Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

wifi

Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /2008 17:03

Lyon abandonne le Wifi gratuit pour éviter la polémique

 Vu dans "JDN e-business" du 16-17/7/8

 http://www.journaldunet.com/breve/france/29495/lyon-abandonne-le-wi-fi-gratuit-pour-eviter-la-polemique.shtml


D'autre part un article de 7 pages dans Le Point sur les dangers des ondes electomagnetiques (N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur l'intranet, Direction : DGIC ->Service -> Revue de presse)

Bonne lecture et merci à tous nos relais d'informations

Par Agnès - Publié dans : wifi
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 14:39

L'usage du WiFi dans les espaces publics doit être définitivement abandonné

 

 Après avoir débranché les bornes Wifi le 15 mai 2008 la bibliothèque interuniversitaire Sainte-Geneviève, dans le 5e arrondissement semble avoir décidé de les rebrancher suite à la tenue d’un simulacre de Comité Hygiène et Sécurité, les mesures produites par l’administration justifiant une absence prétendue de danger n’ayant été communiquées à cette instance que la veille quand un délai de 15 jours est de rigueur afin de permettre aux membres d’en prendre connaissance.La réunion de CHS de l’université Paris 3 (tutelle de la BSG) aura donc délibéré sur le danger des ondes électromagnétiques, sans expertise scientifique indépendante ni débat contradictoire.

 

Cela intervient dans un contexte où la question des effets du Wifi et des ondes électromagnétiques sur le vivant est posée ¹

 

Devant cette décision inacceptable, des personnels de la bibliothèque Ste Geneviève se disent aujourd’hui prêts à faire valoir massivement leur droit de retrait en cas de remise en service des bornes Wifi.

 

Aujourd'hui, et alors que l'appel des 20 vient confirmer une prise de conscience de plus en plus large par la société civile de la dangerosité des ondes électromagnétiques, que le procédé filaire constitue une alternative satisfaisante et inoffensive, la position de l'université PIII ne laisse d'interroger et pose de manière aigue la question politique du maintien à tout prix du Wifi. Le rejet de ce procédé ne constituerait-il pas, en effet, un manque à gagner considérable pour les sociétés qui en financent le développement, la commercialisation et multiplient les opérations de mécénat à l'endroit de certains ministères comme celui de la Culture, administration de tutelle de plusieurs sites bénéficiant de cette technologie ?

 

Nous appelons l’administration de Paris III à renoncer à la remise en marche des bornes WiFi, sauf à mettre en danger les usagers et les personnels. Nous appelons l'ensemble des associations, syndicats, partis, citoyens, agents et usagers des services publics à un rassemblement massif pour l'interdiction de l'usage du WiFi dans les bibliothèques et l'ensemble des autres sites recevant des publics et soutenir les personnels ayant exercé leur droit de retrait, le samedi 5 juillet à 11 heures devant la Bibliothèque Sainte-Geneviève, Place du Panthéon.

 

 

1. Rapport du consortium scientifique « Bioinitiative », Moratoire sur le Wifi dans 4 bibliothèques parisiennes, Etudes de l’université de Chicago, Etudes de l’université « Blaise Pascal » de Clermont Ferrand, Installation d’une connexion filaire alternative au Wifi à la BNF, Décision du Conseil de Paris de limiter l’exposition aux ondes Wifi et mise en place d’une conférence citoyenne sur ce sujet,Suppression du Wifi dans les écoles par le Maire de Courbevoie, Appel des 20 regroupant des médecins cancérologues, Etude récente de l’université de Louvain en Belgique

 

Signataires

 

Michèle RIVASI – Fondatrice du CRIIREM, ancienne députée, conseillère générale de la drome.

 

Daniel OBERHAUSEN – Physicien, expert auprès de la cour d’appel de Bordeaux.

 

Association « AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT»

 

Denis LEBIODA – Créateur / animateur du site contaminations - chimiques.info.

