L'appel du 19 juin

ASSEMBLÉE GENERALE DE TOUS LES PERSONNELS DES BIBLIOTHEQUES

 JEUDI 19 JUIN DE 10H A 12H

 

Bourse du travail

3, rue du château d’eau

M° Republique


Salle Eugene Pottier

 


  Information de dernière minute : Licenciement d'une vingtaine de collègues vacataires au 31 juillet.

Nous appelons tous les personnels concernés et leurs collègues à venir à l’AG pour préparer la mobilisation.

Nous invitons les autres organisations syndicales à venir ce jour là, et les contactons par ailleurs.

Un Comité Technique Paritaire de la DAC est programmé le 24 juin et aura, entre autre, comme point à l’ordre du jour, le bilan social.

Nul doute que lui sera opposé L’URGENCE SOCIALE !

 

 

Quel avenir pour les AAB ?

Procédure de mutation, cadre statutaire.

Proposition d’action pour l’extinction du corps et l’intégration des AAB dans le corps d’Assistant de Bibliothèque.

 

Budget des bibliothèques, acte manqué ?

Point sur la situation. Conséquences.

Vers la supression des collections ...


Résorption des emplois précaires

Mutation, suppression de poste ?
 

Quelle biblitohèque pour demain ?

Organisation du travail, RFID, automates de prêt, prêt inter-bibliothèques

Quelle stratégie pour s’opposer à la ville de Paris ?

 

Venez nombreux

 

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Mardi 20 mai 2008

L’Intersyndicale a dû déposer un préavis de grève pour l’ensemble des intervenants culturels des musées de la Ville de Paris, à l’occasion de la nuit des musées du samedi 17 mai (lire l’autorisation de la Préfecture de Police pour le piquet de grève au Petit-Palais  dans les commentaires).

 

Dans le cadre de ce préavis, une réunion a eu lieu vendredi 16 mai dans la matinèe à la DRH, 2, rue Lobau : le bureau des musées et la sous-Directrice du patrimoine représentaient la DAC. Il en résulte que l’administration a dû consentir à l’ouverture de réelles négociations.

 

Monsieur SANSON, Directeur-Adjoint de la DRH qui présidait cette réunion nous a déclaré que les intervenants qui ne choisiraient pas la voie de la contractualisation (ou qui n’en rempliraient pas les conditions) resteraient sous le régime de la vacation.

 

Par ailleurs, il nous a été communiqué le compte-rendu de la réunion entre Colombe BROSSEL, adjointe chargée du patrimoine, l’Intersyndicale et les représentants des intervenants en date de mardi 13 mai dernier (cf. doc. dans les commentaires) ; à notre sens, ce compte-rendu est une feuille de route donnée à la DAC pour qu’elle mène à bon port le processus de contractualisation.

 

Il est évident que c’est le rapport de force qui a permis ce déblocage. Au vu de ces éléments, l’Intersyndicale et les représentantes des intervenants suspendent le préavis de grève mais restent totalement mobilisés pour faire face à toute éventualité.

par Intersyndicale
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Mardi 6 mai 2008





n Suède, ils sont reconnus comme électrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se protègent. La cause des démangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes électromagnétiques, les scientifiques sont divisés. C'est le côt�� obscur des nouvelles technologies. Rencontres.
> >

> > Avant de prendre le volant de sa Skoda rouge qui file sur les rocades de la banlieue de Stockholm, Ann a passé son casque antiradiations. Une sorte de moustiquaire, dont le grillage en argent la protège des micro-ondes répandues dans l'univers : portables, antennes relais, Wi-Fi… "Il y a d'abord cette chaleur qui me brûle le visage, et puis viennent les problèmes de concentration, je perds le fil et je perds mes mots, ma pensée devient confuse… Ce n'est pas quelque chose qu'on voudrait ! voir arriver pendant que je conduis…"  Euh… non, on ne voudrait pas. Ann Rosenqvist Atterbom est "électrosensible". Cette grande femme au visage doux et aux épaules larges, dont les cheveux blonds se sont couverts du gris des années, présente les mêmes symptômes que les enfants des écoles françaises dont on a équipé les toits d'antennes relais. Elle se plaint des mêmes maux que les bibliothécaires de la Ville de Paris après l'installation de bornes Wi-Fi dans leurs locaux au mois d'août 2007 : migraines, érythèmes, nausées, troubles de la concentration, vertiges, palpitations, fourmillements… Partout dans le monde s'élèvent des voix, qui par milliers disent ainsi souffrir du support invisible des nouvelles technologies : les ondes électromagnétiques. La différence, en Suède, c'est qu'on ne dit plus que ces gens sont fous. On a admis depuis longtemps que leur mal était pour eux un handicap et qu'il devait être traité comme tel. En attendant de comprendre pou! rquoi.

> > Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
> > http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/05/02/les-revoltes-des-ondes_1040017_1004868.html

publié dans : wifi
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Mardi 6 mai 2008

MÉDIATHÈQUE MARGUERITE YOURCENAR


Manque d’effectifs, manque de titulaires, manque d’encadrants, disfonctionnement du système « RFID », absence de maintenance technique, conditions de travail déplorables notamment le dimanche : Le premier bilan de l’ouverture de la Médiathèque Yourcenar n’est pas brillant, malgré le discours triomphaliste du bureau des bibliothèques.

 

L’OUVERTURE DU DIMANCHE NE SE PASSE COMME CONVENU.

 

Les personnels ne font pas un dimanche sur cinq comme cela avait été prévu. Certains en font plus, d’autres, moins. De quelle façon ? Une sorte de bourse  du dimanche s’est constituée.

L’équilibre entre titulaires et étudiants n’est pas respecté non plus: 8 titulaires pour 8 étudiants. Les étudiants ne sont pas réellement formés au prêt ni au service public. Ils sont parfois appelés la veille pour le lendemain, personne, au Bureau des Bibliothèques, ne semblant suivre le planning et la gestion de ces personnels. Cette situation est une remise en cause flagrante de la délibération votée par le Conseil de Paris.

 

L’ensemble des personnels ne peut bénéficier du temps nécessaire aux pauses repas normalement prévues, vu le nombre d’agents présents.

Pendant la tranche horaire 12h-14heures, les deux étudiants sur place doivent se débrouiller et faire face, seuls, aux divers problèmes. Pas le temps non plus pour les personnels de prendre une courte pause pour se désaltérer car ils sont en service public toute la journée (soit six heures). De nombreuses activités ne fonctionnent pas ou fonctionnent mal (aucun médiateurs ni animateurs multimédias présents le dimanche).

Des agents titulaires confrontés à cette organisation du travail sont déjà partis!

D’autres suivront-ils? Est-ce l’amorce d’un mouvement général ?

 

De plus, en complète violation de la délibération votée au conseil de Paris (encore elle) qui prévoit l’ouverture le dimanche de septembre à juin, les responsables du bureau des bibliothèques ont esquissé le projet d’ouvrir le dimanche 6 juillet pour pallier la fermeture du dimanche 18 mai (fermeture exceptionnelle due à l’indisponibilité des serveurs informatiques de la DAC).

N’ayant pu convaincre l’équipe de Yourcenar d’ouvrir ce jour là avec un seul poste de prêt secouru pour la journée (???), ils ont imaginé cette solution rocambolesque. Au secours M. Van Den Borghe, ils sont devenus fous !!!

 

LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE  L’ACCUMULATION DES PROBLEMES.

 

Les problèmes technologiques et techniques sont très nombreux et la bibliothèque Yourcenar est livrée à elle-même. Pas de suivi par les services informatiques et le bureau des Bibliothèques (et du Multimédias ?), pas de chargé de mission informatique pour essuyer la tempête (ce serait pourtant son rôle d’assurer le bon fonctionnement du système après avoir travaillé à sa conception).

Le procédé RFID n’est pas fiable, complique les procédures, le retour et multiplie les erreurs. (Il y a des interférences de champs magnétiques entre les divers postes de prêt et de retour). Il arrive parfois que des livres rendus se retrouvent sur une carte de lecteur à son insu (Grâce aux petites pupuces !).

Au lieu d’alléger les manipulations faites par les personnels, comme on nous l’avait tant vanté, la RFID alourdit la charge de travail des collègues.

De plus, les documents présentant plusieurs supports, DVD, CD, brochures ne sont pas reconnus. La lecture des puces ne marche pas ou mal. Au moment de l’emprunt, il faut souvent recommencer et rechercher des documents rendus mais qui figurent toujours sur les cartes.

 

Là où le modernisme fait faillite, c’est qu' il n’a pas été confronté à la réalité. De fait, le public doit attendre souvent près d’une demie heure pour pouvoir emprunter les documents.

 

La signalétique est quasi absente. Ainsi, les romans sont au sous sol mais peu d’usagers le savent.

