Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 15:13

Le service transport des bibliothèques délocalisé !

La suppression du service des transports des bibliothèques et son transfert vers la direction de la DALIAT, à été annoncé à la veille d’un week-end, lui-même la veille des congés scolaires, ce vendredi par la Direction des Affaires Culturelles (DAC).
 

Cette suppression aurait  pour motifs officiels, le manque d’encadrant, des personnels pouvant être absents pour maladie et surtout la mise en place d’un futur prêt inter- bibliothèques à l’aide de véhicules émettant beaucoup de CO2.

Le prêt inter-bibliothèques : qu’est ce que c’est ?
 

Il y a 65 bibliothèques de tailles variables à Paris, réparties dans les 20 arrondissements. Le principe premier du prêt inter-bibliothèques est de pouvoir emprunter dans une des 65 bibliothèques et de rendre dans n’importe laquelle. Donc pour un seul prêt, c’est 4 225 trajets possibles (65x65). Alors, au total ce sont des centaines de millions de combinaisons de trajets ! Pour mener à bien ces opérations, une seule solution : le recours à la camionnette. Des voyages et des voyages, pour transporter des livres aux quatre coins de la capitale. Paris contre le développement durable !

Aux TAM (Transport Automobiles Municipaux) de mener à bien cette noble mission de polluer encore plus Paname.

                                                Et les shadoks pompaient

 

Devant ce projet fou de prêt inter-bibliothèques, le Supap-FSU demande à la Ville de Paris de dévoiler ses intentions et d’entamer une vraie discussion avec les personnels.

Par ailleurs,  prétendre utiliser l’argument du prêt inter-bibliothèques pour justifier le transfert du service transport de la DAC vers la DALIAT mieux à même d’assurer ce service. Cela peut paraître  particulièrement curieux.

Ce transfert du service  des transports vers la direction de la DALIAT semble aussi  surprenant en terme d’efficacité. On sait que celle ci est incapable depuis des années de fournir une partie de l’habillement aux personnels ouvriers des musées, malgré les demandes répétées des personnels.

Le Supap-FSU a  invité des collègues du service transports lors de l’assemblée générale du 5 novembre pour exposer leur situation.

Donc, rendez-vous  le Jeudi 5 novembre de 9h30 à 12h30, salle Jean Jaurès à la Bourse du Travail,

3 Rue du Château d’Eau 75010 M° République

Cette AG tombe à pic, car le lendemain 6 novembre, la DAC rencontre tous les syndicats pour parler des bibliothèques.

- Publié dans : Transports
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 14:48
En 2007 il ya eu la réforme de la catégorie C contre laquelle s’est mobilisé le Supap-FSU. Elle  était  présentée comme une véritable revalorisation ».

Mais qui en a vue le bénéfice ? Pas les personnels en tout cas.

 

Le gouvernement  nous propose aujourd’hui une réforme de la catégorie B dont la logique est la même.

 

Un seul corps en catégorie B au lieu de deux actuellement. Ce nouveau corps regrouperait les Assistants des Bibliothèques et les BAS, avec trois grades et deux niveaux de recrutement : recrutement  niveau bac pour le premier grade et recrutement niveau bac+2 pour le deuxième grade.

L’examen professionnel pour passer du 1er au 3eme grade est supprimé. Par contre l’introduction d’un examen professionnel pour chaque changement de grade rendra très improbable pour chacun l’accès au sommet de la grille.

 

Les gains indiciaires proposés sont très insuffisants au regard des attentes et des besoins des personnels.

 

De plus, ce projet entérine l’allongement des carrières. La durée de certains échelons a été allongée. La durée moyenne de carrière passera de 28 ans à 33 ans dans les grades de recrutement.

De ce fait, les effets des gains indiciaires annoncés en début et fin de carrière constituent un véritable trompe l’œil, le parcours professionnel de chacun devenant un véritable parcours d’obstacles à franchir.

 

Ce projet de décret gouvernemental a été rejeté par la FSU, La CGT, FO, et Solidaire qui  totalisent plus de 59% des suffrages des personnels des trois fonctions publiques.