 

Jean DESESSARD – Sénateur de Paris

 

Association « PRIARTEM » (Pour une réglementation des implantions des antennes relais téléphonie mobile

 

Yves FREMION – Conseiller règional d’Ile de France, ancien députè européen, membre du conseil d’administration de ParisIII.

 

Marie-Claude SEMEL – SUPAP-FSU, CHS des affaires culturelles de la ville de Paris

 

Association nationale«  ROBIN DES TOITS »

 

André CICOLLELA– Conseiller en santé environnementale)

 

Pierre MAUREL– Militant associatif et environnemental

 

Association « APUESETAP » ( Alerter, Prévenir, Urgence, Réagir, Sauver ET Autres Projets)

 

Olivier VO-TAN – FSU, CHS de la BNF

 

Gaël LEGRAND – CFDT, CHS des affaires culturelles de la ville de Paris

 

Zinnedine M’JATI – Conseiller régional d’Ile de France

 

Evelyne ROUQUIER – Citoyenne electrohypersensible

 

Les VERTS Paris

 

Agnès DUTREVIS – SUPAP-FSU, CHS des affaires culturelles de la ville de Paris

 

Bernard ALLAND – SUPAP-FSU, CHS des affaires culturelles de la ville de Paris*

 

Bertrand PIERI – SUPAP-FSU, affaires culturelles de la ville de Paris

 

Jean-François BESANCON– FSU BNF

 

Christine HUVE- -Conservateur en chef ville de Paris, responsable de conservation préventive

 

Association « APRES » (Association Pour le Respect de l’Environnement et de la Santé)

 

Cedric DAMERON   FSU-BNF

 

Jacques MARET  Militant associatif et environnemental

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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 14:22

> Auteur : Marc Thibodeau - La Presse
> Publié par : http://www.cyberpresse.ca
> Le : samedi 28 juin 2008

Certaines personnes se plaignent d'être sensibles aux ondes électromagnétiques, au point de développer nausées, maux de tête et palpitations. Bien que l'Organisation mondiale de la santé ne reconnaisse pas le lien de cause à effet qu'elles évoquent, leurs critiques ont poussé la Ville de Paris à retirer les bornes Wi-Fi installées dans plusieurs bibliothèques de la capitale. Et à commander une étude approfondie pour limiter le niveau d'exposition de la population.

 

Les élus parisiens font ces jours-ci des pieds et des mains pour tranquilliser des syndicats et des organisations environnementales qui redoutent l'impact sur la santé des ondes électromagnétiques.

La semaine dernière, le conseil municipal a approuvé la réalisation d'une étude comparative sur les réglementations et les dispositifs mis en place pour limiter l'exposition du public aux ondes utilisées pour les télécommunications (téléphone portable, Wi-Fi, etc.).


La décision survient quelques mois après que la Ville eut décidé de retirer des bornes Wi-Fi de quatre bibliothèques de son réseau.

 

 


«Plusieurs de nos membres souffraient de nausées et de vomissements. Nous avons fini par faire le lien avec le fait que les bornes venaient d'être installées dans ces établissements», souligne Bertrand Pieri, du comité de direction de Syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes (SUPAP).

Il estime que l'absence de consensus scientifique sur l'effet sanitaire des ondes électromagnétiques justifie l'application du «principe de précaution» et l'utilisation de connexions filaires dans l'ensemble des bibliothèques.

 
Aucune preuve scientifique


La Ville dit avoir retiré les bornes Wi-Fi des bibliothèques où elle a reçu des plaintes pour réduire les tensions. Elle ne reconnaît pas pour autant l'existence de liens entre les problèmes de santé de certains employés et le Wi-Fi. Et elle continue l'implantation du système un peu partout dans les parcs et jardins de la capitale.

 

 

 

Sur son site, elle rappelle que l'Organisation mondiale de la santé estime qu'il n'existe pour l'heure «aucun élément scientifique probant confirmant d'éventuels effets nocifs... des réseaux sans fil sur la santé».

