Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

dacsupap

Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 17:23
Le Conseil de Paris se réunit le lundi 20 octobre pour débattre des orientations budgétaires qui seront soumises aux Conseil de Paris de décembre.
Dans sa communication au Conseil le Maire de Paris indique que la Ville consacrera pendant les six années de mandature 8,3 milliards d’euros à l’investissement, chiffre équivalent, en euros constant, au programme de la précédente mandature. Traçant les perspectives pour les 6 ans à venir le Maire indique que l’ouverture des nouveaux équipements s’effectuera « en maîtrisant l’évolution globale des effectifs, dont la stabilité globale sera rendue possible par une politique exigeante de redéploiement et de reconversion ». Plus clair, son adjoint aux finances déclare à l’AFP que pour 2009, la Ville fera « zéro création d’emplois ».
Est-ce la traduction à la Ville de Paris du travailler plus en gagnant moins du gouvernement ?


Ce n’est plus possible !

 

Dans de nombreux services de la Ville, le nombre de postes devient manifestement insuffisant. La mise en place de nouvelles normes augmentent la charge de travail et nécessitent à elles seules des créations d'emplois.

Compte tenu de la croissance des investissements, les personnels d'encadrement sont souvent surchargés de travail et en nombre trop réduits. Cela se traduit par des retards aussi bien dans l'exécution des programmes d'investissement que le contrôle des marchés et prestations.

Le fonctionnement et les travaux courants d’entretien deviennent de plus en plus difficile et la charge de travail est transférée vers le privé.

Le stress et la fatigue des personnels s’accroissent tandis que la qualité d’accueil des usagers est moins bien assurée. Les tentations de remettre en cause les modalités de mise en œuvre de l'accord sur les 35 heures se multiplient dans les directions car c’est la seule marge de manœuvre qui reste pour continuer à redéployer des effectifs.

En 2008 les seules créations nettes d’emplois ont été obtenues suite aux grèves de la petite enfance.  Est-ce donc le seul langage qu’est capable d’entendre le Maire de Paris ?

 

320 millions d’euros sont attendue de la hausse des impôts locaux en 2009. Cela est supérieur aux diminutions prévisionnelles, pour 2008 et 2009, des droits de mutations qui, malgré cela, seront encore égales au double de ce qu’ils étaient en 2001.

Il n’y a donc aucune raison valable pour que cet argent ne serve pas aux agents et aux usagers du service public.

 

Le SUPAP FSU propose d’utiliser

 

- 100 millions d’euros pour compenser les pertes de salaires subies depuis 2001;

-100 millions d’euros pour créer 3000 emplois pour le service public et titulariser les non titulaires ;

- 100 millions d’euros pour améliorer les conditions d’accueil des usagers et nos conditions de travail.

Démocratie : un temps de retard ?

 

Une nouvelle fois, le Maire de Paris s’arroge le droit de décider quels syndicats peuvent se présenter au suffrage des personnels : deux syndicats se voient interdire de présenter des listes au 1er tour parce qu’il a décidé qu’ils n’étaient pas assez représentatif à son gré. Certes, la loi Perben de 1996 lui en donne le droit. Mais au moment où un protocole d’accord, approuvé dans la fonction publique par la quasi totalité des organisations syndicales, prévoit de ne plus mettre aucun barrage à la présence lors des élections professionnelles des syndicats régulièrement constitués, ce choix politique est loin de représenter une ère d’avance en matière de démocratie !

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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 17:16
UN BOUCLIER SOCIAL

Depuis le début de la crise, il y a un an, le système du crédit a été maintenu sous perfusion constante par les autorités étatiques et monétaires les plus puissantes du monde  En injectant des centaines de milliards d’euros dans le système financier, États et banques centrales ne font que renflouer ceux-là mêmes qui ont le plus profité d’une répartition des richesses de moins en moins favorable aux salariés.

Les milliards injectés dans le système bancaire et les entreprises devraient être au contraire utilisés dans la mise en place d’un véritable bouclier social garantissant un revenu décent aux salariés, aux retraités et aux personnes privées d’emploi.

