Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

wifi

Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 12:36
Bonjour à tous,

Peu de retombées dans la presse écrite suite à l'appel à la création de zones blanches, mais un peu plus sur le média internet. Un petit article dans "le Parisien" et le "Journal du dimanche" dont la teneur est reproduite, ainsi que "20 Minutes".

 Des zones sans ondes dans les bibliothèques ?
 ■ A la suite de plaintes d’employés affectés par les ondes Wi-fi, la Mairie de Paris avait arrêté l’Internet sans fil dans quatre bibliothèques à l’automne 2007. Un an plus tard, après des mesures montrant des niveaux d’émission inférieurs, de « 80 à 400 fois, aux seuils réglementaires », elle s’apprête à y rétablir le Wi-fi. Le syndicat Supap-FSU (majoritaire dans les bibliothèques) s’inquiète pour la « quarantaine de salariés » victimes de malaises. Le syndicat va demander aujourd’hui la création de « zones blanches », des zones sans ondes, dans certaines bibliothèques, où les employés « électrosensibles » pourront travailler. Un appel a été signé par des personnalités comme les comédiens Rufus ou Marc Jolivet, Augustin Legrand des Don Quichotte, des politiques telle Marielle de Sarnez (MoDem), ainsi que des scientifiques. M.-A.K.


Sinon il y a eu depuis les signatures de José Bové et du biologiste Jacques Testatart qui se sont rajoutés à la liste des signataires, alors que la lettre ouverte est soutenue par des scientifiques, des collectifs de médecins, des artistes, des élus etc... (voir liste complète au 31 octobre, plus bas)

Voici quelques retombées sur le web avec les liens ci joints

d'abord un article par le magazine du développement durable :

http://www.ddmagazine.com/20081028766/Actus/Sante-vers-la-reconnaissance-de-l-electrosensibilite.html

 Egalement un article sur ce site :

http://cozop.com/mario_actualitte_une_page_de_caractere/nuisances_du_wifi_des_zones_blanches_reclamees_delanoe

Sur le site "ActuaLitté" qui traite des bibliothèques :

http://www.actualitte.com/actualite/5482-WiFi-bibliotheque-Delanoe-zones-blanches.htm

un site de nouvelles technologies :

http://www.generation-nt.com/wifi-bibliotheques-paris-zones-blanches-sensibilite-trouble-actualite-169051.html

sur le ste d'informations "HNS-info":

http://www.hns-info.net/spip.php?article15922&var_recherche=zones%20blanches

Bien sûr également sur le site de "Robin des Toits":

http://www.robindestoits.org/Lettre-ouverte-a-Bertrand-Delanoe-pour-la-creation-de-zones-blanches-Supap-FSU-26-10-2008_a585.html

Enfin la lettre ouverte a été diffusée sur toutes la Ville de Paris (plusieurs dizaines de milliers de destinataires), sur biblio.fr (une liste de diffusion regroupant plusieurs dizaines de milliers de bibliothécaires francophones) diverses listes de diffusion (FSU, Cyberacteur, Les Verts, Robin des Toits, Snuclias, le site "Contaminations chimiques", la BNF etc.. ce qui fait plusieurs dizaines de destinataires également).

 Premiers signataires :