 

 Le ministère français de la Santé souligne, dans la même veine, «qu'aucune preuve scientifique» ne vient étayer l'existence d'un risque sanitaire. Il prévient toutefois que l'hypothèse ne peut être exclue complètement en raison de l'existence d'études contradictoires.

Le gouvernement a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail de faire le point sur ce «sujet controversé».

Un des responsables de l'agence a récemment déclaré que les symptômes observés chez les personnes qui se plaignent étaient réels mais qu'ils découlaient de leurs «peurs» face aux nouvelles technologies plutôt que des ondes elles-mêmes.

Brûlures et palpitations

Ce type d'affirmation fait bondir Évelyne Rouquié, une résidante du 18e  arrondissement de Paris disant souffrir «d'hypersensibilité électromagnétique» (HSEM).
«J'ai toujours vécu avec des radios, des télévisions et je n'ai jamais eu peur des ondes. Ce n'est pas ce qui explique ce que je vis aujourd'hui», dit-elle.

La femme de 51 ans affirme avoir été touchée par de violents maux de tête, des nausées, des palpitations et des sensations de brûlures sur la peau en août 2007 lorsqu'elle a réintégré son appartement après un congé.

Ses malaises, a-t-elle conclu après avoir parlé avec une organisation environnementale, découlaient de la proximité de tours de transmission téléphonique dont la puissance avait été multipliée durant son absence. «Je ne pouvais plus rester dans l'appartement plus de 10 minutes», souligne Mme Rouquié, qui a décidé de se reloger ailleurs.

Le nouvel appartement qu'elle a acheté en début d'année a été peint avec une peinture en graphite qui permet, selon elle, de couper les ondes électromagnétiques.

Selon l'OMS, les études réalisées à ce jour sur des personnes disant souffrir d'hypersensibilité électromagnétique indiquent qu'elles ne réussissent pas mieux que les autres à détecter la présence de champs électromagnétiques. Rien ne permet pour l'heure de lier les symptômes observés aux ondes, résume l'organisation.

Handicap reconnu en Suède

Mme Rouquié a l'habitude de voir ses affirmations accueillies avec scepticisme. Même des membres de sa famille, relate-t-elle, lui ont suggéré qu'elle souffrait de troubles psychiatriques.

«En France, personne ne nous prend au sérieux. Mais il y a de plus en plus de gens comme moi. Et il va y en avoir encore plus», souligne la résidante parisienne, qui plaide, à l'instar de diverses organisations environnementales, pour une réduction des seuils de puissance d'émission autorisés pour les systèmes de communication.

Elle aimerait que la France emboîte le pas à la Suède, où plusieurs milliers de personnes souffrant de symptômes similaires aux siens reçoivent une aide financière du gouvernement. L'État reconnaît leur handicap, sans pour autant reconnaître de liens réels avec les ondes électromagnétiques.

Une organisation française, Robin des Toits, a récemment annoncé la création d'un réseau HSEM qui vise à faire évoluer l'attitude des administrations face à cette «pathologie».

«Les autorités françaises disent que rien n'est encore prouvé. Avec ce  raisonnement, on ne peut rien faire. C'est comme si mon problème n'existait pas», déplore Mme Rouquié.

Par Marc Thibodeau - Publié dans : wifi
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /2008 15:03

Dossier: CULTURE

Source: FRANCE 2

~

FRANCE 2 JOURNAL - Le 26/05/2008 -13:26:23 à 13:29:35

 

OLIVIER GALZI

 

Le Wifi peut-il être dangereux ? Le Wifi c'est tout ce qui est technologie sans fil, or il faut savoir que quand il n'y a pas de fil, et bien ce sont les ondes qui transportent les informations et de plus en plus, sans le savoir, nous sommes traversés par une véritable toile d'araignée d'ondes magnétiques. Cela peut-il avoir des conséquences sur notre santé ? Éléments de réponse avec François-Julien PIEDNOIR.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Chut, silence obligatoire en bibliothèque. Eteignez vos portables, et pourquoi pas, bientôt, le Wifi. 5 bibliothèques parisiennes ont débranché leurs bornes Internet sans fil, dernière en date la bibliothèque Sainte Geneviève, un

employé faisait des malaises depuis l'installation de ces petits boitiers.