LE DEVELOPPEMENT DES SERVICES PUBLICS

L’heure est encore moins à la privatisation que ce soit celle de la poste ou celle du nettoiement à Paris. Les partenariats public/privés risquent de se révéler des châteaux de sable pour la collectivité. L’augmentation des impôts à Paris doit servir au fonctionnement du service public, à la création d’emploi et à la compensation par la Ville des pertes de salaire subies depuis 2001. Les prévisions de pertes de recette sur les droits de mutation ne doivent pas servir de prétexte au Maire de Paris pour refuser de créer des emplois en 2009, bloquer nos déroulements de carrière avec des quotas promus/promouvables et refuser d’augmenter nos rémunérations annexes. En effet, malgré les prévisions de recette en 2008 et 2009 par rapport à 2007, ces  taxes resteraient encore supérieures à près du double de ce qu’elles étaient en 2001.

ET L’AUGMENTATION DES SALAIRES

320 millions d’euros sont attendus de la hausse des impôts locaux en 2009.  Ces revenus doivent servir aux agents et aux services publics.

Le SUPAP  FSU  propose :

       100 millions d’euros pour compenser les pertes de salaires subies depuis 2001;

       100 millions d’euros pour créer 3000 emplois pour le service public et titulariser les non titulaires;

       100 millions d’euros pour améliorer les conditions d’accueil des usagers et nos conditions de travail.

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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /2008 11:24
Plus de 200 000 personnes ont manifesté leur opposition au fichier Edvige . Notre syndicat relaie ci joint le communiqué du collectif non à Edvige auquel il appartient.

 Ni 1.0., ni 2.0. : le 16 octobre, nous dirons tous « Non à EDVIGE »

À Paris comme dans toutes les régions de France, citoyens et élus diront « Non à EDVIGE » au cours de rassemblements organisés par le Collectif national et par un nombre croissant de Collectifs locaux.

Le Collectif a pu avoir connaissance de l’ensemble des documents transmis à la CNIL pour avis par le gouvernement. Un projet de texte portant retrait du décret EDVIGE en fait bien partie, malgré les petites cachotteries mesquines du ministère de l’Intérieur qui n’avait transmis sciemment qu’une partie des documents aux organisations syndicales, membres du Collectif.

Cette nouvelle version est le résultat de la première vague d’une formidable mobilisation citoyenne. Cette mobilisation va se poursuivre et se manifester avec force le 16 octobre pour dire « Non à EDVIGE », parce que la version 2.0 n’est pas plus acceptable que la version 1.0. Plusieurs aspects importants et tout aussi dangereux demeurent dans la version 2.0. Deux finalités très différentes sont toujours amalgamées : enquêtes administratives et suspicion de risques pour la sécurité publique. Par ailleurs rien n’indique que le fichage départemental des « personnalités » sera dénué de tout danger puisque aucun texte n’est encore paru à ce sujet.

Les enfants sont toujours fichés, dès 13 ans, avec un « droit à l’oubli » en trompe l’oeil. La Défenseure des enfants souligne d’ailleurs dans son avis sur le projet EDVIGE2.0 que, « tant par le contenu des informations qui seront conservées, que par la durée de conservation des données et leur droit de vérification ainsi que d’éventuelle rectification par le mineur ou ses parents ou représentants légaux », ce texte lui parait « encore en contradiction avec les exigences de la Convention internationale des droits de l’enfant notamment en ce qui touche la protection de leur vie privée et le droit d’accès et d’opposition aux données les concernant ». Les enfants comme les adultes sont toujours fichés sur de simples suspicions, sans avoir commis aucune infraction, et sans même que ces suspicions reposent sur « le recours ou le soutien actif apporté à la violence » qu’ils manifesteraient, comme le spécifiait la formulation du décret de 1991.

Des données extrêmement sensibles sont toujours collectées et traitées : origines « raciales » ou ethniques, opinions philosophiques, politiques ou religieuses et appartenance syndicale. Le scandale des services de renseignement cherchant à savoir si « des gens de confession autre que chrétienne » font partie du personnel d’une collectivité locale, récemment dévoilé par la Région Rhône-Alpes, vient confirmer s’il en était besoin que les inquiétudes exprimées par les signataires de l’Appel « Pour obtenir l’abandon d’EDVIGE » sont loin de relever du fantasme.