Quand à l’utilisation par les usagers du système« cyberpac» (l’ancien « OPAC ») ce n’est pas une sinécure. Les documents ont du mal à être localisé (voire à apparaître à l’écran)

 

D'UNE ORGANISATION DU TRAVAIL DEFAILLANTE VERS UNE BIBLIOTHÈQUE POUR MUTANT ?

 

- La banque de prêt, véritable erreur ergonomique, rend les conditions de travail pénibles et l’accueil du public plus difficile. La morphologie idéale, pour cette banque de prêt, est un grand torse, de longs bras et…de petites jambes. Des nouveaux mutants! Brillant n’est il pas?

- La salle de travail est noyée sous le bruit des tiroirs à DVD, conséquence du décloisonnement cher à nos concepteurs.

Il n’est donc pas rare dans ce contexte de déficience des services et de mauvaises conditions de travail de ressentir une grande tension entre les divers publics, entre usagers et personnels.

La volonté d’ouverture dominicale de la Ville de Paris ne s’est pas accompagnée des moyens nécessaires et a fait l’impasse sur une véritable réflexion.

La RFID a été mise en place sans être testée, sans être compatible avec le SIGB entraînant par la même un surcroît de travail pour tous et une inefficacité révélée. Surseoir dès maintenant à l’extension de ce système est une urgence avant l’ouverture d’autres établissements. Il faut arrêter les frais au plus vite! L’expérience du dimanche ne pourra pas non plus se faire dans ces conditions à la bibliothèque du cinéma - François Truffaut dont l’ouverture est prévue début 2009.

 

En conséquence, des mesures doivent être prises rapidement.

- Renforcement des effectifs de personnels titulaires et formés.

- Mise en place d’un planning permettant aux étudiants de connaître à l’avance leurs jours de travail.

- Pauses pour les personnels, en service public le dimanche, intégrées au temps de travail.

- Arrêt immédiat de la mise en place en place du système RFID dans le réseau des bibliothèques.

publié dans : dimanche
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Mardi 22 avril 2008

Le jeudi 6 Mars 2008, un drame a été évité de justesse au musée Carnavalet.

 

Une petite fille a été frolée à la tempe par un élément en fer forgé d’environ 25 cm de diamètre, qui s’est détaché de l’escalier situé à l’étage supérieur.

Par miracle, elle s’en est tirée avec une simple bosse.

 

Cette scène se déroulait au premier étage de l’Hôtel Le Pelletier qui est une extension du musée Carnavalet, lors d’une visite d’un centre aéré.

 

Six semaines après ce qui aurait pu être un drame, rien n’a été fait pour sécuriser cet espace de circulation emprunté par le public et le personnel.

 

Le cahier « Hygiène et sécurité », pourtant prévu à cet effet, ne porte pas trace de cet événement.

 

Il semblerait malheureusement que ce cas ne soit pas isolé.

 

Pour mémoire, le musée Carnavalet a la tutelle des catacombes qui s’est rendu célèbre par sa « porte à boulons » faisant office de porte de sortie au public.


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Mardi 15 avril 2008

CFDT- CGT- FO - SUPAP FSU - UNSA                     

 

Après une ultime visite aux Catacombes ce matin en présence de la Direction des Affaires Culturelles et des syndicats, nous avons constaté quelques avancées :

                  Location d’un local de repos et de restauration pour les agents, procédure en cours.

                   Mise en conformité des installations électriques défectueuses

 

Nous demandons toutefois que la réouverture des Catacombes ne se fasse qu’après la réparation définitive de la porte de sortie, qui est actuellement hors des normes d’hygiène et de sécurité. Cette condition est impérative.

 

D’autre part les organisations syndicales engageront une action si le personnel n’a pas dans les semaines qui viennent le local de repos.

 

Les catacombes deviendront ainsi un lieu où les conditions de travail retrouveront une certaine normalité, ce que nous souhaitions depuis longtemps.

par Intersyndicale publié dans : Catacombes
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Mardi 15 avril 2008
Le procédé filaire : une alternative novatrice au WiFi


La FSU prend acte de la déclaration, faite par le directeur des collections de la BnF dans le cadre du Conseil d’Administration du 1er avril, de renoncer à l’usage du WiFi dans les espaces dévolus aux publics de la bibliothèque. Elle soutient la position courageuse – initiée par la FSU - exprimée par la BnF d’appliquer le principe de précaution en généralisant progressivement l’emploi du procédé filaire respectueux de la santé des usagers et des personnels. Cela s’inscrit bien dans la perspective tracée par le président Bruno RACINE de mettre en oeuvre une politique de développement durable. Nous rappelons que :

1. Les ondes diffusant le WiFi émettant sur des fréquences élevées sont peu pénétrantes, et sont donc facilement arrêtées par les obstacles. Elles ont donc du mal à rayonner à l'intérieur des bâtiments car elles sont stoppées par le béton, acier, verre, et meubles. Afin de pallier ces difficultés, il est nécessaire soit d'augmenter le nombre d'émetteurs, soit d'en augmenter la puissance, soit les deux. En outre, le nombre maximum d'utilisateurs pouvant être connectés simultanément sur chaque borne est aussi limité (20 à 40 connexions).

