Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 23:16

CFTC,  CGT, FO, Supap-FSU, UNSA                                         Paris, le 24 novembre 2009

 

 

LES BIBLIOTHEQUES PARISIENNES

FERMEES LE 25 NOVEMBRE……

Et elles ne sont plus livrées depuis un mois déjà.

 

Le mercredi 25 novembre, les bibliothèques municipales parisiennes seront en grève à l’appel des syndicats CFTC, CGT, FO, Supap-FSU et UNSA.

 

Les personnels  protestent contre un projet de réorganisation des 64 bibliothèques parisiennes, qui prévoit une baisse des moyens et des personnels en créant quatre nouveaux secteurs géographiques et annonce une marginalisation des petites bibliothèques de quartier au détriment des plus gros établissements. La tentative de fermeture depuis deux ans de la bibliothèque Vaugirard (15ème) en est la triste illustration.

 

Dans le même temps, la Ville de Paris a décidé de délocaliser le service des transports des bibliothèques. Les personnels de ce service sont donc en grève depuis le 2 novembre, pour protester contre sa suppression, et les bibliothèques ne sont pratiquement plus livrées en nouveautés et en derniers prix littéraires. Leur grève est reconduite tous les jours.

 

Les cinq syndicats, malgré la demande qui en était faite dans leur préavis de grève, n’ont même pas été reçus par l’Adjoint au Maire chargé de la Culture Christophe Girard et aucune négociation n’a été ouverte.

 

Un rassemblement des personnels des bibliothèques parisiennes aura lieu à 13 heure, mercredi 25 novembre à l’hôtel d’Albret, rue des Francs Bourgeois dans le 4ème arrondissement, pour occuper le siège de la Direction des Affaires Culturelles et  demander le retrait de ces projets.

 

 

Contact presse :

CFTC  01 43 47 84 70

CGT    01 44 52 77 05

FO       01 43 47 84 54

Supap-FSU     01 44 70 12 80

UNSA   01 43 47 84 88

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 23:08
La BPI, les bibliothèques de la ville de Paris,  et après la lettre de Guy Moquet, voici la lettre à André Malraux !

Lundi  23  novembre 2009
Communiqué de presse d'Excursus

Lettre à André Malraux

A l'occasion du 50ème anniversaire du Ministère de la Culture, la cie UN EXCURSUS, avec la complicité d’hommes et de femmes militants et amoureux des arts et de la culture, a rédigé une LETTRE A ANDRE MALRAUX. Cette lettre a été filmée lors d’un « parcours poétique » le lundi 23 novembre 2009, jour-anniversaire de la mort d’André Malraux.

Lettre à André Malraux...
Cette adresse à André Malraux a été écrite à plusieurs mains, dans le but de  convoquer l’esprit de ce grand homme de la culture qui inventa en 1959 l’aventure du Ministère français des affaires culturelles. Elle confronte les discours du premier Ministre de la Culture avec ceux de la vie politique et culturelle actuelle.

A travers cette figure spectrale d’intellectuel passionné, la lettre sollicite la résurgence des pensées innovantes et vigoureuses au sommet de l’Etat.

« Nous espérons simplement, Monsieur Le Ministre, en ce jour de funérailles, que votre masque spectral devienne la grandiose figure d’un jour d’espoir : Celui où l’Etat se remettra à placer l’art et la culture au centre de son projet de société et aura de nouveau une vision inventive et stimulante en matière de recherche et de création artistique » Extrait

La lettre à André Malraux a été envoyée ce jour à l’ensemble de la profession « pour signatures ». L’actuel Ministre de la Culture, Monsieur Frédéric Mitterrand la recevra quant à lui, le 30 novembre 2009.

… accompagnée d'un parcours poétique…
La lecture à plusieurs voix de LA LETTRE A MALRAUX a été filmée lors d’un « parcours poétique » qui s’est déroulé du ministère de la Culture au Panthéon le 23 novembre 2009 (jour d'anniversaire de la mort d'André Malraux) entre 11H30 et 14H30.
Le texte est disponible dès aujourd’hui,
le reportage photo et un extrait sonore dès mardi 24 novembre au matin,
le film, vendredi 27 novembre…


Contacts Presse :
Romain Batteux 01 75 50 98 17 ou 06 18 72 28 68 romain.batteux@unexcursus.fr

Jérôme Impellizzieri 06 18 72 54 01 et jerome.impe@wanadoo.fr

Catherine Leguern 06 14 28 36 46 et cathleguern@hotmail.com

Lettre  à  André  MALRAUX

« Le Ministre de la Culture a pour mission de « rendre accessibles au plus grand nombre les œuvres capitales de l'humanité, et d'abord de la France, au plus grand nombre possible de français, d'assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel, et de favoriser la création des œuvres de l'art et de l'esprit qui l'enrichissent ».
André Malraux/Décret de 1959
   
    Rien ne remplace tout à fait la présence humaine et c’est pourquoi en ce jour anniversaire, nous sommes venus ici, Monsieur Malraux pour vous annoncer que le XXIème siècle ne sera pas spirituel.

Englués dans une époque d’aphasie et de confusions qui nous entame dans notre capacité à aimer et ne nous donne ni le temps de penser ni le temps de rêver, nous sommes devenus inaptes à créer collectivement « notre propre imaginaire ».

Recherche, création et pratiques artistiques sont gravement menacées.
Ceux qui nous gouvernent semblent avoir totalement oublié que « l’art est le plus court chemin de l’homme vers l’homme ». L’Etat, Monsieur Le Ministre, a semble-t-il fait un choix déterminant en matière de culture : Il préfère l’accumulation stérile des valeurs du passé à l’innovation. En assumant, avec une arrogance de plus en plus prononcée, son désintérêt pour ce qui relie l’homme à son « inconnaissable » présent et aux visions futuriste de l’art contemporain, l’Etat offre aux citoyens, pour les années à venir, une bien creuse aventure culturelle : Contemplation béate du passé, loisirs, jeux et communication sans âme.