La ministre de l’Intérieur s’en défend maladroitement, invoquant une « initiative individuelle ». Mais de telles initiatives sont toujours à craindre, avec l’étendue des personnels pouvant consulter le fichier, couplée à la « culture du chiffre » d’une logique techno-policière qui ne reconnaît plus aucun garde-fou. Des représentants du Collectif « Non à EDVIGE » seront reçus par le président de la CNIL le 8 octobre prochain et lui exposeront leurs arguments sur tous ces points avant que la Commission rende son avis au gouvernement sur le projet EDVIGE 2.0.Le Collectif national tiendra une conférence de presse le 14 octobre pour annoncer les manifestations du 16 octobre, journée nationale de l’expression du « Non à EDVIGE ».Au-delà du 16 octobre, la mobilisation se poursuivra pour élargir la réflexion des citoyens à la question du fichage des personnes sous toutes ses formes et de l’atteinte aux libertés individuelles, éternelles sacrifiées sur l’autel de la sécurité.


Communiqué du 7 octobre 2008

Par Collectif « Non à EDVIGE » - Publié dans : dacsupap
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /2008 14:37

 Avec l’inflation des 12 derniers mois, la baisse du pouvoir d’achat depuis 2000 se rapproche des 10%.

Les caisses sont vides pour le service public et les agents de la fonction publique…mais les libéraux qui nous gouvernent savent trouver des centaines de milliards pour renflouer le système financier en faillite et, comme aux Etats-Unis, nationaliser les pertes.

 

Il est évident que dans cette situation seule une mobilisation des salariés peut empêcher les décideurs de nous faire payer leur crise et leur irresponsabilité.

C’est la raison pour laquelle l’appel des organisations syndicales à manifester le 7 octobre est la moindre des choses !

Nous savons bien qu’une manifestation n’est pas suffisante pour faire céder le gouvernement. Pour autant, rester les bras croisés à cette occasion n’est certainement pas la solution.

C’est pourquoi, le SUPAP appelle à la manifestation unitaire de la place d'Alma-Marceau, à 15H30, jusqu'au Trocadéro.

 

Les pertes de pouvoir d’achat qui résultent de la politique du gouvernement ne doivent pas pour autant exonérer le Maire de Paris de ses responsabilités.

Les 200 euros que nous avons obtenus sur la fiche de paye de janvier sont bien insuffisants pour compenser les pertes de pouvoir d’achat.

Dans le cadre de la préparation du budget 2009, le Maire de Paris commence lui aussi à nous faire le coup de la crise à venir de l’immobilier…

 Paris a des réserves :

            100 millions d’euros économisés en 2008 grâce au blocage de notre pouvoir d’achat

            350 millions d’euros d’excédent au compte administratif 2007

            Autant  versé par la commune au département, seul département de France à ne pas avoir augmenté les impôts depuis 2000.

 

Le SUPAP revendique des ratios promus / promouvables de 100%.

Promotion au sein des corps

Ratio promus/promouvables

En directeur de première classe

100%

En Administrateur hors classe

70%

Secrétaire administratif de classe supérieure

15,7%

En adjoint administratif principal de 1ère classe

17%

En adjoint technique principal de 2ème classe

5%

               


Pourquoi ce qui serait possible pour les administrateurs et les directeurs n’est-il pas possible pour les autres agents ?

 

 Le SUPAP revendique 250 euros d’IAT et  250 euros de prime de rendement mensuels pour tous les corps où cela est possible et l’ouverture d’une négociation sur l’ensemble des régimes indemnitaires.

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Samedi 20 septembre 2008 6 20 /09 /2008 17:30

 

Bonjour,

      Le petit texte de présentation s'est perdu dans les tuyaux du réseau internet. Donc, je vous fait une brève introduction : Bertrand commente le tract de la Cfdt qui est arrivé, il y a quelques jours sur nos boites professionnelles par le biais de l'intranet. Donc, en noir, vous lisez le texte original, en rouge, le commentaire de Bertrand.
Le début du tract a lui aussi disparu. Je vous prie de nous excuser ces désagréments, je ferai au plus vite pour rétablir l'intégralité des textes.
Bonne lecture, the webmaster 

 

Depuis des mois l’intersyndicale bloque l’activité du CHS de la DAC en monopolisant la parole autour de la question du Wifi dans les bibliothèques…  L'intersyndicale ne bloque rien du tout, et nous ne parlons pas que du Wifi, mais aussi des conditions de travail et de santé à Yourcenar, Carnavalet, Victor Hugo, les catacombes (entre autres). Les syndicats seraient donc les seuls responsables des mauvaises conditions de travail des agents et du fait que le CHS de la DAC ne se tienne qu'une fois par an et ne dure que 3h ? (la mairie de Paris tient les mêmes propos).