> Augustin Legrand (Comédien)
> Rufus (Comédien),
> Pierre Le Ruz (Dr en physique et en physiologie animale, Expert au Parlement Européen, Consultant au Conseil de l’Europe),
> André Cicollela (Biochimiste, Chercheur en santé environnementale),
> Marie Christine Blandin  (Sénatrice),
> Marielle de Sarnez  (Députée Européenne, Conseillère de Paris),
> Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (regroupant 3500 médecins)
> Association Santé Envirronement Santé (ASEF),
> Marc Jolivet (Comédien,¨Président d'honneur de "Ecologie sans Frontières"),
> José Bové (Paysan),
> Jacques Testart (biologiste, Directeur de recherche honoraire à l'INSERM),
> Serge Muller (Administrateur des "Amis de la Confédération Paysanne"),
> Daniel Oberhausen (Physicien, Expert auprès de la cour d’appel de Bordeaux),
> Danièle Fournier (Co-présidente du Groupe Vert au Conseil de Paris),
> Jean Luc Bennahmias  (Député Européen),
> Etienne Cendrier (Lanceur d’alerte),
> Dr Alexandre Rafalovitch  (Médecin),
> « CRIIREM » (Centre de Recherche et d’Information sur les Rayonnements Electromagnétiques),
> Sylvain Garel  (Co-Président du Groupe Vert au Conseil de Paris),   
> Jean Desessard (Sénateur de Paris),
> Marie Claude Sémel (Elue Comité Hygiène et Sécurité, Supap-FSU),
> Agnès Dutrevis  (Elue Comité Hygiène et Sécurité, Supap-FSU),
> Armand Bruguière (Elu Comité Hygiène et Sécurité, UNSA),
> Nadine Lemoule (Elue Comité Hygiène et Sécurité, CGT),
> Véronique Sautet (Elue Comité Hygiène et Sécurité, FO)
> Association « Robin des Toits »,
> Denis Lebioda (Animateur du site « contamination chimique »),
> Association "Ecologie Sans Frontières",
> Alima Boumediène-Thiery  (Sénatrice),
> Zine-dine Mjati (Conseiller Régional Ile de France),
> Jacques Surbeck (Directeur de recherche, membre de la Commission Internationale de la Santé au Travail),
> Syndicat UNSA-Ville de Paris,
> Violette Baranda  (Conseillère du 19ème Arrondissement),            
> Syndicat Supap-FSU-Ville de Paris,
> Jacques Muller (Sénateur),
> Syndicat Force Ouvrière-Ville de Paris
> Bertrand Vincent (Secrétaire général FO-Paris)
> Francis Glémet (Pharmacien Industriel, Porte Parole de la "CNMSE »),
> Michel Martet (Secrétaire général Supap-FSU),
> Olivier Raynal (Conseiller du 18ème arrondissement),
> Olivier Escavi Daranc (Association «  APURSETAP »),
> Gabriel Fondet (Magasinier, BU Ste Geneviève),
> Syndicat FSU-BNF,
> Jean François Besançon (FSU-BNF, Elu au conseil d'administration de la BNF),
> Assciation « A.P.R.E.S. »,
> Association « HARPE »,
> Les Verts-Paris,
> FCPE (Groupe scolaire St Lubin, Chevreuse),
> Simon Beck (Magasinier BU Censier-Paris 3),
> Evelyne Rouquié (Chargée de recherche, Paris),
> Pierre Maurel (Responsable associatif et environnemental),
> Christine Huvé (Conservateur en chef des bibliothèques, Paris),
> Elisabeth Delcenserie ( Présidente "association des artistes du 5ème" Paris),
> Evelyn Ferreira (Usager des bibliothèques, Paris),
> Célia Blauel (Paris),
> Martine Pannaud (Usagère des bibliothèques, Paris),
> Paul Camicas  (Directeur Général, Co-gérant de « Arthur.com »),
> Xavier Bartoli (Directeur d’association),
> Caroline Mourlon (Usagère des bibliothèques),
> Jacqueline Crozet (Bibliothécaire, Paris),
> Olivier Vô-Tân (Elu Comité Hygiéne et Sécurité, FSU-BNF),
> Sylvie Aubart-Majoros  (Conservateur de bibliothèque, Paris),
> Olivier Lequeux  (Elu Comité Hygiène et Sécurité, FSU-BNF)
> Catherine Jouniaux (Bibliothécaire, Paris),
> Julia Dumour (Usagère des bibliothèques),
> Fabrice Hallais  (Syndicaliste, Elu Comité Hygiène et sécurité),
> Bernard Larribe (Citoyen Electrosensible),
> Annie Lobé (Journaliste Scientifique),
> Bertrand Pieri (Syndicat Supap-FSU),
> Dr Patrice Halimi (Porte Parole de l'ASEF),
> Sylvie Rosenberg-Debut (Elue CHS, UNSA),
> Dimitra Panapoulos (Agrégée de Philosophie, Elue FCPE, Electrosensible),
> Laure Lahay ( Conseillère du quartier Bercy),
> Josette Gransard (Bibliothécaire, Paris),
> Fréddy Rasolofo (Bibliothécaire, Paris)
> Cécile Tréton (Responsable Espace Entreprise, Paris),
> Christiane Gratian (Kinésithérapeute),
> Martine Jabien (Educatrice Spécialisée, Département de Paris),
> Katia Gaudin (Paris),
> Frédéric Malgrange (Usager des bibliothèques, Paris),
> Brigitte Dejongh (Bibliothécaire, Paris),
> Pierre Malgrange (Usager des bibliothèques),
> Geneviève Debeuré,
> Henriette Paumard (Enseignante),
> Annick Flageollet (Infirmière Retraitée),
> Marc Cendrier,
> Blandine Paranque,

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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 12:30
NOUVELLES TECHNOLOGIES ET NOUVEAUX HANDICAPS,
LE PARADOXE DES SOCIETES MODERNES ?


    La Ville de Paris s’est engagée de longue date à lutter contre toutes les formes de handicap et contre toutes les formes d’exclusion que cela entraîne.
    Elle a, dans le même temps, décidé de faire de la capitale une ville numérique (« Paris ville numérique » est son nouveau credo).

    Aujourd’hui, les nouvelles technologies sans fil (wi-fi, puces RFID, etc.…) se développent de plus en plus dans le cadre du travail et plus particulièrement dans les services publics dépendant de la municipalité parisienne (bibliothèques, musées, jardins, mairies, espaces publics les plus divers).

    Ces nouvelles organisations du travail génèrent, chez certains, de violentes souffrances.
    Ces souffrances sont, entre autres, le résultat de la multiplication des sources de rayonnements électromagnétiques.

    Ce handicap, connu sous le terme d’hyper électrosensibilité, est reconnu dans certains pays européens, mais pas encore en France. Or le risque de voir croître le nombre de personnes atteintes de ce handicap semble particulièrement d’actualité puisqu’un certain nombre d’employés de la Mairie de Paris travaillant en bibliothèques se plaint des mêmes symptômes (maux de têtes, douleurs derrière la nuque, acouphènes, nausées, etc.) que les personnes atteintes d’ hyper electrosensibilité, depuis l’installation massive de bornes Wi-fi et maintenant l’installation progressive de la technologie RFID (système de puces émettant des radiofréquences). Les conséquences du développement de cette technologie ont également des incidences sur les femmes enceintes, les porteurs de « pacemaker » et autres.