 

YVES PEYRE, DIRECTEUR DE LA BIBLIOTHEQUE

 

Débranchés, désactivés il y a une semaine.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Désactivés, car des dizaines d'employés, comme ces deux documentalistes, ont ressenti les mêmes symptômes depuis que le Wifi est installé dans leur bibliothèque.

 

ISABELLE GRACY, BIBLIOTHECAIRE

 

C'était systématiquement des maux de tête hyper violents, avec une sensation d'oppression au niveau du crâne et ça je ne l'ai plus ressenti depuis que la borne Wifi a été déconnectée, je n'ai plus jamais ressenti ça.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Le Wifi pousse partout, 450 bornes rayonnent à Paris, dans les jardins publics, dans les gares, les restaurants s'y mettent aussi, et bien sûr chez soi. Parfois des dizaines de connexions, celles des voisins, traversent un même

appartement.

 

INTERVENANT

 

Vous voulez que je regarde un peu partout combien vous avez ?

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Ces membres de l'association Robin des toits alertent les particuliers et les pouvoirs publics sur les dangers du Wifi. André prend des mesures, il est militant et électro-hypersensible, toutes les ondes, dont le Wifi, le rendent

malade.

 

ANDRE BONNIN, ASSOCIATION ROBIN DES TOITS

 

Je suis protégé par des vêtements, là j'ai un gilet qui blinde, qui ne laisse passer aucun champ électromagnétique, en argent, qui est recouvert d'argent,et une casquette, pareil, qui contient une feuille d'argent, un tissu avec une

grande partie d'argent dedans, qui blinde complètement.

 

JOURNALISTE

 

Parce que sinon ?

 

ANDRE BONNIN

 

Sinon j'ai du mal à finir mes phrases, à me concentrer, à réfléchir et j'ai des douleurs très fortes.

 

INTERVENANT

 

... vous êtes à 2 volts, 2.02, donc ce n'est pas idéal.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

2 volts par mètre émis par ce boitier, c'est bien en dessous des normes françaises, et pourtant c'est déjà trop pour cette association.

 

ETIENNE CENDRIER, ASSOCIA TION ROBIN DES TOITS

 

On est soumis à des espèces d'effets micro-saccades, mlcromitrailleuses d'ondes, et c'est ça qui provoque les problèmes sanitaires.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Des effets sur la santé recensés par une étude internationale sur les ondes électromagnétiques, risques sur l'ADN, risques de cancer, pathologies cardiaques ou neurologiques. Le gouvernement français a donc demandé à l'Agence de sécurité sanitaire de lui rendre un rapport sur les ondes, d'ores et déjà comment explique-t-i1les symptômes ressentis par certaines personnes.

 

OLIVIER MERCQUEL, AGENCE FRANÇAISE DE SECURITE SANITAIRE DE L'ENVIRONNEMENT ET DU TRAVAIL

 

Peut-être une peur devant l'apparition de nouvelles technologies, je crois que c'est des situations qu'on a déjà vu historiquement avec d'autres nouvelles technologies, l'électricité, les fours à micro-ondes. Sur la base de ce qu'on

connait, de l'exposition des personnes aux rayonnements Wifi aujourd'hui, on ne peut pas affirmer qu'il y ait des effets identifiés pour la santé.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

En attendant la sortie du rapport les associations anti Wifi souhaiteraient qu'on applique partout le principe de précaution.

 

JANINE LE CAL VEZ, ASSOCIATION PRIARTEM

 

On retrouve exactement le même problème et le même processus de déni d'ailleurs, au niveau des industriels, que sur l'amiante ou que sur le tabac, d'ailleurs, c'est exactement la même chose.