[pour mémoire, sur plus de 500 bornes d’accès Wifi dans les établissements municipaux (musées, mairies, jardins, bibliothèques…) seules 4 bibliothèques sont concernées ! ] oui, 4 bibliothèques sont concernées (en réalité, 7 bibliothèques ont recensé des personnels malades). Est ce à dire que, parce qu'elles sont minoritaires, elles ne doivent pas êtres prise en considération ? Il faut toutefois rapeller que c'est la Ville qui met à l'ordre du jour... le rebranchement des bornes wi-fi. Si ce sujet n'était pas à l'ordre du jour, il n'y aurait pas tous ces problèmes. Alors qui bloque qui?

 

Quand la question de la dangerosité possible des bornes Wifi a été évoquée, la CFDT, premier syndicat représentatif à la DAC avec près de 30% En réalité 26% (chiffre d'il y a quatre ans) ce qui veut dire que tous les autres représentent ... qu'un maigre 74%. Ah! les chiffres des voix aux élections professionnelles, a réclamé une campagne de mesures par des laboratoires agréés et indépendants, en effet aucun de nous n’est en capacité d’établir scientifiquement l’impact des ondes électromagnétiques. Nous refusons de mener sans fin un pseudo débat  Ceci est faux ! La CFDT n'a jamais réclamé de campagne de mesures (elle n'avait aucun, mais strictement aucun avis sur la question), c'est le Supap, soutenus par les autres organisations syndicales, par le biais d'une motion qui est à l'origine de cette exigence.

scientifique compliqué dans le cadre du CHS dont la mission est de contrôler et d’organiser la mise en œuvre des réglementations d’hygiène et de sécurité au travail. Ce n'est pas un débat "pseudo scientifique" mais scientifique tout court. C'est pourquoi, reconnaissant nos lacunes dans ce domaine, nous avions fait appel à des experts, dont un physicien. Si nous en avions les capacités, nous aurions pu faire venir d'autres scientifiques ou médecins. A noter que ni la Ville (ni à fortiori la CFDT) n'a jugé utile de faire appel à des experts indépendants. (Ils ne proposent que le correspondant wi-fi de la DAC ou des gens de la DSTI, qui ont l'air très légers sur la question). D'ailleurs, le  jour de la séance pléniére du CHS, le 18 septembre, une famille de Chevreuse a porté plainte contre Bouygue télécom, après que ses enfants aient ressenti des malaises cardiaques (plus d'une centaine d'autres personnes dans le voisinage) et c'est le même argumentaire : rien n'est prouvé, les normes sont en dessous des seuils officiels ( là, c'est 180 fois moins, alors que dans les bibliothèques ce serait de 80 à 400 fois moins) même cause, même effets ?

 

Refusant que l’ensemble du personnel soit pris en otage dans le cadre d’un débat idéologique, la CFDT a donc décidé de se rendre à la séance du CHS de la DAC prévue le 18 septembre. Pas un mot sur le motif du refus des autres membres, à savoir que la ville récusent des témoignages. Cette façon de faire reçoit donc l'assentiment de la CFDT. Parler de la santé des agents dans le cadre d'une technologie nouvelle serait donc un débat idéologique ! Quand on entend Christophe Girard dire, que les gens malades (ou prétendument tels) sont hypocrites car ils ont des téléphones portables, des micro ondes ou du Wi-fi, qui fait de l'idéologie ? Car d'une, qu'en sait-il ? et de deux, cet argumentaire est désolant de bêtise, surtout un an après que le problème ait été soulevé et relayé au niveau national. Nous voilà donc preneurs d'otages.