    La prolifération d'ondes de diverses fréquences, connue sous le terme de « pollution électromagnétique »  (dans les pays anglo-saxon, on parle « d’electrosmog »), que l’on rencontre dans la vie de tous les jours, rend l’existence des personnes devenues éléctrosensibles de plus en plus difficile, voire impossible.

    Or, l'article 1er de la Charte de l’Environnement, inscrite dans la constitution française, stipule que « chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé », c’est donc un défi qui se présente à nos sociétés.

    Nous pensons nécessaire que la Ville de Paris communique aux parisiens : les emplacements, dates de mise en service, puissance, couverture géographique des antennes émettrices, bornes wi-fi et toutes installations sources de rayonnement. Pour notre part, l’information, pourtant obligatoire, concernant celles installées dans le cadre du travail, n'a jamais été donnée aux personnels concernés.
    Pour mémoire, la Ville de Paris a débranché les bornes wi-fi dans quelques bibliothèques en 2007 après des plaintes de personnels, relayées par le syndicat SUPAP-FSU.
    D’autres agents se sont plaints également de l’effet des platines de lecture RFID (à la médiathèque Marguerite Yourcenar, Paris 15ème) qui utilisent également une technologie proche du wi-fi.
    Depuis les débranchements des bornes en novembre 2007, les symptômes dont souffraient certaines personnes ont d’ailleurs disparu.
    Malheureusement, les récents événements à la Ville de Paris  ne semblent guère aller dans le sens d’une meilleure santé au travail : rejet d’un vœu présenté par le Conseil de Paris, récusation d’experts présentés par les représentants des personnels et décision de rebrancher les bornes du wi-fi sans concertation lors d’un récent Comité Hygiène et Sécurité, alors que dans le même temps le Parlement Européen vote une résolution pour abaisser les seuils d’exposition et que le Pr. Belpomme (cancérologue à l’hôpital Georges Pompidou) tente d’établir un protocole pour diagnostiquer l’hyper-électrosensibillité.

    Il nous apparaît nécessaire que les personnels devenus électro-sensibles ne soient pas exclus du travail, et qu’en vertu de l’article 1er cité plus haut, soient créées des « zones blanches » (des zones sans émissions d’ondes électromagnétiques). C'est-à-dire des zones accessibles à leur handicap.
    La création de zones blanches doit être également proposée aux parisiens souffrants de ce même handicap.

    Faciliter l’accès de ces zones blanches, comme on facilite l'accès aux nouvelles technologies serait la preuve d’une véritable audace, mais également d’esprit de responsabilité de la part du Maire de Paris, Bertrand Delanoë.

    Il est en effet paradoxal qu’au moment où nos sociétés tendent à reconnaître leurs minorités, et à atténuer, autant que possible, les handicaps de toutes sortes, que les nouvelles technologies (symbole pour beaucoup de progrès) soient créatrices de nouveaux handicaps et de nouvelles exclusions sociales ?

    Il est temps de prendre des mesures pour l’ensemble de nos concitoyens et de protéger dès maintenant les plus fragiles.

    Les signataires de cette lettre soutiennent l’intervention des syndicats lors du prochain Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris convoqué cette fois à l’initiative des élus du personnels qui ont mis ce sujet à l’ordre du jour. C'est dans ce même type d’instance qu’avaient été débattus  les effets du wi-fi au travail et voté un moratoire en décembre 2007.

    Les « zones blanches » existaient de facto, certes timidement, dans les quatre bibliothèques débranchées. Il n’est pas trop tard pour Bertrand Delanoë de revenir sur sa décision. Ces zones blanches  devraient êtres étendues non seulement aux bibliothèques, mais aussi aux Parcs et Jardins, Mairies d’arrondissement et toutes formes d’espaces municipaux.

    La future Conférence Citoyenne prévue prochainement pour débattre des effets des ondes électromagnétiques dans la ville doit se saisir impérativement de cette question.
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /2008 15:36

En novembre 2007, la Ville de Paris avait désactivé les bornes Wi-fi dans quatre bibliothèques (Lancry 10ème, Faidherbe 11émé, Italie 13ème, et Vandamme 14ème) après un vote du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Direction des Affaires Culturelles.

Avant même la tenue d’un nouveau CHS sur la question, l’administration parisienne prépare le rebranchement  des bornes désactivées dans la plus totale opacité. Des demandes de rendez-vous sont déjà prises avec les quatre bibliothèques concernées par le moratoire, pour y envoyer des techniciens chargés de réactiver les bornes Wi-fi. Les personnels ne sont pas prévenus et les responsables des établissements n’ont visiblement rien à dire !

 

Le vote du CHS prévu le 7 octobre qui doit valider la position de l’administration est-il déjà connu ?

Est-ce pour cette raison que la Mairie de Paris refuse d’entendre des avis indépendants et contradictoires sur ce sujet ? Cet organisme paritaire que doit être le CHS n’est-il qu’une instance factice pour la mairie ?

 

Un premier Comité Hygiène et Sécurité programmé le 18 septembre dernier avait déjà été boycotté par la majorité des organisations syndicales, suite à l’interdiction du Maire de Paris d’entendre les experts indépendants nommés par les représentants du personnel.

