Appel à la Grève

Tous les syndicats
ont déposés un préavis de grève
concernant tous les services de la ville de paris
pour le lundi 14 décembre

Pétition Transports SDE

NON A LA FERMETURE
 DU SERVICE DES TRANSPORTS AU SDE

 

Suite à la décision prise par la Direction des Affaires Culturelles de fermer le Service des transports basé au Service du documents et des échanges, pour le remplacer par le service des TAM (Transports automobiles municipaux).

 Nous les responsables d’établissements, et personnels des bibliothèques, demandons le retrait de cette décision, prise sans consultation auprès du Réseau.

Le service actuellement en place fonctionne parfaitement, et nous souhaitons garder ce service rendu par des agents ayants l’expérience des bibliothèques, toujours disponibles et serviables.

 

Certaines de nos demandes sont assez spécifiques, et pensons que l’équipe en place est à même de remplir ces taches qui nous permettent d’améliorer le service rendu à nos usagers.

Copier ce texte, signez le en notant aussi le nom de la bibliothèque et renvoyez le soit par fax au 43.47.84.55, soit par mail à bruno.vanesse@paris.fr

 

 

Campagne TcherMobile

Portables, antennes relais, WIFI, GPRS, 3G, WIMAX ...
Campagne de sensibilisation et d'alerte
sur la page suivante link


Pour un encadrement de la technologie mobile, promotrice d'effets délétères sur la santé

Zone blanches

NON à Edwige

 

non au fichage généralisé!!
signez contre la mise en place du fichier EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 a officialisé la création du fichier Edvige,

Ce fichier doit centraliser des informations relatives aux personnes /« ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat électif, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »./ Il s'agit plus généralement de ficher les personnes /« susceptibles de porter atteinte à l'ordre public »,/ et ce,dès l'âge de treize ans.

> Allez signer la pétition contre sur : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

> plus d'infos et l'article de la news à cette adresse :
> http://www.01net.com/editorial/386952/des-centaines-d-associations-disent-non-au-fichier-edvige/?rss

Pétition

ONDES
ELECTRO-
MAGNETIQUES

Pétition internationale de soutien au rapport « Bio Initiative »

 

Le « EMR Policy Institute » diffuse une pétition internationale pour faire approuver les recommandations du rapport du consortium scientifique « Bio Initiative ». Cette pétition traduite en plusieurs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Néerlandais et Japonais est disponible par le lien suivant :
http://petition.next-up.org/sign-petition-fr.html

 

Ce rapport « Bio Initiative » a été publié en 2007 par 14 scientifiques internationaux. Il préconise l’abaissement des normes d’exposition aux ondes électromagnétiques (Antennes relais, Téléphone mobile, Wi-fi, etc..).

 

Après le moratoire initié par notre syndicat, voté en décembre 2007 dans le but de penser le futur que nous souhaitons en réponse aux installation de nombreuses bornes Wi-fi par la Ville de Paris dans les mairies, les parcs et jardins, le salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, les musées ; Après la déconnexion de 4 bibliothèques qui s’ensuivit ; Après la décision de la BNF de renoncer au Wi-fi au profit d’une connexion par câbles, nous appelons à signer et faire signer massivement cette pétition internationale de soutien, destinée à être remise aux différentes institutions internationales.

dacsupap

Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 21:01

 ...EN ORANGE !

 

Surprise ! Au cœur de l’été, des centaines d’affiches publicitaires ont fleuri sur les bâtiments municipaux parisiens (bibliothèques, mairies, parcs et jardins..). Paris s’est trouvé un sponsor……… Orange !

 

Le célèbre opérateur multimédia se voit ouvrir grandes les portes de la Mairie de Paris par Bertrand Delanoë : affiches, autocollants, dépliants illustrés de son logo. Une première dans les services publics !  (voir pièces jointes).

Mieux ! Pour toute connexion à Internet, l’opérateur collecte de nombreux renseignements (noms, prénoms, mail et téléphone) se constituant une précieuse base de données, scellant ainsi l’alliance du libéralisme, du marketing et du contrôle social.

 

la pollution électromagnétique se double maintenant de pollution publicitaire !

 

Dommage que le Maire de Paris ne fasse pas autant de publicité pour la lecture  en bibliothèque dont les budgets sont encore en baisse de 15 % en 2009.

 

La Ville de Paris va-t-elle succomber au syndrome du naming qui consiste à baptiser un lieu du nom d’une marque ? Il pourrait y avoir alors une bibliothèque « Hachette Lagardère», un centre de loisir « Journal de mickey », une mairie « Pronuptia » ou une crèche « Pampers ».