 

FRANÇOIS-JULIEN PIEDNOIR

 

Dernière rébellion en date contre le Wifi, des parents d'élèves inquiets à Courbevoie. La mairie a décidé d'abandonner le Wifi dans toutes les écoles, en invoquant le principe de précaution.

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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /2008 14:35

L'adoption de moratoires sur le Wi-Fi dans les bibliothèques de la ville de Paris et de la Bibliothèque nationale de France, suite à l'action de militants de la FSU, a lancé un débat très polémique sur les enjeux sanitaires liés à cette technologie.

Constats des effets sanitaires et principe de précaution

La décision de la Ville de Paris a été motivée après avoir constaté les effets sanitaires (maux de têtes, vertiges, malaises, douleurs musculaires) décrits par des employés de plusieurs bibliothèques municipales et évoqué la possibilité de recourir à des solutions alternatives par câble. La décision de la BnF s'appuie quant à elle sur les résultats d'études qui révèlent de graves risques en matière de santé publique liés à l'exposition aux champs électromagnétiques.

Dans un communiqué en date du 3 avril 2008, la section FSU-BnF et le SUPAP-FSU ont invité "l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels, à reconsidérer l’utilisation massive et systématique du WiFi et la généralisation des connexions filaires. Ils réclament également un débat sur la finalité de telles technologies dans les bibliothèques universitaires, de lecture publique et patrimoniales."


Stigmatisation de l'action syndicale

Le débat a fait place à une polémique, notamment dans le microcosme (en expansion) de la "biblioblogosphère". La position défendue par les militants FSU a été stigmatisée :

1. c'est « une position rétrograde qui témoigne d’une incompréhension majeure de l’évolution de notre société et de nos usagers comme de leurs pratiques »;

2. c'est une position malhonnête puisqu'elle se focalise sur le WiFi alors que le débat lié aux dangers des rayonnements éléctromagnétiques concerne bien d'autres technologies : fours à micro-ondes, téléphones portables, etc.

3. en posant la question de la légitimité de la place des nouvelles technologies en bibliothèques, l’on voit bien qu’en fait, la motivation réelle de tout cela c’est la volonté de freiner toute avancée des bibliothèques

Le tout présenté sous la forme caricaturale de "ceux qui savent" face aux "obscurantistes" qui manipulent "ceux qui sont terrifiés" par les "peurs mythiques". Bref, un amalgame global qui tient lieu d’analyse avec un mélange d’ironie et de procès d’intention.


Et l'usager dans tout cela?

Si cette forme d'expression est désolante, la motivation qui la sous-tend est pourtant fondée sur une préoccupation que nous partageons : l'usager. Car oui, nos usagers sont désormais habitués au Wi-Fi. Pourquoi les bibliothèques devraient-elles refuser ce service au risque de les faire fuir?

Là aussi, il convient reconnaître qu'en matière de connexion à Internet, le nomadisme "sans fils" de nos lecteurs est déjà restreint par l'autonomie de leur batterie d'ordinateur. Nos usagers recherchent systématiquement les places proche d'une prise électrique.

A partir de là, s'il existe un frein important à l'alternative filaire, c'est bien du côté des bibliothécaires "responsables" que ça coince : le coût du recâblage et des installations actives à acheter, même si les risques prévisibles de nuisances matérielles (fermetures pour travaux) sont réels.


Quels risques sanitaires?

Chacun peut invoquer un rapport d'expert pour défendre ou condamner le Wi-Fi. Mais chacun doit reconnaître que les risques sanitaires sont encore mal connus et qu'il y a débat au sein de la communauté scientifique. Le développement massif des technologies concernées (téléphonie mobile, Wi-Fi, etc.) est récent. Or, la construction de la certitude scientifique prend du temps, surtout lorsque des intérêts économiques aussi colossaux sont en jeu. On peut néanmoins reconnaître que depuis quelques années, les résultats montrant des effets sur nos organismes et sur notre santé des champs électro-magnétiques s´accumulent.


Principe de précaution?