 

Ces pratiques démontrent que le problème des ondes électromagnétiques en terme de santé publique n’est pas pris en considération par le Maire de Paris, que les personnels qui se sont plaints des effets possibles de ces ondes,  sont méprisés et rejetés.

Ces méthodes sont d’autant plus incompréhensibles que le CHS n’est que consultatif. Il n’émet qu’un avis qui n’a aucune valeur de contrainte.

 

Au moment où le Parlement Européen vote une résolution sur la nécessaire  révisions des normes d’expositions aux ondes électromagnétiques (GSM, Wimax, mais aussi Wi-fi), la Mairie de Paris semble aller dans un sens contraire à la santé des agents et des usagers .

 

La conférence citoyenne votée par le Conseil de Paris en juin dernier, pour débattre des effets des ondes électromagnétiques semble de fait vidée de son sens et apparaît comme un prétexte de plus, pour ne pas aborder ce sujet avec les personnels.

 

Le Supap-FSU demande à Bertrand Delanoë et à Christophe Girard son adjoint à la culture d’aborder sereinement et sérieusement ce débat, de faire cesser toutes pratiques contraires au dialogue social et favoriser un fonctionnement démocratique et respectueux des instances paritaires. Le Supap-FSU propose toujours dans ce cadre, la poursuite du moratoire voté en novembre 2007, la création de « zones blanches » et le développement des connexions  filaires pour un accès à l’Internet pour tous, à l’instar de ce qu’a fait la Bibliothèque Nationale de France, en avril dernier.

 

Les membres du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 10:28

Bonjour,

Je reprends un mail de biblio.fr, car c'est un texte important à diffuser, concernant l'exposition aux champs électromagnétiques et les normes actuelles en vigueur des CEM. N'ayant pas contacté la personne qui l'a écrit, j'ai oté son nom et ses coordonnées. 

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P6-TA-2008-0410+0+DOC+XML+V0//FR
Extraits
_______________________________________
Textes adoptés par le Parlement Jeudi 4 septembre 2008 - Bruxelles Edition provisoire
Évaluation à mi-parcours du plan d'action européen en matière d'environnement et de santé 2004-2010 P6_TA-PROV(2008)0410 A6-0260/2008

Résolution du Parlement européen du 4 septembre 2008 sur l'évaluation à mi-parcours du plan d'action européen en matière d'environnement et de santé 2004-2010 (2007/2252(INI))

Le Parlement européen ,
...
J. considérant qu'à côté de ces évolutions problématiques en matière de santé environnementale, de nouvelles maladies ou syndromes de maladies sont apparus ces dernières années, tels que l'hypersensibilité chimique multiple, le syndrome des amalgames dentaires, l'hypersensibilité aux rayonnements électromagnétiques, le syndrome des bâtiments malsains ou le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (Attention deficit and hyperactivity syndrome) chez les enfants,

K. considérant que le principe de précaution est expressément inscrit dans le traité depuis 1992, que la Cour de justice des Communautés européennes a, à de nombreuses reprises, précisé le contenu et la portée de ce principe en droit communautaire comme étant un des fondements de la politique de protection poursuivie par la Communauté dans le domaine de l'environnement et de la santé(4) ,
...
21. est vivement interpellé par le rapport international Bio-Initiative(8) sur les champs électromagnétiques, qui fait la synthèse de plus de mille cinq cents études consacrées à la question, et relève dans ses conclusions les dangers sur la santé des émissions de type téléphonie mobile comme le téléphone portable, les émissions UMTS-Wifi-Wimax-Bluetooth et le téléphone à base fixe "DECT";

22. constate que les limites d'exposition aux champs électromagnétiques fixées pour le public sont obsolètes dès lors qu'elles n'ont pas été adaptées depuis la recommandation 1999/519/CE du Conseil du 12 juillet 1999 relatives à la limitation d'exposition du public aux champs électromagnétiques (0 Hz à 300 GHz)(9) , que ces limites ne tiennent évidemment pas compte de l'évolution des technologies de l'information et de la communication ni, d'ailleurs, des recommandations préconisées par l'Agence européenne pour l'environnement ou encore des normes d'émission plus exigeantes prises, par exemple, par la Belgique, l'Italie ou l'Autriche et qu'elles ne tiennent pas compte des groupes vulnérables comme les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants;

23. demande par conséquent au Conseil de modifier sa recommandation 1999/519/CE afin de tenir compte des meilleures pratiques nationales et de fixer ainsi des valeurs limites d'exposition plus exigeantes pour l'ensemble des équipements émetteurs d'ondes électromagnétiques dans les fréquences entre 0,1 MHz et 300 GHz;

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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /2008 18:49

Le curieux empressement de l’administration et des élus à communiquer sur les résultats des mesures WIFI et sur la position des organisations syndicales siégeant au CHS de la DAC, m’oblige à un décryptage pour que chacun puisse se faire une idée plus claire du risque de cette arme de communication massive.

 

La secrétaire de la ville précise dans son « Flash infos » que « l’accès WIFI a été installé …avec des matériels identiques à ceux déployés dans d’autres lieux du territoire parisien ou français ( gares, universités, aéroports, voire dans les foyers parisiens).