 

Justement, il y a quelques années la Mairie de Paris avait loué le musée Bourdelle (15ème) à  la marque de couches culottes « Pampers », comme l’avait révélé à l’époque le syndicat FO. Ne riez pas, c’est authentique ! Voir sur http://www.leparisien.fr/paris/le-musee-loue-au-prive-des-employes-s-insurgent-02-06-2005-2006001747.php

 

Petite information pour le Maire de Paris : généralement  un sponsor donne de l’argent. Là c’est le contraire, le logo Orange est diffusé dans tout Paris et la Ville paye plusieurs centaines de milliers d’euros tous les ans à l’opérateur téléphonique.

 

Caramba…….encore raté !  Les fonds publics sont encore gaspillés

 

Derniére minute: Le Wifi débranché dans la bibliothjèque jeunesse-crèche Chaptal.

La dépèche AFP sur http://www.robindestoits.org/Paris-des-bornes-wifi-installees-puis-debranchees-dans-une-bibliotheque-AFP-28-08-2009_a953.html

 

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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 10:58

LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME PROTESTE À SON TOUR !


La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), dans une lettre à Christophe Girard (Adjoint chargé de la culture à Paris) que nous rendons publique aujourd’hui, proteste contre le retrait du disque  « Perdu d’avance » du chanteur Oreslan, des médiathèques municipales parisiennes.

  Cette lettre de la Ligue des Droits de Homme cosignée par sept associations, dont la Société des réalisateurs de Films (SRF) -la Guilde des scénaristes (UGS) – l’Association nationale des critiques d’arts (ANCA)…dénonce un acte de censure caractérisé et demande le  retrait de cette mesure (voir http://www.ldh-france.org/Lettre-ouverte-a-l-attention-de-M)

Il y a quelques jours, à l’occasion de son congrès, l’association des Bibliothécaires de France (ABF) a voté une motion condamnant l’interdiction de ce disque par la Mairie de Paris.   http://abfblog.wordpress.com/2009/06/17/motion-contre-la-censure/

Le syndicat SUPAP-FSU des bibliothèques parisiennes avait révélé cette affaire au début du mois de juin (voir article "Censure dans les discothèques municipales). Cet acte de censure de la Ville de Paris est maintenant dénoncé par des associations professionnelles du livre, du cinéma, de la culture et de défense des libertés.

 

Contact presse :

Bertrand Pieri  01 44 70 12 80 (ou 82)

Communiqué de presse                                                                   Paris, le 7 juillet 2009

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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 18:09
LES DERNIERES INFORMATIONS EXCLUSIVES DU SUPAP- FSU.
 
La Ville de Paris vient d'annoncer qu'elle serait "responsable" (voir article en pièce jointe) en matière de santé environnementale, à la suite des 10 propositions de la Conférence de Citoyens.
 
Pour voir l'article du "Parisien" qui l'a publié en exclusivité cliquez là: http://www.robindestoits.org/Les-citoyens-experts-veulent-debrancher-le-wi-fi-Le-Parisien-18-06-2009_a880.html
 
Des membres du Supap participent le 1er juillet au Sénat à un débat sur la crise financière en présence de parlementaires, de syndicalistes, d'économistes et de sociologues. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à lire l'article dans ce même blog.
 
Il se passe de drôle de chose à la Bibliothèque HIstorique de la Ville de Paris, "La Tribune de l'Art" s'en ai fait l'écho
 
Enfin la  censure d'un CD à la Ville de Paris a sucité beaucoup de réactions. Vous pouvez les lire en affichant les commentaires de l'article et ajouter votre grain de sel !
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 13:43
Paris, le 4 juin 2009

 

 

FESTIVAL « PARIS EN TOUTES LETTRES » : LES BIBLIOTHEQUES DENONCENT LE DOUBLE LANGAGE DE BERTRAND DELANOE.

 

« Avec ses 69 bibliothèques municipales et leurs 300 000 lecteurs, Paris est fier de s’inscrire dans la fidélité à sa tradition de capitale littéraire, et à la joie de proclamer son amour des mots » Bertrand Delanoe, mai 2009.

 

Du 4 au 8 juin 2009, La Ville de Paris met en place le festival littéraire « Paris en toutes lettres » au moment même où la lecture publique est mise à mal. Les bibliothèques parisiennes connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel : La culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

 

Des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire, des postes vacants dans de nombreux établissements, des batiments dont la maintenance est aléatoire (pannes électriques, fuites d’eau, chauffage), un système informatique défaillant qui rend dommageable le service rendu aux parisiens.

 

Mieux : La bibliothèque Vaugirard (15ème), une des bibliothèques parisiennes les plus appréciées du public, après de nombreuses tentatives de fermeture organisées par la municipalité, se voit contrainte à n’ouvrir que 3 heures par jour, signant ainsi sa mort annoncée. Ce retour en arrière de 50 ans vers de simples comptoirs de prêt, semble marquer le début de la nouvelle politique culturelle du Maire de Paris.

 

C’est dans ce contexte que 64 postes budgétaires des bibliothèques et musées parisiens ont été détournés pour financer l’Ecole de Physique Chimie (ESPCI)

 

Pour protester contre l’abondon progressif de la lecture publique de proximité au service de tous les publics, les bibliothèques seront en grève les samedi 6 et dimanche 7 juin 2009 à l’appel de six organisations syndicales.