Dès lors, à quoi sert le principe de précaution s´il n´est pas appliqué ? L´article 1 de la charte de l'environnement précise que "chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à la santé". Mais l'article 5 précise qu'en cas de risque incertain en l'état des connaissances scientifiques, les autorités publiques doivent adopter des "mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage".

La notion de mesure proportionnée à la menace fait écho à la notion de "coût économique acceptable" que voulaient introduire le Medef pour protéger les industriels. Une notion que l'on voit aujourd'hui reprise contre l'alternative filaire jugée "trop chère".


A chacun de prendre ses responsabilités

Au final, les militants de la FSU qui ont saisi le Comité Hygiène et Sécurité de leur établissement sur les dangers potentiels du Wi-Fi en mettant en avant les plaintes de collègues et le principe de précaution n'ont fait qu'assumer pleinement leur responsabilité, au risque (qui lui est, pour le coup, tout à fait vérifié) de subir des attaques le plus souvent anonymes sur le mode de l'ironie et du mépris.

Mais dans les mois et les années à venir, ce sont les directions des établissements alertées par les représentants des personnels qui devront répondre de leurs décisions.

 

Par Antoien Meylan - Publié dans : wifi
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /2008 17:44





n Suède, ils sont reconnus comme électrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se protègent. La cause des démangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes électromagnétiques, les scientifiques sont divisés. C'est le côt�� obscur des nouvelles technologies. Rencontres.
> >

> > Avant de prendre le volant de sa Skoda rouge qui file sur les rocades de la banlieue de Stockholm, Ann a passé son casque antiradiations. Une sorte de moustiquaire, dont le grillage en argent la protège des micro-ondes répandues dans l'univers : portables, antennes relais, Wi-Fi… "Il y a d'abord cette chaleur qui me brûle le visage, et puis viennent les problèmes de concentration, je perds le fil et je perds mes mots, ma pensée devient confuse… Ce n'est pas quelque chose qu'on voudrait ! voir arriver pendant que je conduis…"  Euh… non, on ne voudrait pas. Ann Rosenqvist Atterbom est "électrosensible". Cette grande femme au visage doux et aux épaules larges, dont les cheveux blonds se sont couverts du gris des années, présente les mêmes symptômes que les enfants des écoles françaises dont on a équipé les toits d'antennes relais. Elle se plaint des mêmes maux que les bibliothécaires de la Ville de Paris après l'installation de bornes Wi-Fi dans leurs locaux au mois d'août 2007 : migraines, érythèmes, nausées, troubles de la concentration, vertiges, palpitations, fourmillements… Partout dans le monde s'élèvent des voix, qui par milliers disent ainsi souffrir du support invisible des nouvelles technologies : les ondes électromagnétiques. La différence, en Suède, c'est qu'on ne dit plus que ces gens sont fous. On a admis depuis longtemps que leur mal était pour eux un handicap et qu'il devait être traité comme tel. En attendant de comprendre pou! rquoi.

> > Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
> > http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/05/02/les-revoltes-des-ondes_1040017_1004868.html

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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /2008 15:58
Le procédé filaire : une alternative novatrice au WiFi


La FSU prend acte de la déclaration, faite par le directeur des collections de la BnF dans le cadre du Conseil d’Administration du 1er avril, de renoncer à l’usage du WiFi dans les espaces dévolus aux publics de la bibliothèque. Elle soutient la position courageuse – initiée par la FSU - exprimée par la BnF d’appliquer le principe de précaution en généralisant progressivement l’emploi du procédé filaire respectueux de la santé des usagers et des personnels. Cela s’inscrit bien dans la perspective tracée par le président Bruno RACINE de mettre en oeuvre une politique de développement durable. Nous rappelons que :

1. Les ondes diffusant le WiFi émettant sur des fréquences élevées sont peu pénétrantes, et sont donc facilement arrêtées par les obstacles. Elles ont donc du mal à rayonner à l'intérieur des bâtiments car elles sont stoppées par le béton, acier, verre, et meubles. Afin de pallier ces difficultés, il est nécessaire soit d'augmenter le nombre d'émetteurs, soit d'en augmenter la puissance, soit les deux. En outre, le nombre maximum d'utilisateurs pouvant être connectés simultanément sur chaque borne est aussi limité (20 à 40 connexions).