 

Il est important de savoir, pour relativiser ce propos, que plusieurs universités, canadiennes certes, ont refusé le système WIFI pour préférer le système filaire, jugé moins dangereux. A paris, la bibliothèque universitaire Sainte Geneviève, après avoir hésité, s’est également prononcée pour le système filaire.

Que peu de foyers parisiens, à ma connaissance, restent connectés WIFI plus de 8 heures d’affilées !!!

 

Je reprends le texte : « S’assurer de la santé au travail de ses agents est évidemment une priorité majeure ».

 

Si la santé était vraiment une priorité, l’administration parisienne ne risquerait pas de se retrouver au tribunal pour délit d’entrave (Les documents nécessaires à une analyse correcte des dossiers CHS ne sont jamais transmis dans les délais légaux, quand on ne refuse pas tout simplement d’en donner connaissance aux membres élus du personnels).

Si la santé des agents était vraiment la priorité, nous aurions les deux séances plénières du comité d’hygiène et sécurité légales par an. Ce n’est pas le cas !!!

Si la santé des agents était si importante jamais le président du CHS de la DAC ne se permettrait de lever la séance sans que l’ensemble des sujets n’ait été abordé au prétexte de réunions à l’extérieur.

Si la santé des agents était un dossier central pour la DAC, nous n’attendrions pas encore la mise en place du Document Unique des risques ( je rappelle que le simple fait qu’il n’existe pas est également passible du tribunal)

 

On peut lire sous la plume de l’administration : « des mesures ont été effectuées par des laboratoires agrées, totalement indépendants de la collectivité ».

 

Il faut cependant savoir que ces laboratoires ont été choisis exclusivement par l’administration et hors CHS sans que les membres représentant les personnels aient leurs mots à dire. La ville a choisi la préfecture de police, nous aurions préféré le CRIREM. D’autre part, nous ne remettons pas en cause le résultat des mesures. Dés la tenue du CHS de novembre 2007, nous savions qu’elles seraient conformes. C’est le protocole d’application dont nous souhaitons débattre et c’est ce débat que la ville nous refuse.

Le texte du secrétariat général précise que « les agents qui l’ont souhaité ont été reçus par un médecin du travail ».

Cette assertion est vraie mais encore faut-il rappeler que c’est à la demande du SUPAP que ces visites médicales ont pu être mises en place. La Mission hygiène et sécurité de la DAC, préconisant plutôt aux agents de voir leur médecin de ville.

Nous leur avons conseillé la médecine de la ville pour que justement il y ai des traces de leur symptômes dans leur dossier si l’electrosensibilité venait à être enfin reconnue en France.

 

L’administration poursuit : « les résultats de ces analyses seront présentées… et largement diffusés »

On peut juste se demander pourquoi seuls les résultats de la ville seront présentés et pas la contre expertise de nos experts !!! Quand au fait que la ville se propose de diffuser largement les résultats, c’est vraiment une première, à ce jour, l’administration centrale ne s’est jamais donnée la peine de relayer les décisions du CHS d’une de ses directions.

 

« Certaines organisations syndicales ont refusé le débat ». L’utilisation du terme « certaines » est plutôt risible. 7 Organisations syndicales siégent au CHS de la DAC, six ont fait connaître leur désaccord (CGT, CFTC, UNSA, FO, UCP, SUPAP-FSU ).

Il était plus sérieux d’écrire que l’ensemble des organisations syndicales, hormis la CFDT, ont signé un communiqué de presse.

 

J’ai déjà évoqué l’aspect légal de ce CHS et la façon dont la ville le considère. Qu’elle se permette d’écrire « que ces organisations veulent changer la nature légale de cette instance paritaire », alors qu’elle est, elle même « hors les clous » est une vaste mascarade.

Je précise que le principe du boycott de la séance d’une instance paritaire n’est en rien illégal. Que, justement, nous respectons le débat proposé par la ville et l’appelons de nos vœux si tant est qu’elle accepte que ce débat soit contradictoire et qu’il respecte le pluralisme, y compris en matière d’expertise scientifique.

 

Je reprends le courriel de la secrétaire générale : « quoi qu’il en soit, conformément aux textes, la Ville fera connaître sa position à l’issue de la réunion CHS, quand elle aura pu se tenir ».

 

Il ne faut pas être dupe, si la ville précise qu‘elle communiquera c’est qu’elle connaît déjà le résultat du vote et il est vraiment simple de compter.

Le CHS est un organisme paritaire : 10 membres siégent pour l’administration, 10 membres siégent pour les représentants du personnel.

Quand il y a égalité de voix (dans ce cas, on peut imaginer les 10 voix de l’administration pour le rebranchement des bornes WIFI) le vote est validé.

On en vient même à se demander pourquoi dans ce cas, récuser nos experts.

On peut aussi regarder cette histoire par le petit bout de la lorgnette. L’administration et les élus nous ont fait savoir que le jeudi 18 septembre, jour du CHS de la DAC, se tiendra dés 13h30 une réunion politico-administrative si importante que le CHS ne pourra pas se tenir toute la journée, allant jusqu’à demander aux organisations syndicales de ne pas trop parler pour ne pas «  perdre de temps ». On peut donc imaginer que refuser nos experts c’est faire d’une pierre deux coups, gagner du temps pour leur réunion interne tout en ne prenant pas le risque qu’une voix scientifique se fasse entendre.