 

Après « la ronde des obstinés » de l’Hôtel de Ville, les bibliothèques vont organiser une ronde de la culture de proximité à la rotonde de Stalingrad (19ème) le samedi 6juin à partir de 15h. Au même endroit, l’écrivain Jacques Jouet donnera la performance « tentative d’épuisement d’un auteur »

A 18h, les bibliothèques rencontreront les parisiens au Pont des Arts, où les comédiens de la Comédie Française viendront lire des extraits d’oeuvres de Victor Hugo, de Balzac, Baudelaire….

 

Pour les bibliothèques qui maintiendront leurs animations, les bibliothécaires liront au public les raisons de la grève de leurs collègues.

 

Le dimanche 7 juin, l’appel à la grève est destiné à la bibliothèque François Truffaut (1er), et la médiathèque Marguerite Yourcenar (15ème)

 

Les bibliothèques parisiennes ont entamé un mouvement de grève des amendes depuis le mois de mars. Ce mouvement très suivi a déjà fait perdre plusieurs dizaines de milliers d’euros à la municipalité.

 

« Depuis de nombreuses années, Paris fait ainsi de la lecture publique un axe prioritaire de sa politique culturelle, garante d’émancipation citoyenne et d’ouverture sur le monde »  Christophe Girard, mai 2009

 

Contact presse :

CGT  Nadine Lemoule 01 44 52 77 05

CFDT  Laure Lethel  01 49 96 68 30

FO  Bertrand Vincent  01 43 47 84 54

UCP  Françoise Lilas    01 43 47 80 72

UNSA  Maria Herisse  01 43 47 84 89

Supap-FSU   Bertrand Pieri  01 44 70 12 80

                        Marie Claude Semel   01 44 70 12 82

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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 16:22
 

CFDT, CGT, FO, UNSA, SUPAP-FSU

 

“PARIS EN TOUTES LETTRES”: PENDANT LES FESTIVITES, LA LECTURE PUBLIQUE EST MISE A MAL

 

 

Paris en toute grève

 

 

Paris, « capitale littéraire », met en place la première édition de « Paris en toutes lettres » avec laquelle l’adjoint à la culture espère poursuivre « l’objectif de la démocratisation de la culture ».

C’est donc cela, la nouvelle politique culturelle de la Ville : un grand et gras événement littéraire sur une semaine, une seule semaine, et quelle semaine : la semaine précédant les élections européennes du 7 juin.

Dans son bref éditorial, le maire n’oublie pas d’évoquer rapidement « les 69 bibliothèques et leurs 300 000 lecteurs ». Pourtant, depuis le début de la nouvelle mandature, les bibliothèques (mais également les musées) connaissent de graves difficultés qui ne cessent de dégrader un service essentiel à la culture de proximité, seul réel outil de la démocratisation de la culture.

Les exemples ne manquent pas :

 

Þ    la fermeture annoncée de Vaugirard puis le confus projet de son intégration à la médiathèque Yourcenar. Projet qui en préfigure d’autres.

Þ    la gestion catastrophique des recrutements d’AASM mais également d’AB et de BAS, les normes et effectifs cibles sont pourtant attendus depuis plusieurs mois. Des AAB qui ne peuvent plus que postuler à des postes de AASM.

Þ    la liste des postes vacants qui s’allonge dans tous les établissements mais que la DAC refuse de communiquer aux organisations syndicales

Þ    des budgets en baisse qui mettent en péril toute politique documentaire et démotive les équipes

Þ    la bascule vers VSMART qui s’est opérée dans des conditions acrobatiques et dont le dysfonctionnement permanent est dommageable au service rendu aux parisiens

Þ    les doutes qui planent sur les attributions du SDE et son existence même

Þ    Aucun bilan sur le travail du dimanche, pourtant annoncé au Conseil de Paris en juillet 2007 avant toute extension.

Þ    des bâtiments neufs ou vieillissant dont la maintenance est aléatoire et comme toujours dommageable aux lecteurs (pannes électriques, informatiques, fuites d’eau, chauffage…)

Þ    Le projet de sectorisation qui risque de  déposséder les bibliothécaires de leur métier et compétences en ajoutant des échelons hiérarchiques inutiles.

 

Pour toutes ces raisons, l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, Supap-FSU) a posé un  préavis de grève pour le samedi 6 et le dimanche 7 juin pour toute la journée

Afin de protester contre le flou artistique avec lequel la Direction des Affaires Culurelles gère les Bibliothèques.

 

L’intersyndicale revendique donc :

 

Þ    L’embauche massive de titulaires pour pourvoir les postes vacants et combler les manques à venir dans les nouveaux établissements

Þ    La communication de tous les postes vacants ainsi que la liste des effectifs cibles par bibliothèque

Þ    Le maintien de Vaugirard et l’élaboration d’un véritable projet d’établissement

Þ    Le rétablissement des crédits.

