la DAC)
- Alignement des horaires d’ouverture des 3 bibliothèques : 13h-18h le dimanche Le rythme de travail de 5 semaines (25 jours) : 1 dimanche et pas plus et une compensation horaire de 7h30
Les organisations syndicales, hormis la CFDT, tiennent à rappeler leur opposition au travail le dimanche. En effet, l’ouverture des bibliothèques le dimanche contribue à banaliser la suppression du jour de repos hebdomadaire et à désorganiser le droit du travail déjà mis à mal dans les secteurs du commerce et de l’hôtellerie. Par ailleurs, elles soulignent le fait que l’ouverture du dimanche ne correspond pas à la volonté initiale de toucher de nouveaux publics : les agents constatent que les lecteurs sont peu ou prou les mêmes qu’en semaine. Enfin, elles rappellent que l’ouverture le dimanche contribue à la précarisation du salariat municipal en faisant appel à un volant d’étudiants contractuels.
Communiqué de presse du groupe Verts au Conseil de Paris
et du syndicat Supap-FSU - 14
septembre 2009
AMIANTE : LA VILLE DE PARIS NE RESPECTE PAS LA LOI !
Ce matin le journal « Le Parisien » a révélé dans ses colonnes le non respect de la loi en matière d’amiante à la Ville de Paris.
A ce jour, près de 420 bâtiments parisiens – dont des crèches, des bibliothèques, des écoles n’ont toujours pas de « Dossier Technique Amiante » (D.T.A.). La Ville n’a donc pas rempli ses obligations de repérage étendu de l’amiante qui aurait du être achevée en 2005. Elle se trouve ainsi incapable de respecter la loi en matière d’amiante.
L’amiante est responsable chaque année en France de 3000 à 4000 décès soit un total de 100 000 morts à venir sur trente ans. A la Ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l’amiante dans le cadre de leur parcours professionnel. La reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d’entre eux.
Les élu/es du groupe Verts et les représentants syndicaux Supap-FSU demandent la mise en place d’un véritable « Plan d’urgence amiante », avec calendriers, moyens humains et financiers pour que ce sujet crucial de santé publique soit traité en toute transparence. Un suivi centralisé et rigoureux de ce dossier permettrait une meilleure prise en compte des sites prioritaires et une information pertinente envers les agents et les usagers.
La santé des agents de la Ville et des Parisiens doit être une priorité de l’action municipale.
Contact Presse :
Anne de Blic Agnès Dutrevis Bertrand Pieri
Chargée de communication Supap-FSU Supap-FSU
01 42 76 58 47 01 44 70 12 80 ou 82 01 44 70 12 84
Tous les indicateurs statistiques disponibles mettent en évidence des inégalités entre les femmes et les hommes en matière de rémunération comme de pensions. Ainsi, par exemple dans la Fonction publique de l’Etat, les salaires et les pensions des femmes sont inférieurs en moyenne de 16% à ceux des hommes. Malgré le principe de l’égalité de traitement à qualification égale, les femmes sont en effet très peu présentes dans les emplois les mieux rémunérés et les professions les plus féminisées* et sont dévalorisées du point de vue salarial. On peut aussi noter que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à retarder leur départ en retraite pour limiter les effets de la décote sur leurs pensions.
La suppression des bonifications de retraite aggraverait ces inégalités.
Les règles européennes préconisent des mesures différenciées pourvu qu’elles soient justifiées par la volonté de corriger des inégalités en particulier celles liées au sexe. La FSU considère que le gouvernement doit se saisir de cette entrée afin de maintenir et d’améliorer les dispositifs existants en faveur des mères. L’enjeu est d’autant plus important qu’il dépasse la Fonction publique : une réforme des dispositions pour le régime général est à l’ordre du jour et il est question qu’elle s’inspire des dispositions retenues en 2003 pour les fonctionnaires.
Il serait en effet inacceptable que ne subsiste que la seule indemnisation des congés parentaux ou du temps partiel pris pour l’éducation des enfants, valorisant un modèle auquel les femmes adhèrent de moins en moins. Il faut donc rediscuter des dispositions retenues dans la Fonction publique pour les enfants nés à partir de 2004.