 

Seule l’UNSA au niveau national  a voté pour, ce que n’a osé faire ni la CFTC ni la CFDT.

Cette réforme n’est donc  pas légitime.

 

Le SUPAP-FSU dénonce cette réforme et continuera à revendiquer une réelle revalorisation de la catégorie B dans le cadre d’une reconstruction de la grille de la fonction publique.

 

Par ailleurs le Supap avec le SNASUB-FSU (nos collègues à l’état)- défend :

-la position du reclassement de tous les BAS dans le corps des bibliothécaires comme cela est prévu pour d’autres filières (filière recherche et formation).

- Une refonte globale de la filière bibliothèque basée sur une requalification générale des emplois et une réelle amélioration des carrières.

Pour plus d’informations détaillées sur la Catégorie B  voir sur :

 

            http://bibliothequesenlutte.wordpress.com/2009/06/26/reforme-categorie-b/

 

 

Venez très nombreux

à l’Assemblée Générale du SUPAP

 à la bourse du travail, 

Rue du château d’eau

Jeudi 5 novembre de 9h30 à 12h30

 

 

PS : Dernière minute. Nous apprenons la suppression soudaine du service transport au sein du SDE, nous contactons dès aujourd’hui nos collègues des autres syndicats pour contester ce projet.

- Publié dans : Réforme catégorie B
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 10:22

Communiqué de presse Paris, le 19 octobre 2009


ONDES ET SANTE : PARIS A PEUR !

Après le Pr Belpomme, 

Etienne Cendrier censuré à son tour.


La Mairie de Paris a décidé d’interdire la présence d’Etienne Cendrier, membre du Comité de Suivi du Grenelle des Ondes et de la commission des mesures d’exposition, sous l’égide des Ministères de la Santé, de l’Ecologie et de l’Economie Numérique, au Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Direction des Affaires Culturelles prévu le 23 octobre 2009.

Parmi les points mis à l’ordre du jour de cette instance figurent les mesures et installations des bornes Wi-fi dans les bibliothèques et musées parisiens.

La présence d’Etienne Cendrier avait été demandée par le syndicat Supap-FSU et soutenue par les élus CHS de la CGT, FO et UNSA.

Au début de l’année, le Maire de Paris avait également interdit la présence au CHS de la DAC du Pr. Dominique Belpomme qui devait informer les membres de ce comité sur les symptômes de l’intolérance aux champs électromagnétiques. Dans la foulée toutes les questions sur les effets des ondes electromagnetiques avaient été assujetties à la tenue d’une conférence de citoyens et à ses recommandations.

Cette Conférence Citoyenne a depuis rendu un avis très sévère sur la question des ondes électromagnétiques sur la santé, préconisant notamment le remplacement du Wi-fi dans les bâtiments municipaux lorsque des installations filaires étaient possibles.

Malgré le grenelle des ondes ou les récents travaux redus par l’AFSSET, qui prennent très sérieusement en compte l’effet des ondes électromagnétiques sur la santé, la Ville de Paris, ses élus et l’administration refusent d’aborder cette question par peur de remettre en cause leur idéologie sur les technologies sans fils.

Il est vrai que sur les questions de santé, la Ville de Paris a un gros problème avec la loi puisqu’elle ne respecte pas même les textes réglementaires notamment en matière d’amiante.

Le secteur privé semble avoir plus d’audace que le Maire de Paris, puisque Etienne Cendrier (par ailleurs porte parole de l’association Robin des toits), et des membres du Supap-FSU ont été auditionnés dans des CHSCT qui osent débattre de ce problème de santé dans le cadre du travail.

Ajoutons que la technologie Wi-fi est déjà obsolète et que seul le Très Haut Débit offre une alternative (c’est la fibre optique qui est nécessaire). A ce rythme Paris va devenir «Ville numérique archaïque ».

Le syndicat Supap-FSU, à l’instar des parisiens, demande au Maire de Paris, le remplacement du Wi-fi par des connexions filaires dans tous les bâtiments publics et de réellement prendre en compte les questions de santé de ses agents.