Þ    La restitution des 64 postes budgétaires (musées et bibliothèques) que la Ville a détournés pour financer l’Ecole Supèrieure de Physique Chimie (ESPCI)

Þ    L’augmentation de la prime  d’ouverture le dimanche

Þ    Une clarification de l’organisation des services centraux  (projet de sectorisation), le maintien et le renforcement du SDE.

Þ    La reconnaissance des métiers et d’une organisation en réseau s’appuyant sur un fonctionnement de plein exercice des établissements.

Þ    Une mise à plat des dysfonctionnements de VSMART afin de forcer le prestataire à réaliser ce pour quoi il est payé

 

Un rassemblement est prèvu à la rotonde de Stalingrad (métro Jaurès ou Stalingrad) ce samedi 6 juin à 15h pour protester et faire connaître aux Parisiens qui nous soutiennent au quotidien les conditions médiocres dans lesquelles ce service culturel de proximité est rendu. Une ronde aura lieu pendant la performance « tentative d’épuisement d’un auteur » de l’écrivain Jacques Jouet

 

Une rencontre avec les parisiens aura également lieu à 18 h au Pont des arts (métro Louvre, Pont neuf) au moment où les comédiens de la Comédie Française viendront faire des lectures

 

SOYONS TRES NOMBREUX !

 

Les collègues qui maintiennent les animations pourront lire et distribuer le texte en pièce jointe, expliquant le mouvement de grèves des personnels aux usagers.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 14:39
Les budgets de l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles (ESPCI ) sont pris sur ceux des musées et des bibliothèque.

    Après la découverte de 118 postes vacants dans les musées et les bibliothèques, le Supap-FSU a mené son enquête et est en mesure de vous révéler par quel extraordinaire phénomène la Direction des Affaires Culturelles, sur ses budgets globaux, ne présente (presque plus) aucun postes budgétaires vacants ! L’explication : 64 postes de l’Ecole Supérieure de Physique-Chimie Industrielles (39 maîtres de conférences, 22 professeurs, 1 directeur, 1 assistant et 1 maître auxiliaire) ne sont pas budgétisés mais pourvus. Ce qui signifie que les rémunérations de ces enseignants sont pris sur les budgets disponibles des personnels, tous corps confondus, des bibliothèques et des musées*.
    Il s’agit là du financement d’une institution qui, à notre connaissance, n’est pas rattachée à la DAC et n’a pas, semble t-il, de vocation culturelle. Les règles en matière de finances publiques sont pourtant très strictes et chaque centime d’euro dépensé doit être justifié et correspondre à un chapitre budgétaire bien identifié.

    CE VERITABLE SCANDALE EXPLIQUE POURQUOI LA DAC A TANT DE MAL A FONCTIONNER et pourquoi la Ville prétend qu’il y pas de postes budgétaires vacants. Ils ont été confisqués pour un autre usage !
    Il semblerait que ce genre de pratique financière soit désormais de la compétence de la Cour des Comptes.

    Le Supap-FSU demande à la Ville de Paris de financer, avec de vrais postes budgétaires spécialement dédiés, cette école et de restituer les postes vraiment vacants à la DAC pour permettre aux musées et bibliothèques de fonctionner pour un service culturel de proximité et de qualité.

*Nos chiffres sont tirés des documents officiels communiqués au Conseil de Paris
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 22:39
118 postes (au moins) sont vacants dans les musées et les bibliothèques parisiennes.


A la lecture de la très officielle annexe sur l’état du personnel municipal présentée aux Conseillers de Paris, le Supap-FSU est en mesure de révéler que d’importantes économies se font au détriment des équipements culturels de proximité. Cette économie se fait bien entendu au détriment des parisiens, de l’emploi, mais aussi des conditions de travail des personnels de la culture. Nous estimons cette économie à un minimum de 2 millions et demi d’euros tous les ans.

    Où trouve-t-on tous ces manques ?

Voici le détail (non exhaustif, cela va de soi) : 6 postes de conservateurs, 10 de bibliothécaires, 28 de chargés d’études documentaires dans les musées, 10 BAS,  26 assistants de bibliothèques et 43 AASM musées et bibliothèques confondus.

    N’en jetez plus !

Ce calcul* (voir plus bas notre méthode) prend en compte les postes budgétaires non pourvus, mais aussi les agents à temps partiels qui ne sont donc pas payés à plein temps (la Ville, si elle le voulait, aurait la possibilité de compenser ce temps partiel par des recrutements).

Ce tour de magie comptable et budgétaire explique donc les difficultés de la Direction des Affaires Culturelles à travailler sereinement avec des moyens normaux. Il démontre clairement pourquoi les conditions de travail des personnels de la culture se dégradent incontestablement.