Si la culture n’est plus le véhicule de transmission des valeurs de notre siècle, si l’Etat ne donne plus aux créateurs d’aujourd’hui les moyens de penser les mondes de demain, quel sera l’esprit du siècle que nous traversons ?
Peut-être aviez raison d’annoncer, Monsieur Malraux, que ce siècle ne sera pas.

……………………………………………………………………………………….

    Rien ne remplace tout à fait la présence humaine et c’est pourquoi en ce jour anniversaire, nous nous sommes réunis devant le théâtre de l’Odéon (théâtre de l’Europe) pour vous parler Monsieur Malraux. Nous sommes peu nombreux, mais en dedans de nous, il y a Athènes et cet amour singulier pour la démocratie, la culture et la philosophie. C’est donc, un à un, que nous allons, avec vous, l’espace d’un instant, questionner à haute voix : Où en sont aujourd’hui les missions premières du Ministère des Affaires culturelles que vous aviez mises en œuvre, avec votre équipe inventive, il y a un demi siècle ?

Force est de constater l’échec de vos ambitions Monsieur Le Ministre et c’est aussi cela que nous sommes venus vous dire. Vous, qui avez cru profondément en la nécessité d’un engagement fort de l’Etat afin de propulser l’art et la culture au cœur de la société, seriez, en ce début de XXIème siècle, confondu devant l’effritement des objectifs premiers de votre Ministère. 

Le fabuleux mouvement en faveur de la décentralisation que vous avez eu le courage de poursuivre, suivant les traces de Jean Zay, de Léo Lagrange et les efforts du front populaire, a progressivement été étouffé. Les lieux de culture ont de plus en plus de difficultés à mettre en place cette confrontation entre l’œuvre et le citoyen que vous appeliez de vos vœux. Ils sont de plus en plus dirigés dans un esprit « d’entreprise » où la gestion et l’administration prennent le pouvoir sur l’inédit et l’invention. Cet esprit, vous en conviendrez avec nous, sied très mal à la liberté de création des mondes de demain…En province, certains artistes ont aujourd’hui comme seul recours tragique à la lutte contre la fermeture de lieux, d’entamer des grèves de la faim…C’est vous dire, Monsieur le Ministre, la surdité de nos représentants au plus haut niveau de l’Etat.
Plus que jamais aujourd’hui « la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert ».

Votre esprit de résistant avait su en 1959 obtenir du gouvernement, à la sortie d’une guerre dévastatrice, qu’il inscrive, dans les plans quinquennaux de modernisation économique et sociale de la France, un budget autonome dédié à l’art et à la culture. Vous seriez probablement consterné, Monsieur Malraux, d’assister aujourd’hui aux diminutions de certains budgets de votre Ministère et en particulier ceux consacrés aux actions artistiques et culturelles dans notre pays.

Votre conscience humaniste insista sur l’importance du rôle des artistes dans une société moderne et vous aviez lancé les négociations d’une politique de soutien aux créateurs. Elles avaient abouti à la mise en place d’un régime de protection sociale. Chaque année, Monsieur le Ministre, le statut de l’intermittence est remis en question. Les artistes et techniciens se battent, au côté des syndicats et de diverses coordinations, pour en sauver l’essentiel et la lutte s’avère longue et violente (comme  ce fut le cas en 2003). En coulisse, on parle déjà, pour l’année prochaine, de la sortie de ce régime exceptionnel qui protège « la création et les créateurs français », des professions liées à la technique. Comme si dans les œuvres que nous fabriquons ensemble, artistes et techniciens pouvaient être dissociés.

Votre esprit vivifiant avait souhaité en 1959 placer la création contemporaine dans toutes les disciplines artistiques comme une des actions prioritaires pour le développement de la République Française. L’actuel Président choisit de mettre en place un conseil de la création artistique (commission Marin Karmitz), qu’il préside, se substituant ainsi à la ligne artistique de votre, de notre, Ministère de la Culture.

En 1959, vous déclariez, Monsieur le Ministre, la nécessité des efforts de l’Etat pour l’art et la culture « afin que chaque enfant de France puisse avoir droit au théâtre, aux tableaux, au cinéma, comme il a le droit à l’alphabet ».  Un demi siècle plus tard, pensant probablement suivre dignement vos pas, le Président de la République Française déclare : « L’urgence c’est que chacun puisse participer d’une sensibilité commune, partager le même amour pour la même beauté, la même admiration pour les mêmes chefs d’œuvre, les mêmes rêves remplis des mêmes figures héroïques et des mêmes espérances ».
Cherchons ensemble Monsieur Le Ministre, en amoureux de la langue que vous étiez, et que nous sommes aussi, l’erreur…
Afin de poursuivre l’appauvrissement de la pensée en facilitant la vulgarisation simplificatrice de ce qu’est la culture et conduire progressivement les citoyens à errer dans un vaste enclos à divertissements, le Chef de l’Etat ose même vous citer : « André Malraux avait coutume de dire que le cinéma était un art mais aussi une industrie. J’aimerais pouvoir dire que le jeu vidéo est une industrie mais aussi un art, capable de créer des univers et une architecture aussi belle que celle des Arènes de Nîmes. »
…Sans commentaire...
A l’époque où la volonté de nos dirigeants semble être la réduction de l’homme à la seule valeur marchande, avez vous entendu, Monsieur le Ministre, depuis le royaume d’Hadés, ce brillant discours de Mme Christine Lagarde, actuelle Ministre de l’économie : « la France est un pays qui pense. Il n’est guère d’idéologie dont nous n’ayons fait la théorie, et nous possédons probablement dans nos bibliothèques de quoi discuter pour les siècles à venir. C’est pourquoi j’aimerais vous dire : assez pensé, assez tergiversé, retroussons tout simplement nos manches ! ».