Par 20/10/2009 - Publié dans : wifi
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 15:50

PROMOTION DE LA CATEGORIE C ET DES AASM :

C vraiment que dalle !

Le Supap-FSU avait demandé à la Ville de Paris que les 83 collègues AASM

des musées,des bibliothèques et des archives qui remplissent les critères

soient promus de l’échelle 3 à l’échelle 4 comme la réglementation le

permet mais seulement jusqu’au 31 décembre de cette année 2009.

La DRH lors d’une réunion avec le Supap-FSU n’a fait qu’une proposition :

La promotion de……………. 8 agents par an jusqu’en 2012.

C vraiment pas bézef !

A ce rythme les 59 agents qui auraient mérité cette progression de carrière

et qui seront laissés sur le carreau ne peuvent qu’espérer atteindre 2021

pour être promu en échelle 4 !

C un scandale !

Aujourd’hui dans les bibliothèques, les archives et les musées 326 agents

sont en échelle 3 sans remplir les conditions d’une promotion. Ce chiffre va

augmenter chaque année puisque les recrutements se font essentiellement

dans ce corps pour des raisons économiques. Au rythme que propose la

Ville de Paris, ils et elles seront durablement bloqués dans toute évolution

de carrière pour les………. 20 ans à venir !

C vraiment du foutage de gueule !

Y a pas d’autre mot

Notre syndicat va demander la tenue d’une CAP exceptionnelle pour la

promotion des 83 collègues avant le 31 décembre 2009 comme le permet les

textes.

La balle est maintenant dans le camp de Bertrand Delanoë, de Maïté

Errecart pour la DRH et Christophe Girard pour la culture.

Rappel : Une assemblée générale pour tous les personnels des bibliothèques

est prévue le jeudi 5 novembre à la bourse du travail, salle Jean Jaurès

 

Par 14/10/2009
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 15:39

Le travail du dimanche en bibliothèque

Le 8 octobre 2009 s’est tenue à la DAC une audience syndicale sur le travail le dimanche… à Marguerite Duras uniquement !

     L’Intersyndicale a rappelé qu’avant toute nouvelle ouverture le dimanche, l’administration s’était engagée à faire un premier bilan du dimanche à Truffaut et Yourcenar, un an après leur ouverture.

  La DAC et le Bureau ne pouvant raisonnablement pas faire l’économie du bilan, ils ont choisi d’en présenter les grandes lignes, avant de le remettre à Christophe GIRARD, de le modifier éventuellement et enfin de le diffuser plus largement.

                L’Intersyndicale a signifié son étonnement devant de telles méthodes : le bilan a été réalisé sans visite sur place, sans rencontre avec les agents titulaires ou étudiants, et visiblement il est modifiable par l’élu…

 Le présent bilan a largement souligné les difficultés rencontrées par le personnel : gestion des plannings, pause déjeuner, très forte affluence, bruit, gestion des contractuels étudiants, isolement dominical de l’établissement en cas de problème, accueil du public dégradé… Cependant, « ce n’est pas un bilan négatif ».

             L’Intersyndicale a tenu à souligner certains « oublis » :

Les 5 postes « créés » à suite d’une grève des personnels de Yourcenar ont été pris sur le réseau  et ce, contrairement à la promesse faite aux personnels et aux syndicats par la DAC.

 

  • L’ouverture le dimanche ne permet pas de toucher un nouveau public (objectif annoncé alors et renouvelé pour Duras) : les CSP concernées sont identiques à celles de l’arrondissement.
  • Sur les 18 000 inscriptions à Yourcenar, seuls 800 lecteurs ne fréquentent l’établissement que le dimanche soit moins de 5%.
  • Contrairement à ce qui a été avancé, par principe, le non respect de la parité des équipes (professionnels / contractuels) n’est pas « admis » par les collègues
  • fonctionne mais reste précaire en raison de l’absence totale de marge de manœuvre et de support.