 

Pour finir, je vous renvoie à une réunion du comité de direction des services en date du 14 décembre 2007 où Monsieur Chotard (à l’époque secrétaire général adjoint) rappelle la position que la ville a arrêtée : « Le moratoire sur le déploiement du WIFI dans les lieux municipaux ne concernent que quatre bibliothèques et ne doit pas être étendu au - delà. Il appelle les directeurs à la vigilance et les invite à faire preuve de fermeté et de tact. En réponse à une suggestion de M .Girault de la DDATC, MM Meunier et Yahiel s’engagent à fournir très prochainement à leurs collègues un argumentaire sur le WIFI. (compte-rendu de la réunion du comité de direction des services du 14 décembre 2007, consultable via intraparis)

Par Agnès - Publié dans : wifi
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 18:02
 

MAIRIE DE PARIS, WI-FI ET SANTE PUBLIQUE :

 

FAITES ENTRER LES RECUSES !

 

 

Le jeudi 11 septembre 2008, la Ville de Paris a annoncé son intention de récuser les experts désignés par les organisations syndicales pour le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles du jeudi 18 septembre prochain, qui devait traiter notamment des résultats des mesures des ondes Wi-fi effectuées en janvier 2008.

 

Devant cette décision d’escamoter le débat, qui s’apparente à du délit d’entrave, l’ensemble des organisations présentes ce jour là (CFTC , CGT, FO, UCP, UNSA, Supap-FSU) ont décidé de ne pas participer à ce CHS, si la Mairie maintient sa position.

 

Depuis la Mairie de Paris a envoyé un communiqué de presse signé par trois de ses adjoints (pas moins) une vraie première !

 

Dans le même temps, la Secrétaire Générale de la Ville (la plus haute autorité administrative) a envoyé à son tour un communiqué à tous les personnels municipaux. Une première également ! (texte consultable dans les commentaires de l'artice "Contre flash-info")

 

Ces divers communiqués accusent « certaines » organisations syndicales de « refuser le débat et de priver l’ensemble des personnels d’informations objectives » (sic) et de « changer la nature légale du CHS » (re-sic).

 

Il faut rappeler que, dès l’origine, ce sont les organisations syndicales, (et elles seules) qui ont mis le problème des effets du wi-fi sur la santé à l’ordre du jour. De plus, l’objet d’un CHS est de débattre de tout ce qui concerne la santé des agents et non d’approuver « la nature légale » des textes que la Ville veut imposer. Enfin, c’était l’ensemble des organisations syndicales présentes qui protestent contre les méthodes de MM. Delanoë et Girard. (La CFDT étant la seule absente à cette réunion, et n’a pas de positions connues à ce jour).

La Ville de Paris semble être si peu sûr d’elle sur ce sujet, qu’elle refuse tous les avis contradictoires.

 

Nous avons en effet demandé depuis plusieurs semaines au président du CHS des Affaires Culturelles, M. Girard, d’inviter comme experts des salariés des bibliothèques qui ont souffert des effets des bornes wi-fi, et dans les mêmes conditions trois experts extérieurs (personnalités associatives et physicien).

 

L’article 25 du décret 85-603 relatif au CHS précise que « le président peut convoquer des experts à la demande de l’administration ou à la demande du personnel ». Le verbe pouvoir indique qu’il ne s’agit pas d’une obligation….mais jusqu’ici dans toutes les collectivités, il est d’usage de ne pas trier les experts proposés par les organisations syndicales.

 

Nous nous étonnons de l’usage surprenant que MM. Delanoë et Girard font des textes. Surtout quand leur refus n’est pas motivé (article 41.1 du décret 85-603).

Cette attitude de l’exécutif parisien est si choquante que le groupe « Les Verts » au Conseil de Paris a publié un communiqué sur cet événement. (voir commentaire de cet article)

 

Les organisations syndicales n’ont jamais refusé le débat, l’ayant toujours porté. Elles demandent à Bertrand Delanoë et Christophe Girard  d’accepter la présence des experts et personnalités présentés par les représentants des personnels pour que le prochain CHS traite des questions des possibles dangers sur la santé des ondes électromagnétiques, des normes d’exposition, et des protocoles définissant les mesures.

 

Les syndicats CGT, CFTC, FO, UCP, UNSA et Supap-FSU veulent que cette discussion soit menée. Les organisations syndicales et leurs experts se présenteront donc à l’hôtel de Ville à 9h30 le jeudi 18 septembre.

 

En cas de refus de la Mairie de Paris, une conférence de presse sera organisée à 11h30, en présence des membres du CHS des affaires culturelles et des associations au 6, rue Pierre Ginier, 75018 Paris.
M° La Fourche ou Place Clichy.

Communiqué des membres du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris CFTC, CGT,FO,UCP,UNSA et Supap-FSU

Par Intersyndicale - Publié dans : wifi
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 17:48

Le supap-fsu  souhaite que le débat sur les risques sanitaires liés au wifi et aux ondes électromagnétiques sur les lieux de travail soit mené. Ce n’est, hélas, pas le choix de la Ville qui cherche à empêcher tout échange en récusant les experts proposés par l’intersyndicale au CHS des affaires culturelles. Vous trouverez ci après le communiqué des deux associations que la Ville refuse d’entendre.