C’est parce que nous continuons de croire qu’un peuple dans une démocratie bien portante a besoin au sommet de l’Etat de représentants qui, en êtres passionnés stimulent à leur tour les pensées et réfléchissent, en relation étroite avec les citoyens, au devenir du monde, que nous avons décidé de nous adresser à vous, Monsieur Malraux. Et à travers votre figure spectrale d’intellectuel passionné, nous sommes déterminés à solliciter la résurgence des pensées innovantes et vigoureuses au sommet de l’état.

C’est une étrange missive, Monsieur le Ministre, que nous rédigeons aujourd’hui, il est vrai… Mais nous sommes certains que vous saurez l’entendre, vous qui avez toujours cru au pouvoir surhumain de la création artistique, qui dans les heures les plus difficiles, prouve à tous, profanes ou prophètes, qu’elle est bien au-delà de la mort. « Le seul domaine où le divin soit visible est l'art, quelque nom qu'on lui donne. »

Dans un temps de désengagement raisonné de l’Etat, l’acte d’engagement irrationnel que nous nous sommes résolus à poser en ce jour anniversaire de votre mort, nous semble plus que pertinent :  Vous n’êtes pas sans savoir, Monsieur le Ministre-voyageur, que dans certaines régions du monde, des hommes et des femmes vivent dans la persistance de la croyance qu’il est salutaire, dans des périodes critiques de l’histoire de la communauté, de faire appel aux morts pour parler aux vivants. Et nous sommes bien conscients que « le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui des métamorphoses ». Lors d’un temps festif dédié aux « funérailles », un temps de commémoration du souvenir, s’inventent des rites poétiques afin de réveiller le fantôme du mort et faire résonner sa voix intemporelle de sage parmi le monde des vivants. C’est dans ce lieu, qu’à notre manière, nous avons choisi de célébrer le 50éme anniversaire du Ministère de la Culture.
Aux grands hommes de la culture, le peuple reconnaissant…

……………………………………………………………………………………..

Nous sommes devant vous, Monsieur le Ministre, parce que le dialogue devient de plus en plus difficile avec les représentants de la culture au sommet de l’Etat. Il n’a pas été évident, pour nous, de nous retrouver dans ce temps-mystère des connections spectrales entre les vivants et les morts, afin de partager un moment de dialogue avec vous.

Chuchotons un instant à l’oreille polymorphe des mondes imaginaires et poétiques afin de leur demander de nous conduire jusqu’à vous…Nous y sommes …

Si nous avons fait le choix étrange de traverser le miroir des limbes et de pénétrer les voies du silence, si nous sommes là, devant vous, Monsieur le Ministre, dans ce temps symbolique du recueillement à nous aventurer dans le « Royaume farfelu » des ténèbres, c’est que nous espérons que ce temps singulier puisse servir de point de départ à une large réflexion sur l’art et la culture dans notre pays. Il est urgent que s‘expriment les rêves d’une société nouvelle où l’art et la culture retrouvent tout leur poids et chacun de ses échos. D’autant plus important dans ce temps présent et à la veille d’une échéance électorale qui risque d’être déterminante pour de nombreuses structures culturelles.

Nous avons besoin de votre voix vibrante de tribun, Monsieur Malraux, afin de faire résonner les milles et une voix qui ont tant de mal à se faire entendre dans le brouhaha de notre monde médiatique…Dans le bruit assourdissant des machines…
Nous espérons qu’une fois en veille symbolique, votre esprit redevienne une source d’ardeur nouvelle et qu’il permette à chacun et à chacune dans les divers mouvements artistiques, associatifs, politiques ou syndicaux, de porter haut et fort, les enjeux de l’art et de la culture au sein de la société.

Il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui de fabriquer avec votre image, l’image figée d’un héros ou pire l’image stérile du prophète de la culture. Nous espérons simplement en ce jour de funérailles, que votre masque spectral devienne la grandiose figure d’un jour d’espoir : Celui où l’Etat se remettra à placer l’art et la culture au centre de son projet de société et aura de nouveau une vision inventive et stimulante en matière de recherche et de création artistiques ; une vision qui protègera durablement le statut unique de l’intermittence; une vision déterminée à défendre l’ensemble des métiers de ceux et celles qui inventent les mondes de demain. Une vision claire et porteuse des métamorphoses d’une société qui, pour se revitaliser, doit se pencher sérieusement sur la construction d’un avenir humaniste.

La culture n’est-elle pas ce germe qui, comme vous aimiez à le dire, Monsieur le Ministre, « a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers ? ».