2. Les personnels travaillant dans des espaces ainsi équipés et les lecteurs assidus se verraient exposés à ces rayonnements sans pouvoir s'y soustraire.

3. La multiplication des sources émettrices (WiFi, téléphones portables, GSM, antennes relais, téléphones DECT, etc.) exposerait de manière exponentielle et à leur insu les publics et les personnels à des sources d’émission de plus en plus nombreuses.

La FSU, qui défend depuis longtemps l’accès le plus large des usagers à l’Internet, considère que les dispositifs d'accès doivent nécessairement prendre en compte les pratiques des lecteurs de la Bibliothèque d'étude (Haut-de-Jardin) et de la Bibliothèque de recherche (Rez-de-jardin).

Elle souhaite donc que les lecteurs puissent se connecter en branchant leur ordinateur portable sur les prises d'alimentation installées à chaque place. La multiplication de prises de raccordement multiple (alimentation, réseau par prise/broche RJ-45) constitue donc une solution répondant pleinement aux usages constatés dans les salles de lecture.

A terme, un tel dispositif devrait permettre aux usagers un accès simplifié aux ressources électroniques et au patrimoine numérique de la BnF. De tels accès, puissants et sécurisés, doivent aussi être rendus possibles dans les espaces d'accueil, d’exposition, détente et de circulation afin de répondre à des besoins «nomades »  ne relevant pas forcément de la recherche bibliographique. De même, et pour ces raisons, ce procédé nous semble parfaitement répondre à la question de l’accès à l’Internet dans l’ensemble des bibliothèques universitaires, patrimoniales et de lecture publique. Enfin, nous ne pouvons qu’appeler l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels à suivre l’exemple de la BnF, produit d’un dialogue social responsable. Ainsi le moratoire appliqué à certaines bibliothèques de la ville de Paris à l’initiative du SUPAP-FSU comme les mesures partielles prises à Paris III posent-ils avec acuité la question urgente de l’alternative novatrice des technologies filaires.
         Paris, le 11 avril 2008


- Section FSU de la Bibliothèque nationale de France

Jean-François Besançon    01 53 79 49 04
Mail : fsubnf@gmail.com
Site Internet : http://bibliothequesenlutte.wordpress.com

- Syndicat Unitaire des Personnels des Administrations Parisiennes (SUPAP)

Bertrand Pieri      01 44 70 12 80 (82)
Site Internet : http://dacsupap.over-blog.org/
par Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire (FSU) publié dans : wifi
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Mardi 15 avril 2008
Bonjour à tous

Voici un article posté sur le site internet 01net. Ce site est considéré comme une référence dans le domaine des nouvelles technologies.

voir lien ci-joint http://www.01net.com/editorial/377864/le-wi-fi-a-la-bnf-attendra/

et aussi sur le site d'informations générales de yahoo

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20080408/ttc-le-wi-fi-la-bnf-attendra-549fc7d.html


La direction de la BNF a accepté de remplacer le sans-fil par des connexions filaires. Mais elle avance d'autres raisons que celles invoquées par les syndicalistes. « Nous avons cherché la meilleure formule pour apporter le meilleur débit aux chercheurs et aux lecteurs, expliquent ses responsables. Et le meilleur service vient d'une connexion filaire. Cela permet d'apporter du très haut débit à chacun, sans partage de connexion [contrairement au Wi-Fi, NDLR] ». D'autant que, toujours selon la BNF, le sans-fil ne se justifie pas pour des places assises, où les gens ne bougent pas et ne sont donc pas dérangés par la connectique.
Dans 15 jours, une cinquantaine de places seront connectées à 10 Mbit/s. D'ici à la fin de l'année, 400 places seront concernées.
 
Voila un argumentaire que peut reprendre sans problème la Ville de Paris. Surtout que la mise en place en quelques mois de 400 places est l'équivalent de l'ensemble des bornes Wifi (hotspots) installées sur toute la Ville de Paris et ce chiffre est supérieur  (et de loin!)  au total des utisateurs journalier sur les bibliothèques municipales.
 