 

Agir pour l'Environnement – Priartém

 

Communiqué de presse du 12 sept.08

 

Wifi dans les bibliothèques parisiennes : des seuils 400 fois inférieurs à quoi ?

 

Les associations Priartém et Agir pour l'Environnement dénoncent l'empressement et l'entêtement avec lequel la Mairie souhaite généraliser une technologie sans fil, le Wifi, dont les conséquences sanitaires demeurent largement inconnues.
Après avoir récusé les représentants d'Agir pour l'Environnement et Priartém, sollicités par les syndicats pour intervenir dans le cadre du Comité d'Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles,la Mairie de Paris justifie sa position en arguant du fait que les seuils d'exposition seraient de 80 à 400 fois inférieurs à la réglementation  française. Les associations rappellent que le protocole sur lequel reposent les mesures réalisées par la Mairie de Paris dans les bibliothèques, défini pour les fréquences du GSM, n'a pas été adapté à celles du Wifi, ce qui  rend aléatoires les résultats obtenus.

Elles constatent qu'il est pour le moins étonnant qu'un seuil puisse être établi avant même que des études scientifiques aient été menées. Un seuil est fixé pour éviter une exposition promotrice d'effets sur la santé. Dès lors qu'aucune étude n'a été menée pour vérifier l'innocuité du Wifi sur la santé, sur quels éléments scientifiques peuvent bien être fondés ces  seuils évoqués par la Mairie de Paris ?

Elles mettent en garde la Mairie de Paris contre un raisonnement qui ferait du décret du 3 mai 2002, la référence en matière de protection des populations. Les associations rappellent que les seuils réglementaires évoqués par la Mairie de Paris ont été adopté par décret d'application signé le 03 mai 2002, veille d'un changement de majorité, préparé par le conseiller de Lionel Jospin, Jean-Noël Tronc, devenu ultérieurement. président-directeur d'Orange France.

Les associations ont toujours contesté le niveau des seuils fixés par ce décret qu'elles jugent totalement inadapté à la protection des riverains d'antennes relais Elles regrettent que la Mairie, au nom de l'idéologie du « tout sans fil » n'ait même pas voulu entendre les propositions alternatives qu'elles pouvaient faire en termes de connexions câblées susceptibles d'apporter un service tout aussi performant

 

Contact presse

Stéphen Kerckhove - Agir pour l'Environnement - Tél. 01.40.3102.99

Janine Le Calvez - Présidente de Priartém - Tél. 01.42.47.81
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 17:23

Bonjour à tous

a propos du débat sur le Wifi, le CHS, les organisations syndicales et la Ville de Paris (voir liens ci joint)

Il faut savoir que les élus et l'administration mettent toute leur énergie pour rebrancher les bornes, et se passer de tous débats au CHS.

Maintenant la question est de nouveau sur la place publique

En attendant les autres réactions qui ne vont pas tarder à arriver.

Enfin une bonne nouvelle, il semblerait que les bornes wifi à la bibliothèque universitaire ste geneviève resteraient débranchées

bonne lecture

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/medias/multimedia/20080913.ZDN6671/wifi__la_ville_de_paris_recuse_toute_dangerosite_des_bo.html

http://www.journaldunet.com/breve/31301/les-acces-wi-fi-publics-sont-sans-risque-affirme-paris.shtml

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/09/12/conflits-autour-de-paris-wi-fi_1094683_651865.html

http://www.itrmanager.com/articles/81627/paris-wifi-liaison-mouvementee.html

http://www.actualites-news-environnement.com/17980-wi-fi-paris-danger-sante.html

http://www.lemagit.fr/article/rfid-wifi-sante-ondes/1185/1/le-rififi-anti-wifi-secoue-encore-ville-paris/

http://www.leparisien.fr/paris-75/wifi-dans-les-bibliotheques-paris-veut-rassurer-12-09-2008-218780.php

http://www.degroupnews.com/actualite/n2859-bibliotheque-internet-paris-wi_fi-mairie.html

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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /2008 16:46

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé par la voix de son adjoint à la culture Christophe Girard, de supprimer tous débats sur la santé au travail liée aux ondes électromagnétiques (Wifi et Rfid) .

 

Le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris avait voté en novembre 2007 un moratoire sur le développement des bornes Wi-fi dans les établissements culturels, et avait de ce fait lancé un débat sur les possibles dangers des ondes électromagnétiques au travail.

 

La Ville de Paris veut utiliser cette instance pour rebrancher sans concertation les bornes wi-fi débranchées dans quatre bibliothèques parisiennes. Pour parvenir à cet objectif, Bertrand Delanoë et Christophe Girard ont décidé de récuser les experts désignés par les membres élus siégeant dans cette instance et représentant les personnels. (voir lettre jointe).

 

Quand la réalité dérange, Bertrand Delanoë, en bon démocrate, escamote la vérité.

 

Les partenaires sociaux ne peuvent accepter que les CHS soient uniquement des chambres d’enregistrements destinées à valider les orientations du Maire. Il semble que Bertrand Delanoë considère les instances paritaires comme des obstacles à ses décisions.

 

Devant cette mascarade, la majorité des représentants du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles boycottera cette réunion programmée pour le jeudi 18 septembre à l’Hôtel de Ville.