La FSU s’adressera au gouvernement pour qu’il prenne ses responsabilités sur ce dossier. En tout état de cause, elle estime indispensable une mobilisation de l’ensemble des organisations syndicales sur ce dossier afin de contrer de nouvelles régressions qui, au nom d’une égalité formelle, aggraveraient la baisse des pensions de retraite et les inégalités.
* A la Ville de Paris, les filières sociales, culturelles, petite enfance notamment que ce soit en matière de carrière ou de prime. L’écart de rémunération entre homes et femmes à plein temps reste de 8%.
...EN ORANGE !
Surprise ! Au cœur de l’été, des centaines d’affiches publicitaires ont fleuri sur les bâtiments municipaux parisiens (bibliothèques, mairies, parcs et jardins..). Paris s’est trouvé un sponsor……… Orange !
Le célèbre opérateur multimédia se voit ouvrir grandes les portes de la Mairie de Paris par Bertrand Delanoë : affiches, autocollants, dépliants illustrés de son logo. Une première dans les services publics ! (voir pièces jointes).
Mieux ! Pour toute connexion à Internet, l’opérateur collecte de nombreux renseignements (noms, prénoms, mail et téléphone) se constituant une précieuse base de données, scellant ainsi l’alliance du libéralisme, du marketing et du contrôle social.
la pollution électromagnétique se double maintenant de pollution publicitaire !
Dommage que le Maire de Paris ne fasse pas autant de publicité pour la lecture en bibliothèque dont les budgets sont encore en baisse de 15 % en 2009.
La Ville de Paris va-t-elle succomber au syndrome du naming qui consiste à baptiser un lieu du nom d’une marque ? Il pourrait y avoir alors une bibliothèque « Hachette Lagardère», un centre de loisir « Journal de mickey », une mairie « Pronuptia » ou une crèche « Pampers ».
Justement, il y a quelques années la Mairie de Paris avait loué le musée Bourdelle (15ème) à la marque de couches culottes « Pampers », comme l’avait révélé à l’époque le syndicat FO. Ne riez pas, c’est authentique ! Voir sur http://www.leparisien.fr/paris/le-musee-loue-au-prive-des-employes-s-insurgent-02-06-2005-2006001747.php
Petite information pour le Maire de Paris : généralement un sponsor donne de l’argent. Là c’est le contraire, le logo Orange est diffusé dans tout Paris et la Ville paye plusieurs centaines de milliers d’euros tous les ans à l’opérateur téléphonique.
Caramba…….encore raté ! Les fonds publics sont encore gaspillés
Derniére minute: Le Wifi débranché dans la bibliothjèque jeunesse-crèche Chaptal.
La dépèche AFP sur http://www.robindestoits.org/Paris-des-bornes-wifi-installees-puis-debranchees-dans-une-bibliotheque-AFP-28-08-2009_a953.html
Des négociations sont ouvertes sur la formation et en particulier sur le droit individuel à la formation (DIF).
Elles devraient se conclure, après une dizaine de séances de négociation marathon, par des prunes.
L'ouverture d'un droit individuel à la formation professionnelle de 20 heures par an pourrait représenter un véritable progrès, mais…
Tout est déjà décidé et parfois mis en œuvre avant même la fin de la négociation !
La DASCO a déjà sorti un document incluant dans le DIF les formations obligatoires d'adaptation au poste de travail et les préparations à concours.
La DAC demande aux agents de choisir si les formations demandées seront ou non dans le DIF.
La DEVE oblige les personnels à mettre les formations professionnelles dans le DIF.
Et les dés sont pipés !
LA DRH ne nous indique pas le nombre de journées supplémentaires de formation que pourraient représenter le DIF dans le cadre des principes qu'elle défend.
La DRH ne nous communique pas l'augmentation qu'elle a proposée au budget… alors que le secrétariat général a déjà arbitré sur ce montant.
Les formations extérieures au programme de la Ville de Paris, qui permettent une évolution en dehors de la Ville, sont par principe exclues en contradiction avec les principes de la loi.