 

Nous considérons que ce blocage empêche vos représentants d’aborder des questions essentielles pour l’ensemble du personnel :

ü      Plan de prévention des risques professionnels,

ü      prise en compte des troubles musculo squelettiques qui menacent chacun(e) d’entre nous,

ü      organisation des travaux dans le respect de la sécurité des agents, 

ü      mise à disposition de tenues adaptées pour les agents qui en ont besoin (chaussures de sécurité, tenues incendies, ceintures pour

ü      port de charges..), Pour tous ces points l'administration n'en a pas pris la mesure puisque c'est le Supap soutenu par d'autres organisations syndicales qui pour les troubles musculo squelettiques les a fait inscrire à l'ordre du jour et la CFDT n'en parle pas lors des réunions, ils n'étaient d'ailleurs pour la plupart pas même à l'ordre du jour (on parle là, de la présentation de dossiers sérieux)

ü      agencement des nouveaux équipements (cf Yourcenar), Effectivement, la CFDT doit ignorer que ce problème est une de nos préoccupation depuis le mois de mars, et ne doit pas suivre l'actualité. Ils devrait se renseigner auprès des personnels concernés, qui ne les ont jamais vu sur ce sujet et sur d'autres.

ü      choix de mobiliers et de matériels adaptés…

 

Nous voulons débattre, dans l’intérêt de tous de la mise en place du Document unique obligatoire dans chacun des établissements de la DAC.  Forcement à l'ordre du jour, depuis 4 ans, sans aucune avancée, ce qui met la ville en situation illegale.

(inventaire des risques réels dans chaque site, mesures proposées pour y remédier et calendrier de réalisation), de l’amélioration du système des relais de prévention présents dans chaque établissement, du traitement par la Mission hygiène et sécurité des fiches d’incidents trop souvent négligées. Là encore pas à l'ordre du jour, et pas d'initiative de la CFDT. Pour mémoire nous avons mis à l'ordre du jour de nombreux points avec le soutien des autres syndicats, seule la CFDT n'a pas répondu. Le CHS ne devait pas être une de leur préoccupation à ce moment là.

 

La CFDT réclame par ailleurs la convocation en urgence du CTP de la DAC sur quatre points essentiels :

ü      Le bilan prévu de l’ouverture le dimanche de la médiathèque Yourcenar et les modifications possibles, Le bilan du dimanche se fait pour le moment dans le cadre de la grève  à Yourcenar (nous rentrons en 3ème semaine) et personne ne réclame de modification, sauf la DAC qui suggère de passer d'un dimanche sur cinq, à un sur quatre. Dejà une offre de service de la CFDT ? Voire de passer à un sur trois ? La CFDT avait pouratnt promis d'être "vigilante" sur l'application du dimanche à Yourcenar.

ü      les effectifs cibles dont chacun(e) sait qu’ils existent sans qu’aucune discussion n’ait lieu avec les syndicats qui vous représentent, Sur ce sujet, il  faudrait demander pourquoi à l'administration. Un brillant professionnel s'occupe de ce sujet depuis 3 ans et n'est toujours pas en mesure de fournir ni chiffres, ni calendrier. Depuis 3 ans, le principe de Peter est à l'oeuvre au bureau des bibliothèques !

ü      les horaires d’ouverture au public qui n’ont toujours pas été soumis à l’avis du CTP,

ü      l’avenir du SDE ! Que le syndicat Force Ouvrière suit depuis plusieurs mois.

La CFDT peut, si elle désire, contacter les autres syndicats pour demander cette convocation et la mise de ces points à l'ordre du jour. Ce n'est pas le cas pour le moment.

Pour améliorer concrètement nos conditions de travail, il ne suffit pas de dénoncer en vrac la mise à disposition du public de bornes Wifi,
l’automatisation, la mise en place de la RFID (qui va permettre de réduire fortement les manipulations sources de nombreuses douleurs articulaires), Faux là encore ! A Yourcenar la RFID aggrave les troubles articulaires (voir les plaintes des personnels)

la plus grande amplitude des plages d’ouverture au public …Il faut travailler a trouver des solutions, à résoudre les problèmes dans le respect

des agents… de tous les agents !  Il faut en déduire que les autres n'ont pas de respect pour tous les agents ?