Nous demandons à la Ville de Paris de rendre aux équipements culturels ce qui leur est dû, et de permettre ainsi l’existence d’un service culturel de proximité et de qualité au service de tous les Parisiens.
Nous demandons l’organisation de concours de recrutement et bien entendu le rétablissement des 9 postes de la bibliothèque Vaugirard au prochain budget modificatif.

La poursuite du boycott des amendes dans les bibliothèques à l’appel des syndicats est plus que jamais nécessaire pour marquer notre opposition à cette situation en frappant là où ça fait mal. (c'est-à-dire au petit portefeuille)


A bientôt pour de nouvelles informations




  *La méthode de calcul du Supap-FSU :

Aux 83 postes budgétaires non pourvus, il faut ajouter 35 postes équivalent temps pleins avec les temps partiels. Il y a 173 temps partiels parmi les corps cités plus haut, sachant qu’un temps partiel peut être à 80% ou bien même à 50%. Nous avons retenu que tous les temps partiels étaient à 80% (estimation plus que minimum, on le voit) soit 173 multipliés par 0,2 = 34,6 soit 35 postes.

Pour les deux millions et demi d’euros annuels ; nous avons prit en compte 118 postes (83 plus 35) avec un salaire annuel de 18 000 euros (1 500 euros mensuels  toutes  catégories confondues, là aussi on le voit, le strict minimum !) soit un total annuel de 2 millions et 76 milles euros. A cela nous joignons les charges patronales dues par la Ville de Paris au taux d’environ  20% soit plus de 400 000 euros. Ainsi 2 076 000 plus 400 000 =  2 476 000 euros ( on arrondit à 2 millions et demi) CQFD

Nous tenons à la disposition de chacun les documents de Conseil de Paris sur simple demande à supap-dac@voila.fr

Et pour adhérez au syndicat appelez au 01 44 70 12 80, ou bien postez un petit mail. l’union fait la force. (Les Anglais d’ailleurs appellent les syndicats « trade unions ».)
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 21:26
4 ASSISTANTS DE BIBLIOTHEQUES ONT DISPARU !

On a retrouvé les coupables : les économies de bouts de chandelles !

A la crise économique, la Ville de Paris répond donc par des économies de bout de chandelle, qui touchent le plus durement les agents déjà les moins reconnus.

La seule solution envisagée est la suppression des postes ou, plus subtil, leur disparition et leur transformation. Nous en avons encore la preuve.

Le résultat du dernier concours réservé d’assistant des bibliothèques vient de tomber. Sur les 60 postes prévus, la municipalité n’en pourvoit que 56.

4 agents ont disparu de la liste !!!

La décision politique était pourtant claire et la délibération précise : le corps d’ AAB se transformant, des concours réservés sur 5 ans devaient permettre le passage d’un certain nombre d’agents dans le nouveau corps d’assistant de bibliothèque.

La ville avait déjà tenté de réduire le nombre de promus (50 reçus en place des 60 annoncés à l’origine, il y a 2 ans). Nous avions pu rétablir l’équilibre en exigeant qu’au recrutement suivant 70 postes soient ouverts.

Aujourd’hui, nos 4 collègues n’ont pas cette possibilité… Cette année avait lieu le dernier concours réservé.

Seront ils condamnés à rester AAB ?

Cette décision n’est pas un hasard, elle s’inscrit dans une politique de rigueur exigée par le Maire dont nous commençons à sentir dans les services la mise en place agressive : 9 postes supprimés à la Bibliothèque Vaugirard, des travailleurs handicapés dont les postes ont failli ne pas être pérennisés (après notre intervention, ils seront finalement titularisés), 35 postes de catégorie C figurant pourtant au budget ne seront pas pourvus. Même chose pour les postes de catégorie A et B.

Ces décisions ne font que renforcer le ressentiment des agents face au peu de respect qu’on leur porte et au mépris que l’administration affiche (Dossier des « lundi » de pâques et pentecôte, Vaugirard, Yourcenar, V-Smart…).

Le Maire n’a qu’un objectif : poursuivre sa politique à destination de certains parisiens même si cela entraîne la dégradation des conditions de travail de ses employés.

Peu importe s’il bafoue ainsi les décisions de son propre conseil municipal. Ne pas respecter ses engagements, lorsqu’il s’agit des travailleurs de la Ville, ne lui a jamais posé de cas de conscience !

A moins qu’il n’y ai un agent provocateur infiltré dans l’administration parisienne pour mettre à mal les relations harmonieuses de la Ville de Paris et des personnels de la culture ?

Nous demanderons bien évidement à la DAC l’intégration dans le corps d’assistant de nos 4 collègues disparus, lors de notre réunion avec l’administration dans le cadre du préavis de grève pour la bibliothèque « Yourcenar ».

Le SUPAP-FSU demande plus que jamais le passage de tous les AAB sur des postes d’assistant de bibliothèque avec l’ouverture de concours.