2. Les personnels travaillant dans des espaces ainsi équipés et les lecteurs assidus se verraient exposés à ces rayonnements sans pouvoir s'y soustraire.

3. La multiplication des sources émettrices (WiFi, téléphones portables, GSM, antennes relais, téléphones DECT, etc.) exposerait de manière exponentielle et à leur insu les publics et les personnels à des sources d’émission de plus en plus nombreuses.

La FSU, qui défend depuis longtemps l’accès le plus large des usagers à l’Internet, considère que les dispositifs d'accès doivent nécessairement prendre en compte les pratiques des lecteurs de la Bibliothèque d'étude (Haut-de-Jardin) et de la Bibliothèque de recherche (Rez-de-jardin).

Elle souhaite donc que les lecteurs puissent se connecter en branchant leur ordinateur portable sur les prises d'alimentation installées à chaque place. La multiplication de prises de raccordement multiple (alimentation, réseau par prise/broche RJ-45) constitue donc une solution répondant pleinement aux usages constatés dans les salles de lecture.

A terme, un tel dispositif devrait permettre aux usagers un accès simplifié aux ressources électroniques et au patrimoine numérique de la BnF. De tels accès, puissants et sécurisés, doivent aussi être rendus possibles dans les espaces d'accueil, d’exposition, détente et de circulation afin de répondre à des besoins «nomades »  ne relevant pas forcément de la recherche bibliographique. De même, et pour ces raisons, ce procédé nous semble parfaitement répondre à la question de l’accès à l’Internet dans l’ensemble des bibliothèques universitaires, patrimoniales et de lecture publique. Enfin, nous ne pouvons qu’appeler l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels à suivre l’exemple de la BnF, produit d’un dialogue social responsable. Ainsi le moratoire appliqué à certaines bibliothèques de la ville de Paris à l’initiative du SUPAP-FSU comme les mesures partielles prises à Paris III posent-ils avec acuité la question urgente de l’alternative novatrice des technologies filaires.
         Paris, le 11 avril 2008


- Section FSU de la Bibliothèque nationale de France

Jean-François Besançon    01 53 79 49 04
Mail : fsubnf@gmail.com
Site Internet : http://bibliothequesenlutte.wordpress.com

- Syndicat Unitaire des Personnels des Administrations Parisiennes (SUPAP)

Bertrand Pieri      01 44 70 12 80 (82)
Site Internet : http://dacsupap.over-blog.org/
Par Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire (FSU) - Publié dans : wifi
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /2008 15:48
Bonjour à tous

Voici un article posté sur le site internet 01net. Ce site est considéré comme une référence dans le domaine des nouvelles technologies.

voir lien ci-joint http://www.01net.com/editorial/377864/le-wi-fi-a-la-bnf-attendra/

et aussi sur le site d'informations générales de yahoo

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20080408/ttc-le-wi-fi-la-bnf-attendra-549fc7d.html


La direction de la BNF a accepté de remplacer le sans-fil par des connexions filaires. Mais elle avance d'autres raisons que celles invoquées par les syndicalistes. « Nous avons cherché la meilleure formule pour apporter le meilleur débit aux chercheurs et aux lecteurs, expliquent ses responsables. Et le meilleur service vient d'une connexion filaire. Cela permet d'apporter du très haut débit à chacun, sans partage de connexion [contrairement au Wi-Fi, NDLR] ». D'autant que, toujours selon la BNF, le sans-fil ne se justifie pas pour des places assises, où les gens ne bougent pas et ne sont donc pas dérangés par la connectique.
Dans 15 jours, une cinquantaine de places seront connectées à 10 Mbit/s. D'ici à la fin de l'année, 400 places seront concernées.
 