  Enfin, il a pu être question de Duras, la DAC refusant de négocier le sort des 3 bibliothèques conjointement. Francis PILON et Jean-Claude UTARD ont acté leur souhait d’horaires pour Duras : de 13h à 18h le dimanche. Toutefois, les collègues de Duras ont eu une petite surprise : alors que la récupération pleine de 7h30 semblait acquise, elle se révèle impossible (accord RTT oblige), ce qui rend caduque l'actuelle proposition de planning. 

     L’Intersyndicale dénonce ces manœuvres et demande à la DAC de répondre de ce cafouillage

  Mme Rialle-Salabert a par ailleurs précisé que la prime du dimanche était bien prélevée sur une enveloppe spécifique. Quant à la renégociation du montant, la DAC refuse d’avancer quoi que ce soit car il s’agit d’une négociation avec la DRH. Rien n’aura donc lieu avant janvier 2010.

                L’Intersyndicale rappelle que la renégociation des conditions de travail du dimanche (horaires, effectifs, prime) devait avoir lieu à l’occasion justement de l’ouverture de Duras.

     Face à la surdité du Bureau et de la DAC, l’Intersyndicale appuie les revendications des personnels :

 

  • Revalorisation de la prime : 120-130€ brut (100€ net) contre les 75€ brut versés aujourd’hui.
  • Alignement des horaires d’ouverture des 3 bibliothèques : 13h-18h le dimanche
  • Le rythme de travail de 5 semaines (25 jours) : 1 dimanche et pas plus et une compensation horaire de 7h30
Par 14/10/2009
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 11:57
 A l'appel du Collectif Démocratie et Libertés (CDL), un rassemblement a eu lieu le 15 octobre 2009 à 19h00 sur le parvis de l'hôtel de ville pour demander au maire et aux conseillers de Paris de rejeter le plan «1000 caméras pour Paris » imposé par le gouvernement via la préfecture de police. Un débat suivi du vote d'un voeu contre ce plan auront lieu les 19 et 20 octobre au Conseil de Paris.

Le CDL rappelle qu'aucune étude sérieuse n'a été réalisée en France sur l'impact de la vidéosurveillance en matière de protection des personnes contre le terrorisme et la délinquance, objectifs annoncés du plan « 1000 caméras pour Paris ». Soutenu par le Maire et le groupe socialiste du Conseil de Paris, ce plan coûterait 300 millions d'euros financés par l'Etat et la mairie, un gaspillage de fonds publics qui pourraient être employés de façon bien plus utile.

 En outre, l'installation de caméras de vidéosurveillance dans les rues de la capitale accrédite l'idée fallacieuse que la sécurité des Parisien(ne)s est menacée en permanence. Le CDL dénonce cette politique de la peur et craint que le plan « 1000 caméras pour Paris » contribue à installer au sein de la communauté des Parisien(ne)s un climat de suspicion généralisée. A l'inverse, ce plan représente un danger bien réel pour nos libertés : atteinte à la liberté d'aller et venir sans être inquiété, à la présomption d'innocence, enregistrement de notre image à notre insu, discriminations sociales et fondées sur l'origine pour ne citer que les menaces les plus évidentes.

 Alors que les violences policières se multiplient et que le nombre de gardes à vue explose, le CDL s'alarme du développement des techniques de contrôle et de surveillance de la population qui accompagne l'installation de la vidéosurveillance dans l'espace public à Paris et en France. Du fichage (Edvige, STIC, base élèves) au mouchard internet (loi loppsi 2), de nombreux dispositifs sécuritaires se combinent laissant les citoyens démunis et sans protection face à un pouvoir qui deviendrait autoritaire. Le CDL constate que ce développement intervient alors que des organes indépendants de l'Etat ou ayant pour mission de le contrôler sont supprimés : juge d'instruction, défenseur des enfants, Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité.

 Le CDL invite les Parisien(ne)s à rester plus que jamais mobilisés et à s'opposer résolument au plan « 1000 caméras pour Paris » en signant la pétition et en participant à sa campagne d'affichage citoyenne. Informations et images disponibles sur www.paris-sans-videosurveillance.fr <http://www.paris-sans-videosurveillance.fr/> .

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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 16:37

Promouvez les promouvables !