Continuons le boycott des amendes dans les bibliothèques pour marquer notre mécontentement. initiée par la CFDT, la CGT, FO, l’UNSA et le SUPAP-FSU, cette action, déjà très suivie, génère une perte de revenu déjà importante pour la Mairie.

Si le Maire doit vraiment équilibrer son budget, nous lui suggérons d’agir sur l’abondance des services de communication (chargés de mission pléthoriques affiches à foison et brochures très luxueuses) plutôt que réduire la quantité d’agents directement au service des parisiens, de tous les parisiens !

Il peut également faire des économies en supprimant le Wifi dans les bâtiments municipaux, dont le montant annuel de 500 000 euros, a déjà coûté aux finances publiques parisiennes 4 millions d’euros (eh ! oui 26 millions de nouveaux francs !) pour quelques centaines d’utilisateurs journaliers, soit 0,10% seulement des parisiens.

Nous allons contacter les autres syndicats de la DAC, pour mettre en place des actions (un CTP est notamment programmé le mercredi 6 mai).
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 15:42

 La déconcentration est en marche !

Ce projet qui concerne l’ensemble de la Ville de Paris, va toucher la Direction des Affaires Culturelles. Les personnels sont bien sûr les grands absents des textes qui nous sont présentés mais seront, sans aucun doute, les premières victimes.


La Ville avance en masquant ce qu’elle leur réserve. A ce jour, elle prétend seulement  garantir leur statut.

Mais quel sens cela a-t-il ?

 

Quand les métiers sont remis en cause.

Quand l’égalité de traitement dans l’organisation du travail n’est plus assurée (différence d’une mairie à l’autre).

Qu’en sera t-il, en effet, des horaires d’ouverture et des horaires qui en découlent pour les agents ? La ville parle seulement de l’amplitude de travail des personnels (38 h pour les agents des bibliothèques) ce qui est autre chose.

Quelle égalité dans la mobilité pour les personnels et particulièrement pour les responsables qui devront être adoubés par le maire d’arrondissement?

Que dire des déroulements de carrière et des primes assujetties à l’engagement des agents dans les projets des maires d’arrondissements?

 

Par ailleurs, les établissements désormais sous le contrôle du maire d’arrondissement  pourront être affectés à d’autres usages.

Quelles conséquences pour les personnels ? Comment sera engagée leur responsabilité et particulièrement celle des chefs d’établissements?

Quelles conséquences pour les usagers ?

Les bibliothèques sont particulièrement visées. Déjà des expérimentations ont lieu (dans le 12eme arrondissement) dans le dos des représentants des personnels et des organisations syndicales. Sans doute une nouvelle manifestation de la conception du dialogue social et de la transparence, version mairie de Paris ?

« Ils sont complètement cintrés » 

Il faut savoir qu’avec la déconcentration

Les établissements risquent d’être confrontés à des objectifs contradictoires et ne correspondant plus forcement à une politique de service publique commune.

Des règlements différents peuvent être adoptés d’un établissement à l’autre par les conseils d’arrondissements. On se demande bien comment le personnel va pouvoir être crédible auprès du public parisien. Un nouveau facteur de crise est en train de se mettre en place.

 Dans ce processus, engagé sans nous tous, se met d’ores et déjà en place une réorganisation des établissements et du réseau.

La DAC réfléchit à une nouvelle sectorisation des bibliothèques, quatre secteurs chapeautés  par un super conservateur, censé faire connaître la parole d’en haut et la faire appliquer.

Le contrôle des acquisitions que cherche à mettre en place le bureau des bibliothèques (politique documentaire, réorganisation du SDE  etc.) en plus de la mise en place de la déconcentration, c’est à dire le contrôle de proximité, va avoir un impact fort sur la vie des personnels et risque d’entraîner la remise en cause des compétences, des savoir-faire et de notre indépendance professionnelle. Le risque le plus évident est la perte par les équipes de la politique d’acquisition de leur établissement.

 

Le déploiement du personnel d’un établissement à l’autre pour compenser les vacances de postes est plus qu’à l’étude. Mieux, la proposition de faire de Vaugirard une annexe de la bibliothèque Yourcenar met en lumière cette tentative d’affaiblir le réseau et de faire disparaître des établissements au profit de bibliothèques phares dont les horaires pourraient s’étendre dans le même temps où se réduiraient ceux des petits établissements devenus des satellites Les non dits sont nombreux et les risques déjà énormes.  

Derrière toute cette politique se dessine une réduction des effectifs et une gestion des personnels encore plus tendue. Le risque de voir fermer des établissements, une réduction du service public offert aux parisiens.

Le pire n’est jamais sûr ? La vigilance, une nécessité !

Dans l’état actuel, le Supap- FSU :

- s’oppose à la déconcentration des personnels. Nous voulons le maintien d’une gestion centralisée des personnels dans le cadre de la Direction des Affaires Culturelles. Nous refusons la mise en place de plateformes de gestion (UGD etc.) par secteurs ou arrondissements.