Dans l’espoir, d’être entendus de par les plaines du Cocyte ou sur les rives du Mekong où vagabonde peut-être votre âme de poète tourmenté, de résistant et d’homme de culture et dans cette ultime croyance que ce court moment passé avec vous exprime encore « L’indomptable capacité de l’homme à dire non et à se défendre contre toutes les forces qui tentent de l’écraser », nous vous saluons, poétiquement, Monsieur André Malraux …


Barbara Bouley Franchitti , Noël Grandamme, Vincent Gabriel, Nadège Milcic, Romain Batteux, Danielle Franchitti, Marie Tavernier, Maïté Marquezusaa (Cie UN EXCURSUS), Catherine Le Guern, Jérome Impellizzieri, Laurent Klajnbaum, Bruno Mauguil, Ronan Chéneau, Solenn Denis, Mathieu Bougasser, Ibrahim Spahic, David Langlois Mallet, Laurent Sellier…

NB : LA LETTRE à ANDRE MALRAUX sera envoyée Monsieur Fréderic Mitterrand, actuel Ministre de la Culture et de la communication, le 30 novembre 2009. Vous et/ou votre structure pouvez en devenir co-auteur en envoyant votre signature à : lettremalraux@unexcursus.fr

Par Excursus
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 22:59

Source : LE PARISIEN  Le coup de pression des employés municipaux

 

Des cuisiniers avec leur toque sur la tête, des employés du service propreté, des agents des cantines, des crèches ... Près d'un millier d'employés municipaux ont manifesté hier matin sur le parvis de l'Hôtel de Ville pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail. A l'appel d'une très large intersyndicale (CGT, FO, Unsa, CFDT, CFTC, UCP, Supap), un préavis de grève d'une journée avait été déposé pour l'ensemble des agents communaux. Selon la mairie, il a été suivi par 6 % des 33 000 employés qui devaient être en poste hier. Le mouvement social dans les services propreté et petite enfance (les plus mobilisés) a entraîné la suppression du ramassage des déchets dans les XVIe et XVIIe arrondissement, ainsi que la fermeture totale de 50 des 439 crèches parisiennes. Autre conséquence anecdotique : les adjoints ont été privés de chauffeurs.« Ils étaient en grève », sourit Bertrand Vincent, secrétaire général FO et porte-parole de l'intersyndicale. Le mouvement portait sur des revendications assez larges : le renforcement des effectifs du service propreté, le taux de promotion et les évolutions de carrière pour la période 2010-2012, un plan de résorption de l'emploi précaire"", Les grévistes souhaitaient exposer leurs revendications à Marie- Thérèse Errecart, adjointe au maire en charge des relations humaines. L'élue les recevra le 1er décembre.

 D'ici là, les syndicats des communaux ont lancé un nouvel appel à la grève ... demain, dans l'ensemble des bibliothèques municipales.

 


Par Supap - Publié dans : dacsupap
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 22:56

INADMISSIBLE !!!

 

Le personnel méprisé !

 

Pour la première fois, l’élu chargé des personnels refuse de recevoir une délégation de l’ensemble des syndicats de la Ville.

 

Le 23 novembre, jour du Conseil de Paris, les personnels étaient massivement  présents sur la place de l’Hôtel de Ville dans le cadre d’un mot d’ordre intersyndical.

L’élu chargé des personnels n’a accepté de recevoir les syndicats que le premier décembre, les invitant, dans l’attente, à rencontrer la Secrétaire Générale.

Les organisations syndicales ont refusé, ayant déjà été reçues par l’administration qui n’était pas mandatée pour négocier à la place des élus.

 

En attendant le premier décembre, devant ce refus historique, l’ensemble des organisations syndicales a décidé de boycotter les instances paritaires et les réunions avec l’Administration.

Par Intersyndicale - Publié dans : dacsupap
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 21:30
… en faisant acte de mesquinerie.

 

Le 7 avril 2009 une grande partie des cantines scolaires du 17ème avaient été fermées à la suite d’une grève lancé par le syndicat Supap-FSU pour protester contre les conditions de travail et la précarité.

Il est vrai que seuls 11 agents sont titulaires sur les 260 que compte la Caisse des écoles du 17ème qui dépend uniquement de la mairie de l’arrondissement.

 

Un Comité Technique Paritaire (CTP) de la Caisse des Ecoles du 17ème devrait avoir lieu demain le 20 novembre dont l’ordre du jour portait sur les conditions de travail. Les deux tiers des élus de ce conseil appartenant au syndicat Supap-FSU avaient désignés un expert du syndicat pour assister à cette réunion comme le prévoient les règlements.

 

Voyant une occasion de se venger de la grève du mois de mars, la Mairie du 17ème arrondissement a décidé d’interdire la présence de cet intervenant.

 

La Ville de Paris n’était pas elle-même un modèle de dialogue social, voilà que son opposition fait pire contre les principes de démocratie et de paritarisme.

- Publié dans : dacsupap
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 21:21
Si comme moi,
vous voulez commencer dès demain !

 

 

La direction des Affaires Culturelles a décidé de transférer le service transport des bibliothèques aux TAM et à la DALIAT, contre l’avis des personnels et des organisations syndicales.

La Direction des Affaires Culturelles a communiqué aux personnels des bibliothèques  « l’accord conclu » avec la DALIAT (et donc avec les TAM). Voici le texte en pièce jointe.

Les personnels des TAM et de la DALIAT devront transporter (et porter) plusieurs caisses de livres par bibliothèque, y compris les chauffeurs, chaque tournée journalière (en fait deux) desservant en moyenne 15 établissements.

En plus de caisses, ils devront porter des cartons, du matériel d’animation, et du petit mobilier.

Ils devront livrer là où sont livrés jusqu’à maintenant les divers cartons et caisses de livres, c’est à dire dans les étages. De nombreuses  bibliothèques  ne sont en effet pas de plein pied.

Valeyre, Malraux, Buffon, Marguerite Durand, Port Royal, Lancry, Brochant et de nombreuses autres sont situées en étage, parfois jusqu’au 5ème. La bibliothèque du personnel est elle-même au 8ème étage de Morland.

Vandamme est située en sous-sol d’un bâtiment de l’avenue du Maine.

Mortier est située dans un sorte de contre escalier du boulevard Mortier.

La MMP et Truffaut sont au niveau -3  de Forum des Halles.

La Fontaine est située elle au-dessus du Forum des halles.