 

Déniant aux personnels toutes qualités de citoyens, la future « Grande conférence Citoyenne » sur l’effet des ondes électromagnétiques sur la santé, proposée par Bertrand

Delanoë et votée par le Conseil de Paris en juin 2008, semble d’ors et déjà mort-née.

 

Bertrand

Delanoë fera t-il pour la France ce qu’il fait pour Paris ?

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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /2008 11:15

Les nombreux problèmes apparus lors de l'introduction du Wi-Fi, dans les bibliothèques parisiennes et un peu partout dans le Monde pourraient en effet provenir, en partie, d'erreurs au moment de l'installation et surtout du paramétrage des balises. Mais la question des mesures doit d'abord être traitée.

 
Avant que n'apparaissent très massivement les stations-relais de téléphonie mobiles les nuisances produites par les émissions radioélectriques étaient simplement évaluées à l'aide d'une sonde isotrope à large bande (100 kHz – 3 GHz). Ce dispositif donnait toute satisfaction et20permettait par exemple d'éviter de pénétrer sur une terrasse où se situait un émetteur FM. Les plaintes étaient très rares et les antennes incriminées, peu nombreuses, pouvaient facilement être repérées. Il restait bien entendu certaines expositions professionnelles (radar, militaires...) pour lesquelles des explorations plus poussées étaient effectuées.

L'irruption de la téléphonie mobile et les plaintes des riverains d'antennes ont amené l'Agence Nationale de Fréquences à rédiger un protocole de mesure dont la version actuelle (Version 2.1 – Edition 2004 – ANFR/DR-15) permet de répondre de façon assez satisfaisante aux questions concernant la nuisance des stations-relais, même si certaines critiques peuvent être formulées. Les points importants concernent l'analyse spectrale, l'isolement des fréquences descendantes et, surtout, l'extrapolation au maximum de trafic, il convient de se reporter directement au document disponible sur le site de l'ANFR pour en savoir plus.
 
En ce qui concerne le Wi-Fi le protocole actuel se borne à explorer la bande « RADARS – BLR dont wifi – FH (2200 à 3000 MHz) » ce qui ne répond pas aux nouvelles questions apparues avec la prolifération récente de cette technique. Il convient en effet, dans ce nouveau contexte, de rédiger un protocole permettant d'isoler les fréquences Wi-Fi (autour de 2,5 GHz), comme on le fait pour le GSM et l'UMTS, et d'examiner la situation d'exposition au maximum de trafic. On a longtemps pensé que des niveaux faibles ne pouvaient pas produire de symptômes mais on sait aujourd'hui que cette hypothèse doit être rejetée.

La nuisance Wi-Fi provient à la fois des points d'accès (balises) et des équipements terminaux (PC portables...) et il faut d'abord limiter celle concernant les balises lors de la mise en place. Les restrictions de base (décret du 3 mai 2002) limitant à 2 W/kg le DAS (moyenne tête et tronc) sont totalement insuffisantes car elles sont satisfaites dès que E < 61 V/m alors qu'une PIRE légale (Puissance Isotrope Rayonnée Equivalente) de 100 mW ne donne que 14 V/m à 12 cm de la balise, on peut donc faire n'importe quoi et respecter le décret !


Si on choisit 100 mW de sortie maximale lors du paramétrage on peut avoir cependant une émission illégale car l'antenne d'émission possède un gain et, dans le lobe principal, la PIRE dépassera 100 mW à certains moments. Avec une antenne de gain G = 5,2 dBi par exemple il faudra limiter la puissance de sortie maximale à 30 mW pour respecter la limite, une erreur de paramétrage de cette valeur peut être grave.


Cette valeur maximale étant fixée, le débit des données déterminera la PIRE effective qui va varier en fonction du flot, sa moyenne sera élevée quand de nombreux terminaux fonctionneront. Il faut chercher le meilleur débit possible sous les contraintes précédentes et, contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'est pas toujours amélioré en augmentant le nombres des balises. En effet le protocole CSMA/CA oblige des balises trop nombreuses et trop proches à émettre pour rien – et à augmenter la nuisance - simplement pour pallier les collisions de paquets. Il existe en fait un optimum : « ni trop, ni trop peu de balises ». C'est l'obtention du meilleur compromis qui caractérise une étude soignée des emplacements et des réglages.

La toxicité des émissions hertziennes considérées tient en partie aux basses fréquences lesquelles sont liées, entre autre, à la taille des trames. Lors du paramétrage il faut judicieusement choisir les valeurs limites de fragmentation des paquets afin de limiter la probabilité de certaines occurrences.
 
Pour évaluer la nuisance Wi-Fi dans l'esprit de ce qui est fait pour le GSM et l'UMTS dans le protocole ANFR, il faut chercher la plus grande valeur d'exposition en un lieu de travail et donc, d'une part, se placer près d'une balise avec un flot maximum et, d'autre part, mesurer ou simuler la présence du nombre maximum de terminaux lesquels contribuent de manière importante à la nuisance. Les analyseurs de spectres actuels permettent d'effectuer une telle évaluation mais il nous faut attendre un nouveau protocole. Certains laboratoires universitaires ont déjà abordé ces question.
Bien sincèrement
Par Daniel OBERHAUSEN Consultant - Publié dans : wifi
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