 

 

La CFDT a choisi de ne pas s’agiter en tous sens pour cause d’élections CAP, nous continuons notre travail syndical au quotidien : réunions  Qui parlent donc des élections CAP?

d’information dans les bibliothèques et les musées, interventions auprès des services de la direction, défenses individuelles d’agents en

difficulté, discussions avec les responsables de la DAC et de la ville de Paris… J'espère bien ! Personnes ne les en empèchent, et une fois encore, c'est le fonctionnement normal de tous syndicat qui se respecte. (et c'est ce que font tous les autres à ma connaissance)

 

La CFDT est prête à travailler pour trouver des solutions.


Pour conclure une réunion pour préparer le CHS de manière constructive s'est tenue en présence de tous les syndicats sauf ... la CFDT qui n'était pas interessée. C'est au cour de cette réunion que la Ville a récusé les experts nommés par les syndicats, et il était dans ces conditions impossible de continuer. La Ville a depuis fait des communiqués. La CFDT en a fait un également, identique en tous point avec celui de la mairie. Cette attitude n'honore ni la CFDT, ni le syndicalisme qu'elle prétend incarner. Pour paraphraser l'objet de leur tract qui s'appelait " à quoi sert le CHS ?", on pourrait dire "à quoi sert la CFDT ?" La réponse est peut être  dans la question.

      
La CFDT a soutenu la Ville dans tous ses combats, le travail du dimanche, les crèches, la privatisation du nettoiement, la fermeture de Vaugirard, l'abaissement de la catégorie C et donc maintenant le rebranchement en force des bornes wi-fi. C'est la signification qu'il y a derrière ce texte, car annoncer que l'on va siéger à un CHS qui ne se tiendra pas faute de quorum, c'est une véritable information.


Par Bertrand - Publié dans : dacsupap
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Samedi 20 septembre 2008 6 20 /09 /2008 17:26

Appel à la mobilisation :

· contre la privatisation de La Poste,

· pour un débat public et un référendum sur le service public postal.

 

Les organisations syndicales,  politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c'est pourquoi elles demandent l'organisation d'un vrai débat public permettant l'implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l'avenir de La Poste par un référendum. Sacrifiant l'intérêt général à l'aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d'ouverture de son capital. Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu'à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons! Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l'ensemble de la population. C'est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?

L'ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires :

  • entendent s'opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer.
  • exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l'ensemble du territoire.

La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l'égalité des droits et des devoirs, sans distinction d'origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l'adresse, le droit au compte et l'accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste. Il est impensable que l'on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !

Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité. D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois. L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l'avenir de La Poste par référendum.

C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l'ouverture d'un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.

Rédigé le lundi 15 septembre 2008

 

Premiers signataires :

CFTC PTT, Confédération CFTC, CGT FAPT, CGT Finances, Confédération CGT, FO Communication, Confédération FO, Sud PTT, FSU, Solidaires, Forces Militantes, LCR, MARS Gauche Républicaine, MJS, MRC, PCF, PS, Les Verts, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Association FO Consommateurs, ATTAC, Convergence (Collectifs de Défense et de développement des services publics), CN des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme, DAL, PRS, Fondation Copernic, INDECOSA

CGT, Initiative pour un Autre Monde, Marches Européennes, MPEP, Réseau Européen des Missions Publiques, Résistance Sociale, UFAL, ANECR, MJCF, Délégation Française de la GUE (Gauche Unie Européenne).

 

Par FSU - Publié dans : dacsupap
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /2008 14:18

POUR LA DEFENSE DE NOS RETRAITES

STOP ! AU 40…41…

Tous ensemble contre l’allongement de la durée de cotisation à

41 ans

Sur tous les fronts, nous sommes  aujourd’hui soumis à une pression considérable :

SALAIRES :

fin 2008, les fonctionnaires auront perdu 9% de pouvoir d’achat depuis 2000.

RETRAITES :

passage de 37,5 à 4O années (loi Fillon 2003) et maintenant passage de 40 à 41 ans (toujours Fillon). L’objectif poursuivi est de liquider le régime de retraite solidaire par répartition en rendant impossible la constitution d’une retraite pleine afin de favoriser le recours aux fonds de pension et assurances privées. Bref le recours au chacun pour soi qui condamne la majorité des futurs retraités à la misère.