 

Ces situations illustrent les difficultés d’accessibilité de nombreuses bibliothèques pour un service des transports. De plus, celui-ci doit se rendre régulièrement aux entrepôts de La Plaine St Denis.

 

Les TAM devront également reprendre des caisses parfois fermées, ou pas, et quelque fois non scellées.

Sont ils au courant de ce projet et de ses modalités ?

 

Les TAM et la DALIAT ont-ils l’effectif nécessaire pour assurer ce service à plein temps à la DAC ? Pourront-ils répondre aux besoins des établissements comme le fait aujourd’hui le service des transports des bibliothèques?

 

Les chauffeurs des TAM sont ils d’accord pour cette nouvelle charge de travail ? Il se murmure que les agents des TAM ne portent pas de charge. Le nombre de manutentionnaires affecté par la DALIAT sera-t-il suffisant ?

 

 Ce service est actuellement assuré par 8 personnes à la DAC (à l’origine l’effectif était de 13 personnes), la DALIAT devra donc dégager 8 personnes au minimum pour ce travail à temps plein. Si les chauffeurs ne portent pas, c’est un minimum de 2 manutentionnaires par camionnette qui est nécessaire, soit 6 agents minimum tous les jours en plus des chauffeurs.

 

 La DAC a l’intention de faire du prêt inter bibliothèques, c'est-à-dire d’ouvrir la possibilité de prendre et de rendre les documents  dans la bibliothèque de son choix. Ce sera à ce nouveau service des transports de ramener les livres dans toutes les bibliothèques parisiennes (il y en a 60). Outre le coût en matériel, en pollution, les TAM  et la DALIAT ont-ils les reins assez solides pour assumer cette future charge ?

 

 Les personnels du service transport des bibliothèques refusent la disparition de leur service et sont soutenus par les syndicats CGT, CFTC, FO, Supap-FSU, UNSA et les personnels des bibliothèques.

 

 Un CTP de la DAC va se tenir où il n’y aura pas l’accord de la majorité des organisations syndicales.

Un CTP de la DALIAT et un autre des TAM sont également obligatoires pour valider le projet. Un texte dans les mêmes termes qu’à la DAC devra y être présenté et adopté pour que le transfert soit valide. Ces CTP sont ils prévus ? Quand ? Avant le 31 décembre ?

 

 Les personnels des TAM doivent avoir les informations nécessaires et une vision claire de leur service et des missions  à rendre dans les bibliothèques.

 

 Dernière minute : La bibliothèque Forney a eu recours aux TAM ces derniers jours. Résultats : un jour le chauffeur est venu seul, sans aide, et les personnels de Forney se sont chargés de la manutention. Un autre jour, ils ne sont même pas venus. La DAC n’est pas capable pour le moment d’avoir un service garanti qui ne porte pourtant que sur un seul établissement.

 

 Voici une situation topographique non exhaustive des bibliothèques parisiennes

 

Þ    Drouot (9ème): 1er étage

Þ    Valeyre (9ème) : 5ème étage

Þ    Batignolles (17ème) : 3ème étage

Þ    Lancry (10ème) : 3ème étage

Þ    Brochant (17ème): 1er étage

Þ    Marguerite Durand (13ème) : 3ème étage

Þ    Italie (13ème) : 1er étage

Þ    Port Royal (5ème) : 1er étage

Þ    Centre Doc (5ème) : 5ème étage

Þ    Buffon (5ème) : 3ème étage

Þ    Malraux (6ème): 4ème étage

Þ    Vaugirard (15ème): 1er étage

Þ    Vandamme (14ème) : en sous sol

Þ    Trocadéro 16ème) : 1er sous sol

Þ    Fessart (19ème) : 1er étage

Þ    Mortier (20ème) : accessible seulement à pied du boulevard mortier

Þ    François Villon (10ème) : en étage

Þ    Bibliothèque du personnel (4ème) : 8ème étage de Morland

Þ    Baudoyer (4ème) : 1er étage

Þ    MMP 1er) : niveau -2 du forum

Þ    Truffaut (1er) : niveau -3 du forum

Þ    La Fontaine (1er) : au dessus du forum des halles

Þ    Administrative (hôtel de ville): 5 étage

Þ    Delbo (2ème) : en étage

Þ    Amélie (7ème) : en étage

Þ    Saint Simon (7ème) : en étage

Þ    Beaugrenelle 15ème) : pas accessible directement de la rue

 

Et quelques autres……………………..

 

 

 

Transport des bibliothèques, un métier qui à de l’avenir !

 Vous voulez VRAIMENT commencer dès demain ?

Par Intersyndicale - Publié dans : Transports
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 21:11
Compte rendu officiel de l'Assemblée Générale des bibliothèques,  jeudi 5 novembre à la Bourse du travail.

Beaucoup de monde a assisté à cette Assemblée Générale. Les inquiétudes sur le devenir du réseau des bibliothèques et de la lecture publiques sont grandes.

Les projets de restructuration, proposés par l’administration, semblent vouloir remettre en cause l’existence du réseau actuel des bibliothèques patiemment construit, adossé à des établissements assez bien répartis sur le territoire (à l’exception d’une partie de l’ouest parisien), diffusant une culture et une lecture publique de proximité. Ce modèle unique en France intéresse d’ailleurs  d’autres collectivités locales.

Les inquiétudes portent :

  • Sur la nouvelle politique documentaire, qui semble vouloir être centralisée et en conséquence restreindre l’autonomie d’acquisition et de gestion des bibliothèques. Les modifications de fonctionnement misent en place par le Service du Document et des Echanges (SDE) sont faites sans concertation avec les établissements, sans suivi pratique et par conséquent incomprises par la plupart des équipes (Suppression de la référence « Livre Hebdo », Comités de veille documentaire…..).