A noter que le coût de l'installation du Wifi par la Ville de Paris est de 2 500 000 (deux millions cinq cent mille) euros, et ensuite de 500 000 (cinq cent mille) euros minimum pour son fonctionnement annuel.
 
La Ville de Paris va-t-elle prendre exemple sur la BNF?
par Bertrand publié dans : wifi
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Samedi 5 avril 2008

Bonjour,

Une interview de Denis Baupin nouvel adjoint au Maire de Paris chargé du developpement durable. Aujourd'hui dans le Parisien (05/04/2008). Il y parle du Wifi et des ondes électromagnétiques.

D'autre part vous pouvez aussi lire l'article du "parisien" sur le Wifi à la BNF, censier, Ste Geneviève et dans les bibliothèques parisiennes grace aux liens suivants

<http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=13892>

<http://www.ariase.com/fr/news/bnf-danger-wifi-article-1551.html>

bonne lecture

 

bertrand

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Jeudi 3 avril 2008
SECTION FSU Bibliothèque nationale de France


Le 3 avril 2008


COMMUNIQUE DE PRESSE

 
    La BNF a décidé de renoncer a l’installation du WiFi au profit d’une connexion filaire.

    Ce projet prévoyant à l’origine le recours à une société privée qui, en échange d’une installation gratuite, aurait pu desservir une partie du quartier environnant le site Tolbiac, a été contesté par la section FSU de la BnF soutenue par d’autres sections syndicales.

    Les syndicats, après avoir constaté les effets sanitaires du WiFi et du rayonnement des ondes électromagnétiques, se sont appuyés sur une étude américaine « Lee & Al » qui prouve les effets génotoxiques des ondes de 2450 Mhz (fréquence du WiFi), sur le rapport de BioInitiative produit par 14 scientifiques internationaux qui conclu à la révision des normes réglementaires concernant l’exposition aux ondes électromagnétiques, et sur une étude de l’université de Clermont-Ferrand.

    Les organisations syndicales se sont également appuyées sur la décision du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris qui a voté pour avis, à la demande du syndicat parisien Supap-FSU, le principe d’un moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques parisiennes.

    La décision prise par la BnF est une première et démontre ainsi que la connexion filaire est une alternative crédible au WiFi. Cette connexion filaire avait été également proposé à la Ville de Paris par le Supap-FSU et les associations « Priartem » et « Agir pour l’environnement ». La BnF remet cette proposition à l’ordre du jour.

    Par ailleurs, les personnels de la Bibliothèque Sainte Geneviève (Paris 5ème) ont rédigé une pétition demandant la déconnexion des bornes WiFi déjà installées et leur remplacement par une connexion filaire. A noter, que la Bibliothèque Sainte Geneviève est équipée de postes de consultation Internet à destination du public.

    Quand au CHS de l’Université Censier-Sorbonne nouvelle (Paris 5ème), il a décidé le débranchement d’une borne WiFi situé prêt d’un poste de travail. Le médecin de cette instance a demandé un suivi des personnels à risque.

    Les syndicats FSU-BnF et Supap-FSU invitent l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels, à reconsidérer l’utilisation massive et systématique du WiFi et la généralisation des connexions filaires. Ils réclament également un débat sur la finalité de telles technologies dans les bibliothèques universitaires, de lecture publique et patrimoniales.


Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire :

Section FSU de la Bibliothèque nationale de France :
Jean-François Besançon 01 53 79 49 04 fsubnf@gmail.com

Supap-FSU : Bertrand Pieri 01 44 70 12 80 (82)
par Les syndicats de la fédération Syndicale Unitaire publié dans : wifi
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Jeudi 3 avril 2008

Bonjour à tous,

Voici un article extrait de "pratiques santé".
Nos détracteurs auront-ils l'aplomb de traiter le professeur Montagnier d'obscurantiste et de rétrograde ?

Yolande de Maurice Genevoix nous signale un article paru dans Le Monde daté du mercredi 02 avril 2008 (p.26). Intitulé « Face au cancer, il existe des éléments que l’individu ne peut pas contrôler », il reprend les propos d’Annie SACO, médecin épidémiologiste et chercheur à l’INSERM, qui estime que les effets de l’environnement sur notre santé sont minimisés, notamment ceux des « pesticides et des champs électromagnétiques », ainsi que ceux du téléphone portable qui « commencent juste à être entraperçus ».

Bonne lecture, … et bonne prévention !

 

par françoise publié dans : wifi
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