- veut le maintien du cadre actuel des jours et des horaires d’ouverture.

Même si les CTP ne sont que des instances paritaires peu valorisées et souvent contournées par la Ville de Paris, de nombreux aspects de l’organisation du travail y étaient obligatoirement mis à l’ordre du jour. Avec la déconcentration, cette instance pourrait se retrouver sans objet.

- veut la protection des encadrants contre les pressions politiques et autres. La ville veut en effet mettre en place une double tutelle sur les responsables et les équipes. Les personnels pourront très vite être pris en étau entre des logiques différentes, otages d’intérêt partisan.

 - Le maintien de l’affectation des personnels à un établissement où ils puissent s’engager professionnellement dans un cadre d’équipe et développer une politique de lecture publique commune à l’ensemble du réseau parisien. Nous ne voulons pas devenir de simples pions déplacés au gré des circonstances.


Nous attendons de  la Mairie de Paris qu'elle énonce enfin clairement son plan, arrête de se cacher derrière un discours technocratique et engage une vraie discussion, direction par direction, avec les organisations syndicales.

 

 

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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 17:48

ONT QUITTE LE CHS DE LA DAC

 

 Ce matin, mercredi 08 avril 2009, les élus CGT, FO, UNSA et SUPAP-FSU n’ont pas siégé au Comité d’Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles.

 

Les représentants des personnels étaient pourtant prêts, dans un souci constructif, à profiter de cette séance plénière de l’instance pour sortir d’une crise profonde qui dure depuis des mois.

 

Malheureusement l’attitude agressive de son président, Monsieur Girard, nous a contraint à quitter la salle.

 

Nous voulions pourtant discuter et voter les points qui avaient été mis à l’ordre du jour, exclusivement, par les élus CGT, FO, UNSA, et SUPAP-FSU (troubles musculo - squelettiques, harcèlement et stress au travail, expertises sur les modifications apportées par la DSTI dans le cadre du dossier WIFI).

 

Hors notre présence d’ailleurs, ce CHS n’a duré qu’une cinquantaine de minutes…

 

Nous continuerons à défendre un Comité d’Hygiène et Sécurité INDEPENDANT dont le seul objectif est la défense de l’hygiène, la sécurité et la santé des personnels

 

Voici ci-après la déclaration faites par les élus avant leur départ :

 

Les représentants des personnels CGT, FO, SUPAP-FSU, UCP, UNSA ont refusé de participer au dernier CHS de la DAC dont le cadre paritaire était remis en cause et le minimum démocratique non garanti.


Ensemble, nous avions demandé la tenue d’un CHS exceptionnel sur les points précis suivants :

 

- ACFI /ACMI

- Délégation des membres du CHS

-Groupes de travail sur les problèmes liés à l’implantation de nouvelles -technologies dans les établissements de la DAC

- Création de zones blanches

- Réflexion sur la thématique «  Wifi et handicaps liés aux nouvelles technologies »

- Bilan sur les modifications apportées dans les établissements par la DSTI

- RFID

- Troubles musculo-squelettiques

- Harcèlement et stress au travail

- Ecran de visualisation

Certain de ces points ayant été déjà retirés de l’ordre du jour du précédent CHS (novembre) pour des raisons prétendument administratives.


Lors du CHS de janvier, nous trouvions positif que certaines thématiques soient prises en compte comme la question du stress et des problèmes musculo squelettiques, mais nous ne pouvions accepter que, contrairement au règlement intérieur établi dans le cadre des lois et règlements en vigueur, l’ensemble des points demandés par les représentants du personnel ne soit pas à l’ordre du jour.


Aujourd’hui, vous nous proposez le même ordre du jour, nos raisons de ne pas siéger plus longtemps sont les mêmes.


M. Girard, vous avez décidé de manière arbitraire et unilatérale de supprimer les points concernant la RFID, Le WIFI considéré comme un handicap lié aux nouvelles technologies, la création de zones blanches dans les établissements de la DAC, abusant de votre pouvoir de président du comité d’hygiène et sécurité.


Le fonctionnement que vous mettez en place a pour conséquences de vider le CHS de toute sa substance d’instance paritaire, de déresponsabiliser le CHS et ses membres des missions qui sont les leurs, de décrédibiliser cette instance aux yeux de tous.


Aucun représentant des personnels n’accepte de cautionner une telle dérive et une telle régression ;


Le CHS a un rôle et des missions clairement définies par décret du 10 juin 1985.

Vos prérogatives ne peuvent aller à l’encontre de ces missions et annuler ce rôle affirmé par le législateur.

Nous devons pouvoir continuer en toute liberté à suggérer toutes les mesures de nature à améliorer l’hygiène et la sécurité et assurer la formation et l’information des agents dans ce domaine.

Nous devons continuer à coopérer ainsi à la préparation des actions de formation à l’hygiène et à la sécurité.