SERVICES PUBLICS 2008 :

20 000 postes de fonctionnaires d’État supprimés, et pour 2009, Sarkozy annonce 30.000 autres suppressions. Classes surchargées, fermeture des tribunaux d’instance, privatisations, autonomie des universités. Sans services publics, l’égalité est un vain mot.

Le 15 mai 2008, l’ensemble de la fonction publique à l’appel de CFTC-CGT-FSU-SOLIDAIRES-UNSA a fait grève et manifesté contre la casse des services publics et du statut de la fonction publique.

Le 22 mai 2008, en défense de nos retraites, à l’appel de CFDT-CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES-UNSA, nous ferons encore grève et nous manifesterons, tous ensemble, public-privé.

DROIT A LA SANTE :

les franchises médicales (après l’euro non remboursé sur chaque consultation…) payées par les seuls malades, rompent avec le principe premier de la sécurité sociale (la participation solidaire de tous à la santé de tous) et remet en cause l’accès aux soins.

 

La FSU exige :

Pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans avec 37,5 annuités

 

Cela passe par :

-         l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon;

-         l’abandon des décotes;

-         le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants;

-         la revalorisation des pensions;

-         Le rétablissement de la CPA.

-          

Cela passe par de nouveaux droits :

-         la prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire;

-         la prise en compte des années d’études;

-         la prise en compte de la pénibilité.

La FSU refuse :

-         un système de retraite à deux vitesses (le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres);

-         de nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation.

Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités.

La FSU défend d’autres choix. Ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par LE TRAVAIL DES SALARIES.

 

 

MOBILISONS-NOUS !

MANIFESTONS LE JEUDI 22 MAI 2008

A 14 H 30 ( PLACE DE LA BASTILLE )

Par Syndicat Supap-Fsu - Publié dans : dacsupap
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 16:40

Pour reconquérir nos droits

37,5…

    40…
       41…
              STOP
!

 

 

2003 : François Fillon prétendait « sauver les régimes par répartition » et, au nom de l’équité avec les salariés du privé, dégradait les pensions des fonctionnaires.
 

2008 : il prétend aujourd’hui aller plus loin, avançant notamment 41 années de cotisation en 2012 pour tous, public et privé.

 

Les décrets Balladur et la loi Fillon, c’est travailler plus pour toucher moins !

 

L’allongement de la durée de cotisation, les nouvelles modalités de calcul, la décote programment une baisse des pensions. Sont affectées tout particulièrement les carrières courtes ou interrompues à cause du chômage et de la précarité, de l’éducation des enfants assumée principalement par les femmes.

Les jeunes qui entrent aujourd’hui plus tardivement dans la vie active sont particulièrement concernés.

Le gouvernement prône l’allongement de la durée de cotisation, mais seuls 4 salariés du privé sur 10 sont encore en emploi à 60 ans. Les entreprises se débarrassent de leurs seniors et, loin d’améliorer les conditions de travail de fin de carrière, laissent se développer la pénibilité qui incite les salariés à partir plus tôt.

 

L’indexation des pensions de retraite sur les prix conduit à un décrochage au long de la retraite de leur pouvoir d’achat par rapport aux revenus des actifs (-22 % en 20 ans !).

 

Fillon promet de revaloriser de 25 % en 5 ans le minimum vieillesse, de quoi le porter simplement au niveau du seuil de pauvreté.

 

Contre la paupérisation des retraités, d’autres choix sont possibles !

 

 

OUI

à la solidarité entre générations et professions

NON

au catastrophisme

 

NON

à la poursuite de la réforme Fillon

 


La FSU exige :

 

Pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans avec 37,5 annuités.


  • Cela passe par :

    l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon ;
    l’abandon des décotes ;
    le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants ;
    la revalorisation des pensions ;
    le rétablissement de la CPA.

    Cela passe par de nouveaux droits :

    La prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire ;
    La prise en compte des années d’études ;
    La prise en compte de la pénibilité.