Les ratios de promotions fixés maintenant  par la Municipalité  et non par le gouvernement auraient pu permettre d’augmenter le nombre de promotions

Cela aurait pu permettre de combattre partiellement  l’effet désastreux des réformes des grilles indiciaires des catégories C

Pourtant le  bilan pour les personnels des ratios/ promus promouvables est mauvais :


1) Le nombre de  promotions n’a pas bougé de 2003 à 2009 ! Si l’on fait la moyenne des années 2003 à 2006 marquées par le système des quotas et celle des années 2007 à 2009 marquées par celui des ratios promus / promouvables, les promotions s’élèvent 2127 pour la première période et 2198 pour la deuxième. La majorité des promouvables ne sont plus pas promus

Quelques exemples 

- 6 ans d’attente moyenne en 2009 pour les adjoints administratifs promouvable pour passer à l’échelle 5

- 50 promues sur 1388 promouvables pour passer de l’échelle 4 à l’échelle 5 dans le corps des auxiliaires de puéricultures


2) Contrairement aux promesses de la municipalité, la DRH  n’a pas utilisé à plein les dispositions transitoires de la réforme de la catégorie C plus favorables que celles qui seront en vigueur en 2010 ? En conséquence :

Des centaines de collègues sont resté sur le carreau !

Sans réunion exceptionnelle des CAP concernées d’ici le 31 décembre, ils ne pourront être nommés d’ici plusieurs années !


3) La majorité des personnels restent dans le grade de base …sauf les administrateurs où 80% sont dans le grade d’avancement !

Les réformes de la grille écrasent les carrières et les salaires !

Les réformes gouvernementales transforment les, carrières en parcours du combattant  alors que les différences de salaire entre les niveaux de recrutement sont devenues dérisoires :

 

Quelque soit le niveau de recrutement en catégorie C, le traitement reste au niveau du SMIC avec un écart  inférieur à 10 euros entre l’échelle 3 et l’échelle 5. Pourtant dans certains corps il existe trois niveaux de recrutement. Cela  accentuet la confusion  sur qui fait quoi et entretient la division entre les personnels sur la question des promotions.  Pendant  les 5 premières années de carrières, c’est au mieux  5 points d’indice que les agents de catégorie C ° gagnent soit moins de vingt euros net !

 

La réforme de la catégorie B porte le traitement indiciaire de base à 7% au dessus du SMIC mais rallonge les carrières et introduit deux examens professionnels pour passer du premier au troisième grade, là où il n’y en avait qu’un

 

Dans ces conditions assurer un déroulement de carrière minimum et une retraite décente rend nécessaire la promotion de tous les promouvables

 

 

 Il faut promouvoir les promouvables en appliquant de la manière la plus large les dispositions des statuts particuliers des corps :

 

Ratios promus/promouvables de 100% ;

Formation des agents pour leur permettre d’accéder aux grades fonctionnels ou à des qualifications plus élevées;

Nomination dans le grade supérieur de tous les agents ayant la moyenne aux examens professionnels prévus dans les statuts particuliers;

Réunion exceptionnelles des CAP avant la fin décembre pour permettre à tous ceux qui peuvent bénéficier des dispositions transitoires de la réforme de la catégorie C de promotions qui ne seront plus possibles en 2010;

 

voir lien intranet Bilan de la réforme de la Catégorie C  et bientôt B  REFORME CATEGORIE B : l'exemple des SA


Mais les négociations pour les trois prochaines années ont commencé avec des propositions dans l’ensemble équivalentes aux trois années précédentes !

Par 08/10/2009
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 16:33

Les sacrifiés de la fusion de la catégorie C

 

La fusion des corps d’agent de surveillance de musées et de magasinier des bibliothèques dans le nouveau corps des AASM, décidée par la Ville de Paris par homologie avec l’état en 2007, a été injuste socialement et absurde professionnellement. Cette fusion a surtout été une scandaleuse régression statutaire !

Aujourd’hui, à la DAC, ce corps d’AASM est composé de 473 agents de catégorie C en échelle 3 (la plus basse).