  • La mise en place de quotas envisagée par l’administration risque de fragiliser de nombreux  petits établissements en imposant certains types de collections. L’objectif n’est-il pas d’en faire des annexes de plus gros établissements, comme cela est envisagé pour la bibliothèque Vaugirard ?

  • La division du réseau en quatre secteurs (géographiques?) chapeautés par quatre nouveaux sous-chefs de bureau des bibliothèques. Le projet initial remet en cause les compétences des conservateurs sur la gestion des plannings, des personnels, des collections et des horaires ….

Une commission composée de conservateurs, du Service des Publics et du Réseau et du Bureau des Bibliothèques réfléchit à ce projet. Plusieurs de ses membres contestent cette organisation, notamment la mutualisation des personnels et des moyens qui devrait en résulter.

« Mutualisation » signifie que les personnels ne seront plus affectés à un seul établissement, que les congés ne dépendront plus seulement de l’établissement mais aussi de chaque secteur, que les horaires seront organisés entre petites et grandes bibliothèques (Cf. Vaugirard).

 A cela s’ajoute la suppression du service des transports intégré actuellement au réseau des bibliothèques, que la Ville de Paris veut transférer au service des TAM. Les arguments avancés (manque d’encadrant et un fumeux prêt inter bibliothèques) ne  justifient pas cette décision. Ce projet est clairement contesté par les personnels du service des transports aujourd’hui en grève.

Les collègues présents à l’Assemblée Générale ont clairement fait savoir leur opposition à ce transfert et demandent le maintient de ce service au sein du réseau des bibliothèques.

Devant la gravité de cette situation générale, il a été décidé de préparer diverses actions :

  • Relancer le boycott des amendes
  • Faire une pétition pour la défense du réseau des bibliothèques
  • Lancer une grève de tous les personnels des bibliothèques et du SDE (probablement le mercredi 25 Novembre)
  • Faire un communiqué de presse (envoyé hier)
  • Constituer une intersyndicale.
Le SUPAP a pris contact avec les autres syndicats. La  CGT, FO, l’UNSA y participent. La CFDT contactée n’a pas souhaité la rejoindre. Nous ne connaissons ni la position de l’UCP, ni de la CFTC pour le moment.

La  réunion mensuelle entre la DAC et les syndicats  s’est tenue vendredi 6 novembre et a porté essentiellement sur le service transport.

Le Supap avait mis seul à l’ordre du jour la question du dimanche, les situations de Vaugirard,  Yourcenar et Duras. L’administration n’ayant pas jugé utile d’évoquer ces dossiers. Ces questions n’ont pas été abordées faute de temps. La directrice s’est engagée à traiter ces points avant la fin du mois.

Pour le transfert du service transport, la DAC n’a présenté aucun document aux syndicats.

Les questions que nous avons posées :

  • Quelles propositions de reclassement pour les personnels ?
  • Quels  accords passés avec les TAM ?
  • Qui va porter les caisses et les cartons ? D’après nos informations, les chauffeurs des TAM ne portent aucune charge. Seront-ce les personnels des bibliothèques ?
  • Que veut dire « prêt inter-bibliothèques » ?

 A toutes ces questions la DAC n’a apporté aucune réponse.

L’intersyndicale va se réunir et déposer prochainement un préavis de grève et envoyer la pétition aux personnels.
Par Intersyndicale - Publié dans : dacsupap
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 21:06

Communiqué de presse de CGT, FO, UNSA, Supap-FSU.

Les 60 bibliothèques municipales parisiennes sont privées de tout arrivage de nouveautés (livres et CD) et d’un certain nombre des derniers prix littéraires.

 

Depuis 10 jours, le service des transports (qui effectuent les livraisons quotidiennes) des bibliothèques parisiennes est en grève pour protester contre sa suppression  (décision  prise sans concertation avec les syndicats, ni avec le réseau des bibliothèques), et la délocalisation de son activité vers un autre service de la ville. Ce qui préfigure d’autres « restructurations » . Actuellement plusieurs dizaines de documants sont en attente de livraison.

 

Une Assemblée Générale des personnels des bibliothèques s’est tenue à la Bourse du Travail et a affirmé son soutien aux personnels en grève et sa volonté du maintient de ce service au sein des bibliothèques parisiennes. Une pétition signée par plusieurs centaines d’agents va être envoyée à Christophe Girard adjoint chargé de la culture à Paris.

 

Le boycott des amendes annoncé en début d’année (contre la fermeture de la bibliothèque Vaugirard) et qui a rencontré un vrai succès (80% de baisse de recette pour la Ville de Paris) est relancé par les bibliothécaires en soutien à leurs collègues du service de livraison.

 

La Ville de Paris justifie la suppression du service des transports et le transfert de son activité par la mise en place d’un système de prêt inter bibliothèques. Ce projet n’est réclamé par aucun usager, il devrait s’appuyer sur un système de navette par camionnette. S’il devait être mené à bien, cela aurait pour conséquence d’augmenter la pollution automobile à Paris, en multipliant les déplacements. Paris deviendrait ainsi un des premiers pollueurs de France en pulvérisant son bilan carbone. Cette annonce survient quelques semaines avant la conférence de Copenhague sur le climat !

 

Les organisations syndicales CGT, FO, UNSA et Supap-FSU sont rèunis en intersyndicale pour protester contre la suppression de ce service qui, avec d’autres projets en cours de la mairie, risque de conduire à un démantèlement du réseau actuel des bibliothèques parisiennes.

 

La grève du service des livraisons n’ayant pas aboutit à un protocole de négociation l’arrivage des nouveau documents dans les bibliothèques est toujours interrompu.