Dans ces conditions, il est clair que les organisations syndicales peuvent, au mieux, enrichir les projets de la Ville de Paris… sans les modifier sur le fond… Ce n'est pas notre conception d'une discussion qui respecte les personnels de la Ville de Paris !
le SUPAP-FSU demande :
- à la DRH de faire une note aux directions pour qu’elles n’anticipent pas sur les résultats de la négociation ;
- aux agents de refuser d’inscrire dans le DIF toutes les formations liées à l’exercice de leur profession et les préparations à concours.
Les propositions actuelles de la DRH en matière de formation ont de fortes chances de représenter une régression sur la situation actuelle. Aussi le SUPAP-FSU demande :
- pour que le DIF soit bien un nouvel acquis,
- qu’en soient exclus :
- Les cycles de formation et d’adaptation à l’emploi ;
- Les actions de formation continue et de qualification professionnelle en cours de carrière ;
- les actions de mise à niveau en français et mathématiques ;
- Les préparations à concours en salle.
- qu’en soient bénéficiaires tous les agents non titulaires, et notamment les vacataires.
- que les formations ne soient pas limitées au catalogue Ville.
- que les actions de formation professionnelles soient incluses dans le temps de travail effectif dans le cadre des modalités spécifiques prévues par le protocole ARTT de 2001 :
- Lorsqu’elle se déroule pendant leur temps de travail ; dans ce cas, une attestation de présence est alors remise au service de l’agent.
- Lors d’actions de formation initiale à l’emploi (cycle de formation ou formations d’adaptation à l’emploi) ou des actions de formation continue de qualification professionnelle en cours de carrière.
- Au cours du temps de préparation à concours en salle lorsqu’il intervient pendant un temps normalement travaillé.
- Pendant le temps d’enseignement, pour la collectivité, des professeurs vacataires agents de la collectivité, dans la limite de 60 heures par an.
TOUS AUX URNES
LE SAMEDI 3 OCTOBRE !
Actuellement, La Poste est un établissement public. Premier service public de proximité, son rôle est crucial pour la collectivité et plus particulièrement en période de crise.
C'est pourtant le moment choisi par le président de la République, le gouvernement et la direction de la Poste pour transformer La Poste en société anonyme. Que le capital soit détenu à 100% par des capitaux publics ne change rien à l’affaire. Chaque fois que l'Etat a effectué ce type d'opération, il a fait entrer des capitaux privés dans la société anonyme,
(France Telecom, EDF, GDF…), avec des conséquences immédiates : réduction de la qualité du service, suppressions massives d’emploi, augmentations tarifaires, priorité à la satisfaction des actionnaires.
La transformation en société anonyme constitue la première étape d'une privatisation programmée de La Poste.
Gouvernements et direction de La Poste ont dégradé la qualité du service postal en limitant les investissements répondant à l’intérêt général. Depuis 2002, plus de 6 000 bureaux de poste sur 17 000 ont été “transformés” et plus de 50 000 emplois supprimés. La population est la première victime de ce désengagement !
Cela se traduit par l'espacement des tournées, les délais croissants de livraison du courrier, les réductions d’horaires, l'allongement des files d'attentes quand le bureau de poste n’a pas été carrément supprimé.
Une privatisation de La Poste entraînerait une détérioration encore plus considérable du service rendu aux usagers la rentabilité maximale immédiate et les impératifs financiers auraient priorité sur l'intérêt général.
Un Comité national regroupant plus de 50 organisations a été créé en septembre 2008, autour d’associations, de syndicats et de partis politiques. Il a demandé au président de la République d’organiser un référendum sur l'avenir de La Poste comme il en a la possibilité. Sans réponse à ce jour.
Une grande consultation nationale est organisée le samedi 3 octobre, toute la journée, dans toutes les communes de France, sur les marchés, devant les mairies, devant les bureaux de postes à l’initiative du Comité Contre la Privatisation de la Poste.