 

Pourtant une circulaire ministérielle préconise le reclassement à l’échelle 4, avant fin 2009 (c’est à dire maintenant), de tous les agents ayant passé un concours. Ils étaient environ 500 avant la fusion. De tous ces agents qui auraient dû être reclassé à l’échelle 4 seuls 152 l’ont été ! La Ville de Paris moins sociale que le gouvernement : faut le faire !

 

QUE PROPOSE LA VILLE POUR REPONDRE A CE SCANDALE SOCIAL ?

SEULEMENT LE PASSAGE DE 70 AGENTS EN FIN D’ANNÉE !

 

NOUS DEMANDONS LE RECLASSEMENT IMMÉDIAT DES 350 PERSONNES ENTRÉES A LA VILLE SUR CONCOURS EN ÉCHELLE 4 COMME LA LOI L’Y AUTORISE !!!

 

Pour les collègues des bibliothèques et musées recrutés sur examen dans le cadre de la déprécarisation, nous demandons le passage en échelle 4 lorsqu’ils remplissent les conditions pour être promus. La ville ne propose au 31 décembre 2011 qu’un maximum de 43 agents en échelle 4, 7 en échelle 5 et 14 seulement en échelle 6 sur un corps total de 666 agents. Sans commentaire !!!

 

Nous demandons la reconnaissance professionnelle, avec reclassement en Echelle 4 et 5, des agents de surveillance des musées qui doivent accueillir un public parfois difficile lors des expositions temporaires, maîtriser parfois des langues étrangères, avoir des connaissances en sécurité des personnes et des biens.

 

Nous demandons cette même reconnaissance pour les bibliothèques où les AASM occupent les mêmes fonctions que les anciens et actuels AAB (échelle 4) accueillent, renseignent le public, maîtrisent l’outil informatique et qui il faut bien l’admettre possèdent plus que les qualifications nécessaires (BAC et plus, ou études des métier du livre)

 

Notre syndicat n’oublie pas non plus les AAB, dont le corps est en extinction, et les évolutions de carrière quasi nulles. Le Supap-FSU n’a jamais varié de position et exige toujours le passage de tous les AAB en Assistants. Pour ce faire nous demandons l’ouverture de négociations à la DRH et à la DAC.

 

Une réunion est organisée à destination des représentants aux CAPs, par la Ville de Paris sur les ratios promu/promouvable (quel doux mots à nos oreilles) pour le corps des AASM le 9 octobre prochain

Nous y ferons les demandes suivantes :

-Passage en échelle 4 de tous les agents des bibliothèques et musées ayant passé un concours

-Un ratio de 100%  pour les promus/promouvables des AASM (La ville ne propose que 30%)

-Le rétablissement du concours pour les bibliothèques et les musées en échelle 4 comme seule source de recrutement (et garder l’intégration sans concours uniquement dans le cadre de la déprécarisation)

 

NOTRE REVENDICATION IMMEDIATE EST TOUT A FAIT POSSIBLE LEGALEMENT POUR LA VILLE DE PARIS

 

-A savoir le passage d’ici au 31 décembre (après, il sera trop tard, les conditions seront durcies), comme la loi le permet, en échelle 4 de 80 collègues des bibliothèques et des musées actuellement au 4ème échelon de l’échelle 3 et ayant 3 ans de service effectif.

De même, des dispositions analogues existent pour le passage à l’échelle 5.

La réglementation permet aux élus CAP de pouvoir convoquer et fixer l’ordre du jour d’une CAP exceptionnelle dans un délai de 1 mois.

Le Supap-FSU contacte dès maintenant toutes les autres organisations syndicales pour convoquer cette CAP et obtenir la promotion de plus de 80 collègues.