 

La première ville de France peut elle être la seule à ne proposer aucune nouveauté aux usagers de ses bibliothèques ?

Par Intersyndicale - Publié dans : Transports
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 00:40
Etaient présents pour la DAC, messieurs Pilon et Lugaro, la DRH, et Madame Engel. Monsieur Utard était absent.

De l'autre côté, les syndicats, des collègues de Yourcenar, de Duras et beaucoup de collègues du SDE (une quinzaine).

La DAC n’avait même pas jugée utile de mettre à l’ordre du jour le travail le dimanche et les problèmes concernant les bibliothèques Vaugirard et Yourcenar. Cela a été mis à l’initiative des syndicats. Seul le cas de Yourcenar a été abordé en fin de réunion (situation catastrophique, manque de personnels etc..), les autres points ne l’ont pas été faute de temps.

Le plat de résistance : transfert du service transport au TAM.

Ce point étant à l’initiative de la DAC nous attendions un certains nombres de documents pour argumenter cette décision. Finalement………………Pas de document !

 La directrice dans un exercice de langue de bois technocratique à juste dit que le service transport était transféré au TAM sans autre argumentaire. Voir sa lettre d’il y a 15 jours.

Mr Lugaro explique que les TAM fourniront un service à l’identique, mais pourquoi le transférer si c’est pour l’avoir à l’identique ?

Surtout il a été dit que les TAM n’assureraient pas l'enlèvement des cartons « déchets » ainsi que d’autres services.

La DAC ignorait visiblement que le personnel des TAM ne portent pas les caisses, ne transportent pas de caisses non scellées (pour le retour, elles ne le sont jamais), bref ça flottait ! Y a-t-il une convention entre la DAC et les TAM ? Réponse………...Non !

Nous étions effaré devant cet amateurisme.

Sur le prêt inter bibliothèques, ils ne savent rien ! C’est pourtant pour celà que le transfert vers les TAM doit avoir lieu.

Devant cette incompétence, les échanges ont été vifs !

François Ossent du SDE a demandé ce que la DAC comptait faire des milliers de documents en attentes sur des dizaines de palettes ? Pas de réponse.

Nous avons dit que la grève des chauffeurs allait durer plusieurs semaines. Réponse de la DAC ? Pas de réponse, pas même une réunion de négociation pour sortir de la crise.

L’opposition des personnels de bibliothèques, toute catégorie confondue ? Tel l’autruche, la DAC glisse sa tête sous le sable.

Devant cette situation désespérante voici les positions des différentes organisations syndicales

Sont opposés au transfert du service vers les TAM, au prêt inter bibliothèques, à la sectorisation, etc.. : la CGT, FO, L’UNSA et le Supap qui forment donc une intersyndicale.

La CFDT n’est pas opposée au transfert vers les TAM, demandant juste que les chauffeurs soient bien reclassés. Actuellement, ceux-ci ne veulent pas aller au TAM et les TAM ne veulent pas d’eux. Pour le prêt inter bibliothèques, ils sont pour. Ils ne boycotteront pas le CTP. Sur la sectorisation et le reste, ils n’ont pas affirmés de positions. Ils ont refusé d’intégrer l’intersyndicale.

L’UCP et la CFTC : Pas de positions


Les actions à venir.

- Mardi, un communiqué de presse envoyé aux médias et aux élus sur le thème « plus de nouveautés en bibliothèques »

- Rédaction d’une pétition sur le thème du réseau des bibliothèques (Secteur, maîtrise des collections, maintient du service transport à la DAC) est en cours. Avec envoi massif sur les messageries de Mr Girard, Mme Hidalgo et Mme Engel.

- Appel au boycott des amendes

- Une grève des bibliothèques le mercredi 25 novembre avec un rassemblement

- Boycott du CTP

Le séminaire des chefs d’établissement à Buffon le jeudi 10 décembre est une date à retenir. Il faut réfléchir à quoi faire ce jour là.

- Une action commune avec les chauffeurs des TAM. D’après l’UNSA, ils sont contre cette nouvelle charge de travail sans moyens supplémentaires. Dès qu’ils vont apprendre qu’ils doivent porter des caisses, ils vont être furieux ! L’UNSA les contacte. D’autant que le CTP des TAM pour l’intégration du service n’aura pas lieu avant un moment.

Pour finir des chefs d’établissements font circuler une pétition au sein de la DAC, protestant contre le transfert des chauffeurs du SDE.

Voilà, le point au vendredi soir 6 Novembre avec ce comte rendu partiel (et partial)
Vos réactions, vos propositions et autres sur http://dacsupap.over-blog.org/

SVP, soyez indulgent pour les erreurs de styles et les fautes, c’est mon point faible

Bon Week end
Par Bertrand Pieri - Publié dans : Transports
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 11:58

     - La réforme de la catégorie C

Pour les AASM, les promotions prévues sont très faibles : une dizaine de personnes sur 3 ans.

Une CAP exceptionnelle a été demandée.

Pour les AAB, corps en extinction, on est dans une impasse. Un examen professionnel est demandé pour accéder au corps d’AB.

Cette réforme a été appliquée de manière minimum par la Mairie de Paris.

 

-        La réforme de la catégorie B

Actuellement en cours au niveau du gouvernement (Etat), elle s’appliquera sans doute à la Ville. Il y a une opposition du SUPAP à cette réforme, seule l’UNSA a voté pour, CFTC et CFDT se sont abstenues.

Tous les B vont se retrouver dans le même corps. Il y aura un allongement de la carrière : allongement des durées d’échelon : 2 ans au lieu d’un an et demi actuellement. Il faudra passer un concours pour changer de grade.

 

Rappel : le Maire de Paris décide des ratios promus-promouvables.