Cette large consultation, dont l’objet est d’obtenir un referendum national sur le devenir des services publics est soutenue par la plupart des organisations syndicales, mais aussi des associations et des partis politiques
Toutes les informations sur http://www.appelpourlaposte.fr/
Téléchargez l’affiche de l’appel et les bulletins de votes sur http://www.appelpourlaposte.fr/spip.php?article79
Signez, si ce n'est déjà fait l’appel en ligne sur http://www.appelpourlaposte.fr/spip.php?article6
Ce « progrès » est très insuffisant. Il laisse presque autant de collègues à l’écart des possibilités de promotion alors qu’il n’y a plus de blocages statutaires.
De plus ce « progrès » risque d’être totalement repris par la modification statutaire qui se profile à l’horizon 2010-2011 et qui, comme pour les catégories C et B, allongera les durées de carrière.
Le SUPAP-FSU revendique un pyramidage du corps équivalent à celui appliqué aux administrateurs soit 20% en classe normale et 80% en hors classe.
C’est le seul moyen pour que tout attaché faisant normalement son travail puisse avoir un déroulement de carrière lui permettant d’atteindre au moment de prendre sa retraite le sommet du corps.
Dans cette perspective le SUPAP-FSU demande que, pour la période 2010-2012, le taux de promus / promouvables soit établi de façon à permettre qu’au terme de ces trois ans, le pyramidage du corps passe déjà de 39 à 50%.
Cela permettrait, notamment, de faire que tous les attachés qui ont la moyenne à l’examen professionnel soient nommés au principalat.
Une telle décision permettrait de pousser plus de collègues à se présenter à ces épreuves particulièrement lourdes, compte tenu de la charge de travail quotidienne à laquelle ils ont à faire face.
Actuellement seuls environ 23% de celles et ceux qui peuvent y prétendre s’y présentent et mois de 25% sont reçus.
Or cette modalité de passage dans le grade supérieur, s’il s’agissait réellement d’un examen professionnel et non d’un « concours camouflé » comme cela l’est actuellement, permettrait à plus de collègue de bénéficier d’un avancement plus tôt que ne le permet le passage au choix : 1 an dans le 5ème échelon au lieu de 1 an d’ancienneté dans le 9ème échelon (soit 10 ans de gagné !).
… EN RECONNECTANT LE WIFI A PROXIMITE D’UNE CRECHE !
La conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques, organisée par la Ville de Paris, voit ses recommandations bafouées par Bertrand Delanoë au bout de quelques semaines seulement.
Ce panel de citoyens avait recommandé au mois de juin à la Ville de Paris de « modérer la surenchère des équipements numériques » , demandant entre autres, le retrait du Wifi au profit de connexions filaires dans les lieux publics et son interdiction à proximité des lieux recevant des enfants (voir http://www.robindestoits.org/Conference-citoyenne-a-Paris-Ondes,-Sante,-Societe-les-recommandations-du-panel-des-citoyens-18-06-2009_a875.html )
A peine les rèsultats de cette conférence rendus public solennellement dans les grands salons de l’Hôtel de Ville, que des bornes wifi, qui n’existaient pas jusqu’alors, ont été installées à la bibliothèque Chaptal (9ème) qui recoit un public jeunesse ainsi que des handicapés, et est située dans les mêmes bâtiments … que la crèche municipale !
Cette décision devient d’autant plus absurde quand on sait que cet établissement possède déjà une vingtaine de postes Internet en connexions…filaires accessibles toute la journée !
Le Maire du 9ème arrondissement s’est pourtant porté candidat pour que son arrondissement soit « pilote » pour
limiter à 0,6 v/m l’exposition aux ondes, à la suite des propositions faites par l’association Robin des toits lors du « Grenelle des ondes » organisé par le
gouvernement.
Paris s’était baptisé récemment « Ville numérique responsable ». Une de ses premières décisions est de bombarder d’ondes les enfants des crèches et des bibliothèques jeunesses.
PARIS VILLE NUMERIQUE RESPONSABLE…
MAIS PAS COUPABLE ?
Contact presse :
Robin des toits : Etienne Cendrier 01 40 18 02 81
Supap-FSU : Bertrand Pieri 01 44 70 12 80 (ou 82)
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