 

  • La FSU refuse :


  • La FSU défend d’autres choix
    :
    ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par le travail des salariés.
  • - un système de retraite à deux vitesses : le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres ;

    - de nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation.


  • Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités.

 

BESOINS DE FINANCEMENT ?


Pour revenir sur les mesures désastreuses de 1993 et 2003, il faut consacrer 4 à 5 points de PIB d’ici 2050, soit une augmentation des cotisations de 0,375 point par an.

C’est économiquement tout à fait possible : il faut en faire le choix politique.

 

Le paquet fiscal de l’été 2007 représente à lui seul 1 point de PIB.

En 2050, le pays aura doublé son PIB.

 


Le samedi 29 mars, tous ensemble

POUR DES RETRAITES SOLIDAIRES

 

Manifestation

 

RV 14 h 30 Place de la Nation

Par FSU - Publié dans : dacsupap
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /2008 16:33
Une réunion concernant l’organisation des élections CAP de novembre 2008 a eu lieu mardi 18 mars entre la DRH et les syndicats de la Ville de Paris.
 
Contrairement aux élections passées ou les agents votaient à l’Hôtel d’Albret, la DAC a proposé que les bureaux de vote soient éclatés par arrondissements.
 
Cette mesure logique, à priori, pour les corps ouvriers, techniques, ou administratifs œuvrant sur plusieurs directions et composés de milliers de personnes, nous paraît finalement absurde, inefficace et difficile à organiser d’un point de vu logistique pour des corps uniquement existant à la direction des affaires culturelles et composés de quelques centaines d’agents.
 
La tenue d’élections décentralisées suppose la présence de 7 urnes différentes par arrondissements (ASSM musées et bibliothèques, AAB, Assistants, BAS- TSC, bibliothécaires, conservateurs des musées, conservateurs du patrimoine) soit 140 urnes pour couvrir l’ensemble des 20 secteurs.
 Ce qui implique la présence de 140 scrutateurs et listes d’émargements pour, parfois, un nombre de votants par corps et par arrondissement inférieur à 10.
 
L’Hôtel d’Albret, c’est seulement 7 urnes, 7 scrutateurs et 7 listes d’émargements !
 
 
Un gain de productivité spectaculaire et une organisation rationnelle.
Ce site central est connu de l’ensemble des agents de la DAC.
 
Nous demandons à la DAC et à la Ville de Paris de maintenir les bureaux de vote à l’Hôtel d’Albret.
Par Bureau Supap / Dac - Publié dans : dacsupap
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 15:02
Vente à la découpe d'un protocole faute d'obtenir une signature

Après avoir demandé aux organisations syndicales de se prononcer pour le 20 février sur le projet de protocole issu de la séance de négociations salariales de lundi dernier, le ministre de la Fonction publique a adressé le soir de ce même 20 février, une nouvelle version de ce projet découpé en trois relevés de conclusions (« nouveau cadre de négociation sur les salaires », « indemnisation des comptes épargne-temps », « amélioration des politiques sociales »), un des relevés pouvant lui-même être découpé en plusieurs volets.
Il apparaît par ailleurs que les textes ont été sur certains points sensiblement réécrits. C’est ainsi notamment qu’est réintroduite systématiquement la mention de suivi des accords réservés aux signataires qui avait été abandonnée dans la précédente version. Manifestement des tractations ont eu lieu avec des interlocuteurs soigneusement sélectionnés.
Incapable de faire des propositions qui répondent aux attentes exprimées avec force par les personnels lors de deux journées de grève et incapable par là-même d’obtenir un accord sur son projet, le ministre s’essaye à la vente au détail pour masquer la réalité et obtenir à tout prix une ou des signatures, fussent-elles minoritaires.
Le jour même où s’ouvrent des négociations sur « la rénovation du dialogue social », le ministre prend la responsabilité d’afficher une vision caricaturale du dialogue et un mépris cynique pour les représentants que les personnels se sont donnés.
S’il souhaite véritablement rechercher des accords, s’impose alors l’obligation de rouvrir des négociations sur les trois projets de relevés de conclusion qu’il propose et d’y avancer des nouvelles propositions répondant aux exigences des personnels.
Par FSU - Publié dans : dacsupap
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