 

A l’Etat, le SNASUP a demandé le passage des BAS en Bibliothécaires : revendication soutenue par le SUPAP mais difficile à appliquer.

 

-        La Sectorialisation ou Déconcentration des Bibliothèques.

Il semble que les formes n’en soient pas encore décidées. La DAC a proposé une sectorialisation : Le réseau des bibliothèques partagé en 4 grands secteurs sous la direction de 4 Conservateurs en chef.

Il y aura une réunion (demain ?) des syndicats avec Monsieur Girard et Madame Engel. Le SUPAP s’oppose à ce projet.

Les « super-chefs » noteraient les chefs d’établissements de leur secteur et interviendraient aussi sur les horaires, les plannings, la politique documentaire.

Les fonds des petites bibliothèques deviendraient des collections annexes des grandes bibliothèques.

                                                                                                                             

Dans le cadre de la réduction des effectifs et des crédits, le personnel serait déplacé dans d’autres établissements !

Le SDE devient un « préconisateur ».

Un groupe de travail a été constitué autour ce projet avec des chefs d’établissement « pour », et d’autres « contre ».

Ce projet rencontre une grande résistance des chefs d’’établissement. Le groupe de travail refuse : le travail sous le contrôle de super-conservateurs, la mutualisation des personnels. Le groupe de travail demande 10 coordinateurs au lieu de 4. Il soulève aussi le problème de la veille documentaire imposée.

Le 10 décembre se tiendra à Buffon le séminaire des chefs d’établissement.

Les commissions de secteurs se réunissent tous les 15 jours. Donc interventions possibles lors de ces réunions ; notamment de la part des responsables de section adultes.

Rappel : les personnels sont affectés à un établissement par décision du Bureau des bibliothèques !

Configuration :

Le SDE a autorité sur les chefs d’établissements pour la poldoc.

Le SPR, avec la sectorialisation, n’aurait plus grand-chose à faire.

Le Bureau des Bib.

Le coordinateur de secteur 

La DAC répond aux opposants : nous ne sommes pas dans le secteur libéral, il est donc normal d’avoir des « consignes » !

Il n’y a pas de solidarité entre les chefs d’établissement. 5 d’entre eux seulement ont répondu à un questionnaire du groupe de travail.

D’après Messieurs Pilon et Utard, les bibliothèques spécialisées seraient aussi concernées à terme par la sectorialisation !

La nouvelle directrice du Bureau des Bib. arrive en décembre.

Ce projet vise à formater nos pratiques professionnelles.

 

-        La grève du Service des Transports

C’est une offensive sur le réseau.

                                                                                                          3. 

[De plus, le budget des consommables (fournitures de bureau) bascule sur les mairies d’arrondissement.]

Ce service comprend 6 postes de catégorie C.

Il n’existe pas de convention entre les TAM et la DAC.

La suppression de ce service découle uniquement d’une logique budgétaire.

[Monsieur Pilon, sous directeur de la DAC, a maintenant une double casquette : il s’occupe aussi des conservatoires, en plus des bib. et des musées.]

Il n’y a pas eu de propositions de reclassement pour le personnel du Service des transports sauf en bibliothèque ou aux ateliers du SDE.

Le TAM n’a rien prévu pour les bibliothèques.  Le service des transports est tout simplement liquidé. Cela représente 8 personnes au total : 1 quitte l’équipe pour raison de santé. Il faut aussi se battre sur les cas individuels.

Le TAM dépend de la DALIAT donc la DAC n’aurait plus autorité sur les transporteurs.

Un audit est mis en place sur les autres activités du SDE.

Le SDE est mis sous Chronogestor, dans le cadre de la mutualisation du personnel.

Les transporteurs font actuellement 1 heure 20 de grève par jour ; ils ne livrent que 6 bibs par jour, uniquement les petites.

Il y a une réunion demain avec l’intersyndicale.

Comment envisager le prêt interbib dans ces conditions ?

Petite précision : les TAM livrent mais ne portent pas.

 

Propositions d’actions :

-        Aller sur les blogs des responsables (Christophe Girard) et les inonder de mails.

-        Une pétition pour la défense du réseau de proximité    

-        Une affiche, comme à Glacière, pour informer les usagers que le service de transports étant suspendu, les réservations de la Réserve Centrale ne peuvent plus être assurées. Pour toute réclamation, s’adresser au Bureau des Bib. (avec l’adresse). (Hélène Sajus enverra le texte par mail)

-        Un communiqué de presse

4.

-        Grève un mercredi pour être reçus par la DAC (tract suit) : appel contre le démantelement du réseau ; convocation de la presse

-        Envoi de mails à Laurence Engel, directrice de la DAC ; il faut que derrière les syndicats, il y ait aussi les personnels.

-        Soutien des maires d’arrondissement ?

 

 

-        Pour la grève des amendes, rappeler la revendication : pour la défense du réseau. Aussi, les adhérents qui n’ont pas internet sont pénalisés par rapport aux autres, qui peuvent prolonger les docs de chez eux.

 

Le 26 novembre, pré-CTP et le 3 décembre, CTP.

 

Vaugirard est toujours dans le colimateur pour assurer l’ouverture dominicale de Yourcenar.

La question du dimanche à Duras…

Le bilan de Yourcenar a été fait par M. Utard sans les personnels (Yourcenar fonctionne mal).

Discussion sur le temps de travail et la parité étudiants/titulaires.

Question de la prime : 100 euros nets demandés.

  

A Chaptal, bibliothèque pilote, des automates de prêt et de retour vont être installés ; les réservations mises en accès libre sur une étagère pour que les usagers se servent eux-mêmes.

Par Bertrand - Publié dans : dacsupap
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