Voila un argumentaire que peut reprendre sans problème la Ville de Paris. Surtout que la mise en place en quelques mois de 400 places est l'équivalent de l'ensemble des bornes Wifi (hotspots) installées sur toute la Ville de Paris et ce chiffre est supérieur  (et de loin!)  au total des utisateurs journalier sur les bibliothèques municipales.
 
A noter que le coût de l'installation du Wifi par la Ville de Paris est de 2 500 000 (deux millions cinq cent mille) euros, et ensuite de 500 000 (cinq cent mille) euros minimum pour son fonctionnement annuel.
 
La Ville de Paris va-t-elle prendre exemple sur la BNF?
Par Bertrand - Publié dans : wifi
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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /2008 15:04

Bonjour,

Une interview de Denis Baupin nouvel adjoint au Maire de Paris chargé du developpement durable. Aujourd'hui dans le Parisien (05/04/2008). Il y parle du Wifi et des ondes électromagnétiques.

D'autre part vous pouvez aussi lire l'article du "parisien" sur le Wifi à la BNF, censier, Ste Geneviève et dans les bibliothèques parisiennes grace aux liens suivants

<http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=13892>

<http://www.ariase.com/fr/news/bnf-danger-wifi-article-1551.html>

bonne lecture

 

bertrand

- Publié dans : wifi
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Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 23:59
SECTION FSU Bibliothèque nationale de France


Le 3 avril 2008


COMMUNIQUE DE PRESSE

 
    La BNF a décidé de renoncer a l’installation du WiFi au profit d’une connexion filaire.

    Ce projet prévoyant à l’origine le recours à une société privée qui, en échange d’une installation gratuite, aurait pu desservir une partie du quartier environnant le site Tolbiac, a été contesté par la section FSU de la BnF soutenue par d’autres sections syndicales.

    Les syndicats, après avoir constaté les effets sanitaires du WiFi et du rayonnement des ondes électromagnétiques, se sont appuyés sur une étude américaine « Lee & Al » qui prouve les effets génotoxiques des ondes de 2450 Mhz (fréquence du WiFi), sur le rapport de BioInitiative produit par 14 scientifiques internationaux qui conclu à la révision des normes réglementaires concernant l’exposition aux ondes électromagnétiques, et sur une étude de l’université de Clermont-Ferrand.

    Les organisations syndicales se sont également appuyées sur la décision du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris qui a voté pour avis, à la demande du syndicat parisien Supap-FSU, le principe d’un moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques parisiennes.

    La décision prise par la BnF est une première et démontre ainsi que la connexion filaire est une alternative crédible au WiFi. Cette connexion filaire avait été également proposé à la Ville de Paris par le Supap-FSU et les associations « Priartem » et « Agir pour l’environnement ». La BnF remet cette proposition à l’ordre du jour.

    Par ailleurs, les personnels de la Bibliothèque Sainte Geneviève (Paris 5ème) ont rédigé une pétition demandant la déconnexion des bornes WiFi déjà installées et leur remplacement par une connexion filaire. A noter, que la Bibliothèque Sainte Geneviève est équipée de postes de consultation Internet à destination du public.

    Quand au CHS de l’Université Censier-Sorbonne nouvelle (Paris 5ème), il a décidé le débranchement d’une borne WiFi situé prêt d’un poste de travail. Le médecin de cette instance a demandé un suivi des personnels à risque.

    Les syndicats FSU-BnF et Supap-FSU invitent l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels, à reconsidérer l’utilisation massive et systématique du WiFi et la généralisation des connexions filaires. Ils réclament également un débat sur la finalité de telles technologies dans les bibliothèques universitaires, de lecture publique et patrimoniales.


Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire :

Section FSU de la Bibliothèque nationale de France :
Jean-François Besançon 01 53 79 49 04 fsubnf@gmail.com

Supap-FSU : Bertrand Pieri 01 44 70 12 80 (82)
Par Les syndicats de la fédération Syndicale Unitaire - Publié dans : wifi
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