Par 05/10/2009
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 16:18
Voici le dépêche AFP qui rend compte des débats du Conseil de Paris sur la question de l'amiante dans les batiments municipaux.
La Ville de Paris va ainsi faire en 3 mois ce qu'elle n'a pas pu faire en 4 ans.
Le Supap-FSU salue cet engagement, qui s'il est réalisé serait digne d'un exploit.
Dire qu'avant l'été l'éxecutif municipal affirmait que cette question n'existait pas.
Nous demandons au Maire de Paris la communication de tous les batiments concernés lors des CHS à venir.
Tout agent a le droit de savoir si'il est ou non directement concerné par cette question. Celà devrait aller de soi puisque, selon la Ville de Paris, "la santé des agents de la collectivité parisienne et des Parisiens est une préoccupation de la politique municipale".
>
 
 
 

> Santé-Collectivités-Paris-environnement 19h26


>    Amiante : la ville de Paris accélère les dossiers techniques
>   
>    PARIS, 30 sept 2009 (AFP)

 

La mairie de Paris s'est engagée à donner un coup d'accélérateur pour que tous les dossiers techniques amiante (DTA) concernant des bâtiments du patrimoine de la Ville soient terminés avant la fin de cette année, alors qu'ils auraient du l'être avant la fin 2005.
>    Le Conseil de Paris a adopté mercredi un voeu en ce sens de Maïté Errecart, adjointe chargée des ressources humaines et des relations avec les mairies d'arrondissement, affirmant que "la santé des agents de la collectivité parisienne et des Parisiens est une préoccupation de la politique municipale".
>    Les travaux de retrait et de confinement de l'amiante friable, dangereux pour la santé, ont été réalisés sur la quasi totalité des 3.035 bâtiments du patrimoine de la Ville (bâtiments administratifs et équipements publics tels qu'écoles, crèches, bibliothèques). Les quatre derniers travaux sont programmés en 2009 et 2010.
>    Quant aux "dossiers techniques amiante", 2.638 sur les 3.035 à faire ont déjà été réalisés au 20 septembre, dont la moitié ont détecté de l'amiante non friable. La Ville se donne trois mois pour terminer les quelque 400 restants.
>    Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) avaient récemment accusé la ville de Paris de "ne pas respecter la loi en matière d'amiante" qui concerne les bâtiments d'avant 1997, date de l'interdiction de l'amiante.
>    Selon les Verts et le syndicat, "à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".
>    Rachida Dati (UMP) a demandé "une liste des bâtiments concernés sans délai" et une "transparence totale" sur cette question "de santé publique".
>    Alors que l'UMP David Alphand avait réclamé la création d'un "M. Amiante" pour coordonner les DTA encore à réaliser et que les Verts avaient souhaité une "commission d'enquête amiante", la mairie va créer un comité de suivi "amiante" composé de représentants des différents groupes au conseil.

Par 01/10/2009
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 10:45

 

 

 

Lors du prochain conseil municipal, mardi 29 septembre, la question de l’amiante à la Ville de Paris sera soumise aux élus parisiens.

 

Le groupe « Les Verts » va déposer un texte demandant la création d’une commission d’enquête associant élus, syndicats et médecins pour connaître en détail l’état de cette question de santé publique à la Ville de Paris. Cette initiative fait suite à la découverte que 420 bâtiments municipaux n’avaient pas été expertisé alors que la loi en fait obligation. Sont concernés, entres autres, des crèches, des lycées et des bibliothèques.

La date butoir pour ces contrôles étant 2005, la Ville a donc 4 ans de retard. Un communiqué commun des Verts et du syndicat Supap-FSU l’avait révélé il y a quinze jours.

 

Devant cette situation, les groupes « UMP » et « Nouveau Centre » ont également déposé pour ce mardi un texte sur la question de l’amiante.

 

Le Syndicat Supap-FSU avait dénoncé la présence de l’amiante à Paris, notamment au musée Carnavalet (4ème), en Juillet 2009. Alors que la Mairie de Paris niait tout problème, une partie de ce musée a été fermée au public peu après et des travaux sont planifiés pour le 12 octobre 2009.

 

Le Supap-FSU demande au Maire de Paris le détail sur tous les bâtiments municipaux qui n’ont pas de « Diagnostic Amiante » (DTA) et un calendrier de mise en œuvre d’un véritable « plan amiante ».

 

Notre syndicat portera cette question dans tous les CHS où il siège.

Nous rappelons que tout manquement sur les questions de santé est passible de poursuites pénales.

 

Par 26/09/2009
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