Vos droits de président ne peuvent aller contre notre devoir de contribuer à la protection de la santé et à la sécurité des agents dans leur travail.


Nous devons pouvoir continuer, sans entrave, à connaître des questions relatives à l’observation des prescriptions législatives et réglementaires, aux méthodes et techniques de travail et au choix des équipements de travail dès lors qu’ils sont susceptibles d’avoir une influence directe sur la santé des agents, aux projets d’aménagements, de constructions et d’entretien des bâtiments au regard des règles d’hygiène et de sécurité et de bien être au travail.


Vous ne pouvez pas de votre seule volonté empêcher le CHS d’assurer sa fonction de contrôle. Nous devons pouvoir consulter tout document émanant de l’autorité territoriale pourvu qu’il concerne des points d’hygiène et de sécurité.

Nous devons procéder sereinement à l’examen des observations consignées par les agents ou les usagers sur le registre d’hygiène et sécurité.

Vous ne pouvez aller contre notre rôle d’investigation qui est une obligation faites aux membres du CHS

Les articles 41 et 41-1 du décret de 1985 doivent s’appliquer systématiquement.

Nous ne pouvons accepter qu’il y ai, de votre part ni de la part d’aucune autre personne, entrave à la procédure du droit de retrait comme cela a été le cas dans les mois passés.

 

Monsieur le président, lors du dernier CHS convoqué par la direction, vous avez récusé nos experts. Au CHS exceptionnel demandé par les représentants des personnels, vous avez refusé une nouvelle fois des points concernant la santé des agents et leur condition de travail. Par pure idéologie, vous avez  refusé l’expertise médicale d’un professeur en cancérologie. Le déni et l’ignorance ne sauraient être une méthode de gouvernance, du moins pour nous, représentants du personnel. Nous ne pouvons pas non plus travailler dans un cadre vicié où les propositions, les informations, les compétences sont soumises à votre bon vouloir, au gré des positionnements politiques de la mairie de Paris. La santé des agents ne saurait être assujettie à des considérations politiciennes, le travail des membres du CHS remis en question au gré du bon plaisir de l’exécutif ou du maire.


Le CHS mérite de fonctionner dans un esprit ouvert et constructif pour améliorer et assurer les meilleures conditions aux salariés de la Ville. Une telle chose ne peut être possible que si est rétablie la confiance, la loyauté, l’équilibre, le respect entre tous les membres de cette instance.


C’est pourquoi il faut tourner la page avec les pratiques suivantes :

- Entraves dans l’information, les procédures, les outils de travail, l’expertise, des membres du CHS

- Interprétation des textes au seul profit des intérêts du maire ou de l’exécutif

- Attitude irresponsable envers les agents en état de souffrance (droit de retrait refusé de manière hiérarchique et arbitraire, sans respect des textes, sans aucune attention pour les conséquences humaines d’une telle attitude) etc.

 

Nous voulons des ordres du jour qui reflètent les préoccupations des agents, les problèmes concrets de santé tels qu’ils se posent. Des ordres du jour qui permettent de répondre aux besoins multiples de prévention, qui assurent le suivi des dossiers.

C’est bien pourquoi les ordres du jour ne sauraient être la propriété du président (la propriété c’est le vol)


Monsieur le maire, nous trouvons dommage que vous ne preniez pas la mesure de la crise ouverte par vos décisions, sans aucun doute, conformes aux instructions du maire de Paris mais qui risquent, si aucun changement n’intervient de paralyser totalement cette instance. L’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UNSA vous a demandé un entretien afin de réfléchir à des solutions pour sortir de la crise et de faire le point sur les facteurs de blocage.

Nous tenons à ce que cette lettre soit inscrite au compte rendu du CHS

 

Nous avons cherché aussi à maintenir une possibilité de travail en commun en participant pleinement au pré-CHS de janvier et celui du 31 mars.


Nous constatons que la directrice de la DAC semble chercher à améliorer le fonctionnement du CHS et nous la remercions sincèrement de ses efforts. L’investissement des membres du CHS est bien plus grand aujourd’hui qu’auparavant, il serait donc particulièrement dommageable que tous ces efforts échouent.


Il serait particulièrement grave pour tous les personnels que la mandature nouvelle s’enferme dans le choix du sectarisme, du blocage permanent et considère qu’un bon CHS est un CHS sous tutelle. Nous n’avons certainement pas besoin de plus d’autoritarisme mais de plus de démocratie et de plus de démocratie participative impliquant la responsabilité pleine et entière de chacun de ses membres.


Pour notre part, nous travaillons à l’élaboration d’une charte commune pour un bon fonctionnement du CHS. Nous la présenterons aux réunions qui vont suivre; Elle sera pour nous une base commune opposable aux éventuelles nouvelles dérives de l’exécutif parisien.


Nous vous remercions de nous avoir écoutés


 

 

Par Intersyndicale - Publié dans : dacsupap
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